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 MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat

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MessageSujet: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Dim 19 Oct - 10:59



on a attendu ce moment,
maintenant on se bat

Des élèves prêts à la bataille, quel que soit leur camp. Ils se sont retrouvés par hasard et maintenant que la bataille va bientôt faire rage ils sont prêt à gagner. Ils se trouvent dans la grande salle.

Rappel des participants : Lucy Weasley, Louis Weasley, Hermès A. Charleston, Juliet Bowman, Cassiopée E. Cayrel, Derek S. Brown

Je vous propose de garder cet ordre pour l'ordre de passage. Si jamais cela ne vous convient pas, arrangez-vous entre vous

Quelques points essentiels :
- Pas d'éléments météorologiques à prendre en compte mais un sacré problème de taille : vous êtes liés deux à deux. C'est-à-dire que c'est comme si vous aviez un pied collé avec celui d'un autre. Les pairs sont : Louis et Cassiopée, Lucy et Hermès, Juliet et Derek. (L'handicap sera vite enlevé si vous êtes sages )
- N'oubliez pas que c'est une guerre, vous ne buvez pas le thé. Ainsi il y aura des blessés et de la souffrance.
- Veuillez prendre en compte, le niveau en magie de votre personnage et celui des autres. Vous n'êtes pas tous à égalité. Par exemple, il semble invraisemblable qu'un troisième année arrive à bout d'un mangemort.
- A part les avada kedavra réussis, tous les coups sont permis.
- Votre sujet peut être soumis à l'intervention d'un PNJ, si vous êtes en difficultés.
- Le reste c'est à vous de l'écrire, vous êtes les maîtres du destin de vos personnages.
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MessageSujet: Re: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Lun 20 Oct - 0:14



on a attendu ce moment,
maintenant on se bat

PLAY ME

Elle était surgie de nulle part comme pour briller d’avantage et rendre l’effet de surprise encore plus spectaculaire : l’attaque de Poudlard. Elle n’en n’avait pas cru ses yeux quand les premiers bruits s’étaient fait entendre. Bien sûr, elle avait entendu des murmures de couloirs sur une possible attaque de Poudlard par les Phénix mais Lucy Weasley avait cru à de pires fantaisies. C’était fou d’attaquer l’école de sorcellerie, le cœur même où vivait le mage noir. Les Phénix n’étaient pas assez forts pour une telle action, non ? Qu’est-ce qu’elle en savait, cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait plus aucune information sur l’état de la résistance du monde adulte ; même quand elle était encore résistante, le peu d’informations qu’ils avaient sur leurs pairs ne leur permettaient pas de se faire une idée précise. Non, jamais ô grand jamais Lucy n’aurait misé un gallion sur la véracité de ces propos. Il ne se passerait rien d’exceptionnel ce soir-là. Ils gagneraient leurs dortoirs tranquillement comme chaque jour avant celui-ci et se coucheraient rêvant à un jour meilleur.

Et pourtant, l’attaque avait éclaté. Pleinement réveillé et totalement sobre, Lucy ne pouvait plus la nier. Elle était sur son lit à se demander ce qu’elle devait faire : maintenir sa nouvelle position ou combattre auprès des siens ? Elle ne savait plus. Ne serait-ce pas stupide de tout abandonner alors qu’une victoire Phénix n’était pas assurée ? Elle devait se protéger un minimum sinon, tout serait fichu. Elle allait maintenir les positions mais aider du mieux qu’elle pourrait les Phénix discrètement mais elle ne prendrait pas le risque de griller sa nouvelle couverture. Mais si, un ami, un membre de sa famille se faisait tuer sous ses yeux parce qu’elle avait refusé de s’exposer ? C’était sa pire crainte, elle ne voulait pas y penser mais elle savait que c’était possible. Non, ça n’arriverait pas, elle n’aurait pas à vivre ce cas de figure. Attitude lâche mais elle n’avait pas le temps de se poser plus de questions. Elle devait bouger, elle n’allait certainement pas rester dans son lit le temps que ça se passe. Elle ferait quelque chose. Elle se battrait. Elle serait actrice non pas spectatrice. Elle n’avait jamais été bonne pour rester sur le côté de toute façon. Elle était et resterait une femme d’action. Une femme qui se bat pour ce qu’elle croit juste. Elle ne pourrait se regarder dans le miroir sinon.

Elle se leva donc et sortit dans les couloirs. Elle ne savait pas où aller exactement. C’était plutôt « calme » dans les couloirs. Les combattants n’étaient pas là encore ou bien, ils se cachaient que trop bien. Elle ne pouvait pas rester là, elle le savait, c’était trop s’exposer. La Grande Salle. Elle n’était qu’à quelques pas, ça lui semblait être le meilleur des endroits. Il y aurait du monde, peut-être quelqu’un vers qui se tourner. Elle n’en savait rien mais elle le découvrirait bientôt car elle se mit à courir vers elle, baguette en main près à se défendre de n‘importe quel ennemi. Car la vérité était là : elle n’avait aucun allié. Les résistants n’étaient plus son clan et au sein même des obscurs, qui lui faisait réellement confiance ? Trop de peu de personnes, surtout depuis que Roxanne était partie. Au final, elle aurait peut-être mieux fait de rester dans son lit. Ça aurait été peut-être plus judicieux.

Elle ouvrit les portes de la Grande Salle. Elle fouilla la pièce des yeux mais ne vit rien jusqu’à ce qu’elle entende un bruit. Puis soudainement, elle se sentit bouger. Mais elle ne faisait rien. De la magie bien sûr. Quelqu’un avait dû ensorceler les lieux, mais dans quel but ? Elle se retrouva alors « siamoise » avec… Hermès. HERMES ? Non ce n’était vraiment pas une bonne idée. Et puis les mouvements étaient largement limités quand vous deviez vous synchronisés avec quelqu’un d’autre pour avancer : leurs pieds étaient liés comme collés l’un à l’autre. « C’est quoi ce bordel ? C’est toi qui a fait ça ? » Question débile, ça semblait évident qu’il n’était pas le responsable. Lucy, réfléchis un peu ! Ils étaient accroupis derrière la table des Poufsouffle. Lucy leva la tête pour chercher si quelqu’un était présent. Elle aperçut alors deux jeunes qu’elle ne connaissait pas vers leur gauche qui étaient dans la même situation qu’eux. Amis ou ennemis ? Et plus loin, vers la table des Serpentard Louis et… Cassiopée ? Cette salope était encore-là, c’est pas vrai. Pas besoin d’aller chercher plus loin le responsable de tout cela. Cassiopée avait fait cela pour se retrouver avec Louis. Quand il s’agissait de la méchante Cayrel, Lucy perdait toute raison et tout sang-froid. Elle la détestait beaucoup trop pour être objective. Elle lança donc en la regardant : « Que le petit malin qui a fait ça, le défasse tout de suite. Au cas-où vous ne l’auriez pas compris, il y a une guerre qui éclate et j’ai pas envie de me faire avoir à cause d’une mauvaise farce. »

Spoiler:
 

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Mer 22 Oct - 6:35


Cela faisait plusieurs jours que les rumeurs d'une attaque parvenaient à Louis. Cependant, le Poufsouffle n'avait su réellement y croire. Il avait estimé étrange que les Phénix agissent de la sorte, mais surtout, il se méfiait de l'origine même de cette « nouvelle ». Et s'il s'agissait d'Obscurs, de mangemorts, désirant remarquer qui appartenait à quel clan ? Si cela n'était qu'un stratagème pour réunir les élèves aspirant à rejoindre l'Ordre pour les éradiquer vite fait bien fait ? Peut-être Louis voyait-il les choses un peu trop sombrement, toutefois, il préférait tenir ses distances avec ces paroles qui excitaient chaque élève au château. Il avait été récemment nommé co-chef des Résistants, pourtant, il n'avait aucun conseil à donner. Si ce n'est celui d'attendre, afin d'être certain.

Néanmoins, comme on avait su lui faire remarquer, peu de chose rendrait réellement Louis sûr, sa méfiance demeurant plus qu'accrue, surtout depuis les derniers événements. Et progressivement, le Poufsouffle s'était fait une raison, avait envisagé la véridicité de ces propos angoissants. Ce ne serait pas la première fois que Poudlard était assiégé. Ce ne serait pas la première fois que le château serait au cœur d'une guerre. Ça sentait le déjà vu, tout en semblant inspirer à un renouveau. Finalement, le soir où les combats devaient prendre lieu, Louis n'avait qu'une idée en tête : se rendre dans la Grande Salle afin de percevoir s'il allait réellement y avoir des militants.

Et bien entendu, il en avait parlé à Cassiopée. Cette rumeur avait su intensifier les tensions qui régnaient déjà dans leur relation. De sorte que la méfiance de Louis face à cette rumeur avait aussi l'avantage de préserver ce que le garçon redouter depuis plus d'un an maintenant : devoir affronter sa propre petite amie. Comment pourrait-il un jour désirer sa mort ? Désirer lui faire du mal, la paralyser, l'évincer pour que son clan, ses idéaux, remportent ? Louis avait toujours su percevoir l'avenir avec Cassiopée malgré leur différence radicale de camp, mais il avait aussi eu la brillante idée de ne pas penser à une guerre. Certes, il savait au plus profond de lui que ça risquait d'arriver, que c'était proche de l'inévitable. Mais il avait su se duper, se nourrir d'illusions. Il n'aurait pas à combattre Cassiopée. Il aurait à combattre les mangemorts, les Obscurs, ce qu'elle deviendrait et était déjà, mais il n'aurait pas à l'attaquer elle, celle qu'il aimait malgré tout.

Ça avait sans doute était la première fois qu'il n'avait pas vraiment été heureux de la voir. Lorsqu'il s'était immiscé dans la large pièce et qu'il l'avait reconnue. Ses yeux avaient balayé la salle, inquiets, et avaient reconnu son visage instantanément. Il n'y avait eu aucun doute, c'était bien elle, et non Isis. Louis parvenait à les différencier parfaitement. Pourtant, il aurait tant souhaité que Cassiopée soit restée dans ses cachots, qu'elle ait décidé de ne pas prendre part à ce qui semblait réellement être un début de guerre. Le septième année s'était avancé presque à contre cœur vers la jeune femme, désirant lui parler, mais ignorant prodigieusement quoi lui dire. Peut-être elle aussi, avait-elle souhaité que Louis s'annonce neutre ce soir. Dans tous les cas, quel droit avait-il de lui demander de se retirer ? Le Poufsouffle pensa brièvement qu'eux deux, ils pourraient se retirer. Qu'ils pourraient profiter des combats pour se barrer d'ici, partir à Londres puis voyager. S'en aller en France, où il pourrait dénicher brièvement le soutien de sa famille et disparaître dans un autre pays. Un pays neutre, un pays où peu importe qui vous a donné la vie, vous pouvez vivre tranquillement. Ils pourraient transplaner aux Etats-Unis, au Mexique, en Australie. Il y avait sûrement un lieu sur cette terre où ils pourraient être heureux sans avoir ce monstre de clan les menaçant à chaque instant. Alors qu'il n'était plus qu'à un mètre d'elle, l'adolescent ouvrit la bouche, s'apprêtant à prononcer ces mots dont ils ignoraient même la portée. Toutefois, il se retrouva propulsé sur le sol derechef, puis soudé par son pied à la jambe de Cassiopée. Instinctivement, le garçon tenta d'abord physiquement d'annihiler cette union non désirée, puis extirpa sa baguette magique. « Cassie, il faut que je te parle. On peut pas rester comme ça, on peut pas rester ici. » « Je veux pas me battre contre toi » étaient les mots qu'il se refusait d'articuler, aussi vrais soient-ils. Car il avait des responsabilités envers les Résistants, car son nom de famille lui imposait quasiment ce rôle, car il ne voulait pas être le lâche qui a fuit, car il voulait être là, protéger les siens, tout en souhaitant enfin avoir son petit bonheur à lui, avec celle qui était désormais sa prisonnière par Merlin savait quel sortilège. Il se sentait égoïste, surtout qu'il ignorait les positions de sa bien aimée sur la question. Les propos de Lucy l'interpellèrent mais il préféra ne pas y répondre. De quel côté sa cousine se battrait-elle, ce soir ? La réponse l'effrayait. Lucy était bien une autre personne contre laquelle Louis ne pouvait militer.
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MessageSujet: Re: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Ven 31 Oct - 12:05



on a attendu ce moment,
maintenant on se bat

Juliet ne savait même pas comment elle et Derek s’étaient retrouvés là. Ils avaient décidé de faire une petite sortie nocturne ensembles. Et le moins que l’on puisse dire c’est que de tous les soirs où ils auraient pu faire cette soirée, ils n’avaient pas choisis le bon. Ca avait été l’idée de son petit ami. Il voulait à la base aller faire un petit tour à l’extérieur. Il lui avait dit que l’extérieur du château sous la neige avec l’éclairage était magnifique. Et autant le dire, c’était le cas. Bien entendu, la jeune fille s’était fortement couverte mais elle avait tout de même eu froid. A l’extérieur, une tempête de neige faisait rage.
 
Pourquoi avait-elle suivit Derek ? Suite à ses mésaventures de début d’année, elle aurait dû savoir mieux que quiconque qu’il ne fallait pas jouer avec les règles de ce château. La séance de torture dont elle avait été victime aurait dû lui servir de leçon. Mais elle avait tout de même tenté le coup. Pour une fois qu’elle ne suivait pas les consignes pendant l’année, elle n’avait pas tant de chances que ça d’être prise sur le fait. Mais de tous les jours où ils pouvaient sortir, il avait fallu qu’ils choisissent le mauvais. Ils avaient entendu le bruit d’une explosion. C’était ainsi que ça avait débuté. Et puis, ils avaient vu au loin les éclairs de lumières. Blancs, jaunes, rouges. Juliet ne comprenait pas vraiment ce qu’il se passait et surtout à quoi c’était dû. Mais n’importe quel sorcier même le plus débile aurait compris qu’une bataille faisait rage un peu plus loin. Peut-être étaient-ce les Phénix qui se décidaient à attaquer ? La serpentarde ne dit rien, elle espérait néanmoins qu’ils allaient mettre une raclée aux mangemorts qui tenaient le château. Tout ce qu’elle savait, c’était qu’ils ne devaient rester à l’extérieur sous aucun prétexte. Ils étaient seulement des quatrièmes années, jamais ils ne pourraient se battre ou même se défendre, il fallait qu’ils rentrent et se mettent à l’abri.
 
Elle attrapa la main du quatrième année et le tira en direction de l’intérieur. Ils traversèrent les portes d’entrée en vitesse et escaladèrent les marches en quatrième vitesse. Juliet ne savait pas vraiment où aller. Elle savait juste qu’il fallait qu’ils se rendent dans un endroit plus sûr. Malheureusement, elle ne choisit pas le bon. Les deux serpentards entrèrent dans la grande salle. Ils tentèrent en vain d’en fermer les portes. Mais malgré les nombreux sorts qu’ils utilisèrent, elles ne voulurent jamais se refermer pour les garder à l’abri de la bataille faisant rage à l’extérieur.
 
C’est alors que d’autres personnes entrèrent. Il y eut trois poufsouffles et une serpentarde. Juliet les reconnut tous dès leur entrée. Ils étaient connus pour être des leaders dans leur camp respectif. Deux Weasley, deux ex membres du Code Phénix, deux co-leaders des résistants, deux obscurs. Comme c’était beau à voir. Et elle qui ne pouvait se battre sans se mettre en danger. Parce que c’était ce qui allait se passer non ? C’était pour cette raison qu’ils venaient tous d’arriver au milieu de la soirée alors qu’ils auraient dû être dans leur dortoir. Si seulement elle avait su qu’une bataille se préparait. Alors elle aurait pu se battre, reprendre sa véritable identité et attaquer les mangemorts en tant qu’Ellen Dashwood. Mais avec Derek à ses cotés ce n’était pas possible. Elle ne pouvait se permettre de se métamorphoser. Elle ne lui avait toujours pas dit la vérité et comptait bien ne pas lui dire tout de suite. Elle aurait alors dû lui raconter son histoire et elle savait qu’il n’était pas vraiment fan des Phénix. Il la croyait impartiale et c’était mieux ainsi, elle n’avait pas envie de le perdre, elle tenait trop à lui pour ça. Même si elle ne lui avait pas dit la vérité, il avait en partie vécu la même chose qu’elle et ça la rapprochait de lui. Parce qu’elle savait qu’il pourrait la comprendre lorsqu’elle serait prête à lui dire qui elle était vraiment, et elle le comprenait. C’était juste trop dommage qu’il ait vécu le scénario inverse. Mais heureusement, il n’était malgré tout pas un obscur convaincu.
 
Et soudain, il y eut un bruit et elle se sentit glisser le long du sol sans qu’elle ne puisse rien faire. Ce ne fut pas long. Lorsqu’elle s’arrêta de bouger, sa jambe était attachée à celle de son petit-ami. « Qu’est-ce qu’il se passe ? » Elle lui jetait un regard interrogatif comme pour lui demander si c’était lui qui avait lancé ce sort. Elle comprit à la réaction des autres personnes présentes dans la salle que ça ne devait pas être le cas. Au loin, Lucy Weasley commençait à s’énerver. Elle parlait de guerre. Elle semblait avoir peur mais aussi d’avoir envie de se battre. Juliet commençait également à se demander ce qui allait se passer. Ils étaient face à des septièmes années, mais aussi face à des personnes qui savaient se battre, qui avaient envie de se battre, ou en tout cas ils en avaient l’air, ils avaient pour certains déjà attaqué des enfants du château juste pour défendre leurs idées, qu’allaient-ils faire de deux jeunes serpentards au milieu d’une guerre ? Il était évident qu’ils ne le feraient plus juste pour embêter Voldemort mais pour de vrai. Elle essaya de détacher son pied de celui de son copain. Cela ne fonctionna évidemment pas. Si les septièmes années n’y arrivaient pas, comment aurait-elle pu réussir ? « Tu savais qu’une attaque était prévue ? » L’idée qu’il soit au courant venait de lui traverser l’esprit, mais non, ce ne pouvait pas être possible. Comment aurait-il pu le savoir ? Il était un obscur, seul les résistants devaient être au courant de ce plan. « Qu’est-ce qu’on fait ? » Elle s’était tournée vers Derek. En ce moment précis, elle ne faisait plus confiance qu’à lui. Elle espérait juste qu’il n’allait pas attaquer les résistants, parce qu’elle était quand même un peu de leur coté. S’il n’avait pas été là, elle se serait battue. Elle aurait pris sa véritable identité et elle aurait tout fait péter ! Mais là, comment pouvait-elle le faire ? Il ne savait rien d’elle et elle n’avait pas envie de le perdre parce qu’elle n’aurait pas osé lui avouer la vérité plus tôt. En plus, elle savait que si elle était touchée, elle ne pourrait plus cacher son secret aux yeux du monde. Pourvu qu’ils ne se battent pas, pourvu qu’ils ne se battent pas…
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MessageSujet: Re: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Sam 1 Nov - 4:44

Aussi loin qu'il s'en souvienne, la neige avait toujours été synonyme de moments heureux. Oui, vraiment,  de ces moments heureux qui semblent niais quand on les décrit à haute voix. C'était aussi les derniers souvenirs qu'il avait de sa mère. Sa mère, souriante et pleine de vie, qui l'emmenait flâner dans les rues de Londres en habit de fête puis boire un chocolat chaud à la cannelle. Ils rentraient ensuite manger les délicieux sablés au gingembre qu'ils avaient préparé la veille, au coin de l'âtre.

Derek ferma les yeux et appuya son front contre le vitrail froid.

Le vent du nord soufflait depuis quelques semaines mais c'était seulement aujourd'hui qu'il s'était décidé à se parsemer de petits flocons froids. Il traça une lettre sur la buée que formait son haleine sur la vitre puis se remit en route. Après s'être déjà fait pincer à deux reprises pour avoir traîner dans les couloirs, l'orvet savait qu'il n'y aurait plus aucune tolérance pour se genre d'incartade. Il n'avait aucune envie d'aller se cloîtrer dans les cachots. Il les rejoignit pourtant, traînant les pieds comme un gamin récalcitrant.

Il régnait une drôle d’atmosphère dans le château, depuis quelques jours. Une sorte de tension. Légère mais palpable, comme à l'approche d'une nuit de pleine lune. Les élèves étaient excités, les filles piaillaient, les incartades se faisaient moins rares, les débordements également. Sûrement la neige, se dit Derek en passant devant les toilettes des filles où, de toute évidence, une nouvelle chamaillerie venait d'éclater. Voyant le pion se profiler au bout du couloir, le jeune Brown hâta le pas et dévala les quelques marches qui le séparait encore de sa salle commune. Il y retrouva Juliet, plongée dans un roman. Se faufilant près d'elle, il déposa un léger baiser sur le sommet de son crâne avant de se laisser tomber lourdement sur le tapis, à ses pieds. Il cala sa tête sur ses jambes et commença à mâchonner les petites peaux près de son pouce, signe qu'il s'ennuyait fermement.

Après quelques minutes de cogitation intense, il se tourna vers sa fée. Peut-être accepterait-elle une ballade nocturne dans le parc du château. Après tout, il n'était pas si tard et tout le monde semblait être sur la brèche, il y avait peu de chance qu'ils ne se fassent prendre. De plus, Derek était absolument convaincu que cela serait très romantique, en plus d'être très beau, et il avait besoin de se rassurer quant à l'amour qu'elle lui portait. Il la sentait préoccupée, voir complètement ailleurs,  et il n'aimait pas beaucoup la tournure que prenait les événements. Après avoir user de ses nombreux charmes et d'arguments divers pour la convaincre de sortir, dont un regard implorant à faire fondre les glaçons, les voilà qui se baladaient, main dans la main, sur un des sentiers menant aux serres. Le vent avait forcit et la neige tombait maintenant à gros flocons , au plus grand bonheur de Derek, ce qui avait considérablement réduit l'itinéraire de départ, le froid se faisant mordant. Il ouvrit les bras en grand et leva la tête vers le ciel. Des flocons s’écrasèrent sur son visage, si doux  qu'ils paraissaient à peine froid. Souriant largement, il fit mine d'en attraper un sur le bout de ses doigts pour le souffler vers Juliet, comme un baiser .

Au moment où il s’apprêtait à la prendre dans ses bras pour la ré-chauffer, un éclat blanc attira son attention.  L'orvet fronça les sourcils, soucieux. Soucieuse devait-elle l'être également car il sentit sa jolie rouquine se tendre comme un ressort. Ainsi, ce n'était pas le fruit de son imagination. Bientôt, une myriade d’éclairs multicolores illumina le château. Avant qu'ils n'aient pû réagir,  un souffle titanesque se propagea jusqu'à eux, pile au moment où un grondement sauvage s'éleva dans leur dos. Grondement presque immédiatement chassé par une lumière aveuglante. Tandis que Juliet le tirait par le bras, le pressant d'aller se mettre à l'abri dans l'enceinte du château, Derek se retourna une dernière fois avant de se mettre à courir . Dans son dos, une partie du château n'était plus qu'un cratère fumant.

Ils grimpèrent les marches du perron à une allure folle, manquant de s'étaler à cause de la neige fine et glissante, Derek serrant les doigts gantés de Juliet de plus en plus fort de peur qu'elle ne rompt le rythme et ne lui échappe. Des clameurs s'élevaient déjà de part et d'autre. Des cris, des hurlements, des ordres, le château semblait être devenu fou. L'orvet avait l'esprit vide. Il s'était mis en pilote automatique au moment où le souffle chaud de l'explosion lui avait caressé la nuque. Une seule pensée obsédante lui  revenait sans cesse. Il devait protéger Juliet. Il n'avait plus qu'elle. Il ne comprenait rien à ce qui se tramait mais c'était sans importance. Ils franchirent les portes de la grande salle, haletants, et d'un effort commun, tentèrent de refermer ces dernières pour les sceller. Effort vain. Sa fée venait de débiter au moins trois sortilèges différents et tous restaient sans effet sur les immenses panneaux de bois censés les tenir à l'écart de la tragédie qui était entrain de se jouer à l'extérieur.

Dépité, Derek se laissa tomber sur un banc proche et posa les mains sur ses genoux, tachant de reprendre son souffle. Il réfléchissait à la meilleure cachette qu'il connaissait dans ce maudit château quand quatre autres élèves les rejoignirent. Quatre élèves dont Lucy Weasley. Nom d'une gargouille, il ne manquait plus que ça. Derek plissa le nez. Il n'aimait pas du tout la Pouffy .C'était physique. Dès qu'il la voyait, sa main le démangeait et il se voyait la secouer comme un saule cogneur. Quant aux autres... Il n'eu pas le loisir de se pencher sur leur cas. La jambe de Juliet venait de se ventouser à la sienne dans un répugnant bruit de succion. Il commençait à étudier le phénomène avec une certaine curiosité quand  la voix nasillarde de Lucy retentit dans toute la pièce. Derek ferma les yeux pour s'extorquer au calme, sentant ses nerfs se vriller. Cette fille avait vraiment tout d'une cruche doublée d'une excitée de première. C'était hérissant. La question de Juliet le ramena à des préoccupations plus urgentes :

Tu savais qu’une attaque était prévue ?

Il lui jeta un regard, sidéré. Comment pouvait-elle penser un seul instant qu'il puisse être au courant de quoi que ce soit ? Un frisson parcourt le dos du jeune serpentard. Un frisson de froid, de peur, d'angoisse. L'adrénaline de la fuite commençait à se dissiper, le laissant en proie à un maelstrom de pensées contradictoires et tournoyantes. Un goût amer lui emplit la bouche . Comment pouvait-elle l'imaginer impliquer dans pareille sottise ? Car c'était bien une gigantesque blague. Si les phénix s'en prenaient  aux jeunes de ce château alors c'est qu'ils avaient véritablement perdu les pédales. Ils n'étaient que des enfants, bon sang ! Certains d'entres eux ne savaient même pas faire la différence entre leur droite et leur gauche et maintenant ils étaient traqués comme s'ils étaient les responsables de l'avenemment du Lord.Non vraiment, les Phénix tournaient à la déraison.

Derek eu envie de rire devant ce constat affligeant. Se sentir menacé par des gamins dont la seule préoccupation était de choisir entre du pain et de la brioche au petit-déjeuner était vraiment  .... pathétique. Et quand bien même certains représentaient une réelle menace, ce dont l'orvet doutait fortement, il n'y avait guère de raison de faire sauter la moitié du château et d'épouvanter ainsi les gens. Sur ce coup là, ces crânes de piaf ne valaient vraiment pas mieux que tout ceux qu'ils prétendaient combattre. Mais ce n'était pas franchement une nouveauté ...

Ignorant la question de Juliet,il sortit sa baguette de sa poche. Il tenta un ou deux sortilèges pour essayer de débarrasser leurs jambes de cette glue qui semblait resserrer son emprise à chaque nouvelle tentative . Derek se sentait véritablement vexé de l'insinuation qu'elle venait de lancer et préféra se murer dans le silence, de peur d'avoir des mots trop durs qu'il regretterait par la suite. Ne pas réfléchir, ne pas laisser l'émotion le submerger, se concentrer sur son objectif. Il lança un Diffindo qui resta aussi inefficace que le reste. Découragé, il se prit la tête entre les mains. Il n'était pas idiot. Leurs vies à tous étaient en danger. Derek le sentait dans toutes les fibres de son corps depuis que le premier éclair suspect avait jaillit. Il inspira plusieurs fois à fond pour faire revenir les battements de son cœur à la normale. Ce n'était pas le moment de flancher. La petite voix anxieuse de Juliet le sortit de ses pensées :

Qu’est-ce qu’on fait ?

Il se leva et la prit dans ses bras, déposant un baiser sur sa tempe. Il savait bien qu'elle aussi avait peur, qu'elle ne savait pas quoi faire, qu'elle n'avait que lui. Il s'était comporté comme un idiot. Après tout, sa question été légitime puisqu'il avait fait des pieds et des mains pour l'obliger à sortir des cachots, alors qu'il faisait nuit et que c'était tout bonnement interdit. Il murmura à son oreille :

Excuse moi, Ju. Je te jure que je ne suis au courant de rien. D'ailleurs, je crois que personne ne l'est. Regarde-les. Ils sont complètement à l'ouest.

Il repoussa une mèche de cheveux roux qui barrait son front.

Pour ma part, je proposerais bien un sortilège de Bloclang pour que Weasley arrête de brailler mais ça serait perdre un temps qui semble précieux. Je ne veux pas me battre. Vraiment pas.Je me fou totalement de ce qui se trame dans les hautes sphères. Je veux simplement rester près de toi. Et t'aimer. Et te protéger. Et si pour ça, il faut que je fasse usage de ma baguette alors je le ferrais. Mais juste pour toi. Je te suivrais n'importe où. Dis moi ce que tu veux qu'on fasses, Ju, et on le ferra. Tu veux fuir et te cacher ? Très bien, allons-y. Ne perdons pas de temps. Tu veux rester et te battre ? Alors, c'est oui aussi. Mais si tu choisis cette option ...

Il l'embrassa sur le front et caressa sa joue, avant de lui lancer un petit sourire, mi figue, mi raisin :

Il faudra que tu acceptes de me voir en caleçon.

Devant l'air interloqué de sa fée, il pointa son pantalon d'un geste fataliste et haussa les épaules.

On ne peut pas se battre de cette façon, collés-serrés, et je n'arrive pas à nous débarrasser de cette foutue glue, donc, il ne reste que l'option cul nul ... T'en dis quoi ?
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lost in a bottomless mess
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MessageSujet: Re: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Sam 8 Nov - 9:00

Au sein des résistants cela faisait quelques jours. Quelques jours que la rumeur circulait sans que personne ne daigne le dire trop fort, sans que personne n’accepte de le confirmer. Mais c’était aussi bien, il ne fallait surtout pas que l’information se propage. Et même comme ça, même si peu palpable, la nouvelle n’avait jamais semblée aussi vraie. Et cette tension, Hermès la sentait gagner chaque partie de son être, lentement, depuis l’annonce. Ce soir-là, il était dans son lit, attendant quelque chose, n’importe quoi, qui puisse lui indiquer que ce soir était le grand soir. Cela faisait presque une semaine qu’il dormait à peine pour ne rien louper. La fatigue ? Il s’en moquait, au moment voulu, ce ne serait pas quelques heures de sommeil en moins qui l’empêcherait de donner tout ce qu’il avait. Sa baguette dans la poche de son jogging, les paupières fermées, il fixait néanmoins le dessous de ces dernières. Morphée était loin.
Soudain, une explosion au loin. Hermès ouvrit les yeux d’un coup et fixa quelques secondes le plafond, dans l’attente d’une confirmation. Celle-ci vint sous la forme d’un cri qui déchira violemment le silence. La guerre était lancée. Tous ceux qui seraient capable de vouloir y prendre part le savaient maintenant. Le résistant sauta dans ses baskets et enfila un débardeur qui trainait au pied de son lit avant de se ruer vers le rez-de-chaussée, baguette en main. Sa respiration s’était accélérée, son rythme cardiaque était au plus haut mais ses idées étaient claires. C’était pour ce genre de combat qu’il était né. Alors qu’il dévalait les escaliers à toute vitesse, il voyait que rares étaient ceux qui s’étaient levés en entendant les bruits extérieurs. Il croisa quelques résistants acharnés, des habitués des réunions et ne put s’empêcher de leur sourire. Albus lui rendit son sourire. Il croisa aussi un obscurs qui lui lança un sortilège impardonnable qu’il réussit à éviter. À son tour il lui envoya un sortilège mais préféra miser sur celui du saucisson et le toucha de plein fouet. Le voir s’étaler dans les marches procura à Hermès un grand sentiment de plaisir.
Le Poufsouffle avait le sentiment d’avoir été fait pour ça, pour ce genre de situation. Il n’avait pas peur – peut-être était-ce d’ailleurs un tort – et ne tremblait pas. Ses mains étaient sûres, pas moites, pas tremblantes. Son regard était vif et aiguisé. Son souffle était calme et sa course constante. Il était une machine.
Descendant la dernière marche il se retrouva dans le hall. Un regard circulaire lui permit de voir les portes de la Grande Salle était ouvertes et il entendit quelques pas à l’intérieur. Il hésitait entre deux solutions. Soit il cherchait les Phénix pour recevoir des directives précises et les aider à prendre le château, soit il commençait par immobiliser les ennemis potentiels : les obscurs de Poudlard. Il choisit la seconde solution car il lui paraissait logique de s’attaquer d’abord  à des ennemis à sa taille. Aussi idiot qu’il soit, il était cependant conscient qu’il n’était pas capable de s’attaquer à des mangemorts aguerris. Voilà pourquoi il se dirigea vers les portes et entra discrètement. Lorsqu’il balaya la salle du regard, il se trouva figé pendant une microseconde : Lucy était là. Il reprit cependant très vite ses esprits car la salle était aussi occupée par Cassiopée Cayrel et deux petits Serpentards. Louis Weasley se trouvait à côté de Cassiopée. Pour Hermès, il n’y avait aucun réel allié. Lucy était devenue obscure depuis déjà un certain temps, et Hermès ne s’autorisait pas en de telles circonstances à compter Louis comme un allié : l’amour est imprévisible, il le savait bien. Bref, il était seul.
Ce constat eu l’effet d’un projectile qui lui frappait l’estomac. Mais il ne se laissa pas aller et serra la mâchoire à l’instar de ses doigts autour de sa baguette. Tout à coup, il entendit un sortilège fuser derrière lui suivit d’une incantation courte qui engendra un second éclair de lumière. Il n’eut pas le temps de réfléchir ou même de voir s’il s’agissait d’amis ou d’ennemis car il sentit sa cheville l’emporter au loin tandis qu’il voyait les portes se fermer sur lui. Et voilà qu’il était collé par la cheville à… Lucy. Son cœur rata un battement. Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vue de si près. « C’est quoi ce bordel ? C’est toi qui a fait ça ? » Ravi de te revoir aussi Luly, ça me fait plaisir. Elle tourna ensuite la tête, ne lui prêtant pas plus d’attention qu’au banc derrière lequel ils étaient. « Que le petit malin qui a fait ça, le défasse tout de suite. Au cas-où vous ne l’auriez pas compris, il y a une guerre qui éclate et j’ai pas envie de me faire avoir à cause d’une mauvaise farce. » « Euhm, Lucy, j’ai vu quelqu’un nous jeter le sort avant de nous enfermer, c’est pas Cassiopée. » Lui dit-il tout bas en se grattant la nuque, l’air de rien. Il ne savait pas s’il pouvait s’autoriser une blague ou non, il ne savait pas s’il pouvait lui frotter le dos pour la calmer, il ne savait pas s’il pouvait ne serait-ce que la regarder dans les yeux. Lucy le lui avait demandé : plus de contact, plus un seul. Il avait promis. Raison pour laquelle il préféra, dans la mesure du possible vu le handicap dont ils souffraient tous, jeter un coup d’œil aux alentours pour vérifier qu’ils étaient bien seuls, que ce n’était pas un guet-apens. Il lança un sort de détection vers le plafond enchanté. Rien ne se passa. Il fit donc confiance à ses pouvoirs et décréta qu’ils n’étaient que tous les six dans cette salle. D’autant que sous la pression, il était de notoriété publique que les pouvoirs se démultipliaient. Et de la pression, ils en avaient probablement tous ici.

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MessageSujet: Re: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Dim 23 Nov - 1:25



on a attendu ce moment,
maintenant on se bat

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« Euhm, Lucy, j’ai vu quelqu’un nous jeter le sort avant de nous enfermer, c’est pas Cassiopée. » Et merde, ça lui donnait même pas matière à lui taper dessus à cette garce. Mais elle trouverait, de toute les manières, ce n’était jamais les prétextes qui manquaient avec Cayrel maléfique. Elle faisait toujours quelque chose pour se rendre détestable. Oui, comme déjà dit, sa haine pour la blonde dépassait l’entendement et la raison. « Tu es sûr ? Tu n’as pas vu qui s’était ? » Evidemment que non, sinon il lui aurait dit et puis même à quoi ça leur servait de toute manière de connaître l’auteur ? Ce n’était pas cela qui allait les aider à se défaire de l’emprise du sort. Lucy se devait de se calmer et se mettre enfin à réfléchir. Ils n’étaient pas condamnés. Ils étaient six, s’il s’y mettait tous ensemble. Ils pourraient s’en sortir. Récapitulons dans cette pièce ils étaient six : Louis, Cassiopée, Derek, Juliet et Hermès. Lucy ne connaissait pas les plus jeunes mais elle connaissait les autres. Et parmi eux, la personne la plus intelligente était sans aucun doute Louis. Il devrait bien avoir une idée. Lucy regarda alors Hermès et lui dit calmement : « Je, hum, suis désolée pour mon ton tout à l’heure, la panique tout ça. Enfin, il faut qu’on rejoigne Louis et… l’autre. Je vais pas la tuer (pas tout de suite). Mais je suis convaincue que Louis saura comment défaire ce sort. » Tout ça signifiait donc qu’ils devaient bouger alors qu’ils étaient collés, l’un à l’autre. Ça allait donc leur demandait de la synchronisation. Un jeu d’enfant pour deux meilleurs amis normalement, non ? Oui enfin, ne rappelons pas comment les choses étaient compliquées. Ils se firent un signe entendu et commencèrent à avancer manquant de se casser la figure et bien comme il faut.

Par Merlin, ça ne pouvait pas être si compliqué ! La main de Lucy vint alors trouver tout naturellement celle d’Hermès. Se tenant ainsi par la main, leur position était plus stable et ils arrivèrent à avoir une allure de pas assez correcte. Ils finirent alors par arriver jusqu’au binôme Lucy-Cassiopée. Ils s’accroupirent à côté d’eux pour éviter une attaque possible. Ils étaient au beau milieu d’une guerre, tout de même ne l’oublions pas. « Louis, t’as une idée de comment enlever ça ? » Pendant quelques instants, on pourrait croire que tout était comme avant. Alors qu’ils étaient accroupis là cherchant un moyen de s’aider les uns, les autres. Obscur, résistant, code phénix, etc. Tout ça était bien loin pour le moment. Etre collé à quelqu’un était beaucoup trop déstabilisant, même si cette personne vous connaissait quasiment par cœur. Lucy se contentait de snober Cassiopée. Elle pouvait pas l’éviter de toute manière pour l’instant mais si elle tentait quoique ce soit, Lucy ne se laisserait pas faire et lui tomberait dessus. Elle était prête à la blesser, ça ne faisait aucun doute. La tuer ? Peut-être pas quand même, ce n’était pas dans la nature de Lucy Magnolia Weasley de vouloir la mort de quelqu’un.

Spoiler:
 

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même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat   Dim 8 Fév - 4:13



la fin

Les affrontements avaient duré des jours. Des jours pendant lesquels les sorts avaient fusé, les bâtiments s’étaient enflammés, les murs étaient tombés et le sang avait coulé. Le Royaume-Uni et même le monde magique s’en souviendrait comme « les jours noirs » car jamais dans toute l’Histoire, on avait assisté à pareil affrontement entre sorciers. Mangemorts contre membres de l’Ordre du Phénix et au milieu, pris en otage, des élèves qui n’étaient encore que des enfants. Deux camps, deux visions du monde qui se sont affrontés jusqu’à ce que l’un périsse. Le destin a parlé, Voldemort a trépassé. Il a été abattu par Indali Winnicott, chef de la résistance dans la petite cour de Poudlard comme symbole de la revanche de la bataille de Poudlard où il avait vaincu Harry Potter.

Il a rejoint les centaines d’autres corps qui recouvrent le sol de Poudlard. Poudlard qui n’est plus qu’un tas de ruine, seuls quelques murs tiennent encore debout mais déjà c’est tout une époque qui tombe avec lui. Poudlard, signe de la puissance, de l’apprentissage. Poudlard qui incarnait la magie par excellence se meurt emportant avec lui les vestiges d’un temps. L’école a été fermée, les élèves renvoyaient chez eux et pour ceux qui n’ont pas de maison, ils ont été placés dans des refuges d’urgence. Déjà, l’on essaye de se relever et de reconstruire ce monde en peine. La résistance soigne ses blessés, les familles pleurent leurs morts, les Mangemorts fuient de toute part. Indali, nommée Ministre de la Magie tente d’organiser son nouveau gouvernement et faire oublier la tyrannie de Lord Voldemort car elle le promet, plus jamais, on ne connaîtrait l’injustice et la dictature.
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MI 2 ► on a attendu ce moment, maintenant on se bat

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