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 Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)

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MessageSujet: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyDim 20 Mai - 2:14

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Cassiopée savait que ce qu’elle était en train de faire était mal, et contre la morale. Elle avait piqué de l’alcool dans la réserve d’Ambroise pour ne pas avoir à s’en acheter illégalement, et était en train de vider une des deux bouteilles. Son excuse de ‘je suis malheureuse’ n’allait pas vraiment faire long feu et elle n’arrêtait pas de se répéter qu’un jour où l’autre, il allait falloir qu’elle se trouve un autre échappatoire que boire. Mais aujourd’hui était différent, elle allait boire avec quelqu’un d’inhabituel. La sixième année s’était dirigé vers la bibliothèque d’un pas décidé et avait récupéré Louis Weasley là-bas. Elle ne savait pas exactement sur quoi il travaillait, et elle n’en n’avait absolument rien à faire. Aussi elle l’attrapa par la main, lui fit un petit sourire, et chuchota. « Viens j’ai un cadeau pour toi. »

Trente secondes plus tard, la blonde trainait le pauvre Poufsouffle un peu perdu vers la laverie. Elle l’avait kidnappé et avait décidé qu’elle passerait sa fin de soirée avec lui. Et vu qu’il ne parlait jamais, il n’avait rien eu à redire. Ceci dit, Cassiopée avait décidé de le faire parler. N’aimant pas les discussions à sens unique mais aimant bien passé du temps avec Louis, il n’y avait pas d’autres solutions que d’utiliser la manière forte : boire. D’autant que c’était un des nombreux hobbys d’Elektra. Elle ne connaissait pas le point de vue du Weasley sur la boisson et le découvrirait bien assez tôt. Mais il ne pouvait simplement pas être un aussi bon garçon. Et elle avait entendu des rumeurs comme quoi il ne refusait pas un verre ou deux. Ou trois. Tant mieux, si en plus d’être un confident il était un ami de beuverie, elle n’aurait plus qu’à lui faire changer de nom de famille et l’épouser. Réfléchissant à sa propre proposition, elle conclut qu’elle épouserait le sixième année que s’il arrivait quelque chose à Ambroise, puisqu’Ambroise lui était gentil, une sorte de confident, un bon coup, un ami de beuverie, un marquis et il était riche. Louis était gentil. C’était, ceci dit, déjà ça. Ça se trouve, il se révèlerait être un meilleur ami de beuverie, et plus il était peut-être beau. Elle n’avait pas fait attention la dernière fois, mais elle se promit de l’observer. Il ne serait ceci dit jamais Marquis, ni riche. Et dans son nom de famille, il n’y avait pas de. En contrepartie, Louis n’avait pas d’ex qui cherchait à le tuer, ni, pour autant qu’elle le sache, d’antécédents gay. Ce qui était un petit point positif. En traversant les couloirs de Poudlard, elle continuait sa petite liste. Louis ne disait rien, évidemment. La Serpentard s’arrêta soudainement. « Attends, tu parles français toi ? » Hochement de tête du Poufsouffle. Cassiopée eut un « hmmm » pensif et continua sa route. Louis était donc bilingue, comme Ambroise. Gros plus pour le Weasley. Les français étaient sexys. Le Poufsouffle n’avait pas l’accent quand il parlait, petit moins pour lui. « C’est vrai que t’as du sang de vélane ? » La blonde se retourna et fixa le visage du sixième année. Il avait l’air terrorisé et interloqué en même temps. Un autre hochement de tête. Plus mille points pour Louis Weasley. Weasley. Moins dix mille. Elle épouserait Ambroise. Mais le sang de vélane, quand même. « Non mais je devais te remettre avec Louise, donc non c’est pas possible tu vois. » En se rendant compte qu’elle parlait à voix haute, elle secoua la tête. Elle n’aurait peut-être pas du boire un peu de la bouteille qu’elle avait prévu pour elle et Louis avant d’aller le chercher. Elektra commençait à partir en n’importe quoi.

Les deux étudiants arrivèrent devant la porte de la laverie, et Cassiopée se décida à lâcher la main du jaune et noir. Pour la reprendre dix secondes après et le trainer à l’intérieur, parce qu’elle aimait bien lui tenir la main. Arrivée dans le fond de la salle, elle le força à s’asseoir par terre et à ne pas bouger. Elle fit quelque pas et sortit une bouteille de son sac, pour finalement s’asseoir juste à côté du sixième année. La blonde eut un moment de réflexion. « En fait, je vais me mettre en face de toi. » Nouveau silence, et elle posa sa tête sur l’épaule de Louis. « Non, en fait, je vais rester ou je suis parce que je suis bien comme ça. Ça te dérange pas j’espère ? » N’attendant pas la réponse, elle montra la bouteille au Poufsouffle. « J’ai déjà bu un peu. » La bouteille étant vide de moitié, le un peu était un euphémisme. Mais la notion de quantité de boisson étant relative à chaque personne, Cassiopée n’accepterait aucune critique. Et elle avait la solution s’il y avait un problème. Elle fourra la main dans son sac, et en sortit une deuxième bouteille. « Au pire, tiens, prends celle-là et moi je finis la mienne. » Les répartitions équitables étant toujours les bonnes solutions, Louis attrapa sa bouteille attitrée et la fit tourner dans sa main. Cassiopée hocha la tête. « Je sais pas ce que c’est, mais c’est bon. Goute, vas-y. Me laisse pas toute seule. » La blonde regarda le Poufsouffle et lui fit un petit sourire encourageant. Elle essaya de le persuader autrement. « Si tu deviens mon copain de boisson, tu gagnes 100 points. » Voyant que ça faisait plus poser des questions au sixième année qu’autre chose, elle décida de se taire et de boire une nouvelle gorgée du liquide inconnu mais bon. « Je sais plus pourquoi je buvais au départ, mais je me suis dis que tu me devais des infos sur un certain marquis français, et c’était l’occasion. Vu que tu parles jamais, tu vois. Allez, bois, bois. Plus vite. Bois. AVALE. » Louis avait à peine mis le goulot sur ses lèvres que la blonde voulait qu’il soit déjà bourré. Aucun intérêt, sinon. Il n’eut donc pas d’autre choix que de boire une trèèèès longue gorgée. C’était limite si Elektra lui tenait la bouteille, et s’il voulait garder ses vêtements intacts et pas plein d’alcool, il fallait qu’il boive. Lorsqu’il reposa la bouteille, la verte et argent eut un grand sourire. C’était qu’il avait l’air d’un habitué, pour avaler autant d’un coup sans tousser ou recracher. Louis lui rendit son sourire. Il y eut un petit silence, pendant lequel les deux étudiants se fixaient droit dans les yeux. La Cayrel sentit le rouge lui monter aux joues, alors que ce n’était sûrement pas le but principal du Weasley de l’intimider. Du sang de vélane, donc. Tu m’en diras tant. Cassiopée but une nouvelle gorgée sans quitter le Poufsouffle des yeux, et ouvrit finalement la bouche. « Je crois que tu viens de gagner 2000 points d’un coup. »
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Louis Weasley

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MessageSujet: Re: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyDim 20 Mai - 5:40

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Elle était là, à quelques mètres de lui seulement. Elle ne l'avait assurément pas remarquée, car si ça avait été le cas, elle se serait empressée de changer de place pour s'éloigner le plus possible du Poufsouffle et éviter tout contact avec lui. Mais la chance devait jouer en la faveur du sixième année, pour une fois. Bien qu'il n'avait pas eu le plaisir de croiser son regard, qu'il aimait toujours autant même si maintenant il ne reflétait que son envie des plus pressantes de ne pas le confronter, il avait le loisir de l'admirer d'assez près. Et il se rendait compte alors que c'était comme si rien n'avait jamais eu lieu, comme si rien ne s'était jamais déroulé. Comme s'ils n'étaient jamais sortis ensemble, comme s'ils n'avaient jamais rompu. Louise était là, avec son éternel ami, Lysander, et parlait avec grand dynamisme et plaisir. Le jeune Weasley ne parvenait à décrypter leur sujet de conversation mais le rire de la belle Londubat lui parvenait de temps à autres si bien qu'il se confortait dans l'idée qu'elle avait du plaisir. Qu'elle passait un excellent moment en compagnie de son interlocuteur. « Louis ? » Le sixième année baissa les yeux sur son assiette à moitié remplie. Il ne savait même pas d'où sortait les épinards qu'on lui avait mis dedans pour la simple et bonne raison que dès qu'il avait reconnu la voix de la jeune femme, il s'était déconnecté de la réalité, passant de longues minutes à redessiner ses traits un par un. C'était probablement flippant, mais Louis pouvait passer un temps fou à fixer Louise ou une photo de celle-ci. Ce n'était pas obscène ni rien, bien qu'un peu malsain à n'en point douter. Mais il ne pouvait s'en empêcher. Il était dépendant d'elle, il était amoureux de ses traits, de la moindre de ses boucles. Il aimait tout d'elle, à l'en rendre fou. Ça faisait aujourd'hui sept mois qu'elle avait rompu avec lui, et il n'arrivait toujours pas à perdre cet amour, à l'oublier, ou ne serait-ce qu'à moins l'aimer. C'était tout de même lamentable, puisqu'elle semblait l'avoir fait, de son côté. Elle avait manifestement tourné la page, tandis que lui demeurait accroché telle une vulgaire sangsue, un véritable parasite récalcitrant. Le garçon planta son regard sur son assiette dans laquelle était apparue un peu de purée, d'origine toujours inconnue, mais qu'il se résigna tout de même à manger, bien qu'il eut perdu totalement son appétit. D'un côté, il se réjouissait que Louise soit heureuse, il était sincèrement content d'apercevoir son bonheur de loin. Mais il n'en demeurait pas que lui, restait terriblement malheureux. Il avala son repas sans piper mot.

« Bien, avant d'entamer un nouveau chapitre, je vais récupérer vos devoirs. » Le professeur de Métamorphose s'aventura entre les rangs, commentant tantôt durement les copies qu'il recevait. Louis jeta un coup d'œil aux Poufsouffle qui l'entouraient. Théoxane, Hermès et Lucy avaient déjà sortis leur devoir et bien que sa cousine semblait corriger quelques fautes d'orthographe sur la copie de son ami, il devait bien être le seul à ne rien rendre au Professeur Blake. Ce n'était pas de la mauvaise volonté ou de la provocation, Louis avait voulu travailler sur ce devoir. C'était dans son tempérament, il était un bourreau de travail, un solitaire, il était le dépoussiéreur professionnel des livres de la bibliothèque. Il s'intéressait à tout, lisait tout sur tout, et était scolaire. Si bien qu'il avait eu des résultats assez impressionnants à ses BUSEs de l'an dernier. Mais c'était l'an dernier. Cette année, bien qu'il n'ait pas changé de personnalité, ses résultats scolaires s'auguraient bien moins réjouissants. « Weasley 2 ? » Louis eut un sourire désolé, ne parvenant à articuler le moindre mot étant donné la quantité d'yeux qui s'étaient tournés vers lui, avides de le voir se faire déchiqueter par des propos aiguisés de leur maître de la Métamorphose. « C'est la troisième fois, ce mois-ci. » fit remarquer Blake d'un ton qui faisait ressentir à Louis encore plus de malaise et culpabilité. Il ignorait s'il rougissait ou pâlissait à cet instant précis, tant il avait à la fois honte et redoutait les prochaines paroles. « Vous viendrez me voir à la fin du cours. » Le professeur tourna les talons, une brique sombra brutalement dans l'estomac du Poufsouffle, tandis que quelques élèves sifflaient plus ou moins discrètement comme pour le rendre encore plus malade. Sadiques. « Silence ! »

Dix-huit heures, un soupir fila entre les lèvres du jeune homme. Ça faisait bien deux heures qu'il était assis sur cette chaise de la bibliothèque et il faut dire qu'il n'osait pas vraiment en bouger depuis que le professeur de métamorphose lui y avait envoyé en vue de terminer son devoir et le lui rendre sur son bureau en soirée. Une « faveur » selon l'adulte, qu'il lui faisait. Mais voilà qu'en l'occurrence, bien que Louis se rende compte que c'était une chance et qu'il était reconnaissant envers le maître de la métamorphose, il ne lui rendrait pas un devoir éclatant de savoirs. Déjà, il y avait des taches partout et sans doute quelques fautes d'orthographe, voire des mots qui manquaient de temps à autres, rendant des phrases incompréhensibles, le Poufsouffle ne parvenant décidément pas à se concentrer. Il repensait à Louise et à Lysander, il ne pouvait pas s'en empêcher. Puis il repensait à Fred avec qui il était en froid, à Albus qui lui en voulait, à Lucy qui pourrait peut-être lui en vouloir, à Sarah dont il avait été le dommage collatéral, à Lily qui fréquentait Xander et le trouvait presque gentil – ce qui l'inquiétait. Il repensait aux autres. Il pensait trop à eux, bien trop. Si bien qu'il se court-circuitait lui-même les neurones et ne faisait plus rien de bien. L'adolescent ne vivait plus pour lui, mais pour Autrui. C'en devenait assez alarmant, tant de générosité et de don de soi. Le jeune homme fronça les sourcils, tentant de se motiver à finir ce devoir, faire quelque chose de bien, pendant au moins quelques minutes. Ça ne pouvait plus durer ainsi, il partait complètement en vrille. Toute la détermination du garçon se présenta donc, tellement qu'il ne leva même pas les yeux alors qu'il reniflait une forte odeur d'alcool proche de lui. « Viens j’ai un cadeau pour toi. » L'adolescent sursauta légèrement puis leva les yeux sur... Cassiopée ?! Son air décidé et concentré se transforma en grande surprise. Elle avait un cadeau pour lui ? Quoi donc ? Mais le jeune homme n'avait pas son mot à dire, et à peine eut-il le temps de prononcer le moindre terme que la Serpentard fourrait déjà toutes ses affaires dans son sac et l'attrapait par la main, le tirant hors de la bibliothèque.

L'apprentie sorcière ne semblait pas décidée à lâcher sa main. Elle serrait fortement ses doigts, comme si elle craignait qu'il se dérobe – ou peut-être parce qu'il était un appui stable et ainsi un atout inestimable pour sa réputation et sa prestance vu son taux d'alcool qui engendrait un équilibre qui gagnait en précarité un peu plus à chaque mètre -, et l'entraînait dans les méandres des escaliers magiques du château. Ils descendirent trois étages, bifurquèrent plusieurs fois étant donné que l'adolescente ne voulait pas croiser certains individus – et Louis aussi, dans certains cas similaires –, le garçon évita à Cassiopée quelque chutes et ils atteignirent finalement la laverie, victorieux. La jeune femme s'arrêta brusquement, se retournant vers un Louis à la fois interloqué et effaré par ce nouveau revirement de situation. Elle planta un regard légèrement brillant sur lui, interrogeant : « Attends, tu parles français toi ? » Le garçon fronça les sourcils mais hocha la tête, vif d'esprit. Il valait mieux ne pas se poser de questions et répondre promptement. Question de survie. Bien qu'il ignorait prodigieusement en quoi cela pouvait intéresser la Serpentard. A moins que l'alcool ait sur elle des bienfaits éducatifs et la poussait vers la découverte de nouvelles langues. Comme quoi, ce breuvage pouvait réserver des milliers de surprises. « Hmmm » Louis haussa légèrement les sourcils, en quête d'assouvissement de sa nouvelle curiosité vis-à-vis du comportement récent de son interlocutrice. « C’est vrai que t’as du sang de vélane ? » La mine de Louis se referma tandis qu'il cachait son air assez agacé derrière un nouveau hochement de tête. Il n'allait pas mentir sur cela, mais en toute sincérité, il ne se vantait pas d'avoir du sang de vélane dans les veines. Ses origines vélanes avaient fait en sorte qu'il était devenu une espèce rare dans sa famille française qui n'avait connu que des filles descendant de leur ancêtre vélane. Et même à l'heure actuelle, il devait être le seul garçon répertorié à posséder un tel héritage, selon sa grand-mère. Si cela attirait leur admiration et les avaient un peu poussé à surprotéger Louis comme s'il était un véritable trésor, allant jusqu'à le gâter plus que leurs autres descendantes, le Poufsouffle n'avait jamais apprécié cela, surtout qu'il était un garçon, et savoir posséder du sang de « fille » a priori, c'était assez dévirilisant et embêtant. Sans compter qu'il y avait de quoi se poser des questions. Déjà qu'il n'était pas l'être humain le plus net dans sa tête, s'il venait à avoir du sang douteux, il n'était pas sorti de la cage à lutins de Cornouailles. En somme, il préférait passer cela sous silence. Par ailleurs, une telle information offrirait à beaucoup une nouvelle raison de se railler de lui, étant donné que Louis était loin d'être le garçon le plus macho de tout Poudlard – bien loin de là – et autant dire que le fait que sa sœur Dominique se vante de ses origines vélanes ne lui plaisait guère. Heureusement qu'il y avait assez de Weasley au collège de sorcellerie pour qu'on lui accorde parfois le bénéfice du doute et que son aînée ne se vantait pas de l'avoir lui, comme frère. « Non mais je devais te remettre avec Louise, donc non c’est pas possible tu vois. » Louis fronça de nouveau les sourcils, bien qu'une étincelle de tristesse passa dans ses yeux à l'évocation de son ex petite amie. Visiblement, même ivre, Cassiopée voulait réparer ce couple brisé. Bien qu'elle parlait à l'imparfait, elle précisait bien « devais ». Peut-être avait-elle abandonné la cause, la jugeant désespérée ? Ou bien l'avait-elle refilée à un de ses subalternes ?

Quoi qu'il en soit, l'adolescente se décida enfin à lui rendre sa main qu'elle détenait toujours de manière aussi déterminée, bien que le jeune homme n'avait toujours pas émit le moindre son et s'était contenté de la suivre jusqu'au bout et effectuer deux hochements de tête, et tout cela pour deux raisons : la première, il craignait toujours autant l'adolescente et ne voulait pas la froisser en déclinant son offre – bien que l'offre en question avait étrangement un sérieux goût d'impératif -. La deuxième : il fallait avouer qu'il appréciait la jeune femme et n'avait perdu de vue son souhait de devenir un ami pour elle, bien qu'il était convaincu qu'une telle chose n'arriverait jamais. Ainsi, Louis se contentait de l'aider du mieux qu'il pouvait, par pure amitié de sa part. Et elle l'écoutait parfois, et même semblait s'intéresser à lui, ce qui était tout de même très enthousiasmant et admirable. La sixième année ouvrit la porte de la laverie et reprit de manière possessive la main du garçon docile. Elle le tira vers le dit lieu puis l'entraîna au fin fond de celui-ci. « Assis-toi et ne bouge plus. » ordonna-t-elle, catégorique. Puis, Cassiopée se distança légèrement, à la plus haute crainte de Louis qui se demandait bien ce qu'il allait devenir. Elle fouina dans son sac – événement qui accentua les peurs du Poufsouffle – et en sortit... Une bouteille ? L'origine de son alcoolémie et son nouveau parfum, donc. La jeune femme se retourna puis s'assit à ses côtés. Le silence s'installa pendant ce qui semblait être une réelle réflexion de la part de la Serpentard. « En fait, je vais me mettre en face de toi. » Louis sourit gentiment, bien que Cassiopée ne parvint à se relever et que sa tête s'échoua sur son épaule. « Non, en fait, je vais rester ou je suis parce que je suis bien comme ça. Ça te dérange pas j’espère ? » Mais la jeune femme n'attendait pas de réponse de sa part manifestement, comme souvent. Elle lui présenta sa bouteille, l'informant : « J’ai déjà bu un peu. » « Ah. » prononça Louis, ignorant prodigieusement ce qu'il devait répondre à une telle réplique. Il n'allait pas la féliciter ni la réprimander sur ses actions, elle était une grande fille, faisait ce qu'elle voulait, et surtout, il préférait éviter devenir le nouveau punching-ball de l'Obscure. Celle-ci fouina de nouveau dans son sac, les peurs du Poufsouffle revenant au galop. « Au pire, tiens, prends celle-là et moi je finis la mienne. » Le garçon tendit légèrement le cou afin d'apercevoir une nouvelle bouteille, celle-ci pleine. Par Merlin, combien de bouteilles la jeune femme se trimballait-elle dans son sac et quelle quantité en avait-elle bu ? Enfin, au moins, elle était toujours consciente et assez fidèle à elle-même, ce n'était pas comme si Louis aurait un coma éthylique sur les bras tout de suite. Il saisit la bouteille, articulant un « Merci » poli alors qu'il faisait tourner le récipient dans sa main, tentant de déceler ce qu'était cet étrange liquide. « Je sais pas ce que c’est, mais c’est bon. » Voilà qui était rassurant. D'autre part, rien n'indiquait sur la bouteille ce qu'il avait à ingurgiter. Espérons que ce ne soit pas une substance empoisonnée. « Goute, vas-y. Me laisse pas toute seule. » Le garçon sourit d'un air rassurant, comme s'il voulait faire comprendre à son interlocutrice qu'il ne comptait pas l'abandonner. Celle-ci lui répondit par un sourire encourageant. Un vrai, cette fois-ci, qui ne se transforma pas en rictus, comme celui qu'elle avait tenté de faire dans la volière quelques jours auparavant. Finalement, il aimait beaucoup la Cassiopée pompette. Il se surprit à souhaiter que celle-ci soit la véritable jumelle Cayrel – ou du moins, une part de celle-ci -, qui pouvait se cacher sous un masque hautain, distant et parfois mauvais. « Si tu deviens mon copain de boisson, tu gagnes 100 points. » Le jeune homme déboucha la bouteille qui émit un « plop » alléchant, bien qu'il ne comprenait rien à ce système de points. Ainsi, il leva un air interrogateur vers la jeune femme qui lui confia : « Je sais plus pourquoi je buvais au départ, mais je me suis dis que tu me devais des infos sur un certain marquis français, et c’était l’occasion. Vu que tu parles jamais, tu vois. » Oui, tout cela coulait de source. L'alcool délierait sa langue. Elle voulait l'utiliser, faire de lui sa source d'informations motivée par l'alcool. Louis porta la bouteille à ses lèvres. De toute manière, qu'avait-il à perdre ? Cassiopée était bien plus éméchée que lui et s'ils devaient faire un combat à qui avait plus de contrôle sur lui-même, il l'emporterait à n'en point douter. Même s'il se mettait à boire un peu de cette bouteille énigmatique... Et puis, boire un peu n'avait jamais fait de mal à personne. Enfin, si, et presque toujours d'ailleurs, mais tant pis. Louis s'en fichait. « Allez, bois, bois. Plus vite. Bois. AVALE. » La Serpentard releva la bouteille, si bien que si Louis n'avait pas une descente rapide – doublé d'un instinct de survie amélioré - , il aurait probablement tout recraché et se serait étouffé sur place. Mais au moins, une certaine quantité de la bouteille se retrouvait désormais dans son organisme et sa gorge le sentait un peu passer d'ailleurs. Bien que ce soit beaucoup plus agréable que le whiskey pur feu. Louis sourit à la jeune femme, sa bouteille toujours en main, plantant son regard dans celui de son interlocutrice. Regard qui perdura pendant plusieurs minutes. Ils se regardaient dans le blanc des yeux, comme ça, sans raison, tels deux ahuris de la vie. Cassiopée finit par porter sa bouteille à sa bouche et il en fit de même avec la sienne. « Je crois que tu viens de gagner 2000 points d’un coup. » Louis eut un léger rire, bien que franc et ravi de gagner des points dont il ne comprenait toujours pas l'utilité. Mais peu importait. De plus, avoir une Cassiopée dans un certain état d'ébriété devant lui l'intimidait beaucoup moins que la Cassiopée « originale ».

Une demi-heure plus tard, Louis avait avalé l'intégralité du contenu de la bouteille, ce qui faisait qu'il avait bu autant de Cassiopée, dans l'optique qu'elle n'avait bu qu'une bouteille. Mais le jeune homme demeurait persuadé que sa qualité de garçon faisait en sorte qu'il gardait toujours un peu plus de contrôle sur lui-même que la jeune femme sur sa propre personne, ce qu'il ne manqua pas de lui annoncer à quelques reprises, ce qui démontrait alors qu'il n'avait pas autant de contrôle que ce qu'il clamait parce qu'il n'aurait jamais énoncé de telles paroles dans son état normal. Mais la Serpentard ne semblait pas s'en plaindre. L'adolescent se releva, sa bouteille vide à la main et marcha – plus ou moins droit - autour d'une Cassiopée désormais avachie sur le sol. Il finit par raconter. « Alors, comme ça, Ambroise. » Il fit un tour sur lui-même, pointant sa bouteille sur Cassiopée. « Je devrais faire attention à ce que je dis, parce que. » Il fronça les sourcils, comme s'il avait oublié le début de sa phrase. « Oui. Voilà. Parce que c'est comme quelqu'un de ma famille. Bon, ce que je sais, ce ne sont pas des secrets, il y a d'autres personnes qui le savent. Comme Victoire. Mais, pas beaucoup. Vraiment pas beaucoup, pas comme ça en tout cas, parce qu'on est comme... Inclus à la source. Et puis, les gens finissent toujours pas oublier certains trucs. Mais moi, je n'oublie jamais. » Il s'assit de nouveau à côté de Cassiopée, posant la bouteille entre eux deux un peu trop brutalement pour que son geste soit estimé contrôlé. « Il faut vraiment s'aimer pour aimer une célébrité. Tu t'aimes beaucoup ? » Il leva les yeux vers Cassiopée, attendant une réponse qui ne vint pas tout de suite. Il se contenta donc de préciser, le Louis pompette aimant combler les silences : « Je veux dire. Les gens voudront te connaître, tout le monde voudra te connaître comme si tu étais leur amie. Ils chercheront tes petits secrets, ils publieront des photos de toi et lui dans les magazines, des photos de toi qui fait des têtes bizarres parfois. Et s'ils croient que vous vous aimez, ce sera encore pire. Parce que les gens aiment bien les histoires d'amour. Enfin, les gens qui lisent ce genre de magazines. Tu vois ? Tu comprends ? » Silence d'une seconde. « Mais tu deviendras populaire, tu seras dans Sorcière Hebdo et autres feuilles du genre. J'imagine que c'est cool. Y'en a qui veulent ça à tout prix. » Nouveau froncement de sourcils. Mini-réflexion. « Tu veux ça, toi ? » Silence. Leurs rôles semblaient étonnement inversés, lui parlant, elle se taisant. « C'est cool, si c'est ce que tu recherches. Et puis, la popularité a du bon. Et puis, tout le monde s'achète. C'est pas non plus la fin du monde, si c'est pas ce que tu veux. Tu peux toujours acheter les gens. Les gens qui font les magazines sont souvent bon marché. » Louis se rapprocha de son interlocutrice, remarquant après un long silence : « T'as les yeux bleu des amoureux. »
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MessageSujet: Re: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyDim 20 Mai - 7:33

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La blonde, si elle avait été totalement maîtresse d’elle-même, ce serait félicitée d’avoir raison. Louis était un bavard quand il avait bu, et il avait bu. Une bouteille entière, sa bouteille, celle que lui avait donnée Cassiopée. Elle avait quant à elle finit la sienne et était un tantinet plus silencieuse que d’habitude. Elle écoutait avec attention ce que le Poufsouffle avait à lui dire, et elle appréciait énormément le fait qu’il se décide enfin à bouger, parler, donner son avis. Elle appréciait sa compagnie. Ça faisait une bonne demi-heure qu’ils discutaient de tout et de rien, et le sujet était déjà revenu sur le supposé prince charmant de la verte et argent, et sur les informations que le Weasley devait lui donner depuis plusieurs jours. « Alors, comme ça, Ambroise. » Cassiopée hocha la tête avec un sourire. Entre le milieu et le fond de la bouteille, bien des informations avait étés dites, partagées, et entre autre, son idylle avec le français. Bientôt, il allait savoir qu’elle était lycanthrope. A cette pensée, la blonde ria toute seule. N’importe quoi. Il ne pouvait pas savoir une chose pareille. Elektra reporta son attention sur le sixième année. Il la pointait du doigt avec sa bouteille : ça devait être important, probablement. « Je devrais faire attention à ce que je dis, parce que. » Cassiopée éclata de rire. Faire attention à ce qu’il disait en étant bourré ? Impossible. Il allait déballer tout ce qu’elle avait envie de savoir de toute façon, alors à quoi bon faire attention. « Oui. Voilà. Parce que c'est comme quelqu'un de ma famille. Bon, ce que je sais, ce ne sont pas des secrets, il y a d'autres personnes qui le savent. Comme Victoire. Mais, pas beaucoup. Vraiment pas beaucoup, pas comme ça en tout cas, parce qu'on est comme... Inclus à la source. Et puis, les gens finissent toujours pas oublier certains trucs. Mais moi, je n'oublie jamais. » La sixième année s’accrochait de toutes ses forces pour comprendre ce que Louis lui disait… mais n’y arrivait pas. Elle fronça les sourcils. « Tu sais je compren… » « Il faut vraiment s'aimer pour aimer une célébrité. Tu t'aimes beaucoup ? » Louis l’avait coupé avant qu’elle lui dise qu’il parlait trop, et qu’il parlait trop vite. Le positif était qu’il s’était rassis, et elle se sentait moins seule avachie par terre. La question du sixième année cependant la prit au dépourvu. Sobre, elle aurait répondu un magistral et fier oui, et quand elle se remettait en question… La réponse devait être oui, mais c’était moins magistral, bourré et assis par terre. Et quand c’était un Weasley qui la posait, ça changeait la donne.

Le silence fut comblée par quelqu’un d’autre que la blonde, finalement. Ce n’était pas plus mal, parce qu’elle aurait bégayé jusqu’à trouver une réponse un tantinet potable. « Je veux dire. Les gens voudront te connaître, tout le monde voudra te connaître comme si tu étais leur amie. Ils chercheront tes petits secrets, ils publieront des photos de toi et lui dans les magazines, des photos de toi qui fais des têtes bizarres parfois. Et s'ils croient que vous vous aimez, ce sera encore pire. Parce que les gens aiment bien les histoires d'amour. Enfin, les gens qui lisent ce genre de magazines. Tu vois ? Tu comprends ? » La sixième année hocha véhément la tête. Elle comprenait, si ce n’était pas magnifique. Ça ne répondait en aucun cas à la question qu’elle avait posé sur les fréquentations d’Ambroise mais c’était toujours bon à savoir. La seule chose qui lui traversait la tête à ce moment précis était la nature de leur histoire. C’était une histoire d’amour ? « Mais tu deviendras populaire, tu seras dans Sorcière Hebdo et autres feuilles du genre. J'imagine que c'est cool. Y'en a qui veulent ça à tout prix. » Louis fronça les sourcils en même temps que Cassiopée. La blonde ne savait même plus ce qu’elle voulait. « Tu veux ça, toi ? » Elektra baissa les yeux vers ses pieds. Elle ne savait pas. Il aurait fallu qu’il ait des questions aussi pertinentes quand ils étaient tous les deux sobres, ça aurait arrangé pas mal de choses. Mais Louis ne parlait pas, sobre. Et sobre, Cassiopée aurait répondu n’importe quoi pour préserver ce qu’on pensait d’elle quand on la voyait. L’équation était donc impossible, il aurait fallu qu’elle soit sincère sans être pompette et ça n’était jamais le cas. Et boire juste avant chaque importante décision n’étant pas un choix particulièrement judicieux non plus… Tant pis. « C'est cool, si c'est ce que tu recherches. Et puis, la popularité a du bon. Et puis, tout le monde s'achète. C'est pas non plus la fin du monde, si c'est pas ce que tu veux. Tu peux toujours acheter les gens. Les gens qui font les magazines sont souvent bon marché. » La sixième année ne suivait plus le fil de pensée du Poufsouffle, qui s’était un peu rapproché d’elle. Elle avait compris qu’il essayait d’un côté de la rassurer, et d’un côté il voulait qu’elle soit au courant de ce qui allait se passer. « C’était pas ce que je demandais au départ comme question. » Il y eut un long silence pendant lequel les deux étudiants se fixèrent une nouvelle fois. « T'as les yeux bleu des amoureux. »

Cassiopée eut un moment de blanc dans sa tête, un blanc complet. Juste les mots ‘les yeux bleu des amoureux’ se répétaient dans sa tête. Un sourire s’étala sur son visage, et elle essaya d’avoir une voix claire, mais c’était plus une toute petite voix et un balbutiement qu’une réelle phrase. « C’est… C’est. Le truc le plus gentil qu’on m’a jamais dit je crois. » La blonde eut un moment de réflexion, un tout petit instant de recherche sur les meilleurs trucs qu’on lui avait dit, et elle releva la tête. « Merci Louis. » Le Poufsouffle eut un petit sourire. Cassiopée se mit à rire, discrètement. Elle se trouvait un brin ridicule, mais se disait que le sixième année s’en fichait parce qu’il aimait bien tout le monde. « J’ai des papillons dans le ventre. » Joignant le geste à la parole, elle souleva un peu son haut, et posa sa main sur son ventre. « Là. » Elle souleva sa main et fit des petites vagues dans l’air. « Ils s’envolent. » Louis eut un petit rire. Elektra sourit, et glissa sur le sol, pour se rapprocher un peu plus du Poufsouffle. Il était impossible qu’ils se rapprochent plus, puisqu’elle était collée à lui. « Je peux avoir un câlin ? » La voix de la Serpentard avait bien changé de l’ordinaire. C’était comme une petite fille qui demandait quelque chose très poliment pour avoir le plus de chance de l’obtenir. Le Weasley se releva un peu et enroula ses bras autour de la blonde. Elle se blottit contre son torse, et sourit toute seule. Ayant le dos collé au ventre de Louis, il ne pouvait pas voir son expression si niaise qu’elle était digne d’un Poufsouffle, ce qui allait très bien à la verte et argent. Repensant aux points qu’elle n’arrivait dorénavant plus à compter avec tout cet alcool dans le sang, elle reprit le fil de sa pensée d’une heure plus tôt environ. Elle essayait de se souvenir des différents critères selon lesquels elle comparait l’homme de sa vie, Ambroise, et le nouvel homme de sa vie qui faisait des supers câlins et qui était gentil mais pas riche et avec qui elle était actuellement. Soudain, un des critères principaux lui revint en mémoire. Elle sentit bon de préciser que c’était gentil, même s’il n’avait aucune idée de son raisonnement. « Tu sais, le sang de vélane, c’était un compliment. » Il y eut un petit silence. Elle entendait la respiration du jaune et noir dans son oreille, ça lui faisait comme des guilis mais elle ne disait rien, de peur qu’il enlève ses bras et libère son étreinte. « C’est parce que t’es beau. » Réfléchissant au fait que le compliment n’était pas assez pour le décrire, elle continua de parler. « Et puis t’es gentil, et t’es généreux et tu donnes des bons conseils, et puis en plus tu bois… on dirait pas un compliment comme ça mais si hein, si si, c’est un compliment promis juré craché. Et t’es vraiment beau, et j’aime bien ton sourire et tes cheveux. Et tes câlins, c’est tout nouveau mais j’aime bien. » Cassiopée se retourna dans les bras de Louis pour lui faire face, et enroula ses bras autour de son coup. « Oui, j’aime bien tes câlins. Tu m’en feras d’autres ? » Le silence dura un instant. La blonde ne savait pas si c’était parce qu’il n’avait rien à dire ou parce qu’il considérait que c’était mieux comme ça. Probablement les deux. Pour une fois que le silence de Louis était au bon moment et qu’elle arrivait à l’apprécier, elle n’allait certainement pas se plaindre.

En temps normal, Elektra se serait exaspérée elle-même. Elle était presque devenue une Poufsouffle, et avait le rouge aux joues à chaque fois qu’elle regardait Louis. C’est-à-dire que depuis trois longues minutes son teint d’ordinaire pâle était méconnaissable. Et elle n’arrivait pas à retrouver son sérieux, ricanant comme une petite fille à qui un beau garçon fait un compliment. C’était un peu le cas, mais elle refusait de céder à une phrase qui faisait rimer bleu et amoureux, même si c’était la plus belle phrase du monde. Décidément, les hommes avaient tous des manières différentes de faire des compliments. Il n’y avait bien que Louis Weasley pour lui dire un truc pareil, mais c’était surement parce qu’il était bourré. Son fil de pensée était très vague, passant du sang de vélane aux beaux yeux du Poufsouffle, mais aussi aux amoureux, à Louise rapidement mais elle préféra changer d’image dans sa tête jusqu’à venir à perdre totalement conscience de ce qui se passait dans la laverie. Louis se détachait progressivement d’elle, ce qui était normal, ils n’allaient pas rester face à face enlacés pendant des années. Même si ça ne l’aurait pas fondamentalement dérangé. Alors qu’il décroisa ses bras et les remettait contre sa taille, Cassiopée lâcha instinctivement le Poufsouffle. La suite logique d’une séparation, donc. Lorsqu’elle se rassit à côté de lui, elle entr’aperçue une lueur dans le regard de Louis qu’elle ne saisit pas. Il y eut un petit moment de silence, qui fut brisé par les deux étudiants en même temps. Louis se tourna vers elle en commençant une phrase par « Je… » et Cassiopée, elle voulut dire quelque chose qui commençait par « En fait ». Entendant qu’ils avaient parlés en même temps, ils se mirent à rire. L’alcool n’aidait pas à arrêter leur hilarité, aussi quand ils eurent finit de s’esclaffer pour rien, ils se regardèrent à nouveau, un sourire aux lèvres. « Bon, c’est pas tout ça, mais je propose un truc. » Louis releva les yeux vers la blonde qui s’était finalement mise en face de lui, un peu trop près pour que ça soit innocent, et un peu trop loin pour qu’il fasse lui-même le premier pas. Elektra regardait les lèvres du Poufsouffle, et mordit la sienne. « Je peux ? » Elle entendit vaguement une réponse de Louis qui ne l’importait guère, et espérant que c’était un « oui » ou un « euh » et pas un « NON » catégorique, elle glissa sa langue dans la bouche du sixième année. Elle n’avait aucune raison de faire ça, c’était un peu tromper Ambroise, Louis était amoureux, ils étaient bourrés, c’était une mauvaise idée et malgré toutes les raisons valables qui circulaient dans la tête de la blonde pour arrêter avant qu’il ne soit trop tard ce qu’elle était en train de faire, elle glissa sa main dans le pantalon du jeune homme pour libérer sa chemise, bien plus facile à enlever de cette façon.
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MessageSujet: Re: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyDim 20 Mai - 9:49

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Et voilà que ça faisait bien un certain moment que les deux adolescents discutaient comme s'ils se connaissaient depuis toujours, parlant de tout comme de rien. D'ailleurs, ils avaient abordé tellement de divers et variés sujets de conversation que Louis avait du mal à se remémorer des thèmes qu'ils avaient déjà abordés et possiblement épuisés. C'est ainsi qu'il décida donc de remettre sur le tapis le professeur de vol de leur collège de sorcellerie, sachant que ce sujet était indémodable et qu'il y avait toujours à dire comme redire sur Ambroise. Le français était une valeur sûre, en quelque sorte. Alors, Louis s'élança. S'il pesait tous ces mots et réfléchissait d'ordinaire au moindre de ses termes – et cela en particulier en présence de Cassiopée comme quiconque l'intimiderait -, en ce moment, il réfléchissait juste le temps de parler – c'est-à-dire, très peu. Il disait tout ce qui lui passait par la tête dans une franchise et spontanéité extravaguantes, montrant le pur, le vrai Louis. Bien que Louis beaucoup altéré par la boisson. Un jour, il faudrait réellement qu'il recherche quel était ce fameux alcool qu'ils avaient ingéré, vu ses propriétés tout de même fortement intéressantes. Mais ce n'était pas une priorité pour le moment. Non, Louis préférait demander à Cassiopée si elle s'aimait beaucoup, si elle voulait devenir célèbre tout en la réconfortant – si jamais il y avait à consoler – en pesant le pour et le contre d'une certaine popularité dans le monde de la magie. Au final, Louis parlait tellement qu'il perdait de temps à autres son auditoire lui aussi vivement alcoolisé et qu'il en venait parfois même à lui couper la parole, ayant trop peur d'oublier ce qu'il voulait dire. Cependant, par amitié comme politesse, il finissait par se taire, sa pensée alors complètement explicitée, attendant patiemment que Cassiopée lui délivre la sienne. Celle-ci ne venait malheureusement jamais, alors Louis se sentait le devoir de combler ce nouveau silence et enchaînait, encore et encore. En somme, ils s'entendaient relativement bien et leurs conversations étaient cordiales, appréciables comme appréciées des deux côtés. « C’était pas ce que je demandais au départ comme question. » Même si Louis répondait à côté de la plaque. Le garçon se promit d'envisager de renouveler ce moment un jour, mais encore une fois, le futur n'était pas ce qui prônait dans son esprit. En effet, le Poufsouffle avait rejoint son interlocutrice sur le sol de la laverie puis s'était approché de cette dernière, constatant après un nouveau silence entre eux durant lequel il avait admiré longuement l'éclat des yeux de la Serpentard pour la première fois. « T'as les yeux bleu des amoureux. »

Un petit moment de réaction plus tard, un large sourire apparut sur le visage de l'Obscure, si bien qu'il en attira un similaire sur celui du Résistant. Véritablement touchée, Cassiopée lui confiait : « C’est… C’est. Le truc le plus gentil qu’on m’a jamais dit je crois. » Les lèvres de Louis formèrent un « o » surpris suivit d'un « Ah ! » illuminé, comme si ça lui donnait des milliers d'idées ayant pour but de remédier à la situation. Mais ses idées furent de courtes durées, puisqu'interrompues par un honnête « Merci Louis. » de la part de l'apprentie sorcière et ainsi oubliées aussi rapidement qu'elles avaient pu percuter l'esprit du garçon. L'attrapeur des Poufsouffle reprit son large sourire, se rapprochant précautionneusement de la sixième année – question de ne pas perdre l'équilibre et l'écraser contre le sol – pour lui murmurer tout bas comme si ce qu'il s'apprêtait à dire relevait du secret d'État et qu'une masse de personnes se situait autour d'eux, à l'affût, les surveillant, avide de nouvelles informations sur la vie : « La vérité n'est pas à remercier. » Cassiopée répondit par un petit rire et enchaîna sur les confidences. « J’ai des papillons dans le ventre. » Louis se redressa, l'air prodigieusement étonné, alors que l'adolescente relevait son haut pour lui montrer son ventre plat sur lequel elle plaqua sa main, informant : « Là. » Le garçon fronça les sourcils, n'assimilant manifestement aucunement la notion de papillons dans le ventre et semblant un peu frustré de ne voir aucun véritable papillon. Mais comme si Cassiopée lisait dans ses pensées, elle parcourut l'air de sa main, formant des petites vagues que Louis observait pieusement, émerveillé. « Ils s’envolent. » Un petit rire fila entre les lèvres du jeune homme dont l'alcool rendait de toute évidence très lunatique. Alors que Louis se rendait compte que les papillons étaient dorénavant bel et bien partis, Cassiopée se rapprocha de lui, si bien qu'elle était désormais totalement collée à lui. « Je peux avoir un câlin ? » Le Poufsouffle baissa les yeux sur la jeune femme et entoura son corps de ses bras tendrement. Celle-ci se blottit contre lui, se faufilant dans la position qui lui sembla la plus douillette entre les bras du sixième année, c'est-à-dire son dos contre son ventre en l'occurrence. Pendant plusieurs minutes, les deux élèves demeurèrent silencieux, sages comme des images, profitant purement du très plaisant moment. « Tu sais, le sang de vélane, c’était un compliment. » Louis ne répondit pas, souhaitant prolonger ce moment de douceur plus longtemps et voulant éviter de parler des sujets qui fâche. Ou qui le fâche, en l'occurrence. « C’est parce que t’es beau. » Le jeune homme sourit, flatté. Dans cet état, il croyait vraiment que Cassiopée était sincère et ne mettait aucunement sa parole en doute. Il allait bien lui retourner le compliment, mais elle déjoua ses plans, reprenant la parole : « Et puis t’es gentil, et t’es généreux et tu donnes des bons conseils, et puis en plus tu bois… on dirait pas un compliment comme ça mais si hein, si si, c’est un compliment promis juré craché. Et t’es vraiment beau, et j’aime bien ton sourire et tes cheveux. Et tes câlins, c’est tout nouveau mais j’aime bien. » L'adolescente changea de nouveau de position dans leur étreinte, de sorte que désormais elle lui faisait face, ses mains autour de son cou, avachie sur son corps. Tandis qu'elle semblait avoir fini de gigoter, le garçon avoua : « Je t'aime bien aussi. » Ce à quoi elle répondit aussitôt, n'ayant de toute évidence rien entendu du tout : « Oui, j’aime bien tes câlins. Tu m’en feras d’autres ? » Louis acquiesça et ferma les yeux, profitant pleinement du moment. Il fallait avouer qu'avoir Cassiopée dans ses bras n'était pas quelque chose dont il se plaindrait dans l'immédiat, loin de là. Elle sentait bon, elle était une véritable source de chaleur et faisait le poids parfait. Même ses cheveux qui chatouillaient parfois son nez ne parvenaient pas à gâcher ce moment de pure symbiose.

Finalement, Louis se détacha délicatement de la jeune femme, commençant à avoir terriblement chaud dans cette position et la consommation d'alcool n'aidait en rien pour le rafraîchir. Là, tout de suite, il aurait bien ouvert une fenêtre. Mais ce n'était pas ce qu'il y avait de plus courant dans la laverie, malheureusement, et les seules vitres qu'il y avait étaient bien trop minuscules pour attirer ne serait-ce qu'un peu de fraîcheur. C'était pas simple tous les jours d'être élève dans un château. Ce que l'adolescent voulu faire partager à son interlocutrice « Je… » « En fait » Les deux adolescents rirent en chœur, tout comme ils étaient parvenus à commencer une phrase en même temps. Louis admira ce phénomène intérieurement pendant de bonnes secondes, estimant que c'était le signe d'une parfaite complicité et qu'ils devaient tous les deux être de grands esprits comme le disait le vieil adage, ou tout simplement sur la même longueur d'onde. Oui, il aimait bien cette dernière option, n'ayant pas la prétention de se définir comme un « grand esprit », elle semblait plus plausible. Mais l'hilarité générale faisait qu'il ne parvenait pas à énoncer de tels propos à Cassiopée. Finalement, ils parvinrent à récupérer leur calme, et Louis en profita : « On est sur la même longueur d'ondes. » Ils se regardèrent un nouveau long moment, un sourire béa pendu aux lèvres. « Bon, c’est pas tout ça, mais je propose un truc. » Intéressé, Louis suivit du regard Cassiopée qui se rapprochait progressivement de sa personne. Elle posa son regard sur ses lèvres un bon moment, mordit la sienne et interrogea : « Je peux ? » Louis fronça les sourcils, pas certain de ce que réclamait son interlocutrice, mais sûr que peu importe ce qu'elle voulait, il aimerait bien au moins enlever sa chemise parce qu'il avait toujours un peu chaud dans toute cette histoire. Alors qu'il se demandait si c'était une sensation partagée, tout son inconfort disparut lorsque Cassiopée glissa sa langue entre ses lèvres. Surpris, le Poufsouffle se distança légèrement, rompant ainsi le baiser qui venait tout juste de commencer. Pendant une petite seconde il fixa la jeune femme dans l'incompréhension des plus totales mais finit par couper court à toutes les pensées et hypothèses qui germaient dans son esprit, saisissant promptement les lèvres de la jeune femme avant qu'elles ne se dérobent et qu'ils ne puissent plus y goûter.

Le jeune homme glissa sa main dans le cou de la Serpentard, l'incitant à se rapprocher de lui et l'autoriser à prolonger le baiser, ce qu'il faisait avec une certaine passion. Ce n'était pas spécialement de l'amour, mais il désirait réellement la sixième année et à chaque fois que ses lèvres pressaient les siennes, il n'avait qu'une seule envie : qu'elles se rencontrent à nouveau et cela encore et encore. C'était telle une machine infernale, désormais que le mécanisme était engrené, il ne pouvait plus reculer. Et plus il goûtait à l'Obscure, plus il en voulait, plus il semblait en devenir dépendant. Alors que l'adolescent glissait sa main du cou à la joue de la Serpentard, comprenant qu'elle avait tout autant envie de lui que de prolonger cette nouvelle union, celle-ci faufila sa main à l'intérieur du pantalon de Louis pour en extirper les pans de sa chemise. Ha, c'était comme si tous ses vœux s'exauçaient en même temps, il n'aurait plus jamais à se plaindre de la vie, dorénavant. Cassiopée et lui étaient vraiment toujours sur la même longueur d'ondes. Ou bien elle lisait dans ses pensées. Ou peut-être même les deux. Les doigts de la jeune femme déboutonnèrent promptement la chemise du garçon et celui-ci ne se fit pas prier pour l'enlever et la rejeter un peu plus loin, presque comme s'il redoutait qu'elle revienne les attaquer par la suite, vexée d'avoir été enlevée si brutalement. Le jeune homme attira bien vite son attention sur Cassiopée, un sourire complice aux lèvres puis reprit ses nouveaux droits sur les lèvres de celle-ci, sa main glissant de sa joue à son cou puis à son épaule. Finalement, les deux adolescents se retrouvèrent allongés sur le sol de la laverie, Louis ayant fait couler ses baisers jusque dans le cou de sa compagne qui semblait apprécier puisqu'elle lui offrait davantage de son cou, rejetant sa tête en arrière, laissant au Poufsouffle le plaisir de savourer son épiderme en profondeur, en retenir le goût comme le parfum, tout en y laissant sa trace sur chaque centimètres de peau qui lui était accessible jusqu'à présent et qu'il chérissait. Sa main glissa le long du corps de la jeune femme, se stoppant sur sa hanche pour s'y presser tendrement tandis qu'il embrassait de nouveau l'adolescente. Puis, il se mit en tâche de faire disparaître la cravate ainsi que le chemisier de la Serpentard. Lorsque ce fut chose faite, il glissa ses mains sur le buste de l'adolescente, découvrant ce qu'il ne pensait jamais voir dans sa vie, repensant pendant un court instant aux papillons qu'elle lui avait désignés quelques temps auparavant, où il attira son regard. Toutefois, ses yeux se stoppèrent plutôt sur un autre fait qui était celui-ci bien plus véritable que les soit disant papillons. Le jeune homme effleura du bout des doigts l'importante morsure qui marquait la chaire de Cassiopée, levant un regard interrogateur sur la jeune femme. « Tu as mal ? » finit-il par questionner, bien que ce n'était pas son unique préoccupation du moment, si bien qu'il revenait de nouveau vers le visage de Cassiopée pour y déposer un énième baiser, tout en attendant une quelconque réponse avant d'aller plus loin.
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MessageSujet: Re: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyDim 20 Mai - 11:21

Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) 2

« Je peux ? » C’était ce qu’on appelait une question rhétorique, puisque Cassiopée n’avait pas attendu la réponse pour faire ce qu’elle avait en tête. La blonde paniqua une demi-seconde, se disant qu’elle avait peut-être fait quelque chose d’horrible en embrassant le Poufsouffle, mais ce n’était qu’une demi-seconde et il posa ses lèvres sur les siennes bien rapidement, montrant qu’il ne voulait pas non plus que ça s’arrête. Tant mieux, la sixième année ne voulait pas s’arrêter. En sentant glisser les mains de Louis dans son cou, elle eut un frisson. La seule chose qu’elle voulait à ce moment précis, c’est embrasser le sixième année. Sans le lâcher, elle déboutonna sa chemise rapidement, avec des gestes saccadés. Elle ne maudirait jamais assez les boutons trop compliqués quand on était pressés, sans force, excité et bourré. Le pire étant les quatre à la fois, Cassiopée avait vraiment du mal. Elle y arriva finalement, et le blond se chargea de l’envoyer valser plus loin. Elektra reluqua Louis de haut en bas avec un sourire aux lèvres. Il cachait bien son jeu, le niais. Ils échangèrent un regard et un sourire. Comme s’ils avaient tous les deux compris la pensée de l’autre. Rapidement, le Résistant d’habitude si intimidé par tout repris le contrôle, ce qui étonna un tantinet Cassiopée mais ne la gêna pas, évidemment. Elle était même comblée. La main du garçon frôlait sa peau, glissait le long de sa joue et atteignit son épaule. La froideur du sol de la laverie faisait un contraste plus qu’agréable avec la chaleur de leurs corps l’un sur l’autre. Louis s’était attaqué au coup de la belle, qui adorait ça. Renversant sa tête en arrière, elle se mordit la lèvre. Il allait falloir qu’elle se souvienne de le faire boire plus souvent, il devenait définitivement intéressant une fois pompette. Et si c’était avec Louise qu’il avait appris à être aussi doué, elle allait lui toucher deux mots. Et si c’était naturel, elle abandonnerait définitivement de le remettre en couple avec quelqu’un d’autre qu’elle. Elle le ferait boire toute sa vie, et elle l’embrasserait, et elle serait heureuse. Riant d’elle-même et de ses pensées toute aussi tordues que ridicules, elle se reconcentra sur le moment présent, enroulant ses bras dans le dos du sixième année aux mains baladeuses. Sa main gauche était déjà au niveau de sa hanche, qu’il pressait lentement. Cassiopée fronça les sourcils. Une douleur remonta d’un seul coup, comme un ressort, jusqu’à son épaule gauche. Elle ne dit rien, pensant que c’était passager, et aida Louis dans sa quête difficile : enlever et la cravate et le chemisier de la jolie blonde. Une fois cette amusante tâche accomplie, le jaune et noir observa naturellement la vue qui s’offrait à lui. La verte et argent se souvint d’un coup de la source de la douleur, mais c’était un tantinet trop tard. De toute façon, elle avait l’impression qu’elle aurait pu dire n’importe quoi à Louis. Elle lui aurait dit qu’elle s’était fait mordre de toute façon. Le découvrir comme ça n’était ceci dit pas la manière la plus glamour du monde, et ne le serait jamais. Elektra soupira, craignant la réaction du garçon. Il y eut un long silence, pendant lequel le sixième année passa ses doigts sur la morsure de la jeune fille. Pas assez fort pour qu’elle ait mal, mais assez concrètement pour que ça la fasse frissonner. Cassiopée commençait en plus à avoir froid et se sentait extrêmement vulnérable.

« Tu as mal ? » La question du Poufsouffle était légitime, mais il ne laissa pas à la verte le temps de répondre, et se rapprocha de son visage pour l’embrasser. Lorsqu’il se détacha d’elle, la Cayrel hocha la tête. Sa voix était devenue plus rauque. « Un peu. » Le regard du blond retourna sur la morsure, imperfection sur le ventre d’ordinaire lisse, plat et uniforme de la Serpentard. Celle-ci ferma les yeux, maudissant tout ce qu’il y avait comme Dieu possible et qui lui avait infligé ça avant de reprendre la parole. « Si ça te dérange pas, je propose que tu te concentres sur ma poitrine et pas… ça, parce que j’ai froid. Entre autres. On y revient après ? » Pour appuyer son argument, Cassiopée leva les mains vers la ceinture de Louis et la détacha de son pantalon pour l’envoyer avec sa chemise. Le deal semblait tout à fait juste pour le jeune homme. Avant qu’il ne puisse l’embrasser, elle décida de reprendre un tantinet le contrôle. Elle avait une réputation à garder, même en ayant le pressentiment que cette soirée resterait un secret parmi d’autres. La blonde glissa sa jambe gauche entre celles de Louis et le retourna contre le sol, de manière à avoir définitivement le dessus sur la situation. Avec un sourire qu’on aurait pu définir carnassier, elle s’approcha du visage de Louis et l’embrassa goulument. Les mains du Poufsouffle se baladaient sur son dos, et très vite le sentiment de froid qu’elle avait eu quelques minutes plus tôt disparu, remplacé par la chaleur du corps de Louis, et elle. Cassiopée passa ses mains sur le torse du sixième année et fit valser ses talons d’un coup de jambe. Le garçon sous elle enleva une chaussure, reçut une dizaine de bisous dans le coup avant de pouvoir retirer la deuxième et regarda un instant la blonde. Elle le fixait aussi, et ils comprenaient tous les deux que c’était le dernier moment où ils pourraient reculer – et encore. Après quelques secondes de silence, Elektra lui fit un clin d’œil et s’approcha lentement de son oreille, pour lui chuchoter quelques mots. « Je te ferais boire plus souvent, Louis » Elle commença à mordiller son lobe d’oreille, un sourire aux lèvres. C’était définitivement un des meilleurs moments de sa semaine. Un sourire était aussi accroché sur le visage du jeune homme. Elle embrassa légèrement son menton et s’attaqua au bas de son cou, pour finalement lui déposer une pluie de baiser agrémentés de quelques coups de dents sur le torse. Ils se prirent un fou rire sur les chaussettes du garçon, qu’ils essayaient tous les deux d’enlever avec les pieds sans résultat convaincant. Après avoir bataillés trois bonnes minutes, elles étaient déjà loin. Avant que Cassiopée n’ait le temps de réaliser ce qui se passait, son soutien-gorge n’était plus là. Tout comme le pantalon de Louis, tant qu’à faire, il n’en n’aurait pas besoin pour le moment. Le jaune et noir maudit l’inventeur des collants au moins une dizaine de fois avant qu’ils disparaissent, ce qui fit beaucoup rire Cassiopée, et de fil en aiguille, le couple le plus improbable de Poudlard se retrouvait en sous-vêtements l’un sur l’autre, s’embrassant fougueusement comme si rien n’existait autour d’eux. Une chance que personne n’eut besoin de laver quoique ce soit dans la soirée, puisque les découvrir dans une situation pareille aurait eu beaucoup trop de mauvaises conséquences pour l’un comme pour l’autre, même si la Cayrel avait tendance à penser qu’elle l’aurait plus regretté de son côté et que les conséquences auraient été pires pour elle. Mais ça ne les empêchaient pas de profiter pleinement du moment présent. Comme ils l’avaient compris tous les deux quelques dizaines de minutes plus tôt, c’était bien trop tard pour reculer.

Le temps avait passé, et les deux étudiants rêveurs n’avaient aucune idée de l’heure qu’il était. Cassiopée avait faim, ceci dit, mais ne situait pas si c’était normal parce qu’il était l’heure de manger ou si tous ses… efforts lui avait donné envie de manger quelque chose. Dans tous les cas, elle avait aussi soif et les effets de l’alcool se dissipaient progressivement, un peu plus rapidement qu’ils n’étaient venus. Un peu trop peut-être, puisqu’il fallait qu’elle réalise ce qu’elle venait de faire. Elle était encore blottie contre Louis, son bras tendu faisant office d’oreiller. Elle n’avait remis que sa culotte et lui son caleçon, et un long silence régnait dans la laverie. Ce n’était pas tout à fait un silence gênant, c’était plus quelque chose comme un silence de réflexion. Elle ne le supportait pas, et apparemment lui non plus. « Tu » « Tu » Leur communication de pensée les fit un peu moins rire que plus tôt dans la soirée, mais ils échangèrent un sourire. Louis, gentleman jusqu’au bout, laissa parler Cassiopée. Elle ne savait pas exactement quoi dire et voulait juste briser le silence. Elle ne voulait pas lui dire directement qu’il ne fallait pas que ça se sache, mais elle ne voulait pas non plus qu’il pense qu’elle regrette ce qu’ils avaient parce qu’elle ne regrettait absolument pas, lui faire un compliment amplement mérité était sûrement maladroit et elle ne savait plus où s’arrêtait le Louis pompette et le Louis normal. Perdue entre les diverses réactions qu’elle pouvait adopter et ne sachant ce qui serait le plus approprié. Sans compter qu’elle voulait rester hors du sujet ‘morsure immonde sur l’estomac’. Le silence continua. Finalement, elle décida qu’elle n’avait rien à dire et se retourna sur son côté gauche, pour pouvoir se blottir un peu plus dans les bras du blond et enrouler ses bras contre son torse. Elle hésita à aller chercher son soutien-gorge, ayant posé sa poitrine contre les côtes de Louis, mais réfléchit un instant et conclut deux choses : de un, elle avait la flemme de se lever et perdrait surement sa place au chaud si elle le faisait, et de deux, il n’avait pas à être choqué par ça. Elle venait de coucher avec Louis Weasley. Cette pensée résonna dans sa tête. « Je viens de coucher avec Louis Weasley. » A voix haute, le constat ne rendait pas vraiment différent. Et elle ne savait pas quoi en penser. Aussi, c’est d’une voix endormie qu’elle lui laissa la priorité quant aux mots post évènement. « Si t’avais quelque chose à dire… »
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MessageSujet: Re: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyDim 20 Mai - 15:25

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« Tu as mal ? » Le jeune homme caressait du bout des doigts l'imposante morsure qui marquait le ventre pâle de Cassiopée. Toutefois, son attention revint vite vers le visage de celle-ci, trouvant de toute évidence davantage son compte au bord de ses lèvres plutôt que dans les marques de crocs dessinées dans sa chaire. Louis n'était pas insensible, et d'une certaine manière, même bourré, il demeurait attentionné, si bien que même s'il se fichait bien de la provenance de la blessure de son interlocutrice tout comme de ses conséquences en ce moment, il n'avait pas dans l'idée de lui faire mal, d'où sa question. Autant rendre le moment le plus agréable possible et savoir s'il avait à éviter de mettre ses mains sur cette région en particulier qui pourrait occasionner désagrément plutôt que tendresse. Le jeune homme rompit son baiser, laissant tout loisir à l'adolescente de lui répondre, d'une voix cette fois-ci rauque. « Un peu. » Instinctivement, ses yeux revinrent sur la morsure, comme s'il voulait mémorisait où elle était située exactement et établir un certain périmètre de sécurité dans la cartographie spéciale Cassiopée que son esprit effectuait. Toutefois, son regard ne sembla pas fort apprécié de la part de la principale intéressée. « Si ça te dérange pas, je propose que tu te concentres sur ma poitrine et pas… ça, parce que j’ai froid. Entre autres. On y revient après ? » Le garçon sourit doucement, orientant de nouveau son regard vers la jeune Serpentard mais celle-ci intercepta bien vite ses projets du moment en s'attaquant à sa ceinture qu'elle détacha de son pantalon habilement puis envoya rejoindre les petits tas de vêtements qu'ils semaient sur leur passage. Autant dire que Louis ne s'en plaindrait aucunement et que les conditions que posait l'apprentie sorcière lui convenaient parfaitement. Il sentit la jambe de Cassiopée glisser entre les siennes afin de renverser la situation d'un coup, le jeune homme se retrouvant ainsi contre le sol, la Serpentard au-dessus de lui. Vue qui ne lui déplu pas plus non plus, pour être tout à fait sincère. Les lèvres de l'Obscure reprirent entière possession sur les siennes d'une manière qui semblait plus que déterminée et le jeune homme fit glisser ses mains dans son dos, caressant l'échine de l'adolescente. Les mains de Cassiopée partirent parcourir son corps et bien vite les deux élèves entamèrent la difficile mission de se déchausser dans une condition non seulement impatiente mais aussi avec des réflexes et une précision plutôt altérés par l'alcool. Finalement, au bout de quelques bonnes minutes et un fou rire partagé qui ne fit qu'accentuer leur complicité et leur bonne entente ainsi qu'une volée de baisers qui atterrirent dans le cou du Weasley, les deux élèves se fixèrent quelques instants, comme communiquant par la pensée, propageant l'idée du Poufsouffle qu'ils étaient décidément sur la même longueur d'ondes. Bien que d'une certaine manière, il ne fallait pas avoir obtenu dix BUSEs pour deviner que ce qui occupait présentement l'esprit des deux élèves était la question de s'arrêter là ou d'aller plus loin. Une interrogation qui sembla se poser que par pure politesse ou respect de l'autre car autant Cassiopée que Louis avait son idée en tête et elle se rejoignait tout particulièrement. Maintenant qu'ils étaient lancés, ils ne désiraient pas spécialement s'arrêter en si bonne voie et être laissés sur leur faim. Et puis, l'alcool réduisant considérablement leurs réflexions et pensées du moment tout comme leur activité de découverte profonde de l'autre, il faut dire que la notion d'avenir était risible et peu étudiée. Cassiopée finit par lui faire un clin d'œil, s'approchant cette fois-ci de son oreille où elle y susurra, avant de mordiller son lobe, ce qui lui provoqua un frisson irrémédiablement. « Je te ferais boire plus souvent, Louis. » L'adolescent sourit, ne voyant aucune objection à ce genre de résolution, alors que la Serpendait déposait ses lèvres sur son menton, dans son cou puis sur son torse, ne se privant pas le plaisir de lui affliger quelques petits coups de dents par-ci par-là. Un nouveau fou rire s'installa entre les deux jeunes gens, cette fois-ci à cause des chaussettes du sixième année qui manifestement ne voulaient pas rejoindre les autres vêtements, mais une fois qu'elles eurent finalement capitulé, tout s'accéléra, Louis ayant eu l'impression de gagner à Eurogallions en trouvant la bonne combinaison en vue d'ôter le soutien-gorge de Cassiopée et celle-ci l'ayant débarrassé de son pantalon dans une rapidité à couper le souffle du commun des mortels. Éradication prompt et efficace du superflu, comme on dit. Toutefois, si Louis avait été très habile avec le soutien-gorge de la jeune femme, il montra jouer d'une réelle malchance avec les collants de celle-ci, ne se retenant pas pour montrer son mécontentement face à une si vile invention. Tournant en épingle, ralentissement sur leur route. Finalement, Louis rejeta la paire de collants après deux bonnes minutes, ce qui procura à Cassiopée un rire qu'elle sembla seule à partager cette fois-ci, lui concluant en laissant filer une exclamation aussi victorieuse qu'impatiente. Plus rien ne semblait pouvoir se mettre en travers de leur route pour écrire une nouvelle page de l'histoire désormais. Une page qui répertoriait un événement plus qu'étonnant et dont certains douteraient assurément de la véracité s'il venait à être répété. Mais une chose était sûre : Louis ne l'oublierait jamais. Il avait oublié une bonne quantité de choses à cause – ou grâce, selon la situation – à l'alcool ; mais cela, resterait profondément gravé en sa mémoire à n'en point douter.

Un certain temps plus tard, les deux adolescents ré-émergèrent dans le monde des vivants et des plus ou moins conscients de leurs agissements. Après plusieurs secondes de flottement, le temps de réaliser que Cassiopée était partiellement nue tout comme lui, et blottie contre lui – ce qui ne le dérangeait toujours pas, soit dit en passant – et que la jeune femme en fasse autant, les deux élèves finirent par croiser leur regard au même point dans leur réflexion, démontrant leur complicité décidément bien ancrée : « Tu » « Tu » Ils partagèrent un sourire. Louis lui fit signe de dire ce qu'elle avait en tête. De toute façon, il fallait avouer qu'il n'avait pas grand-chose de primordial à raconter dans l'immédiat, il avait surtout prit la parole spontanément – étonnement, ce qualificatif n'était toujours pas disparu de son comportement face à Cassiopée. Et apparemment, la Serpentard ne semblait pas vouloir entretenir une conversation poussée dans l'instant présent non plus puisqu'après ce qui semblait être quelques réflexions, elle se retourna vers lui, se blottissant un peu plus contre son torse et y enroulant ses bras. Le jeune homme rapprocha un peu sa tête de celle de la sixième année, question de se retrouver lui aussi dans une position plus confortable, surtout qu'il n'avait pas forcément envie de se lever et rentrer aux dortoirs des Poufsouffle. Il n'avait absolument aucune idée de quelle heure il pouvait être, il avait depuis longtemps oublié qu'il devait rendre son devoir de Métamorphose au Professeur Blake. La seule chose qui intéressait Louis était de profiter de l'instant présent avant que la réalité ne les rattrape et que leur présent ne s'envenime. S'ils pouvaient bien avoir quelques heures de repos et repousser leurs problèmes jusqu'au lendemain, ça ne pouvait pas faire grand mal. Ou en tout cas, c'était ce que pensait Louis en ce moment. Il entendit Cassiopée annoncer un : « Je viens de coucher avec Louis Weasley. » qui le fit tendrement sourire, bien qu'il avait déjà fermé les yeux, prêt à s'endormir ainsi. Une voix endormie parvint à ses oreilles : « Si t’avais quelque chose à dire… » Louis articula d'une voix tout autant animée : « Non... Ça change seulement du « Est-ce que je viens de raconter ma vie à Louis Weasley ?  » ». Sourires endormis partagés, les deux élèves tombèrent dans les bras de Morphée en aussi peu de temps qu'il n'en faut pour le dire.

***

De lointaines discussions extirpèrent Louis de son sommeil. Il ouvrit doucement les yeux, apercevant que le petit matin s'était levé sur Poudlard à la vue des rayons du soleil qui emplissait et illuminait la laverie. Pendant quelques minutes, Louis tenta d'assembler le puzzle laborieux qui lui fournirait les diverses réponses aux nombreuses interrogations qui traversaient son esprit successivement, telles que « Qu'est-ce que je fais ici? » « Pourquoi je suis ici? » et « Qu'est-ce que j'ai fait hier soir ? » Finalement, des éléments non négociables permirent à Louis de résoudre ses énigmes matinales seules : les nombreux paniers à linge lui indiquèrent qu'il était dans la laverie, la présence de ses vêtements comme ceux d'une jeune femme lui apprirent qu'il n'avait de toute évidence pas passé la soirée et la nuit seul et finalement, la présence de Cassiopée toujours blottie dans ses bras eut l'effet de lui procurer toute la vérité en un coup assez brutal mais direct. Quelques secondes supplémentaires lui suffirent pour se ressasser la soirée dans les grandes lignes, et en particulier de l'événement phare de celle-ci, qui avait incité les deux adolescents à se débarrasser de leurs vêtements et rompre toute distance entre eux, favorisant une intimité exemplaire. Louis observa quelques instants une Cassiopée toujours ensommeillée, n'osant pas spécialement bouger de peur de la réveiller. On ne savait jamais si quelqu'un était du matin ou pas et il ignorait prodigieusement comment elle, elle réagirait, en se remémorant leurs dernières activités. Et puis, il fallait aussi avouer que la vision n'était pas des plus déplaisantes. Toutefois, des voix qui se rapprochaient un peu plus de la laverie interpella le garçon et apparemment réveilla une Cassiopée qui se redressa vers la porte d'entrée du lieu dans lequel il avait fait leur petite fête à deux – comité extrêmement restreint. Les deux jeunes gens finirent par sursauter en chœur lorsqu'il entendirent une voix fluette déclarer qu'elle allait chercher son linge propre et ce fut la course entre Cassiopée et Louis à qui trouverait une baguette magique le plus rapidement. Finalement, Louis mit la main sur celle de la Serpentard et celle-ci sur la sienne et ils lancèrent à l'unisson un sort sur la porte afin de la verrouiller et empêcher la fillette de les découvrir – et les dévoiler au restant du couloir, dépendamment de l'heure qu'il était et donc de la fréquentation des lieux. La fillette se heurta contre la porte, tourna la poignée de celle-ci à plusieurs reprises sans grand succès, et finit par capituler, prononçant un piteux « C'est bien ma chance, je vais encore devoir rester avec les mêmes collants » tandis que son amie lui proposait d'aller chercher un professeur qui devrait arranger le coup. Les deux élèves se mirent alors à évoquer le travail des elfes de maison et se demander si la porte fermée était simplement leur moyen de faire comprendre aux étudiants qu'ils étaient en plein travail. Après tout, à les entendre, aucune d'entre elles n'avaient vu un elfe de maison s'occuper du feu de leur salle commune, changer leurs draps ou justement, laver leur linge et le plier soigneusement, comme tout élève avait l'habitude de le récupérer en énonçant son nom au petit bonheur la chance dans la laverie. Louis se demanda pendant quelques secondes si justement, ils auraient pu être surpris par les dits elfes de maison mais revint bien vite à la réalité, tendant sa baguette magique à Cassiopée et récupérant la sienne par la même occasion. Les deux adolescents profitèrent des anecdotes que se racontaient les élèves devant la porte pour partir en quête des morceaux de linge leur appartenant mais la voix d'un professeur les figea sur place. En un temps trois mouvements, la porte était ouverte et Louis avait attiré Cassiopée vers un autre coin de laverie derrière une bonne quantité de paniers à linge sale. Il planta son regard dans celui de la jeune femme comme pour s'assurer qu'elle allait bien – ne sait-on jamais - tandis que quelques élèves pénétraient dans la pièce et commençaient à appeler des paniers. Louis tendit généreusement sa chemise qu'il avait attrapé à la volée à Cassiopée dont la nudité aurait de quoi déconcerter les plus jeunes et offusquer les plus vieux et pria tous les petits elfes de maison défunts et regrettés que personne ne s'aventure vers leur cachette improvisée. Comme si les elfes de maison avaient quelque chose à faire chèrement payer à Louis, le professeur qui avait ouvert la porte aux fillettes apparut dans leur champs de vision, incitant les deux adolescents à se blottir de nouveau l'un contre elle afin de se cacher le plus possible entre les paniers à linge, alors que le maître grognait vis-à-vis des vêtements laissés par terre plutôt que placés dans les paniers à linge sale. Paniers à linge sale, Louis et Cassiopée s'échangèrent un regard inquiet.

« Lâche-ça ! C'est à moi ! » « N'importe quoi, il y a mon nom sur l'étiquette ! » « Mais... » Les fillettes commencèrent à se disputer, un bruit de fiole retentit contre le sol et Louis profita de cette cohue inespérée pour tirer un drap aussi promptement et discrètement que possible d'un des paniers à linge pour les recouvrir, Cassiopée et lui, de celui-ci. Bon, ils étaient dans le noir et il faisaient un peu chaud là-dessous, mais au moins, ils étaient mieux cachés. Plus qu'à prier. Enfin, Cassiopée n'avait qu'à prier, lui, il allait éviter, vu ce que ça donnait.
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MessageSujet: Re: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyLun 21 Mai - 3:27

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Cassiopée avait fait de très beaux rêves, mais n’arrivait plus à s’en souvenir. De quoi parlaient-ils, déjà ? La jeune fille émergeait progressivement de son sommeil, et perdait déjà toute l’histoire que son cerveau avait échafaudée pendant la nuit. Elle essaya de se ramener le plus possible au présent, se rendit compte qu’elle avait un tout petit peu mal à la tête. Remuant le plus doucement possible, elle eut la surprise agréable de se trouver à côté d’un jeune homme torse nu qui était très confortable. En ouvrant un œil, cherchant quelle était son identité, elle eut un aperçue de la salle où elle se trouvait allongée à moitié-nue. Tout lui revint en même temps, la bibliothèque, les bouteilles, le sang de Vélane, le sol froid, la laverie, un baiser et surtout, surtout, le corps de Louis Weasley puisque c’était la dernière chose qu’elle avait apprécié avant de s’endormir. Des bruits éloignés se faisaient entendre et résonnaient dans sa tête. Elle plongea cette dite tête blonde dans l’épaule du garçon, essayant de mettre en ordre ses pensées. Elle n’en eût pas le temps, puisque des voix se rapprochaient de plus en plus et que la porte de la laverie ne resterait pas éternellement fermée sur les deux étudiants. Croyant reconnaître la voix de la jeune fille qui venait, logiquement, chercher son linge propre, Elektra se redressa d’un seul coup et commença à paniquer toute seule. Elle se donna une milliseconde de répit parce qu’elle s’était quand même levé vachement vite et qu’elle avait froid, et partit en même temps que son compagnon de nuit à la recherche d’une baguette. Ils ne dirent pas un mot, trop occupés à chercher ce qui sauverait leur réputation et leur présence à l’école de sorcellerie. Trouvant la baguette de Louis, elle décida que c’était suffisant et lança un sort sur la porte. En même temps que le Poufsouffle, ce qui l’amena à se demander s’ils étaient liés par un quelconque sort pour faire toujours la même chose en même temps. « C'est bien ma chance, je vais encore devoir rester avec les mêmes collants » Cassiopée leva les yeux au ciel, se demandant si la jeune fille ne pouvait pas, grands dieux, emprunter une paire de collant ou dépenser ses sous pour avoir la chance de s’habiller décemment plutôt que de venir chercher son linge propre au mauvais moment. « Idiote. » La sixième année tendit sa baguette au garçon qui fit de même. Il y eut un petit échange de regard, mais personne ne dit rien. De toute façon il était sobre, si quelqu’un allait parler ça serait la blonde. Les pensées d’Elektra commençaient à se concrétiser dans sa tête bien qu’elle ne savait toujours pas si elle devait engueuler Louis ou lui dire que ça avait été cool. Il était silencieux, et elle ne savait pas quoi rajouter. La Serpentard s’assit et se frotta la tête en soupirant. Le blond s’affairait déjà à chercher de quoi s’habiller, ce qui en soi n’était pas une idée stupide. Regrettait-il ce qui s’était passé ? Cassiopée ne savait évidemment pas comment demander ça, et aurait tout donné pour savoir les pensées du sixième année. Elle espérait juste qu’il ne regretterait pas trop quand même, elle savait ce que ça faisait de regretter et ça ne faisait pas plaisir. Du tout.

Cassiopée essaya de se lever pour chercher ses vêtements mais sa quête fut vaine. Le temps qu’elle arrive à différencier son uniforme des vêtements de la laverie, un professeur était arrivé. Sans comprendre ce qui se passait, elle se fit tirer par Louis dans un coin, avec les paniers à linge sale. Le garçon la regarda un instant, et elle ne sût comment réagir ou quoi dire, alors elle laissa planer le silence. Au moment où elle allait finalement émettre un son, le blond lui tendit sa chemise. Baissant les yeux, Elektra se rendit compte qu’elle n’était qu’en culotte. Il n’était ceci dit qu’en caleçon, mais elle appréciait la vue alors après un moment d’hésitation, elle enfila la chemise promptement. Au passage, elle aperçut la morsure sur la peau et ferma les yeux. Louis savait, donc. Ça paraissait moins horrible hier soir, bourrée et avec sa langue dans la bouche du sixième année. A cette pensée, elle jeta un regard à la dérobé au garçon. Il avait l’air d’aller bien. La panique rompit le coup d’oeil de la sixième année : le professeur entrait dans leur champ de vision et n’allait pas tarder à approcher. Il déplorait l’hygiène des étudiants et les vêtements laissés par terre. Sans pouvoir se retenir, Cassiopée eut un petit rire silencieux. Quelle ironie. Ce qui les sauva fut la maladresse d’une des deux filles, qui renversa une fiole. Le professeur fit demi-tour et s’approcha d’elles, commençant à les sermonner. La blonde n’était décidément pas réveillée, puisqu’elle n’avait aucun réflexe de survie. C’est Louis qui tira un drap sur eux, le linge blanc constituant dorénavant leur seul bouclier contre les menaces sociales qui planaient dans la laverie. Elle qui avait froid, c’était un problème résolu puisqu’ils allaient étouffer. Le professeur et les deux filles sortirent de la laverie quelques minutes plus tard, l’accident nettoyé et les collants de l’étudiante récupérée. Alors que le sixième année allait enlever le drap, Cassiopée entendit un bruit et l’attrapa par le bras pour qu’il ne bouge plus. « Chut. » Le silence devenait long entre eux deux, mais ils n’avaient tout simplement pas d’autres choix. Parler était signer leur arrêt de mort, et ni l’un ni l’autre ne voulait ça. La blonde avait raison, des pas se firent entendre dans la laverie et une voix qu’elle connaissait beaucoup trop bien résonna dans la petite pièce. « Mais il fait chaud ici, c’est quoi le délire. » Ariel Violet Edelweiss. La meilleure amie française de Cassiopée, qui avait évidemment senti le besoin de venir chercher son linge maintenant. La sixième année, instinctivement, se recroquevilla contre le jeune homme. Il ne fallait pas qu’elle la voit, il ne fallait pas qu’elle la voit. « Eh mais. » Le ton si particulier de la Serpentard signifiait qu’elle avait trouvé quelque chose de drôle. Cassiopée secoua la tête doucement, priant de tout son cœur pour qu’elle ne trouve pas ce qu’elle pouvait facilement trouver. « Quelqu’un s’est amusé cette nuit, regarde, y’a encore un uniforme. Et c’est une Serpentard, dis donc. » Avec qui elle était demeurait un véritable mystère, mais ni Louis ni Cassiopée ne voulait le savoir, étant donné que ça pouvait être n’importe qui. Et que n’importe qui était au mauvais endroit au mauvais moment si n’importe qui était dans la laverie. « Oh, regarde, un souti… Oh mon dieu. » « Nooooooon. » La blonde avait compris ce que le Poufsouffle n’avait pas pu saisir directement. Les deux filles étaient des filles, et les filles se prêtent des affaires, surtout quand elles sont meilleures amies. Et si la sixième année était suffisamment malchanceuse « Regarde, tu le reconnais pas ? »

Le silence glaça le sang de Cassiopée. A qui pouvait-elle demander si elle reconnaissait son soutien-gorge ? « Ben… non. » Ce fut au tour de Louis de tressaillir à côté d’elle. Elle sentait son cœur paniquer, et commençait à se demander qui était la personne quand Ariel reprit la parole. « Toi t’es une Poufsouffle, je vois pas comment tu saurais ça. C’est vrai, j’avais l’impression d’être avec Cassiopée d’un coup. Hein Cassiopée. » La blonde ne bougea pas, maudissant sa meilleure amie d’être aussi cruelle. « Je me demande avec qui elle est. Elle doit se cacher quelque part par là. Mais je suis pas aussi méchante alors je vais la laisser. Par contre j’aimerais bien trouver la chemise du mec. » Les deux étudiants cachés sous le drap se regardaient, anxieux. Louis avait l’air perdu, et Cassiopée comprenait petit à petit qui était la fille avec Ariel. « J’ai une cravate. Oh, un Poufsouffle. » Le silence qui suivit fit comprendre à Elektra l’identité mystérieuse de la Poufsouffle. Elle s’approcha de l’oreille du jeune homme et murmura un « Louise ? » qui fut validé d’un rapide hochement de tête. « Je suivrais cette histoire de près. Viens, laissons-les. » « Mais mon linge… » « Mais tu viendras le chercher après, c’est bon, tu comprends pas dans quelle détresse elle est là maintenant tout de suite ? Enfin bon reste si tu veux. J’étais pas venue avec toi de toute façon. » Des bruits de pas s’éloignaient des corps enlacés bien malgré eux sous le drap, et Louise finit par partir elle aussi. Elle claqua la porte derrière elle et plus personne n’entra. Le Résistant souleva finalement le drap, et Cassiopée le retint une dernière fois avant de le laisser se rhabiller. Elle se mordit la lèvre, et eut un petit sourire qu’elle voulait assez émotif pour qu’il comprenne qu’elle était sincère. « Je suis désolée Louis, vraiment. » Elle n’eut pas de réponse, et se leva à son tour. Les dix premières minutes du matin avaient étés éprouvantes, mais la Cassiopée Cayrel, verte et argent et bien trop fière d’elle-même ne s’était pas encore réveillée.
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Louis Weasley

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MessageSujet: Re: Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé)   Bow chicka wow wow ; ft Louis (terminé) EmptyLun 21 Mai - 9:24

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« C'est bien ma chance, je vais encore devoir rester avec les mêmes collants » Un soupir de soulagement fila entre les lèvres du Poufsouffle qui compatit que très légèrement avec la fillette située de l'autre côté de la porte de la laverie. Il fallait dire que d'un certain point de vue, les deux sixième année lui offraient tout de même une faveur en lui évitant d'assister à un spectacle qui n'était pas spécialement de son âge – bien que restait plus ou moins correct, comparé à ce qui s'était déroulé la veille -. Et en tout cas, s'ils ne lui évitaient pas un traumatisme concernant sa simple vision de la scène actuelle, Louis envisageait la possibilité qu'il lui évitait les foudres d'une Cassiopée qui ne serait probablement pas des plus ravies de Poudlard à l'idée que la fillette soit témoin de ses derniers agissements avec le Poufsouffle. Et elle n'aurait pas tort. Si la porte s'ouvrait sur ce sublime tableau, il y avait de fortes chances pour que ce ne soit pas que les deux fillettes qui en prennent connaissance mais aussi les autres élèves qui passaient dans le couloir à cet instant. D'autre part, tout le monde sait pertinemment à quelle rapidité peut circuler ce genre d'information à Poudlard. Tout le monde aime parler des nouveaux couples et des événements embarrassants ayant eu lieu au sein du collège de sorcellerie. Ici, Cassiopée et Louis formaient un véritable jackpot : ils pourraient donner à quiconque le motif de fabuler sur un couple improbable et se faire découvrir en sous-vêtement composait le côté gênant de la chose : en effet, c'était loin d'être quelque chose dont les deux adolescents pourraient se vanter ou apprécieraient grandement sur le coup comme après coup. En tout cas, ce ne serait pas le cas de Louis, et vu que Cassiopée demeurait tout de même seins nus et blessure de loup-garou visible, il devinait qu'il y ait de fortes chances pour qu'elle se rallie à son avis. Conclusion, ils avaient très bien agit, tant pis pour la fille aux collants, ils lui rendaient service tout en se rendant eux-même service, c'était bénéfique des deux côtés, la vie était belle. « Idiote. » Louis attira son attention vers son interlocutrice qui de toute évidence avait retrouvé la personnalité auquel il avait presque toujours eu droit. Pendant un quart de secondes, la Cassiopée joviale au sourire niais lui manquait. Mais il se retint de lui confier ses dernières pensées face à son comportement, se contentant de lui tendre sa baguette et récupérer la sienne.

Sans mots dires, les deux jeunes gens partirent en quête de leurs habits mais furent bien vite interrompus, la porte de la laverie grinçant sur ses gonds, les menaçant sournoisement d'être dévoilés au grand jour. Le garçon attira promptement une Cassiopée encore légèrement chancelante de la dernière nuit vers un coin encore plus en retrait de la laverie - si c'était possible – ou en tout cas, un coin qui pour le sixième année ne semblerait pas le plus convoité ce matin : celui où les paniers linge sales s'accumulaient, fournissant aux petits elfes de maison de quoi mouvementer leurs nombreuses heures passées à Poudlard. Les deux adolescents s'observèrent en silence, ne pipant mot, ignorant si le silence était le plus favorable dans cette situation et s'il ne l'était pas, n'ayant pas plus idée des mots les plus adéquats à prononcer. Finalement, Louis tendit le seul morceau de linge qu'il était parvenu à récupérer avant leur fuite vers leur nouvelle cachette : sa chemise. La Serpentard hésita un moment, son regard baissé prenant bien le loisir de réaliser que Louis était également peu vêtu – procurant limite l'impression à celui-ci qu'elle se rinçait en quelque sorte l'œil – puis elle bouscula l'équilibre de l'habillement, voilant une bonne partie de son corps sous sa chemise. L'avantage d'avoir couché avec un Poufsouffle qui était plutôt grand, sans doute. Pendant un certain moment, Louis ne pouvait s'empêcher de se ressasser quand c'était Louise qui portait ses chemises qui lui tombaient presque jusqu'à ses genoux parfois. Et puis, si la jeune Londubat était horriblement maladroite, au fil des mois de relation avec lui, elle avait apprit à transformer ses pauvres chemises en véritables nouveaux vêtements, retournant les manches et pliant les pans d'une certaine manière que c'en devenait des sortes de robes. Au final, parfois même les autres n'y voyaient que du feu, pensant que c'était réellement une robe et non une chemise de garçon réutilisée provisoirement. Cassiopée lança un regard furtif à Louis si bien que celui-ci sortit de ses pensées, chassant Louise de celles-ci du mieux qu'il le pouvait. D'ailleurs, la Poufsouffle s'en évada totalement lorsque le professeur qui avait quelques temps auparavant ouvert la porte de la laverie, mouvementant le réveil plus ou moins difficiles des deux adolescents, venait à troubler leur sérénité un peu plus en apparaissant dans leur champ de vision et en se plaignant des différents amas de vêtements que les deux élèves avaient laissés sur leur passage. En les observant répandus dans un périmètre assez large, Louis ne put s'empêcher de se dire qu'ils s'étaient quand même bien amusés, hier soir, tandis que Cassiopée eut un léger rire en observant le petit manège du professeur, ce qui arracha à Louis un sourire amusé. Mais ce plaisir n'était partagé que par eux, le maître rouspétant quelques instants, allant jusqu'à, manifestement maniaque, se pencher afin de récupérer quelques vêtements. Mais ses intentions de fée du logis furent rapidement compromises par une altercation qui éclatait entre deux jeunes élèves. Alors qu'une fiole se brisait contre le sol, Louis recouvrit Cassiopée ainsi que sa propre personne d'un drap attrapé à la volée, y voyant une parfaite diversion. Espérons que les autres n'y ait vu que du feu. Apparemment si puisque les individus présents dans la laverie finirent par quitter le dit lieu. Louis s'apprêta à retirer les draps qui les voilait, mais fut stoppé par la Serpentard qui lui saisit le bras. Le jeune homme abandonna docilement l'idée, ramenant son bras contre son flanc, alors qu'elle énonçait un « Chut. » qui tut toutes les interrogations qu'il aurait pu avoir le courage de prononcer à l'adresse de la jeune femme. Bien vite, la réaction de Cassiopée se dessina comme salvatrice puisque de nouveaux pas se firent entendre dans la laverie. Des talons. Louis se crispa légèrement, n'appréciant guère la situation dans laquelle eux deux étaient plongés. C'était bien la première fois qu'il couchait avec quelqu'un avec qui il n'était pas sensé coucher et dans un lieu assez original, mais il n'estimait pas que c'était une raison valable pour que le sort s'acharne à rendre leur petite aventure célèbre au sein de l'école. Au moins, ils étaient deux. S'ils venaient à sombrer, ils pourraient toujours se tenir compagnie dans leur ridicule. Enfin, ils n'en auraient pas le choix. Ils deviendraient alors liés l'un à l'autre dans les esprits. Le garçon n'était pas sûr que ce soit si bénéfique, finalement. Après tout, si cela venait aux oreilles de son cousin Fred, le jeune homme ne donnait pas cher de sa peau. Et ce n'était pas la seule personne qu'il craignait pouvoir l'apprendre. Il y avait bien sûr Louise, dont il était perpétuellement amoureux, puis le reste de la fratrie Weasley-Potter. Il doutait que ce genre d'annonce – soit lui, Résistant, couchant avec une Obscure convaincue à la réputation peu appréciée des siens – réjouisse ses proches. Certains le prendraient peut-être pas si mal, mais d'autres risqueraient de lui montrer leur désapprobation sans retenue. Et peu leur importerait s'il avait pu agir sous l'effet de l'alcool ou pas. Après tout, dans ce genre de situation certaines personnes auraient tendance à clamer que ce n'était que son inconscient qui parlait et que s'il n'avait réellement pas voulu coucher avec Cassiopée, il ne l'aurait pas fait, même frisant le coma éthylique. Visiblement, ces personnes n'avaient jamais goûté aux lèvres de Cassiopée comme à ses caresses. Mais ce n'était pas le sujet - dans l'immédiat en tout cas.

« Mais il fait chaud ici, c’est quoi le délire. » Louis fronça les sourcils. Cette voix lui disait bien quelque chose mais il ne parvenait à mettre un nom dessus. Dans tous les cas, elle ne lui procurait pas une sensation de soulagement, et il savait pertinemment que ce n'était pas la voix d'une de ses amies. En revanche, Cassiopée semblait avoir reconnu qui les accompagnait contre leur gré. Celle-ci se recroquevilla un peu plus contre Louis, tandis qu'Ariel monologuait. « Eh mais. » La jeune Cayrel secoua la tête discrètement tandis que Louis fronçait les sourcils, aussi craintif qu'interrogateur. Le ton de la jeune femme semblait signifier qu'elle avait fait une certaine découverte et le Poufsouffle souhaitait fortement que cette fameuse trouvaille soit bien la dernière qu'elle ait dans la laverie. « Quelqu’un s’est amusé cette nuit, regarde, y’a encore un uniforme. Et c’est une Serpentard, dis donc. » Les deux adolescents échangèrent un regard. L'être indésirable était accompagné, cruellement. Mais par qui ? Louis n'avait pas spécialement envie de l'apprendre. De plus, un très mauvais pressentiment croissait en lui, lui tordant les entrailles. « Oh, regarde, un souti… Oh mon dieu. » « Nooooooon. » Louis écarquilla les yeux, ne saisissant visiblement pas l'horreur qui affublait Cassiopée. « Regarde, tu le reconnais pas ? » Louis lança un regard interrogateur à la Serpentard, bien qu'il ne désirait aucunement qu'elle lui réponde tout de suite, de peur qu'ils se fassent repérer en ayant une petite conversation aussi cordiale soit-elle, tranquillement, sous leur drap, à quelques mètres des deux autres personnes.

« Ben… non. » Le ton décontenancé de la troisième adolescente présente dans la laverie aurait eu quelque chose d'extrêmement risible pour n'importe qui observant la scène sans y étant personnellement impliqué. Si bien que par exemple, pour Louis, il n'y avait rien d'hilarant. Bien au contraire, si ses joues avaient commencer à se teinter d'un léger rose sous la chaleur du drap, il venait de perdre toute couleur et perdait en contenance à une vitesse alarmante. Il aurait reconnu cette voix entre des milliers, entre l'humanité toute entière sans doute même. Il s'agissait de Louise. Son ex-petite amie, celle à qui il avait pensé en voyant Cassiopée arborer sa chemise, comme elle avait pu le faire dans le passé et comme il désirait qu'elle le refasse dans le futur soit dit en passant. Son cœur rata un battement et se mit à marteler solidement sa poitrine, si bien que Louis était persuadé que Cassiopée devait le ressentir vue la manière dans laquelle ils étaient serrés l'un contre l'autre. Ça y était, c'était la fin. Il allait être surpris, et cela, par les propres yeux de la fille qu'il aimait. Louise n'était pas dupe, elle comprendrait promptement qu'il avait couché avec Cassiopée – de toute façon, si elle n'en venait pas à cette conclusion, c'est qu'elle avait reçu un sérieux coup sur la tête lors d'une de ses dernières maladresses, ce dont, égoïstement, Louis ne se plaindrait aucunement, mais vues les chances pour que cela se déroule, Louise devinerait comment son ancien petit ami avait occupé sa dernière soirée. « Toi t’es une Poufsouffle, je vois pas comment tu saurais ça. C’est vrai, j’avais l’impression d’être avec Cassiopée d’un coup. Hein Cassiopée. » Si c'était possible, le cœur de Louis se serait mit à battre avec encore plus d'intensité. Pessimiste, défaitiste, il voyait déjà son avenir brisé, son futur haïssable et déprimant. Bientôt, il perdrait tout. A cause d'une simple soirée, d'une bouteille avalée et de séduisants yeux bleus. Il connaîtrait l'enfer, et même si tout n'était pas joué, Louis avait une certaine envie de mourir, là, tout de suite, sans connaître la fin des événements. Surtout que vue sa chance, il craignait que la jeune femme accompagnant Louise se mette en quête de retrouver les deux adolescents cachés dans la laverie et retrouver Cassiopée qu'elle semblait très bien connaître, étant donné qu'elle avait deviné sa présence ici. Le Résistant se demandait s'il s'agissait d'une de ses amies ou au contraire, de quelqu'un qui lui en voulait et en profiterait pour se venger d'elle, vile et mesquine. Dans tous les cas, amicale ou pas, Louis ne pouvait que se dire qu'il devait être maudit ou quelque chose du même goût. C'était quoi, les chances pour que ce soit Louise et cette connaissance de Cassiopée présentes dans la laverie à exhiber les sous-vêtements de la Serpentard vêtue de sa chemise, exactement ? « Je me demande avec qui elle est. Elle doit se cacher quelque part par là. » Louis ferma les yeux, résigné. Ça y était. Ils étaient fichus. Adieu monde cruel. « Mais je suis pas aussi méchante alors je vais la laisser. Par contre j’aimerais bien trouver la chemise du mec. » Louis ouvrit de nouveau les yeux, l'air toutefois toujours aussi méfiant, c'était peut-être une feinte. Ou alors, Cassiopée était son porte-bonheur, et lui, portait toujours autant la poisse. Dans tous les cas, il valait mieux que l'inconnue aux yeux de Louis soit pressée car trouver la « chemise du mec » rimerait à trouver le « mec » en question et donc la Serpentard dont elle avait déjà deviné la présence. « J’ai une cravate. Oh, un Poufsouffle. » Louis scrutait un point invisible du drap qui les recouvrait, attendant la suite. Il ne pensait pas que Louise avait le même pouvoir que celle qu'elle accompagnait pour lire l'identité de Louis sur ses simples vêtements. Et contrairement aux fillettes du début de leur journée, le Weasley n'étiquetait pas ses habits, encore heureux. Cassiopée se mouva légèrement, murmurant à son oreille un « Louise ? » auquel il répondit par un simple hochement de tête affirmatif. De toute évidence, Cassiopée avait su lire en lui et possédait d'excellente capacité de déduction. Ou elle avait simplement reconnu la voix de la Poufsouffle, au choix. « Je suivrais cette histoire de près. » Flippant. Louis en ferait des cauchemars, surtout qu'il ignorait toujours de qui il s'agissait. « Viens, laissons-les. » Mais il ne pouvait s'empêcher de remercier chèrement cette inconnue. « Mais mon linge… » Tais-toi Louise, obéis pour une fois. Par Merlin. « Mais tu viendras le chercher après, c’est bon, tu comprends pas dans quelle détresse elle est là maintenant tout de suite ? » « Ils », même. « Enfin bon reste si tu veux. » Non, prends-la avec toi, vénérable inconnue. « J’étais pas venue avec toi de toute façon. » On s'en fiche, la solidarité féminine, faut bien que ça tourne en sa faveur, pour une fois.

Les talons de l'adolescente mystérieuse prirent le chemin de la sortie et bientôt, ils ne les entendirent plus. Louis ne bougea pas d'un centimètre, sachant pertinemment que Louise était toujours présente. Il espérait qu'elle ne fouine pas dans les vêtements du dit Poufsouffle à la recherche de son identité. Brusquement, le garçon se souvint de la présence de son cartable dans la laverie et que si Louise l'ouvrait, il serait plus que facile pour elle de découvrir l'identité de l'amant d'une nuit de Cassiopée. Elle était toujours là. Les secondes semblaient être des heures. Puis, finalement, au bout de ce qui semblait être une éternité, la Poufsouffle tourna les talons et s'en alla. La porte de la laverie se referma derrière elle, et Louis ôta le drap qui les recouvrait. Toutefois, alors qu'ils respiraient à nouveau de l'air frais, il sentit le bras de Cassiopée l'immobiliser de nouveau. Il baissa les yeux sur elle alors qu'elle se mordait la lèvre inférieure avant de lui offrir un léger sourire. « Je suis désolée Louis, vraiment. » Le garçon ne pipa mot et l'Obscure se releva. Il finit par en faire de même, ses yeux parcourant les différents vêtements toujours sur le sol. Il aperçut son sac pas très loin et était bien incapable de dire si Louise l'avait ouvert ou pas. Il ne se rappelait aucunement dans la position dans lequel il était avant leur fuite. D'une certaine manière, il espérait que le fait qu'il n'ait entendu rien se casser – la maladresse de la Londubat était tout de même légendaire et omniprésente – confirmait son envie qu'elle n'y ait pas touché. Ou alors, il ne lui avait fallut que d'un simple coup d'œil pour qu'elle se rende compte que c'était le sien. La mine de Louis se décontenança un peu plus à cette idée.

Désabusé, Louis repartit à la cueillette des vêtements après avoir refermé d'un coup de baguette magique la porte de la laverie. Il n'était pas pour une nouvelle petite visite surprise, sur le coup. Alors que les deux adolescents s'eurent retrouvés avec leur butin de tissu et échangés leurs vêtements en vue de récupérer leur bien, Louis saisit son propre panier à linge duquel il sortit un ensemble d'uniforme propre qu'il remplaça par celui de la veille. Il finit par énoncer à l'adresse de Cassiopée. « Tu sais, c'est gentil mais je ne pense pas que tu aies à être désolée. » Il reposa le panier, commençant à enfiler sa chemise. Tout en boutonnant cette dernière, il s'expliqua : « On l'a fait à deux. » Ça coulait certes de source, mais le Poufsouffle incitait sur cette notion pour clamer qu'il était aussi responsable qu'elle dans toute cette histoire. Ils avaient été, aux dernières nouvelles et à ses souvenirs encore assez flous, deux adolescents parfaitement consentants. Le jeune homme hésita à faire part de ses émotions actuelles vis-à-vis de la soirée passée en sa compagnie, réflexion durant laquelle les deux adolescents s'habillaient en silence. Finalement, il confia vaillamment – ou stupidement - : « Et puis, ce n'est pas quelque chose que je risque de regretter. » Le Poufouffle enfila son pantalon, y fourra les pans de sa chemise puis le boutonna, ses mouvements n'étant pas ce qu'on pouvait qualifier de très pressés. Finalement, il se retourna, partant à la recherche d'une cravate aux couleurs des Poufsouffle et d'une paire de chaussettes. Il eut un fin et rapide sourire en repensant aux dernières chaussettes qu'il avait arborées et de la manière dont elles avaient été enlevées, ce souvenir lui revenant en mémoire en en voyant une autre paire. Finalement, il acheva de se rhabiller, si bien qu'il avait tout de plus présentable comme garçon. Un Louis aussi ordinaire que la veille. Celui-ci se rapprocha de la Serpentard qui nouait sa cravate autour de son cou et articula d'un ton aussi catégorique que sincère : « Ton secret est bien gardé. » Il baissa les yeux le temps d'une demi-seconde sur le flanc de la sixième année où résidait la morsure qu'il avait découvert quelques heures auparavant afin de lui faire comprendre de quoi il parlait sans l'énoncer à voix haute. Il croisa de nouveau le fameux bleu des yeux de Cassiopée, lui offrant un sourire, certes petit, mais franc et gage de son affection pour elle.
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