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 je frappe pas les femmes mais je peux faire une exception → NARATE (terminé)

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Ϟ knight in suit
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MessageSujet: je frappe pas les femmes mais je peux faire une exception → NARATE (terminé)   Jeu 23 Mai - 12:41

naranja et pete


« Potter c'est un raté. Il a fait n'importe quoi avec Code Phénix mais enfin si t'y regardes bien y avait que des Weasley ou Potter là-dedans, évidemment que ça allait foirer. » « Ouais enfin tu remarqueras les deux autres, Tymers et Charleston, ils fréquentent que ce genre de personnes. Ils sont au fond du trou. » Les deux se mirent à ricaner pour se moquer du groupe. Pete lui était à une table voisine en train de bosser sur un devoir. Il supportait depuis cinq minutes déjà, les pics sur Code Phénix mais surtout sur son meilleur ami. Il commençait à perdre son sang-froid hors tout le monde savait qu'il fallait beaucoup de choses pour qu'il pète un câble mais là il touchait le cœur. Sans compter que vu qu'ils parlaient fort, ils l'empêchaient de bosser dans de bonnes conditions. Que faisait les bibliothécaires ? Ah pour gueuler quand tu chuchotes, ils sont là mais pour arrêter les vrais crimes y a personne. Tu parles de l'autorité... « En plus il paraît qu'il s'est fait largué comme une grosse merde par d'Alvarez, tu parles du loser ! Bon déjà c'est vrai qu'elle est mignonne mais sortir avec... Mais se faire larguer par une fille, c'est vraiment nul. » Bon là s'en était trop. Ils dépassaient les bornes mais en plus ils faisaient un semi-compliment à d'Alvarez pour enfoncer encore plus Albus. Cherchaient-ils la mort ? Non mais parce qu'il fallait qu'ils soient débiles pour balancer ce genre de truc devant Pete qui était le meilleur ami d'Albus et ça, tout le monde le savait. Pete releva donc la tête de son livre et se tourna devant ces deux imbéciles. « Et les deux abrutis, maintenant vous fermez vos gueules. Le prochain qui l'ouvre et qui crache sur Albus Potter, je lui enlève soixante points à sa maison. » Pete s'arrêta le temps de se délecter de leurs mines déconfites. « En fait, foutez-moi le camp ! Y en a qui bosse ici à défaut d'autres qui sont là juste pour emmerder leur monde. » Les deux élèves hésitèrent un instant mais sous le regard meurtrier de Pete, ils prirent leurs affaires et partir. Voilà qui était déjà mieux mais ça ne réussissait pas à calmer le Gryffondor. Non maintenant il était énervé et il était incapable de se concentrer sur son devoir. Il s'inquiétait pour Albus mais il ne savait pas trop quoi faire. Il avait bien vu que Code Phenix, l'avait sacrément secoué et que ça l'avait changé. Il n'avait jamais vu son meilleur ami aussi mal ou en tout cas il n'en n'avait pas le souvenir. La seule bonne nouvelle c'est que du coup Albus n'était plus avec Naranja. Il le savait que c'était mal de s'en réjouir mais il ne la supportait pas et le fait qu'elle disparaisse de leur paysage, c'était une jubilation. Bien sûr, Pete gardait ça pour lui déjà pour ne pas blesser Albus, ensuite parce que Blake appréciait bien Naranja alors à qui pourrait-il le dire dans son trio ? Et il n'irait pas parler de ça à quelqu'un d'autre, c'était trop personnel. La vie était mal faite des fois, ça serait plus simple si sa copine était toujours de son côté mais c'était souvent le contraire. Oui ils se prenaient souvent la tête. Ah c'est vrai qu'avec les soucis d'Albus, ils se prenaient moins la tête, ils avaient mis leurs soucis de côté, quoique... Il y avait le problème du frangin, Marcus rejeton Cauldwell. Pourquoi ? Oh bah parce que Code Phenix avait pris Marcus en cible ce qui n'avait évidemment pas plus à Blake mais dans l'histoire Pete prenait la défense d'Albus. Et ça, ça ne pouvait pas plaire à Blake. Ah les bonnes femmes, faut qu'elles se calment un peu.

Pete décida alors de partir. Il referma son livre, rangea ses affaires puis se leva pour aller remettre le livre à sa place. Il quitta la bibliothèque sans aucun égard pour Grace qui se trouvait près de l'entée. Ce n'était pas comme si elle le méritait de toute façon, elle n'avait pas fait son boulot. Il le pensait, il avait le droit de dire après tout il était préfet et il était à cheval sur les règles... De Poudlard en tout cas. En tout cas sorti de la pièce, il se sentait un peu plus décontracté. Il commença à marcher pour aller il ne savait trop où, mais ses pieds le dirigeaient instinctivement vers la salle commune de Gryffondor. Ça n'avait rien d'étonnant quand on y réfléchissait. Ce n'est qu'au sixième étage, qu'il entendit de l'agitation. Prenant alors sa casquette (invisible) de super préfet, il vint voir ce qui se passe. Deux gamins qui se prenaient la tête. Ce n'était pas possible, les petits il fallait toujours qu'ils fassent des vagues. « Et vous là-bas, arrêtez ça ! » Les deux première années en question se retournèrent rapidement vers lui et se mirent immédiatement à courir. Ils n'étaient pas sérieux là ? Est-ce que Pete avait la tête d'un mec qui avait envie d'un footing ? Non et pourtant... Il se mit à courir parce qu'il était énervé et qu'engueuler des gamins lui feraient du bien. Il entra alors dans une salle mais il ne les vit pas. Il poursuivit dans une salle et ne les trouva pas non plus. Non à la place il trouva... d'Alvarez. Oh super, c'était l'après-midi des rencontres charmantes. Il allait s'apprêter à repartir lorsque la porte se ferma à clé. Oh purée, non ! Il était dans la salle de retenue, elle ne s'ouvrirait que dans une heure ce qui voulait dire qu'il était coincé avec d'Alvarez. Quelqu'un avait-il écouté ses prières et voulait réalisé ses rêves ? Non parce que si c'était le cas, c'était raté. Il fallait changer tout de suite de technique.

Pete se retourna donc pour faire face à... la personne avec qui il était prisonnier. Oui il était en quête de nouvelles expressions pour parler d'elle. Il laissa aussi tomber son sac sur une table puis dit tout en s'asseyant sur une chaise. « D'Alvarez, on dirait que tu fais tout pour me pourrir la vie.  Pourtant je pensais que maintenant, je serai débarrassé de toi bien que je n'ai rien fait pour ça. C'est pas faute d'avoir voulu pourtant. » Bim, si elle avait oublié qu'il la détestait, c'était cadeau. Ça c'était plus efficace qu'une piqûre de rappel.

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+ Tu es celle que je n'attendais pas, la lumière dans ma vie. Tu es cette petite étincelle qui me fait croire que tout est possible, tout est réalisable. LEWELL ♥️
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Guerra, caza, y amores, por un placer, mil dolores Modo
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MessageSujet: Re: je frappe pas les femmes mais je peux faire une exception → NARATE (terminé)   Sam 25 Mai - 1:50