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 tu joues dans la cour des grands maintenant | naël

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MessageSujet: tu joues dans la cour des grands maintenant | naël    Lun 10 Mar - 8:01

Mon enfant, tu joues dans la cour des grands maintenant.
Nathanaël & Noah ∞ Naël


Assis sur le rebord de la tour d'Astronomie, les pieds dans le vide, Nathanaël regardait l'immensité du ciel bleu, qui commençait lentement à tirer sur l'orange. Le soleil se couchait avec une lenteur déconcertante, et pourtant, cela faisait plusieurs heures que le jeune homme était installé ici, insensible aux changements de couleur de la voûte céleste. Il était bien trop occupé par ses problèmes personnels pour se soucier de tout cela. Il s'était encore engueulé avec Bryonia, et cela l'avait grandement contrarié. Il boudait, et ce depuis déjà cinq heures, fumant cigarette sur cigarette sans jamais s'arrêter. Il en était déjà à son deuxième paquet de la journée, et il avait avalé plusieurs neuroleptiques avant l'heure indiquée, ce qui n'était pas bien du tout d'ailleurs. Mais il se foutait de mettre sa vie en danger et de se ruiner la santé. Il voulait juste oublier un peu cette dispute débile, et se morfondre tout seul, comme il le faisait si bien à chaque fois que cela arrivait. Certes, il se réconciliait souvent très vite avec la Poufsouffle, mais les moments où ils étaient brouillés étaient toujours très difficile pour le jeune homme. Il attrapa son sac et en sortit le livre qu'il avait emprunté à la bibliothèque la veille. Il en était déjà pratiquement à la fin, il l'avait totalement dévoré hier soir, se contrôlant pour ne pas le terminer dans la nuit. Cela racontait l'histoire d'un homme, qui, dévoré par des crises de folie, tuait un à un tous les membres de sa famille ainsi que toutes les personnes qu'il aimait, et ce, sans s'en rendre compte, étant dans un état de transe extrême. Bref, un régal. Nathanaël portait un regard tout particulier sur les tueurs psychotiques car en étant lui-même un (un psychotique, pas un tueur, j'entends), il comprenait aisément à quel point cela pouvait être difficile à vivre, surtout lorsqu'on était confronté à l'incompréhension de son entourage. Heureusement pour lui, Nathanaël était bientôt plus compris autour de lui, et on ne lui avait jamais reproché ce qu'il faisait durant ces accès de folie et de délire (excepté cette folle dingue de Juyne Wells, mais ne parlons pas d'elle, s'il-vous-plaît). Bref, lire quelques chapitres le calma pour un temps, et il arrêta de bouquiner lorsque ses yeux furent trop fatigués pour combattre la nuit. De plus, la froideur du soir le fit frissonner. Quelle heure était-il ? Il en savait fichtrement rien, sa montre était cassée depuis plusieurs jours sans qu'il ne prenne le temps de la réparer. Un peu feignant sur les bords le Nathanaël ? Si peu, si peu. Il sauta prestement mais avec élégance du muret sur lequel il se trouvait et tel un voleur, se promena entre les murs du château. Le couvre-feu n'était pas encore dépassé. Il le sut car bons nombres d'élèves se trouvaient encore dans les couloirs, signe qu'il n'était pas encore tout à fait l'heure de se coucher. Il bailla sans aucune élégance et prit le chemin de sa salle commune, histoire de s'enfermer dans son dortoir, de fermer les rideaux et de dormir jusqu'au matin. Enfin, jusqu'au matin... c'était vite dit. Le jour où le jeune Crickson dormirait une nuit entière sans s'éveiller n'était sans doute pas encore levé. Il passa non loin de la salle des coussins et commença à monter les marches, juste avant de les redescendre. Il allait plutôt vagabonder jusqu'à l'heure où il le pouvait. Il n'avait pas trop envie de voir la sale tête de rat de Potter, de Levingston et Shaun. Plutôt crever que de passer du temps dans la même pièce qu'eux. Et dire qu'il vivait dans le même dortoir qu'eux depuis maintenant sept ans ! Qu'on lui offre une médaille je vous en prie ! Pour supporter ces imbéciles depuis tant d'années... Heureusement qu'il y avait au moins Adrian pour relever le niveau pathétique des trois autres. On ne pouvait pas vraiment dire que Nathanaël était apprécié dans son dortoir, et il pouvait aisément comprendre pourquoi, car il ne faisait pas non plus d'efforts pour que cela marche entre eux. Mais peu importait. Il s'en foutait d'eux. C'étaient des nazes, des petits cons qui ne le comprenaient pas, et qui n'avaient jamais pu voir en lui l'homme géniallisime et extraordinaire qu'il était. Et parfait de surcroît. Au fil du temps, il avait fini par se persuader que la jalousie les animait trop pour qu'ils puissent l'apprécier. Pauvres gars. En même temps, quand on le regardait, il y avait vraiment de quoi être vert de jalousie : il menait la vie rêvée. Il avait des amis extraordinaires sur qui il pouvait compter dans les bons comme dans les pires moments de sa vie, il réussissait à l'école sans en foutre lourd, il se tapait toutes les filles de l'école sans aucune difficulté, il était beau, il était magnifique, il était Dieu. Tant de perfection dans une personne rendait envieux. Pauvres mortels...

Rebroussant chemin, Nathanaël laissa ses pensées vagabonder loin, très loin, et il n'entendit même pas une voix l'appeler au loin. Il sentit simplement un poids lui sauter sur le dos, des jambes enserrer ses hanches et des bras entourer ses épaules. Il tourna la tête et des cheveux blonds lui atterrirent dans les yeux. « Nate ! » Nathanaël soupira doucement mais ne put s'empêcher de rigoler en même temps. Cette folle de Noah putain. Cette meuf était cinglée, le jeune lion en était tout simplement persuadé. Elle n'était pas psychotique celle-là, mais elle était tout aussi siphonnée du cerveau. Mais Nate l'aimait bien, et pas que pour ça. Elle descendit de son dos et s'adossa contre le mur, et le regarda d'un air aguicheur en demandant :   « Tu n'es pas couché à cette heure là, beau gosse ? » Amusé, Nate croisa les bras autour de sa poitrine et regarda le petit brin de femme qui se trouvait devant lui. Depuis quelques temps, elle trouvait le moindre prétexte pour se retrouver seul en sa présence, et cela distrayait beaucoup le Gryffondor, il fallait l'avouer. Encore une autre jeune femme qui était folle de son corps... Alala, si seulement elle n'était pas si jeune... Il rit et répondit : « Tu rigoles ? C'est l'heure où les grandes personnes s'amusent le plus et où je m'amuse le plus moi... » Non non, il n'y avait absolument aucun sous entendu érotique dans cette phrase. Il fallait l'avouer, les nuits passées dans son propre dortoir se faisaient de plus en plus rare au fil des années. Il avait ses conquêtes, ses plans culs réguliers, et passer une nuit auprès d'elles le faisait se sentir vivant tout simplement. Il aimait ça, le sexe, et il ne s'en cachait pas. Pour beaucoup d'autres, il n'était qu'un Dom Juan sans aucun sentiment qui prenait les filles pour de la merde, mais il se fichait de ce que pouvait bien penser les autres parce que c'était faux. Tout d'abord, il respectait ses conquêtes. Il ne leur faisait pas de mal, et il savait être doux avec elle. Il n'était pas une brute. Du moins, pas avec certaines... (lalala, chut). Il s'approcha doucement de l'oreille de la jeune fille et lui chuchota de sa voie suave et séductrice : « Mais c'est quoi ce rouge-à-lèvre de pétasse sur tes lèvres ? » Ses yeux se penchèrent sans aucune gêne dans son décolleté et il sourit effrontément. « T'as pas honte de te promener comme ça ? Tu sais, ça pourrait attirer le regard les vilains garçons comme moi... » Il passa doucement sa langue sur ses lèvres et regarda l'effet de ses paroles sur la jeune Poufsouffle. Si elle souhaitait le chauffer, il fallait le faire jusqu'au bout. C'en était assez de lui envoyer des baisers de loin, de rouler des hanches juste devant lui, de le regarder avec appétence et envie, de mettre ses jambes à l'air et de se pencher juste devant lui, de balancer ses jolies petites fesses devant son nez. Si elle voulait jouer, ils allaient jouer, et selon ses règles. Elle n'allait pas être déçue du voyage. Il plaça sa main dans son dos et d'un coup sec l'attira à lui, collant le corps de Noah tout contre le sien. Il planta ensuite son regard céruléen dans les yeux verts de la blonde et la scruta avidement durant quelques secondes, juste avant qu'un sourire mauvais atterrisse sur son visage. Il se pencha vers sa clavicule droite et laissa sa langue traîner sur sa peau, remontant avec une lenteur exquise jusqu'à ses lèvres, s'arrêtant à la commissure de celle-ci, hésitant un peu. Puis, se laissant tenter, il posa ses lippes sucrées sur celle de la jeune fille, forçant le passage et sa langue se mit à fouiller sans ménagement la bouche de Noah. Ses doigts experts passèrent sous sa chemise et sans aucun embarras, vinrent chatouiller avec finesse la dentelle de son soutien-gorge. Elle voulait du spectacle, elle allait en avoir. Il rompit le baiser et murmura : « Ça te plairait de jouer dans la cour des grands ? » Putain, elle l'avait trop excité. Il se sentait chaud comme la braise. Ses hormones étaient en ébullition, elle n'avait pas intérêt de se défiler maintenant. On n'aguichait pas Nathanaël Crickson sans en payer les conséquences. Et son châtiment serait sans doute bien pire que le délit en lui-même.

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MessageSujet: Re: tu joues dans la cour des grands maintenant | naël    Lun 10 Mar - 12:16

A la base, Noah n’avait pas prévu de coucher avec Nate. Elle l’avait trouvé mignon, elle avait juste voulu trouver quelqu’un qui pourrait la distraire, qui pourrait lui faire oublier sa peine de cœur. Fred avait sans scrupule réduit son cœur en morceau, l’année précédente, et ça avait été difficile de tourner la page, elle qui avait posé tant d’espoirs sur cette histoire... imaginaire. Il n’y avait à l’évidence qu’elle pour avoir cru que Fred était fou d’elle. Depuis plusieurs mois, elle s’amusait donc avec Nate qu’elle trouvait fascinant. Un tout autre genre de garçon, inaccessible, mais dans un autre genre oui. Elle s’était amusée à lui lancer des baisers de loin, à jouer de ses longs cheveux quand il était à proximité, à mettre des jupes au raz des fesses et du rouge à lèvre foncé lorsqu’il était dans les parages… tout pour attirer son regard. Tout pour s’assurer de son pouvoir de séduction sur les hommes. Tout pour vérifier qu’elle n’avait pas perdu de son charme, de sa sensualité, dont elle usait si bien il y a quelques mois, mais qui avait mystérieusement laissé place à une période de découragement et de remise en question après son légendaire râteau. Rien de mieux pour oublier un garçon qu’un autre encore plus canon ? Nate ne lui faisait pas le même effet que Fred, ça c’était certain. Nate était plus beau, plus sexy, plus attirant que Fred, oui. Mais aussi étrangement que ça puisse l’être, c’était du blond que Noah était tombée amoureuse. Nathanaël n’était pas vraiment le prince charmant qu’elle s’était idéalisée. A croire qu’elle préférait les gentils garçons, au fond. Mais rien ne l’empêchait, en attendant de trouver l’homme de sa vie, de continuer à amuser.

Appuyée contre le mur du couloir, près de la salle des coussins (humhum), Noah avait tenté une nouvelle fois une approche. S’il avait semblé quelque peu amusé de sa présence au début, il ne tarda pas longtemps à répondre à son ton qu’elle avait tout fait pour être séducteur. Il fit, pour la toute première fois, des sous-entendus, ce qui eut pour résultat de mettre quelque chose en tête de Noah. Quelque chose qui différait de ses attentes de départ, mais qui était au final pas si mal. Allons voir jusqu’où ils pourraient aller.
Elle ne tarda pas à le découvrir. Les lèvres de Crickson étaient douces. Noah frémit au contact de celles-ci contre sa peau. Plus elles remontaient vers les siennes, plus elle se sentait légère, étourdie, mais gagnante aussi. Car ce baiser c’était comme une victoire, quelque part, résultat d’une longue bataille acharnée de plusieurs mois. Un garçon ne l’avait que rarement embrassé aussi bien. Alors qu’elle se serait attendue à ce qu’il se barre et la laisse en plan, Noah fut quelque peu étonnée qu’il prenne les devants de manière aussi flagrante, en laissant sa langue se battre fougueusement avec la sienne. Peut-être s’attendait-il à ce qu’elle prenne peur et se casse en courant. Haha. Non. Jamais. Noah répondit à son baiser comme elle savait si bien le faire : laissant trainer ses mains sur le corps de l’autre, rendant les choses encore plus excitantes qu’elles ne l’étaient déjà. Il avait cédé, Nate avait enfin décidé de vérifier par lui-même à quel point Noah embrassait bien. Il avait mis le temps.

Nate s’écarta d’elle ; Noah s’humecta les lèvres, gardant le gout de celles du brun. Pas mal, pas mal. Elle recommencerait bien volontiers. Une pointe d’envie demeurait en elle. Elle passa une main dans ses cheveux d’un geste parfaitement maitrisé. Les mots que Nate prononça par la suite lui firent échapper un petit rire : « T’en fais pas, j’ai la majorité sexuelle. » Noah caressa la joue, puis les cheveux du jeune homme qui semblait chaud, mais alors là chaud chaud chaud. Elle esquissa un nouveau sourire en coin. Il était à elle, elle l’avait gagné. Enfin. Peut-être son jeune âge l’avait rebuté au début mais sa persévérance avait eu raison de lui. M’enfin, elle avait quinze ans, elle avait grandi. Elle n’était plus cette gamine de treize ans qui avait décidé de laisser sa première fois (minable) à un moldu qui avait un peu trop bu. Maintenant, elle voulait du high level. Elle avait toujours voulu recommencer, pour de vrai. Si elle le pouvait, elle redemanderait bien sa virginité. Noah se mordit la lèvre et resserra leur étreinte, posant ses mains sur les hanches du jeune homme. Ca y est, elle aussi il commençait à lui faire envie. Elle commençait à vraiment vouloir aller plus loin. Elle était prête. « Ou presque. Mais quelle importance ? » Susurra-t-elle. Elle posa son front contre celui du gryffondor avec un sourire aguicheur, agrippa sa chemise d’une main et fit tourner la poignée de la salle aux coussins de l’autre.

Une fois à l’intérieur, Noah s’écarta de lui et se positionna au centre de la salle, le regardant sans cesser son petit air malicieux. Il avait le loisir de pouvoir mater ses formes moulées dans sa jupe noire (sans collant stp, elle se les caille mais c’est pour la bonne cause) et un chemisier à moitié transparent. Elle avait fait exprès –évidemment. Noah ne laissait jamais de place au hasard. Elle était partie à sa recherche en vérité depuis le début de la soirée. C’était comme ça, de temps en temps. Parfois, elle se maquillait, elle se mettait sur son trente-et-un et elle se disait « ce soir, je vais croiser Nathanaël et tenter de lui voler un baiser ». Elle appréciait sentir le regard de cet homme sur ses longues jambes, sur ses lèvres rouges. Ça lui donnait l’impression d’être désirable, et peut-être, quelque part, aimée.

Elle fit une moue rieuse. « Ça te tente, hein. Ça te tenterait gros pervers de me baiser, avoue-le. » Dit-elle d’un ton léger. Noah s’approcha de nouveau et le laissa, de ses mains baladeuses, la débarrasser de son haut. Désormais en mini-jupe et soutien-gorge, elle n’était plus très loin de se s’envoyer en l’air. C’était trop tard pour revenir en arrière. De toute façon, elle n’en n’avait pas envie. Elle laissa trainer quelques doigts sur la joue de Nathanaël, qui glissèrent jusqu’à son col et elle l’incita à descendre à l’encontre des coussins qui remplissaient la salle -ce qui seraient vraiment plus confortable pour continuer leur petites affaires.

Noah n’attendit pas longtemps pour passer à l’action et se mit à califourchon sur Nathanaël, les genoux posés de part et d’autre de ses hanches. Elle se pencha lentement, lui laissant une vue de choix sur ses formes et l’embrassa de nouveau, avec un semblant d’hésitation au début, mais avec plus en plus d’empressement et d’ardeur au fur à mesure que le baiser s’allongeait. Au bout de quelques secondes, elle se redressa, sans quitter sa position. « Je parie que tu me filerais pas un orgasme. » Dit-elle en croisant les bras sur sa poitrine et regardant le Gryffondor d’un air de défi.
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MessageSujet: Re: tu joues dans la cour des grands maintenant | naël    Ven 28 Mar - 11:00

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Nathanaël & Noah ∞ Naël


Nathanaël regarda Noah, et pour la première fois depuis qu'il la connaissait, il avait envie d'elle. Oui, elle l'avait excité, et elle allait payer les conséquences de cet affront. Il fallait l'avouer, elle n'avait pas froid aux yeux la petite. Sérieusement, il ne pensait pas qu'elle irait jusqu'au bout. Pour le jeune homme, tout cela, ce n'était que du zèle, du fake comme on disait. Pourtant, du haut de ses quinze ans, elle n'avait pas vraiment l'air prude. Comme quoi, Poudlard était devenu le haut lieu de la débauche et de la perversion, et peu restaient encore purs et vierges jusqu'au mariage. Ça, c'était pour les moches de toute manière. Et Nathanaël était loin d'être laid, puisqu'il était le plus beau. Le plus beau de son année, le plus beau de sa maison, le plus beau de l'école. Tout le monde l'enviait et parlait tout le temps de lui, il en était intimement persuadé. Les femmes rêvaient de son corps, et les hommes aussi. Bref, il était parfait. Tant d'élan narcissique dans sa petite personne aurait pu en refroidir plus d'une, mais non, les femmes qui le désiraient continuer d'affluer dès qu'il redevenait célibataire. Ou même lorsqu'il était en couple d'ailleurs, car il n'avait jamais été un modèle de fidélité, même s'il avait tout de même une moralité (enfin, peut-être). Non, sérieusement, lorsqu'il était en couple avec une fille qu'il appréciait et pour qui il avait du respect il ne la trompait pas. Il la quittait, puis il baisait sa nouvelle conquête. Beaucoup plus éthique, n'est-ce pas, et pas du tout frustrant et blessant pour l'ex-copine. Mais il était comme ça le jeune gryffondor, et chaque fille qui se frottait à lui en était pleinement consciente, et l'abordait en connaissance de cause. Nathanaël n'avait aucune attache sentimentale, et c'était peut-être mieux comme ça. Il ignorait s'il était réellement capable de vivre une relation amoureuse normale, il était bien trop compliqué pour cela. « T’en fais pas, j’ai la majorité sexuelle. » Riant à gorge déployée, Nate ne put s'empêcher d'ajouter : « Dis comme ça, ça fait limite pédophile putain. » Les doigts de la jeune fille se déposèrent doucement sur sa joue, puis glissèrent dans ses cheveux, et il la laissa faire. Il continua de la regarder fixement, et sentait le désir monter en lui. Et il n'y avait pas que le désir d'ailleurs... Épargnons les détails pour le moment, vous en saurez bien plus bien assez vite. Les mains de Noah se posèrent sur ses hanches et son front se colla au sien. « Ou presque. Mais quelle importance ? » Susurra-t-elle. Son sourire aguicheur fit naître sur les lèvres du gryffondor en sourire salace qui ne présageait rien de bon. Il ignorait si elle savait à quoi elle s'engageait la petite, mais de toute manière, c'était trop tard, il ne la laisserait pas partir maintenant, pas après l'avoir chauffé de la sorte. « Je dirais que tu m'as violé. » Pas crédibleeeeee, surtout de la part de Nathanaël, mais qu'est-ce que ça pouvait bien faire ? Après tout, elle l'avait aguiché, elle l'avait cherché, elle était coupable, elle ne lui causerait sans doute pas des noises.

Elle prit les devants, l'entraînant à l'intérieur de la salle aux coussins, que Nathanaël verrouilla à l'aide d'un sortilège, on se savait jamais après tout. Non pas qu'il soit pudique, la moitié de Poudlard l'avait déjà vu nu, mais bon, tout de même, il fallait se montrer respectueux et avoir pitié des autres couples. S'ils voyaient Nathanaël le grand le magnifique en plein action, cela leur donnerait probablement de très gros complexes d'infériorité au lit. Bien sûr qu'il était doué, il était même plus que doué. S'il y avait un examen sur cette matière, il finirait premier, Optimal +++, félicitations du jury. Bref, vous avez compris l'idée. Une fois à l'intérieur, Noah roula des hanches, et il sentit une douce chaleur monter en lui. Il n'allait pas pouvoir se retenir indéfiniment. Sa jupe épousait ses formes à la perfection, et il fallait l'avouer, elle était plutôt pas mal roulée pour une gamine. « Ça te tente, hein. Ça te tenterait gros pervers de me baiser, avoue-le. » La perversion, oh oui, il aimait ça. De nouveau, un sourire étira ses lèvres, et il s'approcha d'elle, avide de sentir son corps chaud contre le sien. « Oh que oui je vais te baiser, tu seras pas déçue du voyage. » Franchement, ça lui faisait un peu bizarre de parler comme cela avec une fillette, une toute petite fillette, mais après tout, c'était elle qui avait lancé les hostilités, elle. Alors pourquoi prendre des pincettes ? Pourquoi prendre des gants ? Elle savait très bien ce à quoi où tout cela allait les mener tous les deux, cela ne servait à rien de faire semblant, de feindre d'être un tant soit peu intéressé l'un par l'autre, car ce n'était pas le cas. La seule chose qu'il voulait, pour sa part, c'était d'ajouter Noah à son tableau de chasse, et de son côté, elle pourrait se la péter de s'être tapé le mec le plus charmant et le plus magnifique de toute l'école. À chaque fois que Nathanaël couchait avec une nouvelle femme, ça se savait presque dans la seconde. Il était limite le Graal, le trophée qu'il fallait obtenir. Il savait fort bien tout ce qu'il se disait derrière son dos, qu'il n'était qu'un petit con qui prenait des filles et qui les jetait, qu'il devait avoir au moins cinq MST, que dix filles avaient du avorter par sa faute, qu'il n'avait aucun respect pour son propre corps. Mais c'était faux. Totalement faux. Tout cela, pour Nate, c'était un besoin, un besoin viscéral de sentir un corps chaud à côté du sien, de se sentir important, de sentir qu'on avait envie de lui et qu'il était désirable. Qu'il n'était plus le petit garçon frêle que sa mère avait abandonné. Qu'il avait grandi, et qu'il ne vivait plus que pour lui. Le reste avait bien peu d'importance à ses yeux.

Noah s'approcha de lui, et il la délesta de son chemisier, il était en trop celui-là. Ils tombèrent au sol et Nathanaël s'installa confortablement dans les coussins. Combien de fois avait-il emmené une belle demoiselle désireuse de prendre du bon temps avec lui dans cette même pièce ? Il ne comptait même plus. Il devrait peut-être faire une liste, histoire de n'oublier personne. Alors qu'il s’apprêtait à sauter sur la jeune fille pour lui enlever le reste de ses vêtements et lui faire l'amour bestialement, Noah s'installa d'elle-même à califourchon sur lui. En sourire en coin naquit doucement sur ses lèvres et il murmura tout bas, mais assez fort pour qu'elle l'entende : « Entreprenante, oh j'aime ça. » Oui, ça changeait des pauvres filles qui ne souhaitaient coucher qu'en position du missionnaire sous la couette et la lumière éteinte, et qui n'osaient même pas le regarder dans le blanc des yeux. Au moins, Noah, elle, savait ce qu'elle voulait. Elle l'embrassa, et même s'il la sentit hésitante dans un premier temps, elle se détendit rapidement, et il enserra sa fine taille avec ses bras. Elle rompit le baiser quelques secondes plus tard et dit : « Je parie que tu me filerais pas un orgasme. » Vexé, une moue boudeuse s'installa sur le visage de Nathanaël. Elle doutait de lui ou quoi ? Quelle pouffiasse. Il allait tellement la faire grimper aux rideaux qu'elle allait en redemander. Tout le monde en redemandait avec lui. « Je parie que t'en as jamais eu de ta vie. » ricana-t-il, sarcastique. Il était énervé là. Il avait envie de lui montrer ce que ça faisait d'avoir un homme, un vrai, entre les cuisses. Il la souleva brusquement et lui enleva sa jupe. Ses mains détachèrent du premier coup son soutien-gorge et ses doigts serrent avec avidité ses hanches. Il captura ses lèvres une fois de plus, forçant le barrage avec sa langue, leurs dents s'entrechoquant avec brusquerie. Il n'était plus temps pour les bavardages, ni pour jouer au jeu du chat et de la souris. Elle était la souris, et il allait la bouffer. Il quitta ses lèvres et laissa sa langue traîner le long de son cou et descendit lentement vers ses seins. Pas très développé tout ça, mais bon, on allait pas se plaindre non plus. En tout cas, elle allait en souvenir de cet instant toute sa vie. Nathanaël ignorait si elle était vierge ou pas, après tout, elle n'avait que quinze ans. À son âge, cela faisait déjà bien longtemps qu'il avait goûté au plaisir de la chair, comme on disait, mais peut-être que ce n'était pas vraiment le cas pour elle. Tout en continuant de l'embrasser sauvagement, il déchira sa culotte d'un coup sec et ses doigts vinrent chatouiller l'intérieur de son vagin. Il la regarda dans les yeux tandis qu'il sentait la flamme du désir qui commençait à la consumer. Il sourit effrontément, ravi de la voir aussi fébrile entre ses doigts experts. Il la souleva un instant le temps d'ôter son pantalon et le reste de ses vêtements, sans pour autant la lâcher du regard. Il n'arrivait pas à croire qu'il avait envie d'une petite poufsouffle. Ce n'était rien d'autres qu'une gosse, mais il en avait rien à faire, strictement rien à faire, cela n'était pas son problème. Sans attendre, il la pénétra et une vague de plaisir l'envahit presque aussitôt. Son corps tout entier frissonna alors qu'il soulevait les cuisses de la jeune fille pour l'aider à mieux sentir toutes les sensations qui devaient se multiplier en elle. Sa main droite attrapa le cou de Noah et la força à se rapprocher de lui. Leurs corps chauds se touchaient et bougeaient ensemble en parfaite harmonie, et il fallait le dire, Nathanaël prenait son pied. Il en fallait bien peu pour le contenter, avouons-le. Il plongea sa tête dans les cheveux blonds de sa partenaire et sentit l'orgasme monter en lui, tout comme une pensée fugace qui s'immisça rapidement dans son esprit. Malgré lui, il gémit dans un murmure : « Bry... » QUOI. ARRRMH. Boulette. Chut, personne n'avait rien entendu.

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MessageSujet: Re: tu joues dans la cour des grands maintenant | naël    Dim 30 Mar - 7:01

Les gars ça y est. Noah Zephyr Hollows était en train de coucher avec Nathanaël Kylian Crickson. Il y avait de quoi sortir le champagne. « Je parie que t'en as jamais eu de ta vie. » Dit-il en réponse à son défi, quelque peu osé. C’était à peu près ça. Il la déshabilla rapidement, comme s’il avait eu l’habitude de faire ça toute sa vie. Elle avait entendu la réputation de Nathanaël. Elle été curieuse de vérifier tout le bien qui se disait au sujet de ses performances sexuelles. Pas que Noah ait vraiment de quoi comparer (snif), mais c’était quand même évident qu’il savait ce qu’il faisait. Avec l’expérience, il devait connaitre toutes les astuces et techniques pour maximiser le plaisir. Les mains expertes du jeune homme chatouillèrent l’entre jambe de la blonde qui dut se faire violence pour ne pas laisser échapper un traitre gémissement aussi tôt dans leurs ébats. Elle tentait de soutenir le regard du brun, mais il fallait dire que c’était difficile de le suivre au vu de tout ce se passait plus bas.

Lorsque Nate entra en elle, elle éprouva sur le coup presque plus de satisfaction que de plaisir. Satisfaction d’être là où elle était, d’avoir la possibilité plus tard de pouvoir aller de la raconter auprès des autres. Eh ouais. Le plaisir était largement secondaire. Pour l’instant. Elle se mordit la lèvre, tenta de garder une contenance. Garde tes cris pour plus tard, blondinette. Son bassin tentait tant bien que mal de répondre au rythme effréné de celui du gryffondor. Ce dernier ne semblait ni blasé, ni ennuyé. Au contraire : depuis le début il lui paraissait bien que ce pervers avait réellement envie d’elle. Et à présent, c’était clair comme de l’eau de source, il prenait son pied. Evidemment, c’était complètement réciproque. Elle était vraiment bien, là où elle était. Et à en croire Nathanaël qui ne ralentissait pas la cadence, ils en avaient encore pour longtemps… Noah avait-elle réussi à se hisser au niveau de ses autres partenaires plus âgées, plus expérimentées ? Si ça se trouve, il pensait qu’elle était une sorte de salope qui baisait tous les jeudis soirs. En même temps, étant donné à quel point elle tentait de paraître sûre d’elle, c’était peut-être difficile d’imaginer qu’elle n’en n’était qu’à sa deuxième fois –ou sa deuxième première fois, comme vous préférez. Ça serait une victoire supplémentaire s’il ne parvenait pas à le deviner.

La cadence s’intensifiait au fil des minutes, et plus le temps passait, plus Noah sentait qu’elle n’allait pas tarder à flancher. Elle tentait çà et là d’être quelque peu entreprenante mais ça lui semblait presque ridicule en comparaison à ce que Nate savait faire. Par Merlin, il était vraiment hyper doué, il n’y avait pas photo, il savait parfaitement comment s’y prendre. Noah n’était plus très loin du plaisir le plus complet. Elle se serra d’avantage à lui, s’agrippa à son dos laissa échapper un soupir de satisfaction, luttant encore pour contenir ses gémissements. Elle s’apprêter à lui laisser une trace sur le cou mais un murmure fit écho dans le silence de la pièce. « Bry… » Les battements du cœur de la poufsouffle s’accélérèrent. Il était en train de la confondre avec Bry ? Bryonia Eresis Dante ? Oh mon Dieu. Elle était si douée que ça ? Noah sentit presque le rouge lui monter aux joues. Elle s’écarta de Nathanaël pour souffler un peu, et mettre plus ou moins de l’ordre dans son esprit. Tout cela, en moins d’une poignée de seconde. Bryonia était la meilleure amie de Nathanaël, non ? Est-ce qu’ils avaient déjà couché ensemble ? POTIN EN VUE POTIN EN VUE. Elle avait le choix. Soit elle lui faisait la remarque, ça dégénérait éventuellement et elle avait perdu l’opportunité de voir (ce qui sera probablement) le meilleur coup de toute sa vie lui faire atteindre le septième ciel… soit elle fermait les yeux, se laissait faire, appréciait l’instant présent et lui règlait son compte plus tard. Noah ne mit pas longtemps à se décider. Elle n’allait pas s’arrêter en si bon chemin. Elle se rapprocha du Gryffondor pour continuer à où ils s’étaient arrêtés et elle ne tarda pas à être pleinement satisfaite par leurs ébats enflammés et atteint finalement la jouissance ultime. Ils s’écroulèrent enfin d’épuisement, l’un dans les bras de l’autre. Pendant quelques minutes, on n’entendait plus que la respiration des deux amants. « J’ai été aussi bonne que Bry hein ? » Dit-elle à son oreille sans dissimuler son large sourire. Loin d’être vexée, Noah se sentait vraiment flatté de l’erreur de Nathanaël. Elle trouvait la poufsouffle de septième année vraiment cool et elle devait sûrement avoir un tableau de chasse assez garni. Donc être comparée à elle, qui n’était que peu expérimenté était un véritable privilège.
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MessageSujet: Re: tu joues dans la cour des grands maintenant | naël    Dim 13 Avr - 11:03

Mon enfant, tu joues dans la cour des grands maintenant.
Nathanaël & Noah ∞ Naël

Putain de bordel de merde. Bon, ça se voyait comme le pied au milieu de la figure, Noah ne couchait pas souvent. Même si elle était démonstrative, souple et tout le reste, cela se voyait tout de même. Mais bon, ce n'était pas Nathanaël qui s'en plaindrait, il aimait bien initier les petites jeunes. Et puis, en passant, il se faisait du bien, alors franchement, tout le monde y gagnait. Certes, aujourd'hui, il s'était retrouvé dans une spirale infernale de désir et n'avait pas pris le temps de faire vraiment les choses dans les formes. Il avait voulu Noah au moment même où il l'avait embrassé alors il n'avait pas pris le temps de faire ça correctement, mais peu importait, elle avait l'air ravi d'être là, et il l'était aussi. Alors après tout... Pourquoi se priver d'un petit cinq à sept avec elle et prendre du plaisir en toute légalité ? Enfin passons. Parce que le plaisir risquait sans doute de tourner court. Il venait de faire une connerie, une grosse connerie. Gémir le prénom de sa meilleure amie en pleine action n'était pas vraiment dans ses plans initiaux, il fallait l'avouer. Putain, pitié, faites qu'elle n'ait rien entendu... Quelques secondes lui suffirent pour croire que c'était le cas, puisqu'ils continuèrent leurs petites affaires jusqu'à ce que Nate atteigne la jouissance extrême. Son souffle se calma peu à peu, il déserra le corps de la jolie blonde mais la garda tout de même dans ses bras, puis attendit que son rythme cardiaque redevienne stable. Il déposa un léger baiser sur les lèvres de Noah et se surprit à passer doucement sa main dans ses cheveux, pris dans un accès de tendresse. C'était aussi pour cela que ses conquêtes revenaient vers lui. Il prenait soin des femmes avec qui il couchait. Ce n'était pas seulement des objets pour lui, ce n'était pas que des corps qu'on prenait et qu'on jetait. Enfin, en partie, elles l'étaient, mais la chaleur humaine qu'elles dégageaient étaient tout aussi importante pour Nathanaël que le reste. Ces coups d'un soir, ces relations éphémères, ses conquêtes successives étaient autant de pied-de-nez à sa mère qui n'avait pas su voir en lui le potentiel qu'il pourrait dégager plus tard. Elle avait tord. Il était fort. Il était grand. Il était beau. Il était intelligent. Il était parfait. Invincible. Il n'avait besoin de personne. De personne. De personne. Surtout pas d'elle. Chassant sa mère de ses pensées, il enfouit sa tête dans le cou de Noah, en profitant pour y déposer une myriade de baisers. Il lui murmura un sourire aux lèvres : « Alors, ça t'a plu ? » Même s'il était certain que oui, étant donné comment son corps avait réagi au contact du sien, aux gémissements qu'elle avait laissé échapper, et tout le reste. Mais entendre dire qu'on était un dieu du sexe faisait toujours plaisir. Alors, il ne s'attendait certainement pas à ce qu'elle lui avoua,  lorsqu'elle lui chuchota à l'oreille : « J’ai été aussi bonne que Bry hein ? » Avalant durement sa salive, il la repoussa brusquement. Merde, elle avait entendu, putain de merde. Il inspira fortement et expira de la même manière, cherchant une manière de répondre à cela. Nathanaël s'imagina en train de coucher avec Bry, et une vague de désir s'installa au plus profond de lui et il comprit. Il la voulait, il la voulait vraiment. Il savait depuis quelques semaines qu'il ressentait autre chose que de l'amitié pour elle, mais il ne le comprenait qu'à présent. Cette découverte fit trembler son corps tout entier et il se sentit impuissant face aux diverses sensations qui envahissaient toute son anatomie. « Putain. » Des soubresauts ébranlaient son organisme avec frénésie, et il était perdu, ne contrôlant plus rien. Lorsqu'il tendit ses mains devant lui, leurs tremblements incessants le tétanisa. Sa détresse monta d'un cran lorsqu'il dut s'y prendre à trois fois pour ouvrir la fermeture éclair de son sac. Il allait craquer là. Noah ne devient rien comprendre à ce qu'il lui prenait, mais Nathanaël le savait très bien, lui : il était sur le point de faire une crise d'angoisse. Attrapant avec rapidité sa boîte de médicaments qu'il sortit avec difficulté, il sentit la maîtrise de son corps lui échapper, alors il avala plusieurs gélules d'un coup à sec. Alors qu'il savait fort bien que les médicaments ne feraient pas effet tout de suite, il se sentit quand même mieux. Tout cela c'était psychologique, et il le savait. Il inspira, se rallongea et ferma les yeux, tentant de se concentrer et de trouver une réponse satisfaisante à ce qu'il venait de se passer. Tout le monde dans cette école savait fort bien qu'il était dérangé psychiquement, alors il ne s'inquiétait pas vraiment pour cela pour ce qu'il avait dit tout à l'heure... « Oui, c'est vrai. » répondit-il à Noah, alors que c'était faux. Alors, Nathanaël dans toute sa splendeur (ou pas) et sa franchise, reprit : « Non, je déconne. » Il se rapprocha d'elle et déposa sa propre veste sur ses épaules. « Couvre-toi, tu vas attraper la crève. » Jouer au papa poule était totalement ridicule. Mais en vérité, il ne savait pas ce qu'il pouvait faire de plus maintenant. Devait-il nier ? Devait-il admettre et avouer ? Il s'assit de nouveau à côté d'elle, posa sa main sur sa hanche et colla son corps contre le sien. Ses lèvres se déposèrent dans le creux du cou de la jeune femme. Il se sentait mieux, un peu légèrement mieux, depuis que la chaleur corporelle de Noah l'avait ramené à la réalité. Il sourit doucement, encore perdu dans ses pensées, mais déclara : « Ne te la pète pas comme ça, tu veux. Tu lui arriveras jamais à la cheville. Jamais. » Ses doigts relevèrent son menton, et leurs regards se croisèrent. Il se sentait de nouveau d'aplomb. D'un ton séducteur, il lui susurra doucement : « Mais, il y a moyen de t'améliorer... » De nouveau entreprenant, il recommença son manège, mais ignorait si Noah y serait de nouveau sensible, mais peu lui importait. Il avait compris une chose : il … non, il n'arrivait même pas à le penser. Les sentiments qu'il ressentait pour Bry étaient réels, mais il les avait toujours associé à ceux qu'il ressentait pour son frère, pour Emily. Un amour fraternel en quelque sorte, rien d'autres. Il n'y avait jamais rien eu d'autres que cela. Pourtant, il le savait fort bien, rien n'était plus pareil depuis qu'ils s'étaient embrassés, et surtout, depuis que Nathanaël prenait plaisir à le faire. Il se sentait tellement bien lorsqu'il était avec elle qu'il en oubliait le reste. Est-ce que Noah pourrait combler ça en attendant ? Il l'ignorait. Il en savait rien. La seule chose qu'il savait pour le moment, c'est qu'il souhaitait oublier. Et le sexe l'aidait à le faire, alors il n'allait pas s'en priver. Enfin, sauf si  elle souhaitait que ça en reste là ? Cela l'étonnerait grandement. Nathanaël savait qu'il était un bon coup, puisque toutes ses conquêtes revenaient vers lui un jour ou l'autre. Bien sûr qu'il était doué. Mais Noah était jeune, peut-être pas aussi perverse qu'elle le laissait croire. Il n'en savait rien, il ne connaissait d'elle que son prénom pour être tout à fait honnête. Il demanda : « Pourquoi tu fais ça ? » Ce n'était pas très explicite comme question. « Pourquoi tu es venu me voir au juste ? » Il voulait savoir, juste comme ça. Sans attendre une réponse, ses lèvres glissèrent sur sa peau douce. Il se fichait qu'elle réplique ou non. L'important était qu'elle veuille toujours de lui. Pour une minute, pour une heure, pour une nuit, pour plus longtemps, peu importait. Ses doigts parcoururent le corps de la jolie blonde avec de plus en plus d'avidité. « Prête pour un second round où tu es déjà fatiguée ? » Lui était prêt en tout cas.
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