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 Kenoxane + a drop in the ocean

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MessageSujet: Kenoxane + a drop in the ocean   Ven 5 Sep - 22:33


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Kenoxane. FLASHBACK.


Tu dormais encore lorsque Adrian, ton meilleur ami, était venu te voir pour t'annoncer la nouvelle. Ce soir, vous faisiez la fête. Tu en aurais été ravi si il ne t'avait pas réveillé à six heures du matin un samedi, l'un des seuls jours où tu pouvais profiter d'une grasse matinée. Épuisé, tu jetas ton coussin un peu au hasard, espérant atteindre le concerné en plein visage, bien qu'avoir les yeux fermés n'aidait pas vraiment pour réussir cet exploit. Finalement, tu te retrouvais réveillé et sans oreiller, la belle affaire. Du coup, tu ne pouvais plus que te rendre à l'évidence : il fallait que tu sortes de ton lit en baldaquins, et que ta journée commence. Six heures et demi, parfait. Non vraiment, si tu retrouvais ton meilleur ami dans la matinée, il n'allait pas passer un bon quart d'heures. Quoi qu'il en soit, tu enfilas un tee-shirt avec des graffitis sorciers dessus, un jean, des chaussures montantes beiges, et tu te dirigeas vers la Grande Salle. Évidemment, celle ci était quasi déserte, il fallait s'y attendre. La table des Serpentards ne comptait pas même un malheureux élève, décidément, ils tenaient bien leur réputation. La table des jaunes comptaient trois élèves filles, bon ça aussi c'était étonnant mais pas mortifiant non plus, tu savais - car la plupart de tes grandes amies étaient chez les jaunes : Naranja, Juyne, Sarah, Louise, Lucy, etc... - qu'il y avait quelques insomniaques ou tout simplement des personnes trop dynamiques pour réussir à dormir une nuit complète. Mais pour le coup, tu ne connaissais pas les concernées assises à l'autre bout de la salle. Et puis, alors que tu mangeais du pudding, tu pus alors observer la table la plus remplie, qui comptait au moins une quinzaine d'élèves dont, si tu ne l'avais pas, tu ne l'aurais pas cru, possédaient déjà devant eux des livres de cours ouverts pour ne pas perdre une seconde de leur temps : évidemment, les Serdaigles. Bon, soit, tu étais plus du genre à t'amuser et à vouloir faire des blagues qu'à réellement optimiser ton temps pour le travail du château, mais néanmoins tu savais trouver du temps pour travailler, et ce temps-ci, celui qu'optimisait les bleus et argents, n'était clairement pas le tien. Avalant une dernière bouchée de ton petit déjeuner, tu décidas donc de quitter la table ainsi que la Grande Salle et, passant par les salles de bains pour faire ta toilette, l'envie te prit de faire un footing. Repassant donc par ton dortoir, tu eus le plaisir - du moins tout était nuancé - de voir qu'Adrian s'était recouché, et qu'il dormait paisiblement comme un bébé. Il ne t'en fallut ni une, ni deux, tu pris de l'élan et tu lui sautas dessus sans la moindre hésitation. Le jeune homme hurla, tu ris fort, des élèves furent réveillés, et tu sortis du dortoir à vive allure, laissant pour seul responsable de cette mascarade celui qui te devait bien de payer pour toi.

Après avoir couru quelques heures durant dans la forêt interdite - car oui, comme beaucoup d'élèves dans ce château, tu avais du mal avec les notions d'interdit et de réprimande - tu rentras au château, dans la perspective de passer ta journée à te dorer la pilule dans le parc, puis de te préparer pour sortir le soir. En effet, tu croisas Adrian plus tard dans la journée qui, bien que voulant t'étrangler, t'adorais tellement qu'il ne put s'empêcher de rire et de te donner de plus amples détails pour la "party" programmée pour le soir. Elle se déroulait dans une salle que les verts et argents avaient été les premiers à découvrir, et qui était encore méconnue du corps enseignant du château, ainsi que des surveillants. Elle se situait dans les sous-sols, voilà qui vous donnez à tous une bonne occasion de faire la fête ! Néanmoins, l'entrée était tout de même réservée, et seuls les septièmes années et les classes préparatoires y avaient accès ce soir-ci. En d'autres termes : tu étais le bienvenu, et tu allais t'éclater. C'est dans cet état d'esprit que tu te fis tout beau et élégant une petite heure avant la fête qui était prévue pour vingt-deux heures et que, tâchant avec quelques gryffons de vous faire tout petit pour qu'on ne vous suive pas ni qu'on ne découvre où vous vous rendiez, tu arrivas finalement à destination.

La salle n'était pas réellement de ce qu'on pouvait qualifier de nette, mais elle avait été arrangée pour l'occasion, et quelques tours de magie de bas niveau l'avait rendu assez agréable à l’œil même. La musique résonnait dans la pièce et, en quelques heures seulement, la fête battit son plein. L'ambiance était bonne, beaucoup d'élèves dansaient, d'autres buvaient, certains faisaient les deux, tu te rangeais dans cette dernière catégorie. Néanmoins, tu avais le contrôle de ta personne, et tu étais un fêtard sans être un lourdaud ou un bourré. Tu aperçus Naranja, ta meilleure amie, à l'autre bout de la salle et, te frayant un chemin entre les élèves, tu finis enfin par l'atteindre. Riant et passant un bon moment, tu commenças quelque peu à avoir davantage chaud, tant la pièce se remplissait de plus en plus, et tu décidas alors de retraverser la salle dans l'autre sens pour rejoindre le bar et en soutirait un verre d'eau. L'hydratation te faisait le plus grand bien, c'est en tournant la tête que tu l'aperçus : elle. Elle était là, se tenait debout dans un coin de la salle, et elle semblait un peu perdue, même si au fond cela relevait de son caractère et non nécessairement de la réalité, ne sachant que trop faire de ses mains. Tu souris sans restreinte et, demandant à l'élève qui s'occupait du bar de te servir de la boisson que tu savais la préférée de ton ancienne petite amie, tu la récupéras et l'apportas jusqu'à elle. Arrivé à son niveau, tu souris immensément, comme tu ne savais jamais réellement te retenir face à elle, tant tu la trouvais belle, et tant elle te mettait la baume au cœur rien qu'en tournant les yeux vers toi. « Théo. » lâchas-tu, tellement naturellement que tu ne sus si tu devais lui faire la bise, ou te contenter de lui sourire. Tu choisis la deuxième solution. Si vous aviez rompu, cela n'avait pas été de ton choix, et tu ne pouvais nier ne l'aimer toujours. Ainsi, te trouvant soudainement embarrassé parce que peut-être, au fond, que la jeune fille n'était pas aussi contente que toi de la voir, tu lui tendis le verre que tu avais pris pour elle, on ne peut plus gêné. « Tiens, c'est pour toi. » roulant des yeux, tu étais quelqu'un de très extraverti, mais la blonde avait toujours eu ce pouvoir sur toi de t'intimider lorsqu'il n'y en avait pas la raison. Décidant qu'il fallait peut-être mieux entamer une conversation, tu continuas alors « Alors, tu t'amuses bien ici ? » bon, tu n'étais pas trop à ton désavantage ce soir, et puis, tu restais toi, le blagueur et rigoleur en permanence, celui qui savait faire face aux situations, et là, il fallait faire face à celle qui faisait battre ton cœur, c'était ainsi.


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MessageSujet: Re: Kenoxane + a drop in the ocean   Sam 13 Sep - 4:42


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Tu es assise à côté de ton amie, sous le chêne de votre rencontre. Vous riez toutes les deux et pourtant elle voit bien que quelque chose te pèse, ça sauterait aux yeux de la moindre personne qui te connaît un peu. Tu ne sais pas tant masquer tes sentiments, et c'est d'autant plus étrange que les gens ne te comprennent pas pour autant. Sauf certaine personne, comme Emily. Elle ne verrait sans doute pas tout, elle ne percerait sans doute pas ta carapace d'un simple coup d’œil, mais elle a passé suffisamment d'heures avec toi sous cet arbre pour savoir qu'aujourd'hui ça ne va pas tellement. Le problème, c'est Lucy. C'est presque toujours Lucy. Elle passe devant toi sans t'adresser ne serait-ce qu'un sourire et toi tu comprends pas. Alors ton cerveau travaille, trop, et tu fais des vrilles. Ton esprit file ailleurs, il s'enfonce encore plus loin dans les entrailles de ton monde chimérique. C'est à se demander si une telle chose est possible. Alors d'un coup, Emily décide qu'elle va te changer les idées. Coûte que coûte tu cesseras de penser à ce qui te tracasses. Ce soir, tu iras t'amuser. C'est comme ça, c'est elle qui l'a décidé. Alors tu souris, ça te fait rire de voir tant de détermination dans le regard de ton amie. Alors, même si un parchemin vierge attend sagement sur ton lit d'être tâché d'encre pour un devoir d'Histoire de la Magie, même si tu n'as pas forcément la tête à faire semblant d'être heureuse, tu acceptes. Pour lui faire plaisir et parce qu'au fond il se peut que ça te fasse un peu de bien. Un peu.

Elle te donne rendez-vous à vingt-deux heures devant ta salle commune, parce que l'endroit de la soirée est top secret, parce que seuls les serpentards sont censés le connaître pour le moment. Jusqu'à ce que toi tu débarques. Tu lui demandes s'il n'y aura que des serpentards, ce n'est pas que tu ne les aimes pas, non. Ils ne sont pas tous exécrables et tu ne manques pas de le dire à Emily qui rit de toi, mais tu ne sais pas si tu saurais passer une soirée entourée uniquement de verts et argents. D'autant que si tu ne les déteste pas, ils sont loin, bien loin, de tous t'idolâtrer.. Elle te répond que non puisqu'il y aura toi, elle se moque de toi. En vérité, elle ne sait pas vraiment, elle pense que non mais elle ne peut te l'affirmer. Alors tu fais une moue, tu hausses les épaules et tu t'y fais. Dans le pire des cas, si cela ne se passe pas comme tu le souhaiterais, tu partiras. Après tout, tu n'auras pas beaucoup de chemin à faire pour rejoindre la douceur de ton lit.
Puis la cloche sonne l'heure du dîner et vous vous levez toutes les deux pour vous rendre dans la Grande Salle, là où vos chemins se séparent pour un court instant, sur un sourire et un signe de la main.

Les minutes passent. Ton estomac ne gronde plus. Ta peau sent bon l'amande suite à la douche que tu viens de prendre. Tes cheveux sont enfin secs et retombent sur tes épaules en une nattes déjà légèrement décoiffée par ta position. Tu es là, sur ton lit, la tête contre le coussin et tu écoutes le tic-tac de ta montre. Tu attends sagement que l'heure vienne de s'amuser. Quelques secondes avant que vingt-deux heures ne sonne, tu sors de la salle commune vêtue relativement simplement. Un short en jean remonte jusqu'à ton nombril tandis qu'une chemise diaphane couleur menthe à l'eau laisse apparaître le tissu de tes dessous. Tes fidèles converses trônent toujours à tes pieds, parfaitement usées. La tresse n'est pas la seule à avoir subit les assauts des couvertures et tu tâches au mieux de lisser le fin tissu de la chemise, en vain. Tu hausses les épaules et te résous avant de quitter les Poufsouffles à pas de loup.
Emily est là, elle t'attend, un large sourire aux lèvres et le pied martelant doucement le sol. Elle t'entraîne rapidement et vous rentrez dans une immense salle dont la porte est dissimulée derrière une tapisserie que chacun des habitants semblent avoir désertée pour ne pas avoir à subir le son des basses. La serpentard t'entraîne et te présente à d'autres serpentard, aucun des visages ne t'es familier si ce n'est celui d'Anjelica. Elle te regarde de travers et tu imagines bien qu'elle aurait préféré ne pas te trouver ici, et ce encore moins accompagnant Emily. Alors tu prétextes aller chercher quelque chose à boire ou grignoter et tu t'éclipses avant que ton amie n'ait le temps de te retenir. Tu croises quelques têtes connues sur ton chemin, de diverses maisons et tu te sens plus à l'aise. Tu n'es pas l'intrus. Pas l'unique au moins. Tu discutes un peu avec elles avant qu'elles ne s'éclipsent chacune sur la piste de danse. Certaines tentent de t'entraîner avec elle mais tu refuses gentiment. Tu iras plus tard, peut-être. Tu verras bien. En attendant tu te plantes devant une table où trônent de multiples petits fours et autres friandises toutes plus alléchantes les unes que les autres. T'en attrapes plusieurs, incapable de faire un choix et le regard de cette élève qui te dévisage te fait pouffer. Te prendrait-elle pour une jeune fille boulimique, qui ne vaut sa taille de guêpe qu'à sa maladie ? Peu importe, tu sais que ce n'est pas le cas toi. Tu sais que tu ne tenteras pas de rejeter ce que tu auras ingurgité dans l'unique but de te sentir moins coupable. Tel un rongeur, tu fuis avec tes provisions dans un coin de la salle et tu te goinfres, les yeux perdus dans l'espace, scrutant les visages et les corps sans les voir. Tu les cherches du regard, Lucy et Hermès. C'est bien plus fort que toi. Ils te manquent et tu combles le vide en gobant presque une malheureuse chocogrenouille.

Une voix te sort de tes pensées et tu sursautes à moitié en tournant la tête vers lui. Ton cœur bat plus fort et tu tentes de te convaincre qu'il t'a effrayée. Juste effrayée. Que ce n'est pas la vue de son sourire qui t'a si souvent fait fondre qui te rend nerveuse. Que ce n'est pas ses yeux si bleus et si tendres qui te coupent le souffle une fraction de seconde. Tu te sens affreusement honteuse de l'avoir si lâchement abandonné. Pourquoi revient-il comme ça ? Pourquoi sourit-il ? Pourquoi ne t'en veut-il pas encore ? Il devrait. N'importe qui t'en voudrait encore, pourquoi pas lui ? Il t'hotte les mots de la bouche et tu souris pour ne pas paraître plus stupide que tu ne l'es déjà, pour te convaincre peut-être que tout va bien. De la pensée positive. Il te tend un verre et tu tentes de savoir ce qu'il contient en humant la surface. Un large sourire fend tes lèvres. « Papaveris spicati et vodka.. Tu t'en es souvenu ! » Tes yeux pétillent et le cocktail chatouille tes narines. Tu peux déjà sentir le caractère de la boisson, la douceur du coquelicot et le goût poivré et légèrement pimenté du jus extrait de ses pistils. Ces mêmes pistils capables de vous arracher un doigts si l'envie leur prend. Le monde magique ne cessera jamais, ô grand jamais, de te surprendre. « Je m'étais dis que, peut-être, ce soir.. j'éviterais de boire. Mais si tu me prends par les sentiments.. » Tu hausses les épaules et souris, malicieuse. « Merci Ken. » Le silence s'installe un instant entre vous, gênant, bravant le bruit qui vous entoure. Tu tritures le tissu de ta chemise de ta main libre et sa voix résonne à nouveau. Tu redresses la tête vers lui, presque surprise par sa question. Surprise qu'il s'en intéresse sans doute. « Oui oui ! » Tu sembles oublier que tu parles à Kenneth, pas le dernier des crétins, alors tu te reprends après un soupire. « Non.. en fait, pas vraiment. Je m'ennuie. C'est de ma faute, j'imagine. Les autres ont l'air de s'amuser alors.. Mais c'est que j'ai pas vraiment envie de me joindre à eux.. » Tu fais une moue. « Et toi ? »

Ta gorge est sèche et avant de boire, tu as l'idée de trinquer avec le gryffon, mais ses mains sont ballantes. Tu fronces les sourcils. « Tu ne bois rien ? Tu n'as pas dans l'intention de me faire boire toute seule toute la soirée et de m'abandonner pour te venger ? » Tu souris un moment, tu blagues. Et puis tu te rends compte de ta bêtise. Énorme. Immense. Plus grosse que toi et absolument déplacée. Idiote. Ton visage se décompose, tu rougis affreusement et ton mal être s'accentue. Parfait.. « Pardon. merde.. désolée. Je voulais pas dire ça. merde.. » Tu regardes tout autour de toi en pinçant tes lèvres. Par la barbe de Merlin ce que tu te sens stupide. Tu bois une gorgée de la boisson, pour éviter de dire plus d'idioties sans doute. Elle t'agresse délicieusement les papilles et la gorge. Tu poses une main sur ton front et secoues la tête.  « Je suis idiote.. »

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Théoxane A. Mars
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MessageSujet: Re: Kenoxane + a drop in the ocean   Dim 19 Oct - 10:06


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La fête battait son plein, tu appréciais cela. Les party, comme ils les appelaient, et il fallait bien avouer quelles se faisaient rare ces temps-ci. Se changer les idées, se vider l'esprit, voilà qui allait faire du bien à tous ces septièmes années. Et classes préparatoires, bien entendu, mais ils se faisaient plus rares. Il fallait croire que les plus vieux avaient d'autres choses plus importantes en tête. Quoi qu'il en soit, Adrian s'amusait, Naranja s'amusait, et ça, c'est ce qui te rendais heureux. Oui, tes meilleurs amis dansaient comme des désabusés, et il fallait dire que ça t'amusait beaucoup. Non, sérieusement, tu les aimais plus que tout, mais est-ce qu'une personne sur cette Terre avait déjà appris à Adrian à se tortiller autrement que comme si il était un géant ? Il ne semblait être habile à aucun moment, comme si il tenait debout on ne savait trop comment ! Un miracle, peut-être, il allait sans dire. En tout cas, cela te distrayait beaucoup, et tu ne te privas pas pour rire de lui. Il le faisait bien de toi dès qu'il en avait l'occasion, c'était ça, l'amitié, la vraie. Dansant avec Naranja, tu fis tourner à plusieurs reprises la belle espagnole, appréciant davantage ses qualités de danse après avoir eu le spectacle d'Adrian. Néanmoins, tu commençais à avoir réellement chaud, et tu allais probablement te transformer en guimauve si tu ne t'hydratais pas rapidement. Alors, traversant la salle, tu réussis finalement à atteindre le bar, à boire un grand verre de quelque chose dont tu ignorais bien le nom, tant la soif t'aurais fait avaler n'importe quoi. Et c'est là que tu la vis, et que tu décidas de lui apporter un verre de sa boisson préférée. Tu savais que c'était toujours ce qu'elle prenait, car tu la connaissais très bien. Après tout, elle avait été tienne. Tu la regardas quelques instants avant de t'avancer vers elle. Tu étais perdu dans la foule, et tu profitais de ces secondes mêlé à la plèbe, où elle ne t'apercevait pas, mais toi, tu la voyais très clairement. Elle était belle, elle l'avait toujours été. Magnifique, en réalité. Elle avait cet air accroché à son petit minois, cet air que tu connaissais si bien : celui de la fille un peu perdue qui cherchait. Quoi, tu ne savais pas, et à vrai dire tu savais pertinemment que ce pouvait être quelqu'un comme rien du tout. Théoxane regardait quelques fois dans le vide, les yeux dans le vague, c'était quelque chose qu'elle faisait bien. Et puis, tu sentis tous tes souvenirs ressurgir à l'intérieur de ton être, et comme la musique semblait s'éloigner davantage que ton corps ressentait l'inexprimable besoin de la prendre dans tes bras, de l'embrasser, de la sentir ne serait-ce contre toi, tu cessas de rester planter là. Remuant le crâne, tu t'avanças alors. Tu lui tendis le verre, et dis quelques paroles stupides. Stupide, voilà ce qu'était un gars amoureux. Tu refusais de penser de la sorte, cela blessait ton cœur. Et tu étais là pour faire la fête. Retrouvant ton sourire et ton air blagueur de tous les jours, tu allas l'affronter de la sorte. « Papaveris spicati et vodka.. Tu t'en es souvenu ! » Elle te sourit largement, et tu sentis tes joues s'empourprer de rouge. Heureusement, avec la chaleur qu'il faisait dans cette pièce, elle ne remarquerait rien. Comme dans un autre monde, tu lâchas, et peut-être aurais-tu dû y réfléchir à deux fois « Comment oublier. » Oh, sérieusement ? Les paroles qu'un gars désespéré et en reconquête d'un amour perdu auraient pu prononcer ? C'était ridicule. Maintenant, tu passais pour un lourdaud. Mais tu n'étais PAS un lourdaud, ça non. Tu ne voulais pas avoir l'air d'un garçon pathétique, par la barbe de merlin. « Je m'étais dis que, peut-être, ce soir.. j'éviterais de boire. Mais si tu me prends par les sentiments.. » Zut, tu avais mis les pieds dans le plat. Et les deux en plus. Heureusement, Théoxane avait pris ton verre, et semblait décidée à ne pas le refouler. « Merci Ken. » te dit-elle en haussant les épaules, avec un petit air malicieux collé aux lèvres, qui te fit sourire avec tendresse.

« Alors, tu t'amuses bien ici ? » tu demandes alors, pour rompre le silence quelque peu embarrassant qui s'installe entre vous. Tu lui souris avec chaleur, mais sa réaction te surprend. En fait, elle te surprend autant que ta question paraît la surprendre. Tu plisses les yeux, était-elle dans ses rêveries, ou penses-t-elle que tu l'interroges par pure formalité ? Rapidement, tu te reprends. Non, c'est Théo, et tu la connais. Cette pensée s'échappe de ton esprit à la même vitesse que la fumée se fond dans l'atmosphère. « Oui oui ! » dit-elle précipitamment, avant de finalement se rétracter, te faisait sentir important. Comme si elle ne pouvait être que sincère avec toi. Tu appréciais cela, réellement. « Non.. en fait, pas vraiment. Je m'ennuie. C'est de ma faute, j'imagine. Les autres ont l'air de s'amuser alors.. Mais c'est que j'ai pas vraiment envie de me joindre à eux.. » Elle fait la moue, et tu tords ta bouche en une grimace. Tu la comprends, tu sais pertinemment ce qu'elle peut ressentir en cet instant présent, même si cela peut paraître un peu prétentieux de ta part, c'est pourtant la vérité. Tu connais ses problèmes, ses inquiétudes. Elle te demande « Et toi ? », mais tu n'as pas envie de parler de toi, car c'est elle qui t'importe. Tu lui attrapes les phalanges, presque inconsciemment, et tu lui dis alors avec une pertinence que tu ne remarques pas « Tu n'as pas besoin de te joindre à eux tu sais, tu peux rester là à siroter du... Papaveris spicati ? Je suis jamais bien sûr de la prononciation. » tu fais mine de réfléchir profondément durant quelques instants avant d'éclater de rire. C'est bien toi, ça. Tout à fait même. Tu poursuis « Bref, tu peux boire ça, et puis t'es pas obligé de danser comme une déchaînée, t'es obligée de rien. Mais attention, si je vois un air triste sur ce visage, je te fais une danse à la Adrian dont tu ne te remettras jamais ! » Au moins, ton en-train était toujours bel et bien présent. Inépuisable. Peut-être plus fort que jamais, tu ne saurais dire. Quoi qu'il en soit, tu ris à nouveau. Tu était un très bon public pour toi-même, un vrai redonneur de sourire pour ta personne ! C'est plutôt pas mal, il faut dire.

« Tu ne bois rien ? Tu n'as pas dans l'intention de me faire boire toute seule toute la soirée et de m'abandonner pour te venger ? » te lâche-t-elle, et tu ris avec elle. Tu n'es pas un garçon avec des arrières pensées, ni pour faire une action dans ce genre, ni pour penser au sens caché que pourrait avoir cette phrase. Mais ce n'est pas sans compter sur Théoxane qui, pendant qu'un sourire étire toujours tes lèvres, dit avec précipitation « Pardon. merde.. désolée. Je voulais pas dire ça. merde.. » Tu la regardes avec stupéfaction. Qué ? Tu ne comprends pas vraiment ce qui se passe, pas du tout même à vrai dire. Elle semble si honteuse de ses paroles, et pourquoi ? « Je suis idiote.. » Tu ne penses pas la phrase dans un autre contexte que celui dans lequel il est, c'est peut-être pour ça que tes yeux sont comme des soucoupes, et ton regard empli d'incompréhension. « Quoi ? » lâches-tu alors avec le désarroi le plus profond. Sérieusement, pour le coup, tu as vraiment rien pigé. Tu la regardes alors à ton tour avec un sourire malicieux, celui que tu as quand tu t'apprêtes à vanner « Hum, j'ai pas trop compris l'histoire des excuses, mais oh par merlin mademoiselle, vous me prenez pour un affreux charlatan ! » tu lui souris et lui déclines un clin d’œil dans la volée. Tu prends tes yeux dans ses belles pupilles. « J'ai déjà bien bu, je fais juste une petite pause histoire de pas voir trouble trop rapidement. » tu lui souris encore, avant de tendre la main vers la poche de ton jean et, attrapant un gobelet en plastique, tu lanças un sort pour le nettoyer, avant d'en utiliser un autre pour le remplir avec de la boisson. « On est à égalité maintenant. » Tu tendis ton verre pour trinquer avec elle. Ton en-train - et l'effet de l'alcool sur ton être - te donna une poussée d'enthousiasme « Tchin ! » lâchas-tu en riant. Et puis, l'envie de prendre Théoxane dans tes bras commençait à se faire forte. Trop forte. Tu te frappas l'esprit intérieurement, elle te rappelait tant de souvenirs. Après tout, ce sentiment que tu ressentais ne pouvait-il pas être légitime ? Tes esprits s'embrouillaient quelque peu, tu réfléchissais mal, alors tu lâchas quelque peu anxieux mais avec dynamisme néanmoins « Je sais que tu t'ennuies, et que je dois t'ennuyer peut-être davantage, mais puis-je te proposer de te joindre à moi sur cette sublime piste de danse ? » Tu lui souris avec charme, avant de te mettre à reculer tout en étant toujours dirigé face à elle, et, reculant à l'envers, tu te mis à danser comme n'importe quel petit fêtard écervelé le ferait. Tu n'étais pas de ces petits idiots, mais tu aimais danser. Et tu aimais Théoxane. N'était-ce alors pas alors la parfaite communion des deux choses qui te plaisaient qui se présentait à toi en cet instant précis ? Les pupilles scintillantes, il était clair que tu n'avais d'yeux que pour elle dans la salle.


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MessageSujet: Re: Kenoxane + a drop in the ocean   Sam 25 Oct - 4:14


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« Comment oublier. » Ton sourire se fait plus tendre, ton regard plus doux. Kenneth est impressionnant de douceur et d'attention. Tu as presque oublié toutes ces longues minutes qu'il a passé près de toi à t'écouter, à tâcher de te comprendre. Toutes ces longues minutes pendant lesquelles il a cherché à percer tout tes secrets. Tu as presque oublié son regard sur toi, cet intérêt dans ses yeux. Jamais on ne t'avait porté tant d'attention, jamais on ne t'avait porté assez d'attention pendant une soirée pour connaître jusqu'à ton mélange d'alcool préféré. Là, devant Lui, tu te souviens. Ton cœur se serre un peu, tiraillé tandis que tu imagines le mal que tu as pu lui faire pour qu'il se souvienne encore si bien de toi. Pourtant il est là, il se tient devant toi et il ne semble pas même t'en vouloir. Et toi, tu comprends pas.
Il te demande si tu t'amuses bien et tu ne mets pas longtemps à admettre que ce n'est pas tout à fait le cas. Alors tu lui retournes la question tout en devinant un peu sa réponse. Tu le sais, il les aime ces soirées. Il aime se trémousser sur la piste de danse. Rire. Boire. Toi aussi tu aimes ces choses là. Mais pas ce soir. Non, pas maintenant. Dans un verre, un sourire et quelques secondes peut-être. Ken, il doit le sentir que tu connais la réponse. Ou peut-être n'a-t-il simplement pas envie de te répondre. Tu ne forces pas les choses, tu le lis sur son visage, il est heureux. En un geste, une seconde, sa main vient chercher la tienne. Ce contact te surprend mais tu ne le repousses pas, oh ça non. Et son regard plongé dans le tien, il tente de te rassurer. Tu ris de lui alors qu'il se risque à prononcer le nom du cocktail épicé. « T'as réussi ! Tu l'as dis parfaitement là ! T'as moins de mal à le dire quand t'as bu que quand t'es sobre, c'est vraiment un truc d'ivrogne ce cocktail ! » Et tu ris, tu te moque de lui en pressant un peu sa main dans la tienne. « Bref, tu peux boire ça, et puis t'es pas obligée de danser comme une déchaînée, t'es obligée de rien. » Obligée de rien. Tu aimes l'idée. Dans la bouche du jeune homme, cette idée sonne plus authentique. Tu sais qu'il ne ment pas. Tu sais qu'avec lui tu peux réellement être la personne que tu es. Lui, il te comprend. Il essaie au moins. Il te trouve belle dans ta folie. « Mais attention, si je vois un air triste sur ce visage, je te fais une danse à la Adrian dont tu ne te remettras jamais ! » Ton rire fend l'air tandis que ton regard dévie sur l’intéressé. Il se déhanche sur la piste avec la grâce d'un ours, pourtant aussi vif qu'un poisson qu'on tente de saisir dans un aquarium. Désarticulé. Désartibulé. « Attention, je serais presque tentée de faire la tête rien que pour voir ça. »
Il sait te faire rire, il a toujours su. Il n'est pas difficile de te tirer un sourire mais te faire rire relève d'un plus gros effort. Kenneth a toujours eu cette capacité incroyable à te faire oublier ta propre vie. A force de te concentrer sur son apparent bonheur, tu en oublies ce qui agresse chaque jour le tien. Ce garçon, c'est une boule de coton.

Pourtant ton entrain te fait défaut, ta joie laisse échapper trop vite tes mots et tu dis n'importe quoi. Tout ce qui te passe par la tête. Et tu rougies, tu t'excuses et lui continue de sourire. Une boule de coton. Puis son sourire se défait et ses yeux trahissent ses sentiments. Il n'est pas triste, il n'est pas vexé, ni même énervé. Il ne te comprend tout simplement pas et le désarroi se peint sur son visage. Et maintenant que tu sais que l'idée même de se venger ne lui a pas traversé l'esprit, tu te sens honteuse d'avoir pu ne serait-ce que l'imaginer. Tu ouvres la bouche pour tenter de bégayer quelques mots d'explication mais il est bien plus rapide que toi pour se reprendre. « Hum, j'ai pas trop compris l'histoire des excuses, mais oh par merlin mademoiselle, vous me prenez pour un affreux charlatan ! » Son sourire est de retour et le tient se redessine doucement. Tu rentres dans son jeu et attrapant le bas de ta robe, tu lui offres ta plus belle révérence. « Je vous pries d'accepter mes excuses monsieur, jamais il ne fut dans mes intentions de vous offusquer, mes mots ont dépassés ma pensée. » Ton sourire malicieux se joint au sien. Votre bêtise te fait rire, encore, et tu retrouves difficilement ton calme. « J'ai déjà bien bu, je fais juste une petite pause histoire de pas voir trouble trop rapidement. » Tu hausses les sourcils et acquiesce d'un mouvement de tête. « C'est une bonne résolution ça ! Si ça pouvait m'éviter de te porter sur mon dos pour te coucher.. » Tu fais la grimace avant de glousser un peu. Le traîner jusqu'à son lit aurait sans doute été plus illustratif de la situation étant donné l'état de tes muscles. Si Kenneth est bien loin d'être gros, il n'est pas léger et toi tu ne pèses pas plus lourd qu'une plume.
Tu le regardes remplir son verre et sourit. « Et bien elle n'aura pas duré longtemps ta bonne résolution ! » fais-tu pour le taquiner, pour changer. « On est à égalité maintenant. » Tu hausses un sourcil, dubitative et fais non de la tête. « Ah non, tu l'as dis toi-même, tu as au moins un verre d'avance ! Même s'il est vrai que ça me monte deux fois plus vite à la tête.. » Tu fais la moue. « Si je me roule par terre, tu me ramènes au dortoir hein ? Après tout, ce sera de ta faute. » L'air enfantin qui ne te quitte que trop rarement se dessine plus fortement sur ton visage, tu le regardes, joueuse. Son verre vient frapper le tien alors que tu affiches un sourire immense. « Tchin ! » Tu portes le verre à tes lèvres et en bois son contenu à petites gorgées. Tu ne le boiras pas d'une traite pour cette fois. La dernière fois que tu as fait ça, tu as vomis la seconde d'après. Certes, il y avait une potion peu recommandable glissée dedans.. Bien que tu voues une grande confiance à Kenneth, tu ne souhaites pas retenter l'expérience, cette soirée te rappelle de bien trop mauvais souvenirs.
« Je sais que tu t'ennuies, et que je dois t'ennuyer peut-être davantage, mais puis-je te proposer de te joindre à moi sur cette sublime piste de danse ? » Tu fais non de la tête, l'air dépitée. « Crétin vas.. » Ce mot dans ta bouche n'est pas une insulte, c'est bien loin de ça et Ken le sait, et tu souris finalement. « Tu ne m'ennuies pas du tout.. Bien au contraire. » Il se dandine devant toi et tu souris tout en t'approchant doucement de lui. Tu esquisses quelques pas et tend une main vers lui pour qu'il te ramène plus près, qu'il t'entraîne. Sur la pointe des pieds, tu rapproches tes lèvres de son oreille pour lui glisser quelques mots. « C'est bien parce que c'est toi. » C'est la vérité, il aurait été plus difficile que ça de te faire bouger de ton coin. Mais c'est Kenneth, il est charmant, follement charmant. Il t'a manqué. Il est là et tu veux rester avec lui. Sur la musique tu improvises quelques roulements de hanches, tu plonges ton regard dans le sien, plus féline à présent. Une douce chaleur te réchauffe tandis que tu te déhanches face à lui, avec lui. Il se débrouille plutôt bien et ses mouvements sont assurés. Il est à croquer, tu le désires plus près de toi et tu t'approches. C'est bien plus fort que toi, bien plus fort que ta raison. Tu joues de ton corps, ton sourire ne te quitte pas. Tu défais ta tresse en un claquement de doigts, tu te sens plus libre et tes mains se glissent parfois dans tes cheveux d’ivoire tandis que tu suis toujours les pas du jeune homme. Quelle femme danserait de cette façon avec l'homme qu'elle a laissé tomber des mois auparavant, de toutes celles dotées d'une conscience ?..

Tu oublies tout. Lucy. Hermès. Ton père. Et tout le reste. Tout sauf lui. Tu ne penses plus qu'à lui. Lui et son sourire. Lui et ton sourire. A ses yeux tu te sens belle alors tu essaies de l'être réellement. Belle. Charmante. Attirante. C'est totalement déraisonnable. Absolument stupide et sadomasochiste. Comme si tu ne l'avais pas déjà assez fait souffrir. Comme si tu n'avais pas suffisamment agis de travers, tu marches vers le passé à grandes enjambées.

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Théoxane A. Mars
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MessageSujet: Re: Kenoxane + a drop in the ocean   Dim 2 Nov - 2:23


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Kenoxane. FLASHBACK.

Vous vous trouvez là, à papoter, comme si vous ne vous étiez jamais quitté. Cela te fait plaisir d'être en sa compagnie, de l'avoir trouvé au milieu des nombreuses têtes de la soirée. Quelles étaient les probabilités pour que ce soit le cas ? Une sur dix peut-être, et pourtant. Tu l'as trouvé, et lui as apporté un verre de sa boisson préférée. Ce machin au nom bizarre t'as toujours été imprononçable, et pourtant il est resté ancré dans ton esprit. Tu tentes une prononciation tout à fait au hasard, tandis que tu es déjà bien alcoolisé, et les yeux de Théoxane s'illuminent. Elle s'exclame « T'as réussi ! Tu l'as dis parfaitement là ! T'as moins de mal à le dire quand t'as bu que quand t'es sobre, c'est vraiment un truc d'ivrogne ce cocktail ! » Elle rit d'un rire cristallin, et automatiquement tu mêles ton rire au sien. Elle se moque clairement de toi, mais tu aimes ça. Pour te montrer que ses intentions ne sont pas mauvaises - bien que tu n'en ai jamais douté - elle te serre la main, et instinctivement tu retiens ta respiration. Tu n'y peux rien, c'est l'effet qu'elle te fait. Elle ne s'en rend peut-être même pas compte, mais il en est ainsi, comme à chaque fois. Parce que c'est elle. Alors, tu lui dis qu'elle peut faire tout ce dont elle a envie, parce que c'est la stricte vérité, mais tu la préviens néanmoins : un sourire triste sur son visage, et tu te mets à danser comme ton meilleur ami, de quoi ne jamais s'en remettre ! Vous riez ensemble, un coup d’œil en direction d'Adrian et tu pries intérieurement de ne pas avoir à t'infliger cela. Même si pour elle, tu serais bien prêt à tout pour lui faire plisser les lèvres. « Attention, je serais presque tentée de faire la tête rien que pour voir ça. » Tu souris franchement de toutes tes dents. Théoxane a toujours su répondre à tes paroles, tu aimes son répondant. Et tu sais qu'elle serait absolument capable de bouder faussement pour que tu te ridiculises et lui donnes une raison de plus de rire avec toi. Tu le ferais avec plaisir, dans le fond.

Puis elle semble faire une maladresse et se trouve soudainement extrêmement gênée, mais tu ne comprends pas. Non, sincèrement, tu n'as pas vu où était le mal dans ses paroles, et tu peux voir pourtant dans ses yeux qu'elle les regrette. Tu lui souris pour la rassurer, tu ne lui en veux pas, pour quoi qu'elle ait pu dire ou faire. Ses excuses ne sont pas nécessaires, alors tu décides de la vanner. C'est encore une des choses que tu sais le mieux faire. Blaguer, tu adores ça, rire également. Tu aimes le dynamisme et la gaité qui anime ton être, car tu déplores le caractère fade que certaines personnes - et bien trop à ton goût - possèdent en leur être. Toi, tu te contentes de profiter de la vie, et pour cela, tu t'en amuses. Certains diraient que tu n'es pas sérieux, et que tu tournes à la dérision toutes choses dans une conversation. Ces personnes ne te comprennent pas, elles ne te connaissent pas réellement. Et avec les personnes que tu aimes, tu ne te prives pas de jouer les farceurs pour les faire rire en permanence. Théoxane fait partie de ceux-là dont il t'importe. Et bien sûr, elle entre dans ton jeu, comme toujours. « Je vous prie d'accepter mes excuses monsieur, jamais il ne fut dans mes intentions de vous offusquer, mes mots ont dépassés ma pensée. » lâche-t-elle en t'adressant une révérence, et un immense sourire orne alors tes lèvres roses. Tu fais la moue comme si tu hésitais franchement à lui pardonner, et finalement, tu lèves un doigt dans les airs comme un adulte gronderait un enfant, et tes lèvres disent « Bon, mais c'est la dernière fois ! C'est bien parce que c'est vous ma chère. » solennellement, tu lui rends sa révérence, avant d'arrêter de maintenir ton menton haut comme un aristocrate, et d'éclater de rire.

Lorsque tu annonces à la belle que tu ne bois pas avec elle parce que tu trouves déjà avec pas mal d'alcool ingurgité dans ton sang, celle-ci te dit « C'est une bonne résolution ça ! Si ça pouvait m'éviter de te porter sur mon dos pour te coucher.. » tu ris de bon cœur, avec de lâcher d'un air amusé « GENRE je suis lourd moi, non je ne comprends pas voyons, TOUT LE MONDE devrait avoir envie de me porter sur son dos pendant que je bave à moitié en hurlant des paroles bourré, c'est tellement sexy. » Tu marques une pause afin d'assimiler on ne peut mieux le tas de conneries que tu es en train de lâcher et, dans ce silence presque raisonnable, tu tâches de clore tes débilités avec une parole qui montre vraiment bien que tu n'es pas tranquille dans ta tête, dans le fond. « Trop de sex appeal en moi. » dis-tu en remuant tes mains comme si des esclaves te faisaient de l'air avec un éventail. Et puis, tu finis par éclater de rire et à t'excuser pour tant de bêtises dites d'un coup. Finalement, tu décides de l'accompagner dans la liquidation de ta boisson, un peu coupable de la laisser boire toute seule. Et évidemment, elle ne te manque pas ! « Et bien elle n'aura pas duré longtemps ta bonne résolution ! » Tu manques de t'étouffer avec ton verre, tellement tu ris. Et puis tu la regardes, plongeant ton regard dans ses magnifiques yeux, tu prétextes que vous êtes à présent à égalité, mais elle ne se laisse pas avoir. Elle hoche la tête en signe de négation, avant de poursuivre « Ah non, tu l'as dis toi-même, tu as au moins un verre d'avance ! Même s'il est vrai que ça me monte deux fois plus vite à la tête.. » Elle fait la moue et tu la regardes avec tendresse. Ton sourire ne quitte même plus ton visage. Comme si elle te mettait dans un état de joie extrême. Ce doit être le cas, d'ailleurs, sans aucun doute. Elle te rend comme qui dirait euphorique. « Si je me roule par terre, tu me ramènes au dortoir hein ? Après tout, ce sera de ta faute. » Tu la regardes d'un air faussement outré, comme si ses paroles étaient inadmissibles à entendre. Tu feins d'être vexé. « Ma faute ? Et vos responsabilités ma petite dame ! » Retrouvant ton air habituel, tes lèvres se plissent à nouveau et, dans un élan, tu remets une mèche de cheveux derrière son oreille, attardant légèrement ta main près de son visage, avant de finalement la retirer comme si tu n'en avais plus vraiment le droit. Désormais. Tu détournes quelques instants les yeux avant de retrouver ton air gentil et adorable, et de lui dire que tu te doutes qu'elle s'ennuie en ta compagnie, mais que tu te risques à lui proposer une danse. Et sa réaction ne se fait pas attendre. Elle te regarde d'un air dépité, et fait non de la tête. Intérieurement, tu jubiles. Elle lâche « Crétin vas.. » Elle te sourit, tu lui souris également. Tes yeux brillent de mille feux. Elle poursuit « Tu ne m'ennuies pas du tout.. Bien au contraire. » Tu t'es éloigné un peu en te dandinant pour l'inviter à se joindre à toi pour danser, et tu ne la quittes pas des yeux. Et elle s'approche de toi avec quelques pas de danse et te tends une main que tu t'empresses d'attraper, comme si tu avais peur qu'elle disparaisse. Et puis tu l'attires contre toi et dépose une main au creux de ses reins. C'est alors qu'elle décide de faire quelque chose qui te perturbe au plus haut point, elle s'approche de ton oreille et te susurre au creux de celle-ci « C'est bien parce que c'est toi. » Ton cœur s'emballe, il se rétracte dans ta poitrine, et ce n'est rien comparé à ce qui arrive. Elle se met à danser sans retenue, elle lâche ses cheveux et se trémousse. Elle se rapproche davantage de toi, elle est si proche. Elle est belle, elle est sublime. Tu veux qu'elle soit tienne, encore et encore. Des frissons parcourent ton corps. Parfaitement, tu fais des mouvements avec ton corps dans le même rythme que le sien. Vous dansez de façon endiablée mais, d'un regard extérieur, peut-être quelque peu sensuelle. Et puis tu oublies tout, le monde autour, le brouhaha ambulant, il n'y a plus qu'elle. Alors tu attrapes une mèche de ses cheveux avant de laisser ta main descendre dans son échine. Ton regard est intense, tes yeux bleus dévorent les siens. Ce comportement n'est pas raisonnable. Et puis tu oublies jusqu'à cela même. Tu t'avances en direction de son cou, où tu y déposes tes lèvres dangereusement. Tu embrasses son cou et tu remontes doucement jusqu'au creux de son oreille. Tu te recules un peu, à quelques centimètres de son visage, et tu murmures « Whaouh, j'ai vraiment beaucoup bu. » Puis tu continues de danser un peu, avant de l'attirer hors de la piste de danse. Tu tiens sa main dans la tienne, comme deux personnes qui seraient ensemble. Mais vous ne l'êtes pas. Tu repères un coin tranquille un peu plus loin et tu l'amènes à te suivre. Tu t'appuies contre le mur, dos contre la pierre et, tenant toujours sa main, tu baisses légèrement les yeux vers sa paume, jouant de tes doigts avec, tu lui dis « Alors, comment vas-tu ? » Tu es très alcoolisé, et tu la désires beaucoup, mais tu respectes quelque part le choix qu'elle a pu faire, et tu désires réellement savoir comment elle va. Ce n'est peut-être pas idéal de le demander à cet instant présent, mais tu as tellement envie de l'embrasser, qu'il faut bien que tu essaies de détourner l'attention... Non ?


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MessageSujet: Re: Kenoxane + a drop in the ocean   Lun 8 Déc - 10:08



Tu lui as offert ta plus jolie révérence. Tu t'es inclinée devant la belle gueule du jeune homme et votre bêtise te fait sourire. « Bon, mais c'est la dernière fois ! C'est bien parce que c'est vous ma chère. »  Tu tâches au mieux de rester impassible et joint tes deux mains devant toi en signe de reconnaissance. Tu inclines la tête et un sourire malicieux se dessine encore sur ton visage. « Que monsieur est bon. » Tu pouffes et ton rire éclate. Vous êtes comme deux gamins, totalement dans votre bulle. Comme si rien n'avait changé.
Tu lui confis que t'apprécierais ne pas avoir à le traîner jusqu'à son lit ce soir et il prend un air terriblement vexé. « GENRE je suis lourd moi, non je ne comprends pas voyons, TOUT LE MONDE devrait avoir envie de me porter sur son dos pendant que je bave à moitié en hurlant des paroles bourré, c'est tellement sexy. » Tu ris franchement en haussant la tête de haut en bas. « C'est LE truc qui fait tomber les filles quoi ! La bave, l'alcool, et puis ta légèreté.. » Ton regard est farceur ce soir, auprès de Lui. « Trop de sex appeal en moi. » Tu secoues la tête de droite à gauche. Il ne s'arrête donc jamais. Vous riez ensembles à tel point que ton souffle se perd dans la salle, tu poses une main sur ton ventre douloureux, martyrisé par cet excès de rire et tâches de te reprendre. Merde, t'avais oublier ça. T'avais oublié à quel point c'était bon d'avoir mal au ventre à trop rire, d'avoir mal aux joues à trop sourire. Tu souffles, tu respires et tu l'observes les yeux brillants.
Tu le taquines encore au sujet de cet autre verre qu'il s'apprête à ingurgiter et lui fait promettre d'être là si tu as besoin de lui ce soir, si l'alcool te pousse dans de sales draps. « Ma faute ? Et vos responsabilités ma petite dame ! »  Tu protestes. « Je ne faisais que me goinfrer avant que tu n'arrives, c'est toi qui m'as mis ce verre dans la main ! Non mais ! » Tu secoues la tête et grimaces avant qu'un sourire ne revienne orner ton visage. « De toute façon, tu n'auras pas à le faire ce soir. » Ta voix est douce, ton sourire rassurant. Comme s'il s'agissait de lui dire que tu vas bien, de le rassurer un peu à ton sujet. Comme s'il s'agissait de lui dire que tu n'as pas besoin de boire ce soir, que sa présence t'enivre suffisamment peut-être.
Une mèche rebelle s'est échappée de la natte que tu t'es appliquée à faire des heures plus tôt et tu te demandes bien ce qu'il fait lorsqu'il approche sa main si près de ton visage. Tes yeux s'ouvrent plus grands et ton cœur s'emporte. C'est stupide,.. pour si peu. Il dégage ton visage de l'affront que cette mèche lui fait avant de s'en écarter soudainement. Toi, tu ne quittes pas son regard. Si tendre pour toi. Ce geste vous plonge dans une atmosphère étrange. Il se détourne et tu ne sais plus vraiment où te mettre. Tu rougis en cherchant quelque chose à dire, n'importe quoi, mais il te devance. Il a toujours été le plus rapide à retomber sur ses pattes. Il te propose une danse et ton souffle retombe. Tu acceptes cette danse, tu le rejoins sans trop savoir ce que tu fais. Sans trop savoir pourquoi tu le fais, pourquoi t'en meurs d'envie.

Tu te sens bien, terriblement bien si près de lui. La main qu'il dépose au creux de tes hanches t'arraches un frisson tandis que la tienne se pose délicatement sur son épaule, trop près de son cou. Comme s'il n'était qu'à toi, rien qu'à toi. Ton corps ondule tout près du sien, vous vous déhanchez avec une harmonie incroyable, symbole de nombreuses danses passées. Tu connais ses gestes, ses pas, tu les suis à merveille et ton cœur s'emporte un peu plus chaque seconde. Tandis que sa main s'approche de ton visage pour attraper une mèche de tes cheveux, tu tournes la tête pour laisser tes lèvres frôler doucement le grain de sa peau. Sa main termine sa danse le long de ton dos et tu frissonnes. Tu te rapproches un peu plus et ta main s'aventure dans sa nuque, gourmande.
Il dépose un baiser au creux de ton cou et tu te laisses envelopper par la douceur de celui-ci. Sans plus aucun contrôle tu relâches la tête plus en arrière et ferme les yeux tandis qu'il s'aventure jusqu'à ton oreille. Il n'a rien oublié de ce qui te faisait craquer, jusqu'aux endroits de ton corps où tu aimais qu'il y dépose des baisers. Tes dents agressent doucement tes propres lèvres. Ta main quitte sa nuque pour glisser au creux de son cou, d'une main habile tu fais sauter l'un des boutons de sa chemise et tu parcoures le haut de son torse. C'est insensé. C'est vous. Ton cœur bat la chamade, ton souffle est affreusement court. L'envie est plus forte, trop forte. Ton corps se souvient de tout ce que ton esprit avait préféré oublier. Tu voudrais que rien ne cesse, tu voudrais parcourir son corps encore et encore. Tu voudrais être dans cet état second tout le reste de ta vie. Mais il semble se raisonner et ses lèvres t'abandonnent. Le son de sa voix te rappelle à l'ordre. « Whaouh, j'ai vraiment beaucoup bu. » L'alcool, ce fléau. Ta main s'échappe de sa chemise lentement. Peut-être n'as-tu pas encore assez bu toi. Peut-être est-ce pour cela que cette phrase ne te plaît pas. Peut-être est-ce parce que tu sais au fond de toi qu'il ne serait pas là, contre toi, si pas une goutte d'alcool ne circulait dans ses veines. Pourtant tu te tais, tu laisses tes questions de côté pour l'apprécier encore, le temps d'une soirée.
Les secondes défilent jusqu'à ce qu'il t'emporte hors de la piste. Tu ne veux pas toi, tu voudrais rester là. Danser jusqu'à l'aube tout contre lui. Mais tu te tais, encore. Il t'emporte plus au calme. Si une certaine retenue s'est à nouveau glissée entre vous lorsqu'il a prononcé cette phrase, la tension n'est pas retombée. Tu le désires énormément et le supplice n'en est que plus important. « Alors, comment vas-tu ? » Tes pensées s'embrouillent. Il n'est plus rien de sensé. Ton regard glisse jusqu'à ses lèvres. Tu en crèves d'envie. As-tu seulement le droit ? Peux-tu seulement apparaître et disparaître comme cela ? Doucement, tu approches ta main libre de son visage jusqu'au coin de sa mâchoire, tu parcoures sa barbe naissante et bientôt ton pouce rencontre sa lèvre inférieure en une caresse. Ton regard remonte jusqu'à ses yeux. Tu ne sais pas. Tu le questionnes du regard, tu espères une permission silencieuse de sa part. « J'ai envie de t'embrasser Kenneth.. » Un souffle. Une réponse partielle à sa question ; une façon de lui dire que tu ne vas ni bien ni mal, que tu n'es que perdue et qu'il est la seule personne à pouvoir changer ça. Ta main quitte ses lèvres pour effectuer son chemin inverse jusqu'à s'arrêter contre son torse. Tu baisses la tête et déglutis. L'idée n'est pas bonne, tu le sais, vous ne devriez pas. Aucun de vous deux n'en sortira indemne. C'est follement autodestructeur et tu en as conscience. Tu secoues la tête sans réussir à le regarder à nouveau. Tout d'un coup tu crains son regard et ses réactions. Ta main glisse le long de son torse et retombe lourdement contre ton propre corps. Tu chuchotes : « Pardon.. ».
Kenneth pensera peut-être que ce sont les quelques gouttes d'alcool ingurgitées qui font naître en toi de telles envies, mais toi tu sais qu'il ne s'agit pas uniquement de ça. Les véritables responsables ne sont autre que ses yeux, son sourire, et ses mots. Son parfum, ses mains et ses lèvres. Et cette mélancolie absurde et floue.
Tu fais quelques pas en arrière tandis que même le son des basses ne parvient pas à couvrir le silence qui vous enveloppe, Lui et toi. Et puis tu relèves la tête d'un coup, arborant un fin sourire. Tu ressembles à une aliénée mais peu importe, tu veux seulement cesser d'y penser. Ou bien tu vas craquer. Alors tu fais semblant, tu te reprends comme tu sais si bien le faire. « J'ai entendu dire qu'ils distribuaient des gâteaux magiques.» articules-tu en mimant des guillemets lorsque tu prononces le mot "magique". Ces biscuits n'ont rien de magiques face à tout Poudlard, mais l'effet des herbes glissées dans la préparation est incroyable. «C'est fou pas vrai ? Tu crois qu'on pourrait en attraper un ou deux ? » Peut-être que ça nous évitera de dire des bêtises. Peut-être que ça nous évitera d'en faire. Ou peut-être pas. Tu souris, comme si rien ne s'était passé. Comme si tu n'avais jamais prononcé la phrase interdite. Comme si tu n'avais pas songé à capturer ses lèvres des tiennes.

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Théoxane A. Mars
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