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 T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS

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MessageSujet: T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS   Dim 22 Juin - 7:47


« pando-la-moche & rhys-le-canon»




Rhys se rongeait les ongles en attendant qu’Ashara sorte de sa salle commune. Pas qu’il soit d’un naturel stressé ou même que l’entrevue avec la gryffondor le panique, mais c’était juste qu’il n’avait rien d’autre à faire et que le bout de l’ongle  de son majeur droit était trop long, alors il fallait le mettre à taille égale… Au bout de quelques secondes le tableau s’entrouvrit et Rhys s’enfonça dans l’ombre. Il était caché par la cape d’invisibilité qu’il avait subtilisé dans le bureau de son père, mais par principe, il préférait ne pas rester au milieu du couloir. Une chevelure rousse apparut et Rhys soupira de soulagement. Ce n’était pas Ashara, mais celui lui montra qu’il n’était pas disponible intérieurement pour retrouver sa sœur adoptive. Une fois que le silence se fit dans le couloir, le vert et argent s’y engagea pour foncer vers les cachots. Là il se sentait en sûreté, dans le froid hivernal des lourdes pierres. Il resserra la cape contre lui et accéléra le pas. Il ne savait plus vraiment où il en était dans sa relation avec la rouge et or, il savait juste qu’elle déstabilisait, qu’elle l’intriguait et qu’il ne la haïssait plus pour les mêmes raisons. Or il détestait cela, il avait un besoin constant de maîtriser sa vie et de maîtriser ce qu’il avait devant lui. Un sourire mauvais s’étala sur ses lèvres, il savait qui pouvait l’aider. Il y avait une personne avec qui rien ne changerait jamais parce qu’ils étaient destinés à être un duo maléfique, pour la vie. Leur mariage arrangé avait été déterminé par leurs parents d’un commun accord, mais ne leur plaisait nullement. Pourtant, dans cette haine qu’ils éprouvaient l’un envers l’autre, il y avait quelque chose de rassurant. Au fond, ils finiraient peut être par s’apprécier, au moins par se tolérer. Après tout, le but d’une vie était de fonder une famille, pas de faire un mariage d’amour. Ce n’étaient que de vieilles croyances. Le Lord avait bien fait de remettre quelques priorités en places. Rhys lança le mot de passe pour entrer dans sa salle commune et se débarrassa de sa cape. Il voulait retrouver Pandora, il fallait qu’il se défoule sur elle, qu’il rejette sur elle sa faiblesse face à Ashara, qu’il lui envoie des répliques bien salées juste pour se sentir mieux dans sa normalité accablante.

Deux heures plus tard, dépité Rhys poussa les portes des toilettes. Il venait de faire tout le château, sans la trouver. Bien sûr, c’était toujours quand on cherchait qu’un qu’on ne le trouvait nulle part. Et ce château magique ruisselait de passages secrets et lieux magiques qui permettaient de s’échapper. Rhys siffla dans l’air, juste pour prévenir Mimi Geignarde de sa présence avant d’aller la chercher. Mimi n’était pas un fantôme facile et elle pleurait les trois quart du temps… Le reste, elle le passait à bouder. La légende racontait qu’elle avait était amoureuse d’Harry Potter et donc assez gentille avec lui, mais ça, c’était de l’ordre de la rumeur. Rhys ouvrait les portes une à une, enfin de trouver le fantôme, mais seul le claquement de la porte retentit contre le mur opposé. Levant les yeux au ciel, le garçon se retourna et un courant d’air glacé lui traversa le corps. « Oh putain Mimi, c’est gelé. » pesta le jeune homme  en s’éloignant le plus possible du fantôme. « Je te cherchais et, non arrête ne pleure pas encore, pour savoir si tu avasi vu Pandora-la-moche dans le coin ? »  Pourquoi demander à Mimi ? Il existait des tas d’autres fantômes dans le château, ou même Peeves qui savait toujours des milliers de choses mais qui refusait généralement de les dévoiler. Va soir, Rhys avait choisi la demoiselle pleurnicharde, sûrement pour sa capacité à le faire rire en se moquant d’elle. « Ce sont les toilettes des filles ici. »  exprima Mimi, à moitié dans un accès de fureur et l’autre moitié avec étonnement. Rhys ne venait pas souvent la voir et apparemment elle ne s’était pas attendue à ce qu’il débarque à l’improviste. « Oui, mais Pandora ? »  demanda-t-il en levant les yeux au ciel. Il était venu dans un but précis, il n’avait pas besoin de l’entendre geindre, comme si personne n’allait jamais dans ces toilettes. Fin déjà personne n’y allait, mais du coup les mecs s’y permettaient l’entrée. La porte des toilettes s’ouvrit discrètement mais ni l’un ni l’autre ne l’entendirent. « Ohh, tu cherches ta petite copine ? »  commença l’ancienne sorcière avec une voix mièvre et ridicule. « POUR ME RAPPELER QUE JE SUIS SEULE. » finit-elle en hurlant sur le pauvre jeune homme qui n’avait rien demandé. Il se prit la tête entre les mains, soupira et répliqua d’un ton calme. « Pandora n’est pas ma copine, c’est malheureusement ma fiancée. Et ce n’est pas pour la bécoter que je la cherche mais pour lui rappeler qu’elle est inutile et moche. » Sentant qu’il était inutile de discuter avec la demoiselle qui ne voulait rien de plus que pleurer et qui, surtout, ne l’avait pas vue, Rhys se retourna pour partir de là et se retrouva nez à nez face à … Pandora. Dans le mille. « Hey, salut le laideron. » fut les seuls mots qui sortirent de sa bouche. Un large sourire s’étalant sur ses lèvres. Voilà la contraposée directe de celle que le vert et argent avait énoncé tout à l’heure : quand on cherche on ne trouve pas, mais on trouve quand on ne cherche pas. Le brun se gratta la tête, secouant ainsi sa somptueuse chevelure aux reflets dorés qui luisaient sous les rayons du soleil qui s’échappaient par la fenêtre entrouverte. Le jeune homme s’avança d’un pas et hésita à lancer une pique de plus, mais comme il ne savait pas depuis quand elle était entrée, il ne savait pas ce qu’elle avait entendu. Il aurait bien sûr préféré qu’elle ne sache pas qu’il la cherchait activement depuis quelques heures. Non il préférait qu’elle croit à une rencontre fortuite entre eux deux qui se solderait par une victoire écrasante du jeune homme surpuissant.

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MessageSujet: Re: T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS   Dim 22 Juin - 9:12



TU DEVRAIS PENSER A SAUTER DE LA TOUR D'ASTRONOMIE
Rhys et Pandora  

Les yeux rivés sur le mur d'en face, Pandora se murait dans un silence effrayant depuis plusieurs heures. Pourtant, rien ne semblait annoncé que la journée puisse être mauvaise mais la serdaigle avait la fâcheuse tendance de se cloîtrer dans ses pensées laissant son imagination vaguer au gré de ses humeurs. Toute personne passant au détour du couloir aurait pu penser que la jeune fille était pétrifiée si sa respiration lente et régulière ne la trahissait pas par moment. Fermant les paupières pendant quelques secondes, la brune laissa un soupir s'échappait de sa bouche avant de finalement se décider à bouger ses membres engourdis. Fallait croire que ce n'était pas aujourd'hui que l'idée du siècle allait lui parvenir. Pourtant, Queen était connu pour son imagination fantasque et ses créations toutes plus dégantés les unes que les autres. D'ailleurs, il n'était pas rare que la bleue mette à profit ses talents de chimiste pour créer toute sorte de chose toute plus délurés les unes que les autres. Sa dernière invention en date n'était autre qu'un faux vif d'or revenant automatiquement à son propriétaire. De quoi truquer les plus grands match de Quidditch même si pour l'instant, ses seuls acheteurs étaient les élèves de Poudlard. D'ailleurs, la demoiselle avait finit par devenir assez populaire et amassait la plupart du temps un jolie petit butin pour ses créations. De quoi lui offrir quelques heures de colle si elle se faisait attraper mais force était de constater que pour l'instant, elle était plutôt chanceuse de ce côté là. S'étirant quelques peu, Pandora finit par se redresser jetant rapidement un coup d'oeil à sa montre. Les couloirs étaient désert et pas l'ombre d'un retardataire ne venait perturber le silence inquiétant régnant autour de la jeune fille. Furtivement et d'un pas souple, la brune emprunta toute sorte de couloir digne d'un labyrinthe dans le seul but de rejoindre sa salle commune. Aussi naïve soit-elle, elle osait espérer tomber sur Aidan, ce beau brun légèrement mystérieux qui au détour d'une crise l'avait aidée à se calmer quelque peu. Sans trop savoir pourquoi, depuis, la brunette pensait à lui un peu trop souvent et il lui arrivait parfois de s'asseoir dans l'ombre de la pièce commune pour l'observer quelque peu dans l'espoir que celui-ci lui porte un peu d'attention. Chose qui n'arrivait pour le dire, presque jamais. Pourtant, Pandora était une rêveuse invétérée et ce petit passe temps prenait peu à peu place comme une nouvelle routine de ses journées parfois un peu trop monotone.

Quelques secondes plus lui suffirent pour finalement arriver devant l'entrée de la pièce réservée aux gens de sa maison et après avoir répondu correctement à l'énigme sans fournir le moindre effort, la jeune fille se glissa à l'intérieur de la salle jaugeant du regard les personnes se trouvant à l'intérieur. Un énième soupir sortit de ses lèvres semblable à un sifflement. Force était de constater que presque personne ne semblait être là et Pandora commençait à se demander si elle était la seule du château à ne pas avoir cours en ce bel après midi. Plus par résignation que par envie, elle se laissa finalement tomber sur un coussin à terre empoignant un bouquin beaucoup trop usé par le temps avant de se plonger intensément dans un univers fantastique peuplés de tonne d'idioties que les moldues pouvaient inventer. Parfois, elle se demandait comme ces gens pouvaient avoir autant d'imagination pour raconter des choses aussi futiles. D'où leur venait l'idée que les sorciers avaient le nez crochu et ne se déplaçaient qu'en balai ? Ce n'était rien d'autre que des histoires à dormir debout et pourtant, de ses yeux d'un bleu profond, la brune dévorait chaque mot s'étalant sur les pages cornés. Impossible de dire combien de temps elle passa dans cette position, ne relevant la tête que pour regarder de temps en temps la pendule suspendu au dessus de la statut d'un aigle royal. Un bruit sonore retentit dans la pièce faisant légèrement sursauter Pandora, qui se décida finalement à quitter cet havre de paix pour arpenter de nouveau les couloirs vide du château. Bientôt, le brouhaha incessant des bavardages des élèves allaient emplir les parois et préférant à ce moment même le calme et la solitude, c'est sans hésitation qu'elle fonça directement vers les toilettes de Mimi Geignarde. Fantôme de Poudlard, celle-ci ne quittait jamais les toilettes des filles qui avaient finit par être condamnés. Fallait tout de même avouer qu'elle était quelque peu envahissante. Pourtant, Pandora l'aimait bien. Et même s'il était difficile de s'entendre avec cette pleurnicheuse, la brune aimait bien lui rendre visite de temps à autre pour tenter de lui remonter quelque peu le moral. Chose plutôt inefficace la plupart du temps puisque Mimi pleurait pour un oui ou pour un non. Poussant doucement la porte, Dora perçut quelques mots et elle n'eut aucun mal à donner un visage à la voix qu'elle venait d'entendre. « Pandora n’est pas ma copine, c’est malheureusement ma fiancée. Et ce n’est pas pour la bécoter que je la cherche mais pour lui rappeler qu’elle est inutile et moche. » Rhys. Officiellement le fiancé quel devait supporter, officieusement, le calvaire de ses journées. Si l'histoire d'un mariage arrangé ne lui avait jamais vraiment plu, elle ne s'y était pourtant jamais opposée. Seulement hériter d'un homme aussi idiot et horripilant que le Serpentard n'était pas vraiment dans ses plans. Il était catégorique que jamais elle ne l'épouserai et elle préférait encore avaler des tonnes de polynectar plutôt que supporter sa présence quelques secondes de plus. Mais avant même qu'elle ne puisse faire demi tour pour échapper à l'enfer qu'il représentait, le jeune homme se retrouva face à elle.  « Hey, salut le laideron. » Alors qu'un sourire se dessinait sur les lèvres de son interlocuteur, Pandora plissa les yeux et pinça ses lèvres à plusieurs reprise hésitant entre lui balancer les pires horreurs au visage ou tourner les talons pour le laisser en plan. Fierté oblige, la première solution finit par être adoptée par la Serdaigle et d'une voix sèche, elle finit par répliquer. « Depuis quand tu te salue ? » Le regard plongé dans le sien, elle attendait quelques secondes avant de reprendre. « Me chercher pour m'emmerder et peu utile. Suis-je à ce point indispensable à ta misérable vie ? » La voix de la brune avait prit un ton légèrement méprisant et c'est avec un rictus mauvais qu'elle finit par le contourner pour vaquer à ses occupations. Nul besoin de se préoccuper de lui, de toute manière, elle le connaissait assez bien pour savoir qu'il allait lui chercher des noises et cette fois, elle ne tirerait pas la première. Son oncle lui avait déjà bien assez remontée les bretelles et même si elle ne comptait pas faire d'effort, elle n'allait pas non plus lancer les hostilités.


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MessageSujet: Re: T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS   Lun 23 Juin - 9:22


« pando-la-moche & rhys-le-canon»




En parlant avec Mimi Geignarde, Rhys s’était rendu compte de sa piètre existence quand il s’ennuyait -non parce que le reste du temps Rhys était quelqu’un d’extraordinaire et tout le monde ne pouvait qu’envier sa belle vie-. Sérieusement, à quoi est-ce que cela servait d’être le fils de mangemort connu s’il n’y avait pas d’élèves prêt à servir de bouffons pour les rois de Poudlard -aka lui. Et comme il avait terminé ses devoirs -pour une fois-, qu’il n’avait pas envie de voir Ashara -ou pas-, qu’il était encore en froid avec Aidan -pour changer- et que Anjelica était introuvable -ça c’était la merde, elle avait encore un rendez-vous secret ?-, il devait se résoudre à la trouver, elle. Bon ok, il fallait qu’il se l’avoue, il y avait plus que cela. La tension entre eux d’eux ne lui déplaisait pas. Il ne se sentait responsable en rien d’elle et pouvait toujours la blesser sans ressentir le moindre pincement au cœur. Elle n’était rien pour lui. Un nouveau sourire s’étala sur ses lèvres et Mimi se moqua de lui. Pour une fois qu’elle ne pleurait pas. Dépité, il se retourna pour s’en aller. Non il ne fuyait pas ce calvaire avec la pleurnicharde, mais bon, il fallait reconnaître quand une cause était perdue. « Depuis quand tu te salues ? » Eh merde. Ou plutôt chouette. Ouais non, c’était du caca bouse. Pandora en chair et en os. Mais le ‘merde’ c’était plutôt par peur car il se demandait ce qu’avait entendu et depuis quand elle était là. Et même ce qu’elle allait tirer comme conclusion. Plus il la regardait et plus il voyait son impassibilité, Pandora n’agissait pas comme lui, elle n’était pas heureuse de l’embêter ni de se faire embêter. Pff, elle ne comprenait pas la chance qu’elle avait d’avoir Rhys pour elle toute seule à certains moments. « Me chercher pour m'emmerder et peu utile. Suis-je à ce point indispensable à ta misérable vie ? » Et avant qu’il ne puisse répondre elle avait déjà tourné les talons vers les lavabos. D’accord, donc la demoiselle utilisait réellement les toilettes de Mimi Geignarde pour y aller ? Elle n’avait rien de normal. Prenant son sourire ravageur, il s’approcha de la demoiselle et se posa entre l’évier et la serdaigle. Elle n’allait pas s’en tirer à son bon compte, il voulait passer une après-midi sympa, pas se retrouver seul une fois de plus. « Demoiselle, je crois que les présentations ont été mal faites. Vous m’excuseriez ? Je suis votre futur mari et je pense que rien que cela devrait nous rapprocher. » Commença-t-il d’une voix douce. Ils ne s’étaient pas si souvent parlé en réalité. La plupart du temps c’étaient deux insultes balancées au détour d’un couloir entre deux heures de cours. Et là, il avait la possibilité de la coincer ici. Il sortit sa baguette de sa poche et scella la serrure des toilettes avec un sortilège informulé. Bien sûr, il était possible de l’annuler, mais pour l’instant elle n’avait aucune idée de celui qu’il avait employé et il était en position de force (pourquoi ? parce qu’il l’avait décidé voilà tout). « Voilà, maintenant on est enfermé ici et tu ne sortiras pas tant que tu m’as pas un peu parlé de toi. » Roucoula-t-il avec délice. Etait-il lunatique ? Pandora avait sérieusement de quoi se poser des questions, voire se remettre en cause. Et si Rhys n’était-il pas le connard fini qu’il montrait à tous ? Et s’il avait un cœur qui battait avec ardeur et sympathie ? Et s’il ne jouait qu’un rôle, qu’une façade à longueur de temps, mais qu’en réalité il avait envie d’en savoir plus sur la demoiselle et apprendre à vivre ensemble ? « Quelle est ta couleur préférée ? » Une question anodine, mais qui avait pour but de détendre l’atmosphère et pour lui permettre de se lancer plus facilement dans la conversation. Pour l’instant il ne l’avait pas laissée parler, se contentant de sourire. Rhys continua son manège encore quelques secondes et lorsqu’il vit que la bronze et bleu ouvrit la bouche pour répondre il sourit méchamment. « Non, je déconne, j’en ai rien à battre de ta vie. » lâcha-t-il avec dureté. Voilà son vrai caractère et voilà le seul rôle que Pandora pouvait jouer dans leur vie future. « Avoue, que t’y as cru. » lança le jeune homme avec une lueur de triomphe dans la voix. Et même un éclat de victoire dans les yeux. Elle ne pouvait pas dire qu’elle n’y avait pas cru, même pas un quart de seconde, il le fallait pour les chevilles du vert et argent. Il se craqua les doigts avec élégance et s’appuya contre le mur derrière lui, parce qu’à force le lavabo ce n’était plus vraiment confortable. Ensuite, il croisa les bras contre sa poitrine et plongea son regard dans celui de la brune. « Non, tu n’es pas indispensable à ma vie, comme tu as pourtant eu l’air de le croire, mais tu vois, moi j’essaie de faire des efforts. » Il s’arrêta de parler quelques secondes, juste pour faire son petit effet et avala sa salive en faisant remonter sa pomme d’Adam sur sa gorge. « Non parce que je ne vais pas changer du jour au lendemain et je te montre ma véritable personnalité pour que tu sois prévenue lorsque nous aménagerons ensemble. » Oh, que de bonnes intentions il avait eues. Non, il ne fallait pas croire qu’il était méchant, ce n’était qu’un bon petit gars en réalité qui pensait déjà à sa future femme. Et maintenant osez dire que ce n’était salopard. « Quoi ? Tu ne sembles pas apprécier les efforts que je fais pour toi. » finit-il en levant les yeux au ciel et ne lui montrant qu’elle ne valait pas mieux que lui. Elle avait beau se montrer indifférente et supérieure, ils étaient dans le même lot tous les deux, elle n’arriverait pas à lui faire croire l’inverse.

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MessageSujet: Re: T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS   Lun 23 Juin - 11:27



TU DEVRAIS PENSER A SAUTER DE LA TOUR D'ASTRONOMIE
Rhys et Pandora  

Remettant une mèche de cheveux derrière ses oreilles, la jeune sorcière s'apprêtait à passer ses mains sous l'eau quand Rhys -toujours aussi s'emmerdeur- se plaça entre elle et l'évier -certainement pour emmerder- ce qui eut le simple effet de lui faire froncer les sourcils. A quoi jouait-il ? Question bête. Pandora avait prit l'habitude et avait comprit son mode de fonctionnement. Il cherchait juste à la pousser à bout encore et encore juste pour passer le temps. Et elle avait beau trouver ça malsain que ça ne changeait rien. Il resterait toujours le même type pathétique qui donnait l'impression de vouloir lui faire payer quelque chose dans lequel elle n'était pour rien. Parce que ouais, il faudrait bien qu'un jour il se rentre en tête qu'elle ne voulait pas de ce mariage et que quand elle était petite, elle n'aurait jamais pensée devoir finir sa vie avec un idiot pareil. Rhys était le stéréotype du mec horripilant, pétant plus haut que son cul et se pavanant dans les couloirs alors que la seule vue de ses oreilles suffisait à le trouver horriblement laid. Bon, c'était un peu d’exagération mais le jeune homme l'insupportait tant qu'elle était tout bonnement incapable de lui trouver un point positif. Inspirant profondément, la brune tentait de garder son calme pour lui répondre de la manière la plus polie qui soit mais celui-ci la devança. « Demoiselle, je crois que les présentations ont été mal faites. Vous m’excuseriez ? Je suis votre futur mari et je pense que rien que cela devrait nous rapprocher. » WHUT ? Pandora écarquilla les yeux le dévisageant sans aucune gêne. Avait-elle bien entendu ? Étais ce un soupçon de gentillesse qui venait d'émaner de celui qu'elle détestait tant ? Impossible, il devait cacher quelque chose, ce n'était pas possible autrement. Secouant la tête, la Serdaigle laissait monter tout un flot de pensées à son esprit mais se retint bien de les prononcer à voix haute. Premièrement, jamais ô grand jamais elle ne se rapprocherait de lui et ce même s'ils étaient les deux derniers êtres humains sur terre. Deuxièmement, il était hors de question qu'il dise encore une fois "futur mari" car cette simple pensé suffisait à lui donner la nausée et dernièrement, jamais elle ne l'excuserait pour le comportement de parfait connard qu'il avait pu avoir à son encontre à mainte reprise. En somme, il pouvait aller se faire mettre bien correctement. Fixant la baguette qu'il venait de sortir, la jeune femme comprit un peu trop tard qu'il venait de verrouiller la porte la bloquant ainsi avec lui. Et merde. Si ça c'était pas la poisse. « Voilà, maintenant on est enfermé ici et tu ne sortiras pas tant que tu m’as pas un peu parlé de toi. » Sérieusement ? Ce mec avait vraiment de gros problème. Voilà des semaines et des semaines qu'il lui menait la vie dure et maintenant, après lui avoir gentiment fait remarquer qu'elle était moche, il cherchait à la connaître ? Du grand n'importe quoi. Rhys devait certainement être la personne la plus lunatique au monde. « Quelle est ta couleur préférée ? » Pandora recula de quelques pas se mordant la lèvre inférieure à plusieurs reprise comme chaque fois qu'elle ne comprenait pas quelque chose. Parce que là, elle ne comprenait pas son petit jeu ni même ou il voulait en venir. Elle ne comprenait pas ce revirement de situation et cet intérêt soudain pour sa personne. Elle ne comprenait pas comment il pouvait faire preuve de gentillesse. Autrement dit, elle était carrément perdue. Et après avoir gardée le silence pendant ce qui lui sembla être une éternité, la brune ouvra la bouche finalement décidée à lui fournir une réponse. « Non, je déconne, j’en ai rien à battre de ta vie. » BIM. Ok, il l'avait bien eu mais quelque part, elle était trop naïve. Rhys était incapable de montrer un soupçon de respect pour quelqu'un d'autre que lui même et elle avait été bien idiote de se retrouvée aussi décontenancée devant lui. Poussant un soupir rageur et levant les yeux au ciel complètement exaspérée, Pandora mima un geste vulgaire à son encontre avant de secouer la tête. « Avoue, que t’y as cru. » Vrai ou pas, elle n'allait certainement pas lui faire le plaisir de lui donner une réponse et se contenta de croiser les bras sur sa poitrine à défaut d'avoir autre chose à faire. De toute manière, elle était coincée ici avec lui pour le moment et le temps pouvait être vite long en la présence d'un indésirable. « Non, tu n’es pas indispensable à ma vie, comme tu as pourtant eu l’air de le croire, mais tu vois, moi j’essaie de faire des efforts. » Quelle belle blague ! Des efforts ? C'était la meilleure ça. Parce que s'il y avait bien un truc qu'elle lui reprochait, c'était de n'en faire aucun. Depuis qu'ils s'étaient rencontrés, il n'avait jamais tenté d'être sympa même l'espace de cinq minute et au lieu de s'allier à elle pour rompre ce contrat, il préférait lui mener la vie dure. Autant dire que les efforts étaient totalement inexistant. « Non parce que je ne vais pas changer du jour au lendemain et je te montre ma véritable personnalité pour que tu sois prévenue lorsque nous aménagerons ensemble. » Yeurk. Même pas en rêve qu'elle emménagerait avec lui. Tout bien réfléchit, c'était peut être qui allait finir par sauter de la tour d'astronomie. A ses yeux, s'éclater au sol semblait être un sort beaucoup moins néfaste que passer sa vie avec un type qui finirait sûrement alcoolique et gros. Quoi ? Tu ne sembles pas apprécier les efforts que je fais pour toi. » Là, s'en était trop. Si la plupart du temps la Serdaigle se canaliser, avec lui elle ne ferait pas dans les petits papiers. Il voulait jouer au plus con ? Très bien. Elle pouvait être tout aussi exécrable et il ne perdait rien pour attendre.

« Tes efforts, tu peux te les mettre bien profond face de scroutt à pétard. » Non mais pour qui se prenait-il ? « Tu dois souffrir d'un sérieux complexe d'infériorité pour t'amuser à rabaisser les autres de la sorte. C'est quoi qui tourne pas rond chez toi ? Hein ? » Non mais, il lui manquait carrément des cases en fait. Il avait été bercée trop près du mur ou une connerie du genre parce que parfois, il manquait carrément de jugeote. A croire que la matière grise ne s'était pas formé chez lui. « Alors vas y, dis moi. Ton problème il est ou ? Le fait que tu sois stupide, j'y peux rien. Pour ton physique ingrat, t'iras te plaindre à tes parents et si tu te sens obligé d'emmerder les autres à cause de l'ennui pathétique de ta vie, j'en ai rien à battre. » Généralement, Pandora était le genre de fille sympa, souriante et plutôt amusante et même si elle avait une répartie à toute épreuve et un caractère parfois assez dur, la jeune femme avait toujours plus ou moins maîtrisée ses mots pour ne pas se montrer blessante à l'encontre de son interlocuteur. Seulement, avec lui, elle n'allait pas se retenir. Elle en avait assez de supporter encore et toujours ses attaques croyant à tord qu'il allait finir par s'en lasser. Il voulait la guerre ? Il allait l'avoir et la Serdaigle n'était pas du genre à abandonner. Elle comptait bien le réduire à néant et ça même si elle devait utiliser de fort recours pour y arriver. « Tu m'excuseras mais j'ai autre chose à faire que perdre du temps avec un idiot fini dans ton genre. Et si tu t'ennuis tant que ça, essaie de te cultiver un peu, ça pourra pas te faire de mal. » Inspirant profondément, Pandora fit quelques pas vers la porte mais bien entendu, Rhys ne semblait pas décidé à vouloir ouvrir et ne sachant pas qu'elle sortilège il avait employé, il était quelque peu compliqué de sortir. « Tu veux me mener la vie dure ? OK ! T'as ma parole Campbell, je vais te détruire. Et avant même que je n'ai terminée, tu me supplieras de te laisser tranquille. J'suis pas une de ces petites idiotes qui gloussent à tout ce que tu dis et si tu veux te mettre contre moi, tu t'en mordras les doigts. » Sortant sa baguette magique, Pandora reprit place face au jeune homme un sourire mauvais aux lèvres. Aux petits maux les grand remèdes. Ou il ouvrait la porte, ou elle lui lançait un sortilège. « T'as le choix Rhys. La porte ou ma baguette. » La jeune femme ne comptait pas vraiment mettre sa menace a exécution. Quelque part, elle espérait qu'il se résigne à lui ouvrir l'accès. Chose peu probable sachant qu'il était certainement l'homme le plus têtu qui lui ait été donnée de rencontrer. Mais elle n'avait pas vraiment envie d'avoir recours à la magie, surtout qu'au final, elle ne savait même pas quel sort utiliser. « Prend pas ton temps, je plaisante pas. Si je dois te supporter en tant que mari, attend toi à ce que je devienne ton pire cauchemar. Même les trolls des montagnes sembleront plus agréable. »

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MessageSujet: Re: T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS   Mer 2 Juil - 1:56


« pando-opossum & rhys-l'étoile de mer»




Coincé dans les toilettes -par sa faute, certes- avec Pandora, il savait exactement quoi faire. L’embêter pour se remémorer que sa pathétique existence avait un semblant de logique. Ou du moins cela montrait qu’il pouvait être réellement énervant lorsqu’il s’y mettait. Pauvre Pandora, en réalité il n’avait rien contre elle, ce n’était qu’une fille comme les autres qui aurait pu finir dans son lit ou dans son groupe d’ami. Seulement, le monde adulte en avait décidé autrement, ils avaient choisi à leur place et Rhys détestait cela. Il détestait ne pas être le maître de la situation, il détestait ne pas être puissant et au sommet, alors faire payer Pandora semblait être la juste punition du choix fait par son père sans son accord. Oui, voilà à quoi lui servait la demoiselle c’était juste une manière de se venger. « Tes efforts, tu peux te les mettre bien profond face de scroutt à pétard. » Aucun sourire, juste un regard blasé, la demoiselle essayait de cacher sa déception, car oui, le jeune homme était sûr de lui Pandora avait forcément cru à son manège et était triste de voir qu’en réalité il était … ah bah il était ce qu’il était. Oh, il avait bien sûr des qualités et il allait sûrement faire des progrès, mais il en était encore loin pour l’instant. En réalité, il lui faudrait de l’aide pour qu’il s’en sorte, une aide qu’il n’était pas encore près de demander. Il regard la demoiselle et un nouveau sourire s’étira sur ses lèvres. Oui, il était un connard, mais il fallait bien l’avouer : Pandora était excellente à ce jeu-là. Elle savait comment se défendre et comment le relancer. Elle savait lui répondre. « Tu dois souffrir d'un sérieux complexe d'infériorité pour t'amuser à rabaisser les autres de la sorte. » Rhys cachait tout cela au fond de lui. En réalité, il surcompensait, car il avait toujours voulu être tel que son père avait voulu qu’il soit, il s’était battu toute sa vie pour ressembler au prototype parfait. Seulement, il n’était jamais à la hauteur, il s’était battu du mieux qu’il pouvait, il avait tout fait comme il fallait, sans résultats conséquents. Rhys ne vivait pas avec un réel complexe d’infériorité, mais ce semblant de confiance en lui, n’était pas réel. Rhys secoua ses idées dans son cerveau afin de les réorganiser, il ne voulait pas penser à cela maintenant. Non, il fallait qu’il se concentre sur les conneries qu’il pourrait lui sortir, sur les vérités blessantes qu’il devrait lui envoyer, sur les répliques cruelles qu’elle méritait. Oui, voilà, ça c’était mieux. Il avait besoin de la rabaisser pour se sentir à sa place. « C'est quoi qui tourne pas rond chez toi ? Hein ? » Et en plus elle continuait de l’enfoncer. Il leva un sourcil haut sur son font et la jugea du regard. Elle était réellement drôle quand elle agissait de la sorte, mais Rhys ne se permit pas de rire. Juste il la jugea du regard, histoire de l’embêter plus encore. « Alors vas y, dis moi. Ton problème il est où ? Le fait que tu sois stupide, j'y peux rien. Pour ton physique ingrat, t'iras te plaindre à tes parents et si tu te sens obligé d'emmerder les autres à cause de l'ennui pathétique de ta vie, j'en ai rien à battre. » Un claque morale que le jeune homme réprima aisément. Il savait qu’elle ne l’adulait pas et qu’on a tendance à trouver les gens moches dans ces cas-là. Par exemple, Ashara -oui il parlait tout le temps d’elle et alors ?- devenait de plus en plus jolie depuis qu’il s’intéressait à elle alors qu’elle était hideuse jusqu’à l’année dernière. Bon de là à trouver Pandora séduisante, il faudrait de nombreuses années, mais qui sait ce que Merlin nous réserve ? Seulement, la seule chose positive que le vert et argent ressortait de cela, c’était qu’elle s’activait. Elle avait cessé de jouer la jeune innocente qui n’était pas atteinte et qui se lavait les mains sans se soucier de sa présente. Non, elle s’était plantée devant lui avec la force des dragons pour lui cracher à la figure ses paroles venimeuses. « Tu m'excuseras mais j'ai autre chose à faire que perdre du temps avec un idiot fini dans ton genre. Tu veux me mener la vie dure ? OK ! T'as ma parole Campbell, je vais te détruire. » Un rire grave traversa les lèvres du jeune homme. Il était prêt à jouer, oh comme il aimait cela. Elle lui offrait les cartes pour se faire détruire et il faisait de même. Ensemble, ils jouaient à ce jeu malsain qui n’apportaient rien d’autre que de la haine, mais Rhys n’attendait rien de plus. « Pari tenu. » murmura-t-il avec délice en regardant la demoiselle droit dans les yeux. Elle ne le connaissait pas le moins du monde si elle osait le traiter de la sorte. Lui idiot ? Avec sa moyenne remplie d’Optimal. Avec ses jours enfermés dans la bibliothèque, puis dans la salle de travail. Oh oui, il était loin d’être con et il savait se cultiver, mais parfois il avait besoin de se détendre et de se jouer des autres. De se jouer de Pandora. Ce n’était pas son ennemie en réalité, juste une adorable serdaigle avec qui passer le temps. « T'as le choix Rhys. La porte ou ma baguette. » Elle était maintenant proche de la porte, elle voulait sortir, elle aurait pu tenter des sortilèges, mais il l’aurait retenue. Elle devait s’en douter, il ne voulait pas la laisser gagner trop facilement, il voulait l’effrayer un peu. Oui, lui faire peur pour qu’elle le respecte. Oh si seulement il savait combien il était loin. « Prend pas ton temps, je plaisante pas. Si je dois te supporter en tant que mari, attend toi à ce que je devienne ton pire cauchemar. Même les trolls des montagnes sembleront plus agréable. » Le jeune homme s’arrêta un instant sur les trolls des montagnes, pourquoi pas des Tritons à double queue tant qu’elle y était. « Puisque tu proposes si gentiment. » commença le jeune homme avec un sourire aux lèvres. Il pointa ensuite sa baguette sur les jambes de la demoiselle et murmura « Tarantallegra. » Le sortilège de la danse endiablée était maîtrisé par les élèves depuis bien longtemps sans perdre son efficacité. Les jambes de la bleue et bronze se mirent à danser toutes seules, l’empêchant de garder son équilibre. Un sourire mauvais s’étala sur es lèvres de l’élève. « Tu parles de moi, mais tu sais que tu as un putain d’égo surdimensionné. Je ne suis peut être pas l’homme le plus sympathique du monde, mais je sais que Poudlard ne trouve pas autour de moi. Fin regarde toi ‘tu as un problème mental Rhys’, ‘tu es con Rhys’ » Rhys imitait la demoiselle et sa voix de souris, avant de reprendre. « Non, je n’ai pas de problèmes, je suis juste peut être différent de toi. Tu sais tout le monde n’a pas eu une vie parfaite et remplie d’amour. Non, je ne veux rien savoir de ta vie. » la coupa-t-il avant même qu’elle ne commence à répliquer. Il était sûr qu’elle allait trouver une raison de se plaindre, cela se voyait à sa tête. Lui non plus ne voulait pas se plaindre, d’ailleurs. Il préférait l’attaquer et la blesser plutôt que de s’expliquer. « Et puis, tu vois, moi j’assume mon physique au lieu de rabaisser les gens… peut être que tu pourrais faire quelque chose pour le tiens par contre. Genre devenir invisible, oui ça ferait du bien à tout le monde. » Il croisa les bras sur sa poitrine et la regarda danser. Elle avait perdu sa baguette quand il avait lancé le sortilège et elle n’arrivait pas à se déplacer jusqu’à son bout de bois pour cesser le sortilège. Ce n’était vraiment pas de chance. « Je pourrais te regarder là des heures, à t’épuiser. Franchement, tu pourrais prendre des cours de danse, parce que ce n’est pas très gracieux ce que tu nous fais là. » Il s’arrêta et la regarda encore quelques secondes avant de lever le sortilège. « Tu me faisais de la peine. » prononça-t-il pour seule réponse en haussant les épaules. Il ne l’avait arrêté que pour qu’elle récupère sa baguette et qu’elle se batte. Oui, il avait envie de la voir s’énerver avec fougue. Envie de se battre plus qu’avec des mots, mais avec de l’intelligence. Oh, il était vrai que ce sortilège n’était pas chargé de sens, mais tout de même, il fallait voir le bon côté de chose : il avait appris qu’elle devait prendre des cours de danse. C’était indispensable pour être une belle et hautaine femme de la société. Il garda sa baguette en place et attendit qu’elle se défende. C’était à son tour d’attaquer et le combat risquerait d’être moins imprévisible maintenant qu’ils étaient tous les deux parés, car Rhys n’allait pas faire la connerie de la sous-estimer.

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MessageSujet: Re: T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS   Jeu 3 Juil - 0:05



TU DEVRAIS PENSER A SAUTER DE LA TOUR D'ASTRONOMIE
Rhys le strangulot et Pandora la parfaite 

Et c'était peu de le dire. La jeune femme pouvait se montrer plutôt coriace quand elle le voulait et elle n'avait absolument aucune peur de se battre. Encore moins contre lui. Il méritait toutes les misères du monde d'ailleurs. Ce type était le parfait exemple des déchets de la société. Se croire au dessus de tout et de tout le monde, prendre des allures de parfait fils à papa alors qu'en réalité, seul la bêtise énorme de son existence était prouvée à tout le monde. La baguette toujours pointée sur le Serpentard, Pandora continuait à le fixer attendant que celui ci débloque le sortilège. C'est d'ailleurs la raison pour lequel elle ne broncha pas lorsqu'il brandit sa baguette. Sottise. Ne jamais faire confiance à un ennemi. Elle aurait pourtant du rester sur ses gardes. « Puisque tu proposes si gentiment. » Hein ? La Serdaigle réfléchit quelques instants se demandant ce qu'elle avait bien pu proposer avant qu'il ne lui donne la réponse. Ouais ouais. Trop naïve, c'était le cas de le dire. Hésitant à lui lancer réellement un sort, c'est elle qui en fit les frais le prenant de plein fouet. « Tarantallegra. » G.E.N.I.A.L ! Alors que ses jambes ne répondaient plus à ses commandes et se mettaient à effectuer des pas assez étranges, la jeune femme tentait tant bien que mal de garder la face. Ce petit merdeux allait le payer et plutôt deux fois qu'une. Là, ça ne passait tout simplement pas. La guerre était déclarée et il allait en baver. Si bien qu'il finirait par raser les murs pour ne plus jamais tomber sur la colère de la Serdaigle. « Tu parles de moi, mais tu sais que tu as un putain d’égo surdimensionné. Je ne suis peut être pas l’homme le plus sympathique du monde, mais je sais que Poudlard ne trouve pas autour de moi. Fin regarde toi ‘tu as un problème mental Rhys’, ‘tu es con Rhys’ » Imitation pathétique les gars. Parce que bordel, c'était carrément médiocre. Déjà, elle n'avait jamais eu cette voix là et il faisait carrément pitié à tenter de faire un truc pareil. Il avait quel âge ? Quatre ans ? Parce que là, c'était pire que de l'enfantillage. Et l'égo surdimensionné il pouvait se le mettre bien profond. Entre lui et elle, c'était certainement pas Pandora qui pêtait plus haut que son cul. « Non, je n’ai pas de problèmes, je suis juste peut être différent de toi. Tu sais tout le monde n’a pas eu une vie parfaite et remplie d’amour. Non, je ne veux rien savoir de ta vie. » Une vie remplit d'amour. Pfeuh. C'était bien la preuve qu'il ne s'était jamais intéressé à elle ou à ce qu'elle avait pu vivre. Quel trou du cul celui là. Puis de toute façon, elle ne prenait pas la peine de répondre bien trop occupée à tenter d'arrêter de passer pour une débile en gigotant dans tout les sens. Si seulement elle réussissait à attraper sa baguette qui était tombée sous l'effet de la surprise. Sauf que malgré tout ses efforts, cela semblait être une mission impossible. Poussant un énième soupir, Pandora fronça les sourcils se retenant de sortir tout un chapelet d’injure à son encontre. Respire, expire. Facile à dire mais, la jeune femme bouillonnait de l'intérieur. « Et puis, tu vois, moi j’assume mon physique au lieu de rabaisser les gens… peut être que tu pourrais faire quelque chose pour le tiens par contre. Genre devenir invisible, oui ça ferait du bien à tout le monde. » BLAGUE. Oh le mec il devrait vraiment penser à faire l'école du rire en fait. Parce qu'il arrêtait pas de sortir de ces trucs.. Lui ? Rabaissait personne ? Et que faisait-il à longueur de journée avec elle ? Bonjour l'hypocrisie. Un trou du cul hypocrite. Voilà ce qu'il était en fait. « Je pourrais te regarder là des heures, à t’épuiser. Franchement, tu pourrais prendre des cours de danse, parce que ce n’est pas très gracieux ce que tu nous fais là. » Elle allait lui en mettre de la grâce, en plein dans le derrière s'il le fallait. Elle allait finir par exploser s'il ne cessait pas de suite son petit.. « Tu me faisais de la peine. » What ? Comme par magie -étrange dans un monde de sorcier- il arrêta le sortilège et Pandora se baissa ramassant sa baguette et tentant de reprendre ses esprits.

« Un sort de deuxième année ? Vraiment ? » En plus d'être parfaitement ridicule, il ne trouvait rien de mieux à faire qu'utiliser un sortilège de débutant. Voilà qui prouvait encore son idiotie profonde. « Tu sais ce que tu es ? Un lâche ! Un putain de lâche qui n'a aucune autre occupation que s'en prendre à une fille. » Un rire malsain sortit de la bouche de la bleu et bronze tandis qu'elle le toisait du regard. Le fait qu'ils ne s'entendent pas ? Soit. Pandora pouvait très bien vivre avec ça. Mais le fait qu'il la prenne pour cible et s'amuse à la chercher juste pour avoir le loisir de l'emmerder était d'un manque de jugeote profond. « Tu es prêt à rabaisser n'importe qui sous simple prétexte de vouloir passer le temps mais tu n'es pas capable de supporter le moindre reproche à ton encontre. Le fait que je dise que t'es idiot te fais croire que j'ai un égo surdimensionnée ? Laisse moi rire, ça ne prouve qu'une fois de plus à quel point ton intelligence approche celle d'un gnôme de jardin.  » Baguette de nouveau en main la jeune femme la gardait pointée sur Rhys attendant le moment opportun de lui lancer un sort à son tour. Hors de question qu'il le contre. Elle maniait la magie plutôt bien et là, elle ne lui ferait pas de cadeau. Il n'y avait plus aucun risque qu'elle se ravise et il allait en manger un qu'il se rappellerait toute sa vie. « Incarcerem. » Aussitôt, des cordes jaillirent de la baguette de la bleu et bronze et vinrent automatiquement s'enrouler autour de Rhys le privant de ses mouvements. Un sourire narquois vint prendre place sur le visage de la jolie Pandora alors qu'elle faisait quelques pas en direction du Serpentard. « Qu'est ce que ça fait d'être en position de faiblesse ? » Parce que là, il ne pouvait faire le malin alors qu'il était incapable de riposter. « Levicorpus. » Les cordes disparurent laissant son futur mari suspendu dans les airs. Joli petit spectacle. Il n'avait plus aussi fière allure et la Serdaigle se délectait de ce petit moment. Ô bien sûr, elle savait qu'il trouverait un moyen de le lui faire regretter et par habitude, elle ne réagissait pas de la sorte mais, elle était dans l'incapacité de se contrôler face à lui. Seul de la rage émanait de sa personne et elle était prête à tout pour qu'il se décide enfin à lui foutre la paix. Ce n'était tout de même pas trop demander que vouloir un peu de tranquillité. Pourquoi ne cessait-il donc pas ses petits jeux sans importance ? Qu'il reste donc avec sa clique de dégénérés au lieu de continuer à tenter de la faire sortir de ses gonds. « Moi, ce qui me fais de la peine c'est de te voir galérer jour après jour pour te donner des allures que tu n'auras jamais. C'est te voir parcourir les couloirs avec tes admirateurs totalement dénuée de cerveau. C'est t'entendre rabaisser les autres alors que jamais tu n'arriveras à la cheville des trois quarts des personnes de ce château. » La jeune femme recula de quelque pas avant de lancer l'anti sort pour le laisser redescendre. « Tu peux bien continuer à me jeter tes sortilèges, tu peux m'insulter encore et encore pour passer le temps mais ça ne te fera pas sentir plus puissant. Tu resteras toujours le pauvre petit Rhys sans personnalité incapable de tenir tête à son père. Parce que si t'étais aussi indépendant que ce que tu aimes faire croire, tu peux être sûr qu'on ne serait pas dans cette situation. » Ouais. Elle au moins, elle se battait pour rompre tout ça. Elle cherchait la moindre solution pour ne pas avoir à se marier avec lui. Lui, il ne passait son temps qu'à se plaindre et à lui en faire voir de toute les couleurs au lieu de dépenser son énergie en quelque chose qui en valait la même. Il jouait le fort mais il n'était qu'un enfant subissant chaque jour l'ombre d'un paternel beaucoup trop imposant. La jeune femme secoua la tête rangeant sa baguette dans sa poche arrière. Maintenant qu'elle était sans défense, s'il osait l'attaquer cela ne montrerait que l'étendue de son manque de courage. Croisant les bras sur sa poitrine, elle continua à le fixer avant de reprendre d'une voix peut être un peu trop calme. « Tu n'es rien et tu ne seras jamais rien. »

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MessageSujet: Re: T'es aussi conne qu'une boite. #PARIS   Mer 10 Sep - 6:11


« Pandora-le-strangulot & Rhys-le-requin »



Les toilettes quel beau lieu pour se disputer en douce. La rancœur entre Pandora et Rhys est bien trop récente et bien trop ancienne à la fois. Rhys s’est toujours amusé d’elle, encore plus depuis que la nouvelle s’est répandue, seulement qu’elle réponde et agisse, ça c’est bien trop récent. Et une intuition montrait au jeune homme que la bataille ne faisait que commencer entre eux deux. « Un sort de deuxième année ? Vraiment ? » La demoiselle puait la rage et la colère. Elle n’avait plus envie de s’en aller, seule la vengeance semblait l’animer. Son regard était fort et fier, Rhys sourit alors. S’il avait choisi ce sortilège ce n’était que pour rire un coup, pas pour l’humilier devant tout le monde. S’il avait voulu le faire devant la grande salle, il ne se serait pas gêné, non, il lui offrait une chance unique et elle se plaignait. Elle n’était réellement pas consciente de ce qu’il faisait pour elle. Il leva les yeux au ciel, ce n’était qu’un petit jeu pas une guerre. Elle prenait bien trop au sérieux cette petite boutade. Que serait la vie si l’on ne s’amusait pas un peu ? Même si Rhys se retrouvait dans les idéaux du genre, il aimait bien trop la vie pour ne rester qu’entouré d’ombre. « Tu sais ce que tu es ? Un lâche ! Un putain de lâche qui n'a aucune autre occupation que s'en prendre à une fille. »La colère de la demoiselle se déversait maintenant sur lui, depuis le temps qu’il attendait cela, qu’il attendait qu’elle se révolte et elle qu’elle réponde enfin ! Elle qui s’était tu. Ah, s’il avait su qu’un dragon sommeillait en elle il ne l’aurait pas humilié de la sorte. Il sourit une fois de plus car il refusait de se laisser toucher par les paroles de la gente dame énervée. Elle ne savait pas rire, franchement. Quelle drôle d’idée de l’épouser, quelle idée saugrenue avait traversé son père quand il avait scellé leur destin. Rhys garda le silence sans perdre son sourire mesquin. Ce qu’elle disait était vrai d’une part, il était lâche, mais il ne s’en prenait pas à une fille. Enfin si, mais vu les atouts de force de la demoiselle elle ne pouvait être considérée comme faible. De plus, il ne l’avait ni torturée ni abîmée, il n’avait fait rien d’autre que la faire danser. « Laisse-moi rire, ça ne prouve qu'une fois de plus à quel point ton intelligence approche celle d'un gnome de jardin. » Laisse-la parler, lui disait son esprit. Rhys est un homme intelligent, mais aussi un gamin qui aime se laisser aller à rire et faire des conneries pour éviter de s’enfermer trop vite dans ce monde d’adulte… et pourtant il rêve de prendre la place de son père pour qu’il cesse de tout lui commander. Rhys ne se laisse donc pas atteindre par les piques idiotes de la jeune femme qui n’ont qu’un seul but : le déstabiliser. « Qu'est ce que ça fait d'être en position de faiblesse ? » Encordé comme il l’était, il ne put que lever les yeux au ciel. Il n’essaya pas de se débattre, c’était trop tard. Elle maniait la magie avec perfection et au moment où il ne s’y attendait pas, elle l’avait envoyé valser dans la pièce. Sa baguette magique lui avait glissé des mains et il la regardait gésir à quelques centimètres de son corps. « Oh bah c’est un peu étroit ici… » Trait d’humour qu’il tente de faire pour détendre l’atmosphère et faire abdiquer la demoiselle, mais c’est bien raté. Cela ne l’aide en rien à se calmer et la réponse est immédiate. « Levicorpus. » La situation dans laquelle se retrouve le vert et argent est claire : la honte. Battu par une fille, en l’air comme un simple morceau de viande. Et pourtant le regard de la brune est expressif, elle en a juste marre de sa sale tête. Enfin c’est ce que le jeune homme devine. Un sentiment de liberté l’habite au moment où les cordes cèdent, très vite remplacé par le tiraillement à sa cheville. La force est puissante, mais l’attrait du vide l’est encore pire et pourtant il ne bouge pas d’un poil. Rhys ferme les yeux et soupire. Elle va s’en lasser s’il ne montre pas de signe de faiblesse. « Tu n'arriveras à la cheville des trois quarts des personnes de ce château. » Toujours suspendu en l’air il commençait à en avoir marre de son petit jeu. Elle avait beau parler de lui et de sa prétendue stupidité, elle ne savait dire rien d’autre. Certes il n’était pas le beau-gosse avenant et charmant, mais il n’était pas con. Il avait besoin, comme tous les gros durs des serpentards, de victimes à exploiter, Pandora faisait partie de ceux-là. Et voilà qu’elle le jugeait mauvais, mais sans le connaître. Elle était saoulante. Enfin, il ne la connaissait pas non plus, mais il n’avait nullement envie de la connaître en réalité. Soudain, il tomba au sol. Elle l’avait fait exprès bien sûr, le voir se rétamer devait être une grande joie. Pourtant il s’empêcha de grogner, il s’empêcha de la regarder avec méchanceté. Oh bien sûr, il se vengerait, mais plus tard. Elle ne devait pas savoir que l’humiliation subite avait fait son effet. Elle ne devait pas savoir combien elle l’avait touché dans son cœur de chair. « Tu peux bien continuer à me jeter tes sortilèges, tu peux m'insulter encore et encore pour passer le temps mais ça ne te fera pas sentir plus puissant. Tu resteras toujours le pauvre petit Rhys sans personnalité incapable de tenir tête à son père. Parce que si t'étais aussi indépendant que ce que tu aimes faire croire, tu peux être sûr qu'on ne serait pas dans cette situation. » Un coup dans le ventre. Son père. Oh Merlin qu’il avait mal. Combien de fois avait-il servit cette excuse à Ashara ? Combien de fois l’avait-il blessée exprès ? Des milliers. Et il en avait toujours ri. Il avait aimé la voir pleurer, la voir souffrir. Elle n’avait pas dû être heureuse avec lui, et il s’en était toujours fiché. Seulement aujourd’hui il comprenait. Rhys possédait une grande façade sombre, il aimait s’entourer de sa carapace et pourtant voilà qu’il était faible. Il se reprenait toutes les insultes dans la face. Ashara parlait au travers de Pandora. Pandora vengeait Ashara. Il releva la tête et son regard se fit dur. Il voulait transmettre des milliers de choses, mais la plus importante était sa supériorité. Pandora ne devait pas savoir qu’elle avait touché un point. Son père était un être cruel … et pourtant il avait toujours tout fait pour lui ressembler. Il voulait que son père soit fier de lui et qu’il l’estime. Il ne rêvait que de cela. Son père lui faisait maintenant confiance, il le savait. Seulement depuis qu’il était entré à Poudlard, il avait vu que ce n’était pas normal, il avait vu des élèves épanoui par l’amour de ses parents et il en était devenu jaloux. Alors il avait enfoui le souvenir riant de son père et l’amour de sa mère, pour ne plus se concentrer que sur l’actuel Père qu’il possédait. Il était honteux, mais il ne pouvait pas faire grand-chose, il ne pouvait pas se battre contre lui. Il avait tellement besoin de cette reconnaissance qu’il s’était toujours écrasé en disant que c’était volontaire et qu’il aimait ce qu’il faisait. C’était faux et il venait seulement de le comprendre. « Tu n'es rien et tu ne seras jamais rien. » Pandora venait de lui jeter le regard le plus froid et méprisant de tout l’univers. Même lui n’en avait jamais lancé des comme celui-ci. Oh peut être une ou deux fois à Ashara en réalité, mais jamais il n’en n’avait reçu. Jamais il n’avait été touché de la sorte. Pourtant il garda cette façade froide. Elle ne devait pas savoir.

Après quelques instants de combat de regard, le jeune homme tapa dans ses mains. D’abord lentement, puis de plus en plus rapidement avant de sourire. « Alors là, bravo ! Je lève mon chapeau… tu m’excuseras si je fais semblant ? » Il leva un chapeau imaginaire de sa tête et s’inclina, toujours avec son sourire moqueur. Il en profita pour ramasser sa baguette et voyant le mouvement de défense que commença à prendre la jeune fille, il la glissa dans sa poche. « Oh non, ne t’inquiète pas, je ne t’attaquerais pas… du moins pas tout de suite. J’ai des choses à te dire d’abord. » Il avança de quelques pas vers la demoiselle, les mains levées en signe de paix. Il inspira et plongea son regard ébène dans ses yeux. Il aurait voulu la cerner, mais il ne pouvait rien faire de plus. « Tout d’abord, félicitation pour ta répartie. Finalement tu n’es pas aussi cruche que tu en as l’air, je suis heureux d’avoir pour future femme, une demoiselle qui a un semblant de réflexion. » Il lui sourit, cette fois-ci l’étirement de ses lèvres était presque vrai. Il était sincèrement heureux de la voir se battre, il n’aimait pas les filles sans jugeotte qui agissaient avant de penser. Ces filles qui ressemblaient à Stefan Durden d’ailleurs, car lui non plus n’utilisait pas sa tête. Ou alors ces filles comme Ashara qui n’osaient pas lui répondre. « Ensuite, je vois que tu ne me reproche pas beaucoup de choses, mais que tu trouves des milliards de manières de le dire. Quel bel art que la prose non ? En tout cas, je suis désolée de posséder une horde « d’admirateurs totalement dénués de cerveau », comme tu le dis si bien. Je ne l’ai pas créée si ça peut te rassurer et mes amis seront très heureux d’apprendre que tu les estimes débiles. » Après tout, elle jugeait sans connaître. Ou alors elle l’avait vu traîner avec des filles en rentrant de soirée et qu’elle en avait déduit que s’était pratique courante ? Qu’importe, il n’avait pas besoin de rumeur sur sa vie, il se suffisait et rien ne pouvait l’atteindre. Rien sauf son père. Aïe. « Hum, je voulais aussi te parler de ce que je te fais subir… Selon toi, je ne suis qu’un débile, qui est arrivé en classe préparatoire par chance, qui ne maîtrise qu’à peine la magie la plus élémentaire ? Petite sotte. Si je voulais te faire souffrir, je le ferais sans problème, si je voulais tester sur toi des sortilèges de magie noire avancée je l’aurais fait depuis longtemps. Non, je me suis contenté d’un sortilège amusant, dans une pièce vide. Si j’avais autant besoin d’un publique que tu me l’annonces, j’aurais fait un spectacle devant la grande salle ma très chère fiancée. Et je suis même sûr que tu aurais payé à ma place de causer autant d’agitation. Alors réfléchi un peu avant de parler s’il te plaît. » Rhys n’avait pas quitté la brune du regard, ses yeux étaient restés planté dans les siens durant toute sa tirade. Si elle n’avait pas peur, il serait bon pour elle de se remettre en question. Il ne disait pourtant pas cela pour l’effrayer, mais pour qu’elle comprenne à qui elle avait à faire. Elle avait eu le temps de se défendre, c’était à son tour maintenant. « Enfin, je ne m’oppose pas aux choix de père pour une bonne raison : c’est mon père et il ne veut que mon bien. Il est l’homme qui m’a élevé et je lui fais confiance. Tu apprendras un jour à posséder cette même confiance, le monde n’est pas aussi beau que tu le crois ou que tu te l’imagines. Il faut vivre avec son temps, certes, mais il faut obéir aux puissants de ce monde si tu ne veux pas sombrer. Je suis enchanté de savoir que tu te rebelles, mais moi j’ai du respect pour ceux qui m’ont élevé. Et ça, c’est quelque chose qui se perd. Alors crache-leur ton mécontentement à la gueule, sois en fier, mais ne compte pas sur moi pour agir de même. » Le jeune homme s’arrêta là. Il avait dit tout ce qu’il avait à dire et qu’importe que la demoiselle le haïsse encore plus. Il n’était pas là pour se faire aimer, oh bien sûr la vie serait plus facile s’il y avait une confiance entre le mari et l’épouse, mais il ne voulait pas que cette tête brûlée qu’il avait pour fiancée se force pour lui faire plaisir. Il voulait qu’elle comprenne ce qui l’habitait et qu’elle apprenne à vivre avec. « Et franchement, ce que tu penses de moi, ne m’importe pas le moins du monde. » finit-il en souriant à la demoiselle. Il tourna les talons pour aller pisser dans les cabinets les plus proches. Tant pis pour elle si elle restait sur sa faim, lui avait juste besoin de se vider.

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