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 Parce que l'amour vous fait faire n'importe quoi... [PV : Andrew Clensen / Alistair M. Fitzbern]

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Ali BabaYou are the cause of the funeral of my heart...
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MessageSujet: Parce que l'amour vous fait faire n'importe quoi... [PV : Andrew Clensen / Alistair M. Fitzbern]   Dim 26 Juin - 22:44

    Un lundi matin, vous savez ce que c'est ? Le début de semaine ! Le jour où tu as le plus envie d'être vendredi... Pour Max ce n'est pas vendredi qu'il veut être mais, un lundi éternel... Il l'a croisé mainte et mainte fois dans les couloirs, à regarder son sourire éblouissant et ses doux yeux bleus... Il en devenait fou ! Sentiment intarissable qui lui tourmente l'esprit. L'envie d'être dans ses bras et de se noyer, de s'imprégner de son doux parfum, de l'embrasser fougueusement... Ça, c'était juste dans ses rêves, ils sont si beaux et si réels mais, pourtant ce ne sont que des rêves. On dit que les rêves deviennent parfois réalités, c'est le ce pourquoi il se bat, ses rêves...

    Sa journée avait plutôt bien commencée, oh oui, il avait apprécié chaque seconde de ce début de journée. Elle l'obsédait, il l'avait en lui sur chaque centimètre de sa peau, de son cerveau, il en était imprégné. Un petit sourire ornait son visage d'ange, il avait la tête toujours haute pour regarder plus facilement les personnes avec mépris, il marchait assurément dans les couloirs dans sa robe de dernier cri où majestueusement il se dandinait. Il avançait seul dans ce couloir du sixième avec un petit sourire en coin mais, là se fut le drame... Racontars, commérage de tous genre, d'habitude il appréciait les entendre mais là, c'était toute autre chose, la rumeur courait que Billie, « ça » Billie sortait avec un sale Serdaigle, Andrew Clensen. Furax, oui Max était furax, ça venait de gâcher sa journée, son petit sourire s'était évaporé pour laisser place à de la colère, enfin un sentiment qui si rapproche beaucoup. Alistairse pavanait maintenant plutôt rapidement, ne laissant place qu'à des regards jetés en l'air puis, le silence causé par son passage se brisa : « Hey, Max ! T'as vu, ta soeur sort avec un Serdaigle ! Mon vieux j'aurais honte je serais toi ! »

    Max s'arrêta et lui jeta un regard fusillant, il ne voulait pas le savoir, oh non, ce n'était que douleur, il essayait de le cacher au plus profond de lui-même mais, c'était difficile, il ne s'imaginait pas regarder Billie fricoter avec ce moins que rien, qui lui avait une réputation de coureur de jupon... Il s'était approché du gars qui lui avait lancé ces quelques paroles et tout en pointant son index sur celui-ci, il rétorqua : « Elle est grande, elle fait ce qu'elle veut... Mais, tu as raison, c'est désespérant de se rabaisser à ça, elle a toujours été comme ça... Elle ne mérite même pas que je sois son demi-frère, moi sang-pur et de plus un digne Serpentard. C'est bien la honte de la famille... »

    Puis, baissant la tête et après avoir donné une petite tape sur l'épaule de l'autre jeune homme il continua sa route et au dernier moment il tourna pour se diriger dans les toilettes des « Boys ». Il referma la porte correctement derrière lui et se dirigea vers les miroirs et il ouvra le robinet et aspergea d'eau son visage puis, il gardait ses mains sur sa tête et perdit son sang-froid, quelques petites larmes s'échappèrent de ses yeux marron qui n'avaient jamais auparavant trahi le jeune homme. Max se regarda longuement dans un miroir et donna un coup de poing dans celui-ci et se fit plus mal que le miroir, qui ne se brisa pas sous ce choc. Il commença à faire les cent pas, puis il alla dans une cabine de toilette et s'appuya contre le mur puis tira la chasse d'eau et ressortit puis sa lava les mains puis, recommença à faire les cens pas pour s'arrêter finalement sur sa découverte. Quelqu'un avait entendu tout ça, Max était déjà assez énervé comme ça, il avait bien besoin de se libérer, de se lâcher, pas de chance pour l'heureux élu... Il se releva et retourna au lavabo en attendant que le malheureux se décide de sortir des toilettes. Un gamin, roux qui plus est, est sortit avec un air un peu déconfit tout en adoptant une démarche abattue, le dos courbé, la visage qui regarde le sol, les bras qui pendent et il met un pied devant l'autre difficilement. Il devait savoir ce qui lui arriverait, en tout cas Alistair ne se souvient pas l'avoir déjà tapé, enfin bon...

    Alistair se retourna vers l'enfant et esquissa un petit sourire vengeur, puis s'avança vers le malheureux pour poser sa main sur l'épaule de celui-ci pas rassuré du tout. Il fit un tour autour du petit, pour de nouveau se placer devant et s'accroupir pour être à la hauteur du jeune homme et Max lui demanda : « Comment t'appelles-tu ? ». Puis souriant toujours et voyant que le petit tremblait il se releva et s'éloigna. « Il ne faut pas avoir peur, petit. La vie est telle qu'elle est, et... je ne voudrais pas te faire mal, petit Serdaigle. », il avait jeté un petit coup d'oeil à la cravate du petit puis, il continua : « Ce n'est pas de ma faute, tu iras te plaindre à un certain Andrew, Andrew Clensen. C'est de sa faute si je suis dans cet état là et j'ai besoin de me libérer de ce poids... ». Il renvoya son regard sur le Serdaigle qui sanglotait à présent puis, Max se mit à rigoler et avança de nouveau vers le petit et dit : « Tu ne sentiras rien, tu vas voir. » puis il refit le tour du jeune homme en disant : « Ça ne va pas faire mal... ». Le petit pleurait toutes les larmes de son corps, Max qui le vit pleurer ne pu s'empêcher de se revoir étant petit à sa place en face de sa mère qui le maltraitait. Ses yeux devinrent vitreux et il alla s'appuyer contre le lavabo et s'aspergea le visage d'eau et ne bougeait plus. Le gamin n'en faisait pas plus, il était simplement venu aux toilettes pensant être tranquille et voilà qu'il se fait « agressé » par un septième année, qui plus est est Serpentard...

    Max revoyait son enfance, sa terrible enfance, le ce pourquoi il s'est battu un certain temps et a laissé tombé pour devenir l'un des leurs, faillir au combat et en ressortir plus fort, voilà ce qu'il aurait dû faire. Mais, il a juste accepté les règles du jeu de sa mère, il a fait ce que l'on attendait de lui, il pense encore avoir eu raison d'avoir fait ça, que c'était le meilleur pour lui, qu'une mère veut toujours le meilleur pour son fils...
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MessageSujet: Re: Parce que l'amour vous fait faire n'importe quoi... [PV : Andrew Clensen / Alistair M. Fitzbern]   Mar 25 Oct - 4:24

« Quelque chose en toi,
Ne tourne pas rond,
Un je ne sais quoi,
Qui me laisse con. »
Ça, c’est vraiment toi – Téléphone.

« Je t’aime … » Ces trois mots d’ors murmurés par la jolie blonde eurent pour effet de rendre ses yeux pétillants. Par réflexe, Andrew enroula ses bras autour de son corps frêle. Sa tête se nichant dans le creux de son cou. L’immensité d’un bonheur enfin approché le submergea. Six ans, qu’il courait après ce verdict. Six ans, qu’il attendait que Billie se jette dans ses bras. Depuis, il n’avait jamais osé aller plus loin que de la prendre dans ses bras, et dormir avec elle. Le Serdaigle voulait Billie, il voulait être le premier à franchir le portail de ses lèvres. Cette fois, c’était la bonne. La rouge et or le repoussa délicatement pour avoir son visage face à elle. Sa tête s’inclina délicatement et s’approcha dangereusement de la bouche de Serdaigle. Il savait ce que sa signifiait. Il savait que ce serait ton premier baiser. Il savait, qu’il devrait être irréprochable. Andrew ne la décevrait pas. L’approche dura des minutes infinies jusqu’à Billie, bloquée dans cette position, se mit à reculer de plus en plus rapidement, jusqu’à disparaître. Le Serdaigle fut plongé dans l’horreur de l’obscurité. Plus rien, plus de sons, plus d’images, de ce rêve qui touchait la réalité du bout des doigts.

Ses yeux plissés s’ouvrirent difficilement. La lumière du jour agressait son visage. Andrew tourna la tête vers l’horloge du dortoir masculin des Serdaigle : Sept heures quarante-cinq. Il n’était pas en retard, mais presque. Le jeune homme fut forcé de constater le vide à côté de son lit. Bille n’était pas là. Elle n’aurait pas pu être là, sachant qu’ils n’étaient pas dans la même maison. La Gryffondor ne lui avait pas murmuré sa petite magique, ils ne s’étaient pas embrassés, ils ne sortaient pas ensemble. Andrew se redressa et glissa ses mains sur son visage. « Tu devrais te dépêcher, tu vas être en retard … Le prof’ de sortilège t’a déjà donné un avertissement … » Le Serdaigle n’eut pas à tergiverser pour reconnaitre cette voix : Xander, son meilleur ami. « Mirka ne t’a pas réveillé ? » Un sourire narquois se dessina sur les lèvres de son camarade de chambre. Non, la Biélorusse ne l’avait pas mise en bas du lit. Elle savait très bien qu’Andrew s’en fichait d’arriver en retard en cours, et puis Xander se charger à chaque fois de cette tâche, si ingrate. Ils avaient passé une nouvelle nuit ensemble à parler, à s’embrasser, à critiquer le petit nombril de Poudlard, à se caresser, à rire, à dormir. Le jeune homme soupira, en seule réponse à son ami. Jamais Xander ne pourrait se douter que ce soupir montrait toute sa lassitude devant l’échec de ce rêve qui ne voulait pas devenir réelle. Ha ! Billie, sa tendre, sa belle, qui ne voulait pas se rendre à l’évidence : Il l’aimait, mais n’oserait jamais l’avouer. Andrew avait trop peur de mettre leur relation en péril à cause de ses sentiments. Il se contentait de la Gryffondor en tant que meilleure amie. Tant pis.

Après un rapide tour du côté de la salle de bain, le Serdaigle arborait son uniforme scolaire. L’habituel pantalon noir et l’inconditionnel chemisier blanc vêtaient le jeune homme, sans oublier sa cravate aux couleurs des bleu et bronze. Andrew arriva quelques minutes en retard à son premier tour. Naturellement, il reçut les réprimandes de son professeur. Les deux heures de sortilèges passèrent paisiblement. Le jeune Clensen quitta la salle en compagnie de Xander. « Je t’avais dit qu’il ne me ferait rien. » L’air perplexe de son ami s’accentua sur son visage. « Tu as de la chance, c’est tout. » Un rire narquois s’échappa des lèvres d’Andrew. Ce dernier abandonna alors son ami, une envie pressante venait de surgir avant d’aller au cours suivant.

Andrew parcourut les différents étages du château pour se rendre au sixième étage. Quelle idée de mettre les toilettes aussi loin, et de ne pas en mettre à chaque étage. Au moment où il arriva dans le couloir, le Serdaigle vit un petit rouquin de sa maison courir en sa direction. La petite tête rousse l’évita avec précaution, les yeux en larme. Le jeune homme le regarda étonné puis continua sa route. Andrew poussa la porte des toilettes des garçons, et constata la présence d’Alistair. Il comprenait mieux la fuite en pleure du première année de sa maison. Le Serpentard était appuyé contre le lavabo, son visage semblait trempé, et le jeune homme ne bougeait plus. Il semblait loin dans ses pensées, à des milliers de kilomètres de Poudlard en tout cas. Sachant la relation houleuse entre le demi-frère de sa tendre et lui-même, Andrew décida de faire profil pas et de s’enfermer dans la première cabine qui s’offrit à lui.

Même pas deux minutes après, le Serdaigle sortit des toilettes après y avoir tiré la chasse d’eau. Le jeune homme se dirigea en direction des lavabos. Il ouvrit le robinet face à lui, s’y passa les mains, et coupa l’eau. Son regard se tourna vers Alistair, toujours présent, toujours immobile, toujours silencieux. Andrew alla s’essuyer les mains sur une des serviettes, le même sourcil intriguait à l’encontre du Serpentard. Il n’osait pas poser cette question, qui lui brûlait les lèvres. Le Serdaigle espérait que ce type ne soit pas ‘si méchant’ que ça. Après tout, il était le demi-frère de Billie. Ils ne pouvaient pas être le jour et la nuit. Il ne pouvait pas y avoir tant de différence. Les deux jeunes hommes avaient pourtant eu quelques mots difficiles l’un envers l’autre. Probablement quelques coups à l’avantage du Serpentard, Andrew ne faisant que rarement le poids. Mais dans le fond, il ne se souvenait pas d’avoir reçu une réelle correction du jeune homme. Fallait préciser que le Serdaigle en recevait tellement souvent qu’il avait du mal à s’en souvenir. Finalement, il se jeta à l’eau, d’un ton neutre et détaché. « Hmpf … Quelque chose ne va pas, Fitzbern ? » Andrew restait à une distance raisonnable de son ‘adversaire’ dans la conquête de Billie. La porte était juste derrière son dos, au cas où …

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MessageSujet: Re: Parce que l'amour vous fait faire n'importe quoi... [PV : Andrew Clensen / Alistair M. Fitzbern]   Dim 11 Déc - 5:18

    Alistair c'était appuyé au rebord du lavabo, des gouttelettes d'eau dégoulinait sur son visage devenu blême par ses pensées effrayantes. Perdu dans un monde où le subconscient est roi et lui rien, juste une vulgaire marionnette, c'est bien ce qui lui fait peur, ce faire diriger sans pouvoir protester. Il n'était plus, il ne savait plus... Dans un moment de peur, de panique, il venait de perdre son chemin pour le retour au monde vivant, le labyrinthe était immense, son subconscient lui barrait le passage de la sortie. En courant pour ne pas se faire rattraper par la réalité, il se faisait pourchasser par sa mère, la seule fautive dans son comportement plus que déplorable. C'était bien à cause d'elle qu'il était comme ça, d'un côté il lui en voulait pour qu'elle eu épouser M. O'Brien, mais lui était reconnaissant pour être devenu l'homme qu'il est, bien qu'il ne soit pas aussi fort qu'il le prêtant. Il courrait aussi vite qu'il le pouvait, s'égarant encore plus au milieu de tous ses murs qui bougeaient au fur et à mesure qu'il avançait, il croisait l'enfant qu'il avait été, ce petit garçon qui avait subi tous les sots d'humeur de sa pauvre mère tourmentée par ses émotions excentriques, suivit de sa maladie folle pour la torture. Il avait souvent été sujet à ces violences, il avait été pendant un moment la souris enfermé dans sa cage avec pour nourriture que ces graines aux goûts affreux de viandes pétrie privée d'affection et de toute socialisation, juste seul avec une affreuse mère se prêtant au jeux de monstre. Il passa à côté de cette image tyrannique et continua à courir et tomba nez à nez avec l'image de la beauté affolante de sa demie-soeur inaccessible, ce qui le retient un petit instant avant de se remettre à courir, mais avant, il déposa un baiser des plus délicats sur la petite main blanche de Billie et de lui sourire. Il continua, jusqu'au moment où deux possibilités s'offraient à lui, gauche ou droite ? N'ayant pas l’instinct féminin mais juste celui de l'homme, il empreinte donc la droite et se retrouve face à face avec le portail, laissant apparaître l'image trouble des toilettes et de la porte s'ouvrant laissant entre voir Andrew Clensen en personne entrer et se diriger avec crainte dans la cabine des toilettes la plus proche. Il se décida de quitter ce monde où la vérité est mettre et non l'illusion.

    Il passa la main dans le portail, puis tout son corps, et le voilà dans les toilettes, à pleurnicher sur son sort. Sa mère lui avait enseigné plus, la virilité, celle dont un enfant normal aurait dû copier sur la présence masculine d'un homme, d'un père de famille et non celle d'une femme hermaphrodite qui sait changer d'aspect rien que pour faire semblant d'élever un fils digne de ce nom. Un fils, qui en ce moment, remet en cause les actes de dépravations et d'inhumanité que sa mère à fait preuve durant toute son enfance.

    Il sentit de l'eau glisser contre sa peau froide, ce qui le tira de ses pensées. Il sentait la présence d'une personne, ce devait surement être celle de Andrew, il leva les yeux pour regarder dans le miroir le reflet de cette personne qui ne bougeait pas et qui avait le regard rivé sur Alistair. Il ne bougea pas pour autant, il lui fallait un peu de temps pour se remettre de se voyage improvisé dans sa cervelle, il n'en revenait toujours pas d'être parti dans un délire aussi inimaginable que celui-ci. Il était en train de se dire qu'il avait surement le le pathogène se sa mère qui coulait dans son sang. Effrayé par cette pensée de devenir aussi affreux qu'elle, il fut renvoyé à l'extérieur de sa tête bien pensive pour un Serpentard hautain par : « Hmpf … Quelque chose ne va pas, Fitzbern ? ». Alistair releva la tête, et plaça son regard sur le miroir et regard le reflet du Serdaigle qui se tenait derrière. Le vert reprit ses veilles habitudes et lança un regards haineux. "Oh... auriez vous que ça à faire, Clensen ?" dit-il en accentuant sur le nom de son interlocuteur. "Qu'elle amabilité venant d'un lâche Serdaigle. Que me vaudrait cette attention des plus grotesque ? Je vais répondre moi même à cette question, tu essaies de paraître gentil pour te mettre plus facilement Billie dans la poche. Autant te dire, jeune Serdaigle, que tu as beaucoup à apprendre de la vie, et que celle de se frotter à son adversaire n'attise que la flamme de la haine. J'espère que cette première leçon restera graver dans ta petite tête. Tu te crois malin, mais en vérité, tu n'es rien, juste une âme de dépravé dans un corps de jeune homme... charmant...". Il c'était approché entre temps du bleu et argent et avait à l'aide de son index appuyé sur la tête d'Andrew en avançant que celui-ci n'avait qu'une petite tête. Puis, il avait grimacé en disant qui avait un physique plaisant. "Ne vous réjouissez pas trop de ce compliment, mais ayez plutôt peur de ce qu'il pourrait se passer malencontreusement." Il tournait autour du bleu, il sortait sa baguette de sa poche et la mit en dessous du menton d'Andrew. "Ce serait surement lâche de ma part de taper un plus petit que moi, bien que l'envie y est. Je ne voudrais pas donner de moi, une image pessimiste bien que vous m'ayez provoqué." Il rangea sa baguette dans sa poche droite et souri. Puis s'éloigna un peu du bleu en lui tournant le dos. Il se retourna rapidement et plongea son regard dans celui du Serdaigle. "Dommage pour moi, moi qui voulais donner une bonne image à mon "beau-frère". C'est bête, j'avais décidé d'être plus gentil, ça ne sera pas aujourd'hui que ça commencera." Il fit l'un de ses sourire angélique, i s'amusait avec sa baguette, tout en marchant lentement vers le bleu. "Je me suis demandé pendant un moment, comment les moldus se battaient, eux ne connaisses pas la magie. Eh bien j'ai trouvé la réponse, ils utilisent leurs poing, seulement leurs poing. J'ai toujours voulus me battre comme ça, bien que la magie soit plus facile, mais les contraintes ça ma toujours attiré." Il souriait toujours, puis il s'arrêta devant le bleu, et il remit sa baguette dans sa poche. Après quelques secondes, il frappa de son poing droit le visage du bleu, qui lui recula après avoir reçu le coup. "C'est vrai que ça soulage. Je ferais ça plus souvent."


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Parce que l'amour vous fait faire n'importe quoi... [PV : Andrew Clensen / Alistair M. Fitzbern]

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