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 MI 3 ► les loups dans la bergerie

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MessageSujet: MI 3 ► les loups dans la bergerie   Sam 11 Oct - 23:03



les loups dans la bergerie

Un groupe de Phénix accompagné ou non d'élèves qui étaient au courant et qui sont prêts à se battre du côté des gentils pour anéantir le Lord, une bonne fois pour toute. Ils attendent dans le parc.

Rappel des participants : E. Jeff Blevins, N. Blake Cauldwell, Albus S. Potter, Alexis C. Islington, Taylor Kensington et Seth Macnair.

Je vous propose de garder cet ordre pour l'ordre de passage. Si jamais cela ne vous convient pas, arrangez-vous entre vous

Quelques points essentiels :
- Vous avez des éléments météorologiques à prendre en compte. Il neige fort et il y a beaucoup de vent. Ah sacré mois de janvier !
- N'oubliez pas que c'est une guerre, vous ne buvez pas le thé. Ainsi il y aura des blessés et de la souffrance.
- Veuillez prendre en compte, le niveau en magie de votre personnage et celui des autres. Vous n'êtes pas tous à égalité. Par exemple, il semble invraisemblable qu'un troisième année arrive à bout d'un mangemort.
- A part les avada kedavra réussis, tous les coups sont permis.
- Votre sujet peut être soumis à l'intervention d'un PNJ, si vous êtes en difficultés.
- Le reste c'est à vous de l'écrire, vous êtes les maîtres du destin de vos personnages.
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MessageSujet: Re: MI 3 ► les loups dans la bergerie   Dim 12 Oct - 3:08

Mission 3 - Bataille de Poudlard
Tu n’as aucun doute. Cela fait maintenant quelques mois que tu attends ce fameux signal, celui de pouvoir laisser ta colère exploser et laisser ton humanité s’en aller pour de bon. Votre leader a été claire. Pas de quartier. Ça tombe bien, tu n’as pas envie d’être gentil. Il est tôt. Encore plus tôt que lorsque tu te rends au shift du matin à Sainte-Mangouste. Pour la première fois depuis la mort de Liam tu n’as pas bu avant d’aller te coucher afin d’être au mieux de ta forme. Pour la première fois tu as envie d’être lucide. Tu te prépares en regardant par la fenêtre. Prévoyant, tu as pensé à regarder la météo sur ta télé avant d’aller te coucher hier soir et tu sais que vous allez en prendre pour votre grade. Tu as du mal à croire qu’il fasse aussi mauvais là-bas alors qu’ici la ville semble paisible. Tu fourres tes gants dans ta poche, fermes ta veste en cuir jusqu’à que ton cou soit couvert. Enfin ta veste… Celle de ton frère. Tu es persuadé que d’avoir sa présence métaphorique à tes côtés te donnera la force de te battre même lorsque tu seras à bout de souffle, de venir à bout d’un plus grand nombre de ces enfoirés. Tu hésites quelques instants avant de prendre ton paquet de clope. Tu as encore quelques minutes devant toi avant de devoir transplaner en Ecosse et ce sera peut-être ta dernière occasion de t’en griller une. Tu imagines tes poumons en feu, ton regret lors de la bataille mais tu mets ta raison de côté. Tu as besoin de ces cinq minutes de répit avant de plonger dans la gueule du loup.

Comme à ton habitude, tu t’assois sur le rebord du toit et laisses tes jambes pendre dans le vide. Tu allumes ta cigarette et prend une première bouffée. Le peu de stress qui t’habitait s’envole. Tu es étonnamment calme pour quelqu’un qui va dans moins d’une heure mettre sa vie en danger. Peut-être que tu ne réalises pas encore. Il est vrai que la ville est d’un silence rare et tu n’imagines pas qu’à quelques centaines de kilomètres des hurlements résonneront en pleine Ecosse. Tu te laisses tomber en arrière sur le bitume et continue de fumer allongé. C’est pour toi Liam. Je vais te venger. Je vais me battre pour défendre tes idéaux. J’essaierai de purifier ce monde pourri le plus possible. Tu seras fier de moi et bientôt on pourra à nouveau se voir. Tu ne penses pas réellement qu’il soit là, qu’il te regarde, mais tu avais besoin de cela. Tu avais besoin de lui adresser ces quelques mots. Une sorte de motivation personnelle. Tu as besoin de garder en tête que ces bâtards ont tués nombres de sorciers humanistes, que des centaines d’innocents ont souffert par leur faute et qu’ils ne sont que des êtres dénués de toute morale. Tu te relèves et vérifié que la rue est déserte avant de jeter ton mégot dans le vide. Avant que ce dernier n’ait touché le sol tu as d’ores et déjà quitté Londres.

Sous tes chaussures tu sens le sol avoir une consistance légèrement moelleuse et ton visage est immédiatement fouetté par le vent. Tu sors tes gants de ta veste et les enfile. Curieusement tu as encore envie d’en griller une voyant que tu es en avance. Ton cœur commence à battre un peu plus fort et tu saisis de ta baguette qui est rangée dans la poche de ton jean. Pour le moment les alentours sont toujours calmes. Trop calmes même. Tu poses ta baguette sur ton crâne et lances un sort de désillusion ce qui te déclenche un frisson. Etant donné la neige qui est au sol, ce n’est pas l’idéal, on verra tes traces de pieds, mais cela te donne un avantage pour pénétrer dans le parc sans trop de risque. L’avantage c’est qu’avec le vent qui souffle de plus en plus fort, elles sont rapidement effacées. Tu passes à une distance raisonnable du saule cogneur et fais une quarantaine de pas et aperçois deux élèves au loin. Plus ou moins à l’abri des regards.  Tu marques une légère pose et couvre tes yeux de ton bras.  Afin de t’assurer de leur identité.  Si la première t’est inconnue, l’autre en revanche est facile à reconnaître. Albus Potter.  Tu lances un lumos en leur direction, puis deux autres plus courts. Tu ne sais pas comment ni pourquoi mais votre chef vous as indiqué cela comme un moyen de vous annoncer à vos alliés. Tu remercies le ciel que ni Ace, ni Eleanor ne soit là. Tu es persuadé qu’ils doivent combattre ailleurs et rien que l’idée de les imaginer en danger te rend malade, mais s’ils étaient avec toi vous ne feriez que vous mettre des bâtons dans les roues à vouloir vous protéger les uns et les autres plutôt que de vous concentrer sur vos ennemis. Au moins, tu n’as pas d’attaches personnelles avec ces élèves et tu pourras pleinement te concentrer sur la bataille à venir.  Une fois à leur hauteur tu te rends à nouveau visible. Tu te présentes légèrement. « Je m’appelle Jefferson. Vous connaissez peut-être Eleanor Chessman et Aemon Evans. Ce sont des amis. » Tu ne sais pas trop pourquoi tu l’as précisé. Peut-être pour qu’ils te fassent confiance. Si toi tu es certain de leur allégeance grâce à la présence de Potter qui a eu son père torturé par ces bâtards, ce n’est peut-être pas leur cas, et vous avez besoin de pouvoir compter les uns sur les autres. Tu continues légèrement. « Mon frère a été tué par l’un d’eux. Il était un Phénix. Comme moi. Pas de quartier, battons-nous comme des lions pour nous-mêmes mais aussi pour les autres. » Tu es déterminé. Tes mains ne tremblent pas et ton sang commence à bouillir. Tu as hâte. Hâte de te lancer dans cette bataille. De les détruire. De venger ton frère et de tout faire pour laisser ta marque dans cette bataille. Comme tes grands-parents il y a plus de vingt ans. Plus qu’une personne. Une seule personne et vous lancerez l’assaut.

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MessageSujet: Re: MI 3 ► les loups dans la bergerie   Lun 13 Oct - 4:34

Mission 3 - Bataille de Poudlard
Malgré la cape épaisse que tu portes le froid s'engouffre dans tes vêtements et tu dois empêcher des dents de claquer. Seule l'impatience et un semblant d'excitation te fais oublier le temps malgré la neige qui virevolte autour de vous. Tu as quitté le château avec Albus la baguette dans les mains, le cœur battant la chamade. Tu es prête. Vous êtes prêts. Prêts à prouver que vous exister, que vos croyances et convictions dépassent les mots et que vous voulez agir. Bien sûr c'est Albus qui t'a informé de ce qui allait se passer. Tu te doutais bien que les Phénix n'en avait pas fini après l'évasion d'Azkaban réussie. Tu ne savais juste pas qu'ils allaient mêler les élèves à ça. D'ailleurs sur le fond tu n'es pas tellement d'accord avec l'idée d'amener ainsi la bataille à Poudlard. C'est dangereux, trop dangereux pour les plus jeunes qui pourraient, s'ils se retrouvent au mauvais endroit au mauvais moment, se prendre un coup par erreur. Tu as peur pour ton frère notamment que tu préfèrerais savoir en sécurité et que tu espères être tranquillement installé dans son dortoir sous le château. Néanmoins malgré ton manque d'approbation tu es reconnaissante d'avoir l'opportunité de participer. Et surtout tu es contente, soulagée de ne plus avoir de choix à faire concernant ton avenir. Désormais la vie choisi pour toi et non l'inverse. Si tu survis à la soirée tu auras le temps d'aviser quant à ton futur. Participer ce soir en revanche n'a pas été une décision à proprement parler car quand Albus est venu te voir, la réponse était toute trouvée. Impossible de reculer devant une chance pareille de se rendre utile. Même si tu meurs tout de suite, tu auras servi à quelque chose. Vous attendez le reste du groupe qui dois se retrouver à cet endroit précis du parc et machinalement tu attrapes la main de ton meilleur ami et la serre avec vigueur. Au moins vous êtes ensembles. Comme tu l'as promis. Tes yeux qui se baladent, cherchant malgré la neige un signe de l'arrivé d'un allié semble repérer quelque chose et sans quitter l'étranger des yeux tu chuchotes avec précipitation « Albus je crois qu'il y a quelqu'un. » entre anxiété et excitation tu sembles pourtant extérieurement assez calme. Peut-être que c'est parce qu'une partie de toi réalise sans se l'avouer - pour ne pas que la peur te paralyse - la gravité de la situation. Pourtant tu t'es trahie par ton silence depuis que vous êtes arrivé au lieu de rendez-vous. Tu n'as pas osé ouvrir la bouche une fois ne serait-ce que pour lui demander comment il va. Question stupide bien sûr, mais routinière. Une lumière scintille et tu reconnais ainsi le signe de reconnaissance qui vous a été indiqué. C'est un allié qui arrive et tu sens tes muscles se tendre, mais peut-être que c'est du au froid plus qu'à l'appréhension de ce qui est désormais imminent. Plissant les yeux tu fini par définir la silhouette plus le visage d'un jeune homme qui ne doit pas avoir beaucoup plus d'années de vie que toi. Un phénix. Le premier que tu rencontres en connaissance de cause, tu réalises. Tu as passé tant d'années à en parler sans réaliser que tu n'en connaissais aucun. Il se présente et reconnaissant les noms des deux amis qu'il cite - l'un a ton âge après tout - tu hoches la tête, même s'il ne s'adresse à personne en particulier. Il semble vouloir s'assurer que vous compreniez bien dans quel camp il est. Tu songes à en faire de même, mais après tout avec le cadet Potter à tes côté, il serait difficile de confondre.

« Mon frère a été tué par l’un d’eux. Il était un Phénix. Comme moi. Pas de quartier, battons-nous comme des lions pour nous-mêmes mais aussi pour les autres. » À nouveau tu hoches la tête. « Désolée, pour ton frère. » Tu ne le connais pas, mais vu les circonstance un vouvoiement te semble superflus. Te renfermant sur toi-même tu repenses à ses mots, "pas de quartier", ils ont tué son frère, tu sais donc très bien ce qu'il veut dire. Et si spontanément tu as hoché la tête devant ces paroles encourageantes tu te mordilles l'intérieur de la joue désormais, hésitante, réalisant peut-être pour la première fois la réalité de la chose. En étant ici aujourd'hui, tu n'es plus juste une élève résistance. Es-tu prête à tuer ? Toi qui en as voulu à Albus pour les méthodes radicales du code phénix, serais-tu prête à tuer que ce soir un Mangemort adulte ou un obscur ? Tu as toujours voulu te battre, te donner entièrement pour cette cause. Tu voulais enfin te rebeller contre ces ordures, les blesser, leur faire payer ce qu'ils ont fait, les capturer, les arrêter tout simplement, mettre fin au régime et aux injustices. Mais tuer ? En es-tu capable ? Même si tu pourrais presque te dire qu'ils le méritent, tu as du mal à te dire que tu peux mettre fin à une vie, c'est si…radical. Tu as peur d'en venir à là. Et pourtant dans le feu de l'action c'est plus que probable. S'il s'agit de te défendre ou de défendre ceux qui sont avec toi, certains comme Albus qui comptent tellement pour toi, tu seras peut-être amenée à le faire. Ou à essayer du moins. À jeter un sort pour tuer plutôt qu'immobiliser. Un frisson t'échappe, mais tu fais passer ça pour le froid. Tu as attendu ce moment longtemps et pourtant alors que tu es s'y proche que tu peux presque le toucher tu espères que les minutes d'attentes restantes seront longues. « Pas de quartier… » répètes-tu à voix basse plus pour toi-même qu'autre chose.
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MessageSujet: Re: MI 3 ► les loups dans la bergerie   Dim 26 Oct - 23:32

Mission 3 - Bataille de Poudlard
Albus ne tenait plus en place. Il était carrément surexcité. Comprenez-le : ça faisait littéralement depuis sa naissance qu’il attendait ce moment. Passer à l’action. Mais genre, pour de vrai. Ca n’avait plus rien à voir avec les actions qu’ils avaient quelque fois menés contre les obscurs (plus par orgueil qu’autre chose) ou, bon exemple, le Code Phénix. Non, là, c’était du sérieux. Depuis quelques mois, Albus avait repris confiance en lui, en ses capacités et il sentait que les autres aussi croyaient un peu plus en lui. Déjà, Albus était officiellement à la tête de la résistance, il faisait partie d’un conseil avec d’autres personnes avec qui il s’entendait très bien. Tout allait comme sur des roulettes, la résistance était à son apogée. Et quand même, on l’avait élu. Ce n’était pas rien, et il leur en était tellement reconnaissant de l’avoir pardonné. Il repensait souvent à ses erreurs passées, à ses conneries adolescentes et il sentait qu’il avait sérieusement gagné en maturité, qu’il était passé au-delà de tout ça. Il avait arrêté de prendre les décisions sur un coup de tête. Non, ils avaient pris contact avec les Phénix il y a quelques temps. Ça se concrétisait. Enfin. Après toutes ces années, toutes ces épreuves, il se sentait prêt. Il se l’était toujours cru, naïvement, mais ce n’était pas le cas il y a quelques mois en tous cas. Son break avec la résistance, sa prise de conscience lui avait permis de se rendre compte à quel point il avait été aveuglé par la rage de la mort de son père, ses ambitions et son orgueil qui était beaucoup plus important qu’il ne l’aurait imaginé. Il aurait été un si mauvais chef, il aurait mené la résistance à la faillite –et il avait bien failli le faire, en la divisant en avril dernier. Bref. Là, il était réellement prêt. Il avait fait la paix avec lui-même, il avait compris où étaient les réels enjeux de cette guerre. Il avait pris sur lui et c’était bon, cette fois. Il le savait. Ils le savaient tous. C’était maintenant ou jamais. Ils étaient partis pour vaincre !

Il avait parlé avec une membre de l’ordre du nom d’Alexis il y a quelques temps et ils avaient convenus de ce lieu de rendez-vous pour le début des hostilités. Blake était la première personne à qui il avait parlé de ça, avant même Nara. Il la savait au moins autant motivé que lui, plus que Pete qui se sentait toujours le cul entre deux chaises de par ses obligations familiales –mais honnêtement Albus ne lui en avait jamais voulu pour ça. Il était vrai qu’avec Blake il partageait plus en ce qui concernait la résistance. C’était sa meilleure amie depuis ses années et ils avaient toujours eu la même rage de vaincre, ils avaient même eu à un moment des plans communs pour l’avenir dont ils avaient discuté de longues heures. Et malgré les hauts et les bas entre eux aujourd’hui ils étaient fin prêt à tout donner. Même si la météo était pas forcément en leur faveur.

Nara aurait évidemment voulu se joindre à eux, mais elle s’était engagée ailleurs. Albus ne l’en aurait pas empêché, pour une fois. Fini le temps où il jouait le petit ami trop protecteur… et jaloux (ahem). Il n’était pas très doué avec elle, et il était heureux de voir qu’elle lui pardonnait bien ses (nombreuses) erreurs.

Blake lui serra la main, alors qu’ils avançaient en laissant des traces de pas sur la neige. Elle était là, elle était avec lui. Ils étaient deux, sa présence était rassurante. Ouais, il avait quand même la pression, malgré l’excitation et franchement savoir qu’ils seraient tous les deux faisait beaucoup de bien au moral. Parce qu’il avait beau se vanter depuis toutes ces années qu’il mourrait d’impatience et n’attendait que d’éclater la tronche de Voldy… C’était beaucoup plus simple à dire qu’à faire et il avait l’estomac noué rien qu’à penser au bain de sang qui se préparait. Il avait eu vent de la bataille de Poudlard d’il y a 26 ans, son père avait perdu beaucoup de proches malgré sa vie sauve. Mais maintenant qu’ils attendaient en silence, sous la neige, la venue des autres, il était trop tard pour reculer. Et malgré la peur qui lui tenaillait le ventre il ne le ferait pour rien au monde.  
Blake remarqua quelque chose qui échappa à Albus et l’en avertit. Une baguette scintilla. Le signal ! Un homme apparut, prêt à venir à leur rencontre. Albus sautait presque sur place, un sourire béat accroché aux lèvres. « C’est lui ! Un phénix !!  Blake ! » Il aurait voulu danser, limite s’il n’allait entrainer Blake avec lui. Il essaya de reprendre son sérieux et de garder un visage impassible (c’était difficile) alors que le jeune homme s’approchait. Il allait perdre toute crédibilité, sinon. « Je m’appelle Jefferson. Vous connaissez peut-être Eleanor Chessman et Aemon Evans. Ce sont des amis. » « Albus, Blake.  Je les connais vite fait. » répondit le gryffondor sans rentrer dans les détails. Il connaissait Aemon pour lui avoir collé son poing dans la figure (longue histoire) et Eleanor de vue pour savoir qu’elle trainait souvent avec le serdaigle et qu’elle faisait activement partie de la résistance. « Mon frère a été tué par l’un d’eux. Il était un Phénix. Comme moi. Pas de quartier, battons-nous comme des lions pour nous-mêmes mais aussi pour les autres. » « Désolée, pour ton frère. » Albus hocha la tête en silence. Ils avaient presque tous perdus un proche dans cette guerre. Même Sarah, obscure et amoureuse d’un ex-membre actif avait eu droit à son lot d’horreurs. Même Jenny Adster, obscure convaincue avait été tuée pour l’exemple. La sœur de Nara avait été assassinée par des résistants un peu trop convaincus. Des résistants avaient étaient massacrés et enfermés à Azkaban tout l’été. Fort heureusement beaucoup avaient été libérés récemment... dont les cousins d’Albus. Mais vu la tournure que ça prenait, c’était bien parti pour empirer. « Compte sur nous, ça fait des années qu’on attend ce moment... On va tout donner, pas vrai ?» Dit Albus en regardant Blake avec un petit sourire. Il tremblait un peu. De froid, d’excitation, de peur même ? Il ne saurait le dire exactement. Il attendait beaucoup de cette journée. A son issue rien ne sera plus jamais pareil et ce n’était pas si mal… « Pas de quartier… » répéta Blake et Albus lui serra la main plus fort. Ils étaient là, ensemble. « On attend encore du monde ? Qui doit venir encore ? Alexis ? » Demanda Albus avec impatience, en portant une main à son front et plissant les yeux. Il se tordit le cou, regardant par-dessus l’épaule de Jefferson. Il était dans le moment présent. Il voulait se battre. Il voulait buter du mangemort. Plus rien d’autre ne comptait à présent.

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MessageSujet: Re: MI 3 ► les loups dans la bergerie   Lun 3 Nov - 12:02

Mission 3 - Bataille de Poudlard
Ce matin tu t’es levé de mauvaise humeur, sans savoir pourquoi. En fait, depuis deux mois tu es constamment de mauvaise humeur, tu doutes de tout. Tu ne sais plus où tu en es, tu ne crois plus avec autant de force en tes anciennes idéologies, comme s’il y avait eu un déclin après la longue discussion avec ton frère. Oui d’un côté il a tout gâché, de l’autre, il t’a ouvert les yeux. Tu te passes une main sur le ventre avec dégoût. Tu ne sais pas comment tu en es arrivés là, tu n’avais pas prévu d’avoir un enfant, tu ne voulais surtout pas le garder, mais tu as été incapable de le tuer. Pourtant tu as fait des conneries, tu as bu comme un trou, tu t’es battu, mais non, il s’accroche désespérément à la vie ce parasite. Tu as déjà grossi, quatre mois qu’il vit en toi, mais tu es fière que pratiquement personne ne l’ai découvert. Il ne manquait plus que cela. Tu soupires en regardant la neige tomber dru sur le parc, pourquoi le temps est-il aussi mauvais en ce moment ?

Il fait frais quand tu sors dans le parc, mais tu es obligée de faire ton tour de garde, en ce moment tout le monde est sous tension, alors tu obéis aux ordres, comme toujours. Tu resserres ta veste et essaie de voir à travers les couches de neiges qui tombent devant tes yeux. C’est inutile en réalité de chercher à voir quelqu’un ou quelque chose, il fait trop sombre et la neige est trop lumineuse. Tu soupires et un brouillard de fumée blanche s’échappe de tes lèvres presque gercées. Tu es bien contente d’être aussi couverte, mais tu as tout de même hâte de rentrer au château. Soudain, tu t’arrêtes sur place. Dans ton manteau blanc tu es pratiquement invisible et comme tu marches lentement tu ne fais pas de bruit. Donc les seuls bruits -outre le vent qui hurle- viennent sûrement de quelqu’un d’autre et les élèves seraient totalement con de s’aventurer dehors par une nuit aussi violente. Alors le bruit que tu as entendu… Tu retournes sur tes pas et t’approches du château. C’est peut être vrai. Peut être faux. Tu n’es pas prête à mourir, pas ce soir. Tu veux être aux côtés de Jeremiah, tu veux serrer ton frère dans tes bras. Pour la première fois tu as peur. « Seth, par Merlin. » Tu rends grâce au ciel de l’avoir mis sur ton chemin. Tu reprends ta respiration. « C’est pour ce soir, vraiment ? Tu en es sûr. Bordel, ya du bruit vers le saule cogneur. » Tu ne te contrôles plus vraiment, sûrement les hormones. Tu fermes les yeux et tente de revêtir ton masque de sang-cœur. Celui qui t’habite généralement. Celui qui te donne la force de te battre. Tu respires profondément, ton visage est de nouveau neutre. Tant pis, tu n’arrives pas à te forger ce regard sadique, tu l’as perdu un soir d’hiver avec Raphaël. « On y va. » Soupires-tu, que dire de plus.

Tu sors dans le froid et te diriges vers les bruits que tu as entendus quelques minutes plus tôt. Seth sur tes talons. « On les tue avant que ça commence, discrètement ? » proposes-tu, pressée d’en finir au plus vite. Mais quand vous arrivez à proximité de l’arbre, c’est vide, vous ne voyez plus personne… Où sont-ils bon sang !
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MessageSujet: Re: MI 3 ► les loups dans la bergerie   Mer 12 Nov - 0:20

Mission 3 - Bataille de Poudlard

Cétait le grand jour. Le jour où tout allait peut-être changer. Changer, enfin. Tu attendais ce moment depuis des mois, des années même. Tu avais peur. La frousse de ta vie, c'était vrai. Mais tu ne reculerais devant rien. Tu avais trop à perdre dans cette bataille, mais tellement à gagner également. Toi, Alexis Islington, tu participerais très bientôt à un combat acharné avec des mangemorts qui n'auront qu'une seule envie : te tuer toi, toi et Jeff. Toi et les autres phénix. Toi et les autres qui vivaient pour une seule chose : entraîner la chute de Voldemort et arrêter le plus de mangemorts possibles. Ces hommes mettaient en danger la vie d'autrui, la vie des moldus, la vie de ton petit frère. D'ailleurs, tu espérais que cet idiot se planquerait dans un placard à balai lorsqu'il se rendrait compte qu'on tuait des gens dans les couloirs. Tu n'avais pas eu le temps de les prévenir, lui et Dalia, tu n'avais pas pu leur dire de se cacher, de faire attention à eux. Mais de toute manière, t'écouteraient-ils ? Ils étaient si téméraires, mais si jeunes. Tu t'inquiétais tellement pour eux que tu en tremblais. Tu n'étais pas effrayée de te retrouver au cœur du combat, tu craignais plutôt de perdre une personne, un être cher à cause d'un sortilège. C'était la toute première fois que tu risquerais autant ta vie. Mais c'était le prix à payer, et tu le savais. Pour le moment, tu étais en retard, et tu le savais également. Jeff était parti avant toi. Sans doute pour tenter de retrouver Aemon et Ellie avant le début de la bataille. C'était bien possible. En fait, tu n'en savais trop rien. Cela faisait quelques jours que vous ne vous étiez pas vu. Mais passons.

Tu enfilas tes gants et une veste chaude. Il faisait si froid, si froid. La neige avait recouvert tout Londres, mais également tout Poudlard, comme tu pouvais le constater en arrivant près de la grille de l'école. Le parc était d'un blanc immaculé. Mais bientôt, il serait sans doute bientôt tâché d'un rouge vermeille. Le sang coulerait ce soir. C'était certain. Combien allaient mourir sous tes yeux ? Tu n'en avais strictement aucune idée. C'était également une de tes craintes. Tu n'avais pas envie de voir de jeunes vies s'éteindre devant toi. Comme le jeune fils Potter qui t'avait contacté. Tu étais assez mal à l'aise. Ils étaient si jeunes, ce n'était encore que des enfants. Tout comme toi. Du haut de ta vingtaine d'années, tu considérais que tu n'étais encore qu'une gamine. Mais tu te battrais. Jusqu'au bout et jusqu'à la fin. Tu accéléras le pas jusqu'au point de rendez-vous que vous vous étiez fixés. Tu reconnus au loin la silhouette de Jeff, accompagnés de deux autres, légèrement plus petites. T'approchant à petits pas feutrés, tu entendis une voix demander : « On attend encore du monde ? Qui doit venir encore ? Alexis ? » Tu les rejoignis en annonçant doucement ta présence : « Je suis là. » Tu embrassas Jeff sur la joue et lui attrapas brièvement la main, la serrant contre la tienne, pour qu'il t’insuffle un peu de courage. L'autre main agrippait fermement ta baguette magique. Dans quelques minutes, elle servirait sans doute à tuer. « Merci d'être là. J'espère que vous êtes conscients que nous mettons nos vies en danger. Faites attention à vous, et veillons les uns sur les autres. » Tu avais à peine fini ta phrase que Jeff te poussa sur le côté et lâcha un cri de douleur, une flèche venant de s'enfoncer dans son mollet. « Planquez-vous ! » murmuras-tu ! On vous attaquait déjà. Réactive, tu te levas soudainement et lança un Protego pour tenter de protéger les autres, c'était le cas de le dire. Tu n'avais aucune idée de l'endroit d'où provenait le sort. Il allait falloir être malin. Tu eus l'idée du sortilège de désillusion pour camoufler votre petit groupe : quelques secondes plus tard, vous étiez quasi invisible aux yeux des autres. Tu te précipitas vers Jeff et tu lanças un sortilège de compression sur sa blessure. Vous n'aviez pas le temps de faire mieux. Tu espérais que cela ne soit pas trop grave. Vous vous en occuperiez plus tard. Tu te relevas rapidement, à l'affût du moindre bruit, du moindre pas sur la neige, qui trahirait la présence des vicelards qui les avaient attaqué en traître. Tu ne voulais pas lancer un sort sans savoir où se trouvait vos adversaires. Le faire, c'était prendre le risque de révéler l'endroit précis où vous étiez. À moins qu'ils le savent déjà ? Cachée derrière un arbre biscornu, tu grimpas sur une branche, ce qui t'élevas un peu en hauteur. Des cheveux blonds attirèrent ton attention. Sans réfléchir, tu chuchotas en pointant ta baguette sur l'arbre derrière lequel ces salops s'étaient cachés : « Bombarda. » Avec un peu de chance, cela suffirait à les assommer. Tu étais contre le sortilège de la mort. Tu étais contre tuer des gens. Contradictoire lorsqu'on s'engageait dans un guerre.

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MessageSujet: Re: MI 3 ► les loups dans la bergerie   Lun 22 Déc - 3:44



le troll sortit de nulle part

La neige tombe dru sur le parc. Les sortilèges commencent à fuser, certains touchent leur cible, d’autre sont bien loin du compte. Mais tout est brouillé par la neige en tout cas et personne ne sait vraiment ce qu’il se passe. Les souffles commencent à se faire plus courts et les deux groupes de batailles dans le parc se rapprochent doucement.

Soudain, alors que personne ne s’y attendait, alors que tout le monde espérait voir son camp gagner, la terre se mit à trembler. Le sol vibrait, les oiseaux s’envolaient, les feuilles des arbres tombaient. Et, immense, un troll sortit de la forêt. Si la neige bloque la vue, la taille du troll ne peut passer inaperçue et son cri encore moins. Voldemort doit le diriger de haut car il semble très bien savoir ce qu’il fait et où il va. Il tente d’écraser des élèves, des adultes, qu’importe, il tue tout ce qui se trouve sous son pied.

Personne ne peut affirmer être indemne, entre le bruit que fait le troll qui détruit les tympans, les coups de pied et la neige qu’il fait voler en tas énorme, tout le monde subit des dégâts. Les mangemorts doivent-ils s’allier aux phénix pour le vaincre ? Y a-t-il quelqu’un pour prendre les choses en main ou tous sont trop faibles ? Que va-t-il se passer … ?



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MI 3 ► les loups dans la bergerie

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