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Dalia A. Harrison

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MessageSujet: you're full of crap ▲ Cheryl   you're full of crap ▲ Cheryl EmptyMar 24 Avr - 6:52

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Boum. Dans un bruit assourdissant le chaudron de Dalia explosa, répandant dans toute la salle des éclats de cuivre. La jeune fille fut recouverte du substance verte gluante mêlée à de la poussière noire de la tête aux pieds, tout comme tous ses camarades à huit mètres à la ronde. Le professeur à l'autre bout de la salle, par chance épargné par l'incident s'approcha rapidement de la jeune fille qui grimaçait se rendant compte de l'ampleur des dégâts. Ce coup-ci elle n'y était pas allée de main morte. L'enseignant s'avança jusqu'à ne plus être qu'à quelques centimètres de la Gryffondor qui ne savait pas trop où se mettre. « Mlle Harrison, je vois qu'on reprend les vieilles habitudes de première année ? » demanda-t-il d'un ton vicieux. La première année avait en effet été celle durant laquelle les exploits de Dalia s'étaient fait les plus nombreux. Tous les cours de potions étaient une catastrophe, elle faisait également exploser ses plumes au lieu de les faire voler en cours de sortilèges et si la métamorphose lui réussissait parfois pas trop mal dans le sens où au moins elle transformait les choses, ce n'était jamais le bon objet qui apparaissait sur sa table après avoir lancé le sortilège. Les yeux baissés, elle ne dit rien même si elle n'en pensait pas moins. Si les choses avaient changé par la suite c'était que son camarade attitré de potions était devenu Ellio et que vu qu'elle le laissait tout faire aucun chaudron n'avait explosé pendant un peu plus de deux ans. Ou du moins pas le sien. D'ailleurs il était dans la salle lui, que devait-il penser ? Il se moquait d'elle assurément, incapable de faire une potion, elle ne différait pas tant de la petit fille qu'il avait rencontré. Lui en revanche avait changé et elle ne s'étonnerait pas de l'entendre de rire à cet instant-là. Ou peut-être était-il trop occupé à glisser une remarque assassine sur son allure à l'oreille de sa nouvelle garce. Ses joues se colorèrent d'un rouge vif. « Vous savez donc comment ça marche ? Peu importe la façon dont vous vous débrouillez, je veux que vous ayez un chaudron au prochain cours qui est...demain. » Puis il s'éloigna pour regagner son bureau et, elle se laissa tomber sur sa chaise sous les regards certains moqueurs, d'autres attendris ou indifférents de ses camarades. Trouver un nouveau chaudron pour le lendemain..elle était sensé faire ça comment ? Elle n'avait pas le temps d'en acheter un nouveau, même par correspondance, et personne n'accepterait de lui en prêter un après avoir entendu les récits de cette heure de cours. La cloche finit par sonner alors qu'elle essayait de désincruster une tâche verte sur sa paillasse. Elle soupira et rangea ses affaires dans son sac avec violence. En fait cette histoire l'énervait plus qu'autre chose. Et comme elle ne pouvait se laisser aller à sa colère face à un professeur – elle était certes inconsciente, mais pas à ce point – elle n'avait plus qu'une idée en tête : se trouver un punching-ball avant d'exploser à l'instar de sa potion. Elle s'apprêtait à sortir quand « Oh mlle Harrison, évidemment je vous attends ce soir à 20h pour nettoyer vos dégâts. Et un petit conseil vu comment vont les choses vous devriez vous constituer un petit stock de chaudrons. » Elle lança un petit sourire haineux au professeur tout en hochant la tête en signe d'approbation et quitta la salle, se retenant de justesse de donner un coup de pied dans la porte.

Voilà autre chose à ajouter à la liste de ses ennuis. Certains pourraient dire que celui-ci est mérité, n'ayant jamais travaillé pour améliorer ses talents en potion, il paraissait logique que cela finisse par lui retomber dessus. Mais énervée comme elle l'était déjà par d'autres choses, le fait d'être collée, de devoir se trouver un chaudron pour le lendemain, l'humiliation face à la moitié des quatrièmes années - et surtout Ellio -, le fait d'être toujours recouverte de cette substance immonde que sa potion ratée était et le fait de ne pouvoir passer ses nerfs sur quelqu'un étaient beaucoup plus qu'elle ne pouvait en supporter. Elle ignora tous les regards qui purent se poser sur elle, sachant qu'elle ne pourrait se retenir à la moindre provocation et c'est presque en courant qu'elle quitta les cachots. Elle ne s'attarda pas dans le hall et rejoignit le premier endroit auquel elle pensa pour avoir la paix, les toilettes. Et pas n'importe lesquelles, celles de Mimi Geignarde. À son arrivée, personne en vue, pas même le fantôme. Elle enleva son pull qu'elle balança sur le sol. Bon au moins sa chemise avait était épargnée. Sa jupe en revanche était toute tâchée. Il y avait sûrement un sortilège pour faire disparaître ça, sauf qu'elle n'y connaissait rien. Ce n'était pas une question d'âge, du fait que peut-être elle ne l'ai pas encore apprit. C'était simplement qu'il fallait être honnête, elle n'était pas une bonne sorcière. Elle ne l'avait jamais été, elle avait fait des efforts parfois pour apprendre quelques sorts, mais jamais elle ne serait aussi bonne que Lily par exemple. Nouveau soupir. Elle tomba alors sur son reflet dans le miroir, elle était affreuse. Elle se pencha donc vers le lavabo en face d'elle et s'acharna à enlever toute trace de vert de sa peau. Il aurait certainement été plus simple de rentrer dans son dortoir et de prendre une douche, mais en fait elle ne voulait pas faire face à ses camarades, à leurs paroles sympathisantes. Parce qu'elle ne serait pas capable de leur répondre comme elle le voudrait, elle ne ferait que s'énerver contre eux alors qu'ils ne le méritaient pas. Le visage encore dégoulinant, elle se redressa et éloigna ses cheveux les attachant sur le haut de son crâne en un chignon mal fait. Elle se pencha, ramassa son pull et le noua autour de sa taille. Elle faisait un peu moins pitié, malgré sa jupe, ses jambes, ses chaussettes, ses chaussures... Tant pis. De toute façon à l'heure qu'il était tous ceux qu'elle connaissait devaient être au courant. Qu'ils la voient ou non dans cet état ne changeait plus rien. Une moue se dessina sur sa bouche, la mâchoire serrée, elle n'avait décidément pas décoléré. Elle entendit des bruits de pas et se retourna pour faire face au miroir et faire mine de se laver les mains. Elle releva les yeux lorsque la personne entra pour apercevoir son reflet. Elle n'eut pas besoin de réfléchir ne serait-ce qu'une seconde pour reconnaître la Serpentard. Elle put également clairement voir que celle-ci la vit et la reconnu, étant donné l'expression qu'elle crut lire son visage. À tous les coups elle allait lui faire une remarque désobligeante. Dalia en était presque heureuse, enfin quelqu'un sur qui elle n'aurait pas le moindre remord à se défouler. Pourtant Cheryl ne fit que s'avancer et se laver les mains avant d'aller vers la sortie, en l'ignorant proprement. Cela eut le don de mettre la jeune Gryffondor encore plus en colère. C'était injuste. Si maintenant elle n'avait même plus l'occasion de se disputer avec la personne qu'elle aimait le moins à Poudlard - peut-être ex-æquo avec d'autres -, alors elle n'avait plus la moindre source de satisfaction. Sans réfléchir donc, elle s'éloigna des robinets et avant que la Serpentard ne quitte les lieux elle l'interpella. « Alors Baker, on a peur d'une confrontation ? On s'enfuit ? » Pathétique. Il fallait qu'elle trouve mieux, beaucoup mieux, parce que là c'était loin de voler très haut. Et à la place de la blondinette, elle-même serait peut-être partie après une pique de si bas niveau, pour ne pas perdre son temps. Elle se souvint alors d'avoir croisé une première année de sa maison à l'heure du déjeuner ce même-jour, au même endroit. En fait il était plus correct de dire qu'elle l'avait sauvée, débloquant la porte des toilettes dans lesquelles la pauvre était enfermée. À cet instant-là la petite n'avait pu balbutier que quelques mots. “Serpentard, blonde, belle, grande”. Ca n'avait pas tout à fait fait tilt dans l'esprit de Dalia à ce moment-là. Et même maintenant qu'elle avait fait le lien elle ne pouvait être sûre que c'était de Cheryl qu'il s'agissait, Serpentard regorgeant de belles grandes blondes. Mais ça pouvait être elle et pour Dalia c'était tout aussi valable que n'importe qu'elle preuve. Elle se lança donc « T'es revenue sur les lieux de ton crime, c'est ça ? J'ai jamais eu une grande estime de toi, mais tout de même pour attaquer une première année il faut vraiment n'avoir rien de mieux à faire. Tu pourrais pas t'attaquer à quelqu'un de ton âge comme tout le monde, ou tu as juste trop peur de perdre ? » Elle lui lança le regard le plus méprisant dont elle était capable et un sourire moqueur apparut sur ses lèvres. Si ça ne suffisait pas à provoquer la réaction souhaitée alors elle n'y comprenait plus rien. Cela dit s'il s'avérait que Cheryl n'était pas coupable de ce à quoi pensait Dalia il était fort possible et même carrément certain qu'elle ne comprendrait pas la moitié de ce qu'elle venait de dire.

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MessageSujet: Re: you're full of crap ▲ Cheryl   you're full of crap ▲ Cheryl EmptyJeu 3 Mai - 3:19

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    «C'est donc ça, l'amour? Sauter à pied joint, de case en case, le cœur en équilibre, et tomber, et quand on tombe, on retourne à la case départ? On essaye même pas d'amortir la chute. Enfin moi, je n'ai pas essayé. Pas même un peu.. A quoi bon? Quand on tombe on tombe. On peut toujours essayer, mais quand on tombe on tombe. Alors on laisse tomber. Question de mouvement. C'est une succession de portes qui claquent. Claquer la porte aux souvenirs, claquer la porte aux sentiments, claquer la porte à nos cœurs...»

    Alors qu'elle écrivait de sa belle écriture fine et racée, un bruit stoppa Cheryl dans son élan. Elle détestait qu'on l'interrompe. D'autant plus lorsqu'elle choisissait le seule moment de la journée, à savoir le déjeuner, pour se réfugier dans les dortoirs. Pour écrire. Pour oublier juste l'espace de quelque lignes, parfois d'un seul mot, qui elle était. C'était son moment privilégié où personne ne pouvait la voir, ne pouvait l'entendre, ni deviner, même, ce qu'elle avait en tête. Ce cahier était son dirty little secret, et si quelqu'un venait à le découvrir, elle était fichue. Elle serait capable des pires horreurs pour récupérer son bien, s'il venait à disparaître, de même qu'elle n'hésiterai pas à ensorceler quelqu'un qui en aurait lu ne serait-ce qu'une ligne. Elle acceptait souvent d'être qui elle était, et elle était fière, la plupart du temps, d'être la méchante de l'histoire. C'était un rôle dans lequel elle se complaisait, et qui lui allait à merveille. C'est comme si tout en elle, jusqu'à son prénom, respirait la Peur et la Colère. La colère. Ça ronge le cœur et les os, ça ronge le sang, ça ronge le cœur, encore une fois, au cas où il resterait une parcelle d'humanité. C'est sournois, ça s'insinue entre nos doigts, ça se glisse sous nos larmes, ça rend sourd. Sourd au malheur des autres, sourd aux suppliques, et sourd à nous mêmes. Et Cheryl, depuis quelque temps, était réellement devenue une spécialiste de la colère. Il était bien plus facile de paraître sans cœur que de montrer ses sentiments. Il n'y avait que dans son carnet qu'elle se laissait aller à rêver à ce qu'elle avait bien pu lire dans les livres. Être une personne normale. Capable de sentiments. Et de compassion. Tout ce dont elle se sentait incapable, ou se forçait, souvent, à ne pas être. La plume suspendue en l'air, elle attendit un instant. Les pas se rapprochaient. Dans son lit, les rideaux fermés, sous la couette, elle guetta la venue d'une autre Serpentarde. Elle attendit, jusqu'au dernier moment, pour être bien certaine que cette personne venait bien dans cette pièce. Elle ferma le petit carnet noir et, très vive, le rangea sous le matelas de son lit. Elle sauta hors du lit et rabattit les draps par dessus le matelas, puis prit soin de lisser la couverture. Le lit était parfait. Lorsque la jeune fille entra dans le dortoir et y vit Cheryl, droite, les bras croisés et le regard mauvais, elle eut un mouvement de recul, d'hésitation. La jeune fille en face d'elle se déplaça en crabe, attrapa ce qui semblait être un manteau et se dépêcha de disparaître dans les escaliers. Cheryl se tourna alors vers le miroir et passa une main dans ses cheveux. Décidément, aujourd'hui, tout irait bien. Elle était presque...de bonne humeur? Elle attacha ses cheveux en un chignon lâche, et laissa deux mèches blondes flotter autour de son visage. Elle ne prit même pas la peine de mettre un quelconque rouge sur ses lèvres tant elle avait passé du temps à les mordre, ce matin là. Elles avaient donc pris une jolie teinte framboise écrasée. Elle posa sur ses épaules sa longue cape de velours verte émeraude et sortit à son tour du dortoir. Elle n'avait plus aucune envie d'écrire quoi que ce soit dans son carnet.
    A mesure qu'elle avançait dans les couloirs vers son cours de métamorphose, un simple sac qu'elle portait à l'épaule, elle guettait le moment où elle croiserait quelqu'un qu'elle ne souhaitait absolument pas voir. Cheryl se mordit la lèvre, mais cette fois un peu trop fort. Elle sentit le moment crucial où la peau céda sous l'assaut des dents, et sentit le sang, ferreux, chaud, couler le long de sa langue. C'était le goût le plus détestable du monde. Elle ne supportait pas le sang, et, parfois, même l'odeur l'incommodait. Petite, elle redoutait toujours de se faire mal, car elle avait tendance à saigner abondamment. Elle s'insulta mentalement. Désormais, plus de doute, elle s'était ouvert la lèvre. Elle se trouvait au deuxième étage, ce qui signifiait que les seuls toilettes à proximité étaient ceux de Mimi Geignarde. Elle détestait ces toilettes, comme le fantôme qui les habitaient. Cette pleurnicheuse n'était que larmes et sanglots, plaintes et problèmes. Le fantôme, comme la moitié des gens, ne méritait que son mépris le plus total. Chaque fois qu'elle était entrée dans ces toilettes, durant toute sa première année, Mimi Geignarde n'avait pas cessé de parler. Jusqu'à ce que Cheryl mette la tête d'une camarade sous les lavabos pour, je cite, « nettoyer sa bêtise, je ne fais que te rendre service ». Depuis ce jour là, les sévices que Cheryl infligeaient aux petites de première année se déroulaient toujours ici, et non content de faire peur à une enfant de onze ans, ça torturait aussi le fantôme.

    Elle poussa la lourde porte des toilettes et le spectacle qu'elle découvrit la fit sourire. Dalia Harrisson. Voilà de quoi rendre sa journée encore meilleure. On lui offrait, sur SON terrain, une proie de premier choix. La jeune fille se regardait dans le miroir, couverte d'une mixture verdatre. Cheryl fronça le nez: l'odeur était d'ailleurs tout aussi repoussante. Elle s'avança d'un pas assuré, silencieuse, un simple sourire narquois sur les lèvres. Elle passa de l'eau sur sa lèvre et se lava les mains, puis, comme elle était venue, tout aussi silencieuse, s'apprêta à sortir.
    « Alors Baker, on a peur d'une confrontation ? On s'enfuit ? 
    T'es revenue sur les lieux de ton crime, c'est ça ? J'ai jamais eu une grande estime de toi, mais tout de même pour attaquer une première année il faut vraiment n'avoir rien de mieux à faire. Tu pourrais pas t'attaquer à quelqu'un de ton âge comme tout le monde, ou tu as juste trop peur de perdre ? 
    »
    Ainsi, Dalia, la grande héroïne au cœur d'or avait trouvé la petite première année. Cheryl se figea , dos à la Gryffondor. Mais qu'est-ce qu'elle avait donc fait au ciel pour mériter ça? Elle leva les yeux au ciel et croisa les bras sur sa poitrine avant de se retourner. En tout cas, il allait falloir que la jeune fille trouve mieux que ça: elle n'était pas réellement en posture de chercher la bagarre. Cheryl avait décidé de l'épargner, parce que l'humiliation de voir son chaudron exploser partout sur soi était suffisamment grande: oui, Dalia avait raison, tous ceux qu'elle connaissait étaient au courant. Il ne fallait pas sous-estimer les ragots de couloirs, ceux dont Cheryl se délectait. Décidément, depuis qu'elle n'était plus avec Ellio, ses notes et ses capacités en potions avaient largement été revues à la baisse. Cheryl prit un air faussement choqué:
    « Tu me crois capable de faire du mal à une première année? »
    Elle observa la rouge et or d'un rapide coup d'œil, de haut en bas, à nouveau, et tout sourire disparut de son visage.
    « Redescends, Harrisson, l'estime que tu as pour moi est égale à celle que je te porte. Quoi que...dans cette tenue, je te trouve presque plus jolie. Enfin...j'imagine que c'est une histoire de gout et..de couleur? Qu'est-ce que mon frère a bien pu te trouver?»
    Railla-t-elle, dans un mélange d'amusement et de dédain. Elle détestait clairement Dalia. Pour une raison tout à fait irrationnelle, elle en était consciente. Mais c'était cette haine qui alimentait, la plupart du temps, leur disputes.
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MessageSujet: Re: you're full of crap ▲ Cheryl   you're full of crap ▲ Cheryl EmptySam 12 Mai - 6:51

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Dalia était donc en suspens. La jeune fille allait-elle lui répondre ou sortir des toilettes sans se retourner ? Après tout, si elle n'avait réellement pas envie de la confronter c'était bien ce qu'elle risquait de faire et alors la Gryffondor n'aurait plus d'autres options que de faire s'écraser ses phalanges contre l'un des miroirs pour extérioriser sa colère. Ou bien elle pourrait toujours attendre le retour du fantôme dans ses toilettes pour se disputer avec elle. Mimi au moins n'était pas dure à énerver, cela dit il était déjà plus difficile de la frapper... D'ailleurs c'était à cette conclusion là qu'elle était arrivée, jugeant que la journée ayant mal commencé il n'y avait pas de raison qu'elle soit plus chanceuse à ce moment-là et qu'elle obtienne enfin ce qu'elle désirait. Pourtant Cheryl se retourna et lui fit face les bras croisés sur la poitrine. Ca, ça n'annonçait rien de bon. « Tu me crois capable de faire du mal à une première année? » Elle ne cilla pas face à l'air faussement choqué de la Serpentard. Ca ne la trompait évidemment pas le moins du monde et la question ne méritait même pas qu'elle y réponde. Cheryl représentait tout ce que Dalia détestait chez une autre fille, elle était antipathique au possible, hypocrite, vicieuse, arrogante et pouvait s'abaisser selon elle aux pires ignominies. Attaquer une première année était tout à fait dans les cordes de Cheryl et la Gryffondor était prête à parier sa baguette qu'elle n'en était pas à son coup d'essai en la matière. Sa réplique fut loin de la satisfaire, puisqu'elle ne traduisait pas un quelconque énervement. Il était encore temps pour qu'elle parte et que Dalia se retrouve finalement avec son plan de départ. Elle fut néanmoins contente de savoir qu'elle avait visé juste. La vipère n'était pas innocente et au moins elle ne s'était pas complètement ridiculisée en l'accusant tout à fait au hasard d'un crime qui n'était pas le sien. La blondinette la jaugea de haut en bas et son visage se ferma complètement. Enfin ! Peut-être que cette fois elle lui ferait le plaisir de s'énerver. « Redescends, Harrison, l'estime que tu as pour moi est égale à celle que je te porte. Quoi que...dans cette tenue, je te trouve presque plus jolie. Enfin...j'imagine que c'est une histoire de gout et..de couleur? Qu'est-ce que mon frère a bien pu te trouver? » Un espèce de rictus se forma sur les lèvres de Dalia tandis qu'elle devait se retenir de sauter sur Cheryl et de lui arracher les yeux. Non pas qu'elle n'en soit pas capable, ou qu'elle puisse penser que la Serpentard n'en valait pas la peine ou encore qu'elle ne le méritait pas. Au contraire, elle se demandait presque si ce serait un châtiment suffisant et pour tout dire elle aurait été ravie de le faire. Si elle ne s'abandonnait pas à sa haine, c'était qu'elle ne voulait pas en venir tout de suite à la facilité. Parce que dans un combat à la moldu elle aurait le dessus sans problème, son expérience jouant clairement en sa faveur. Et puis elle ne voulait pas que son interlocutrice croie qu'elle était simplement à court de réplique. Ce n'était pas le cas bien au contraire. Elle avait désormais pleins d'insultes qui lui venaient en tête prêtes à être lancées. Cheryl ne lui avait pas dit grand chose de nouveau cela dit. Elle avait remarqué sa tenue, ce qui était prévisible et avait sortit la carte du frère. Étant donné qu'Ellio était la principale cause de la haine entre les deux jeunes filles, il n'était pas étonnant qu'il surgisse à un moment ou un autre dans la conversation. Ce moment était arrivé vite, mais ce n'était pas plus mal, autant attaquer tout de suite les sujets qui faisaient mal. Et Ellio pouvait causer des dégâts des deux côtés. « Au moins il m'a trouvé quelque chose...Je me demande quel est celui de tes innombrables défauts qui lui déplaît le plus chez toi. Tu dois vraiment être nulle comme fille pour qu'après toutes ces années il ne t'apprécie toujours pas. Sérieusement faut vraiment que tu sois un cas pour qu'après autant de temps passé à tes côté il ne t'aie toujours pas trouver le moindre bon côté. »

C'était bien une des rares consolation de Dalia. Ellio détestait Cheryl autant qu'elle. En cela il n'avait pas l'air d'avoir changé et si elle avait une occasion de le lui rappeler elle la saisissait à chaque fois. Si le Serdaigle semblait n'avoir pas été assez exigeant en « choisissant » Dalia d'après Cheryl, il ne semblait toujours pas trouver de la valeur à sa propre sœur adoptive preuve s'il en était pour Dalia que celle si n'avait pas le moindre intérêt. Même en changeant totalement d'attitude leur relation semblait être la même , elle en arrivait donc à la conclusion qu'ils se détestaient tout simplement et que ça ne changerait jamais peu importe qu'Ellio devienne mangemort, membre de l'ordre, ou quoique ce soit d'autre, sa relation avec sa sœur était immuable. Contrairement à la leur... Soucieuse de ne pas se laisser abattre et de continuer à provoquer la Serpentard jusqu'à ce que celle-ci s'énerve réellement, la Gryffondor esquissa un sourire moqueur. « Quant à ma tenue, qui sait ? Ca t'irait sûrement très bien aussi ! Peut-être qu'avec ça tu réussirais à récupérer l'attention de Marcus ? C'est peut-être le seul garçon de Poudlard qui ne voit plus l'intérêt de te passer simplement sur le corps.... C'est vrai qu'il doit certainement ne pas y avoir grand d'intérêt à avoir quelque chose que tout le monde a déjà eu. » Bim. Deux coups en un. Elle venait à la fois de ramener un autre sujet qu'elle jugeait potentiellement douloureux sur le tapis et d'insulter Cheryl, de manière détournée, de trainée. Non pas qu'elle se considérait elle-même comme une sainte, mais elle au moins avait un peu plus de classe...ou pas. Elle recula de quelques pas pour poser une fesse sur le rebord blanc d'un des robinet. À son tour de toiser la Serpentard. Peut-être que ce qu'elle avait dit avait été suffisant, mais elle n'avait pas finit, pas encore. Il y avait d'autres choses qu'elle voulait lui cracher au visage et qui ne pouvaient pas attendre. Elle fit mine de réfléchir. « Tu sais c'est marrant. J'ai beau, si on t'écoute, ne pas avoir la moindre qualité, j'ai pourtant eu ce que tu n'auras jamais...Ellio. » Elle prit son temps, se délectant de sa prise, ses doigts tapotant le robinet dans un rythme étrange. « Qu'est-ce que ça fait de voir quelqu'un comme moi obtenir ces choses que malgré tes efforts tu n'as pas ? Comme l'affection de ton frère, ou encore celle de son meilleur ami ? » Bon, ça c'était un coup à l'aveugle, elle n'en savait rien peut-être que la jeune fille n'était pas du tout touchée par sa rupture d'avec Marcus. Elle n'avait probablement pas non plus ne serait-ce que remarqué que celui-ci continuait de fréquenter Dalia alors que pourtant Ellio l'ignorait royalement et qu'on se serait attendu à la même chose de la part de son meilleur ami. Et quand bien même ce fut le cas, elle s'en fichait sûrement. Mais la jeune lionne n'était pas du genre à se laisser stopper par ce genre de détails. Si ça avait ne serait-ce qu'une chance infime de blesser Cheryl alors il fallait qu'elle la saisisse, parce que la jeune fille ne se gênait jamais pour lui lancer des piques sur ce qui lui faisait le plus de mal. Jamais Dalia ne s'autorisait à montrer autrement que par ses répliques de plus en plus haineuses, qu'elle était blessée ou même ne serait-ce que touchée par ses mots alors que pourtant la simple mention du nom de son ex-petit-ami lui suffisait à lui briser le cœur et à lui donner envie de s'enfuir.

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MessageSujet: Re: you're full of crap ▲ Cheryl   you're full of crap ▲ Cheryl EmptyJeu 17 Mai - 8:14

  • « Au moins il m'a trouvé quelque chose...Je me demande quel est celui de tes innombrables défauts qui lui déplaît le plus chez toi. Tu dois vraiment être nulle comme fille pour qu'après toutes ces années il ne t'apprécie toujours pas. Sérieusement faut vraiment que tu sois un cas pour qu'après autant de temps passé à tes côté il ne t'aie toujours pas trouver le moindre bon côté. Tu sais c'est marrant. J'ai beau, si on t'écoute, ne pas avoir la moindre qualité, j'ai pourtant eu ce que tu n'auras jamais...Ellio.  Quant à ma tenue, qui sait ? Ca t'irait sûrement très bien aussi ! Peut-être qu'avec ça tu réussirais à récupérer l'attention de Marcus ? C'est peut-être le seul garçon de Poudlard qui ne voit plus l'intérêt de te passer simplement sur le corps.... C'est vrai qu'il doit certainement ne pas y avoir grand d'intérêt à avoir quelque chose que tout le monde a déjà eu. »
    Cheryl écouta attentivement, les bras croisés sur sa poitrine. Dalia Harrisson était une garce, une gentille garce, si on prenait les choses d'un point de vue manichéen. Mais elle était tout de même une garce. Elles n'étaient donc pas si différentes, au fond. Elles aimaient toutes les deux Ellio, chacune à leur façon. Et elles se détestaient. Pour cette même raison. Dans un autre monde, elles auraient même sans doute pu être amies. Si Ellio n'avait pas existé, si la magie n'avait pas existé, si Cheryl n'avait pas construit une carapace autour d'elle, jusqu'à se créer un personnage impitoyable. Si Dalia n'avait pas tout ce qu'elle, au fond, avait toujours désiré.

    L'attaquer sur son manque affectif, sur ce trou béant qui représentait sa relation avec son frère, était une très bonne idée. Un coup bas, qu'elle n'avait pas forcément vu venir. Dalia l'avait bien analysée, au fond, malgré tout ce qu'avait fait Cheryl pour être la moins transparente possible. Rien n'avait son pareil pour mettre en rage la Verte et argent que de parler de ses névroses affectives. A la face du monde, elle ne ressentait rien, c'était bien plus facile que d'expliquer telle ou telle réaction de manière rationnelle. Cheryl était sans coeur, pour Poudlard. Mais elle ne pouvait pas se mentir à elle-même: si elle avait pu, là, tout de suite, s'effondrer à genoux et pleurer, elle l'aurait fait. Mais Dalia marquait un point énorme, et elle allait payer pour ça. Enfant, Cheryl avait eu tout ce qu'elle voulait: il lui suffisait de faire un caprice. Sa nourrice n'osait jamais lui dire non, et ses parents, bien qu'aimants, s'excusaient de leur absences en lui offrant monts et merveilles. Ils l'avaient gâtée jusqu'à ce qu'elle ait tant de cadeaux, tant d'activités, qu'elle ne pouvait pas s'ennuyer d'eux, ou de quoi que ce soit. Elle ne prenait pas ce manque de présence parentale comme une excuse, mais il fallait tout de même noter qu'ils étaient en partie responsable de ce qu'elle était devenue. Ils avaient cru qu'en adoptant un autre enfant, elle finirait par changer. Mais c'est Ellio qu'ils avaient choisi, et avec lui, tout avait changé. Cheryl s'était entendue dire non pour la première fois par un garçon tout juste plus âgé qu'elle dont elle avait tant attendu et espéré. Bien des fois, ils avaient essayé, maladroitement, de nouer un contact, de construire quelque chose. De mettre le doigt sur ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre, ce quelque chose qui allait au delà de la haine, mais qui n'avait rien à voir avec de l'amour. Alors, oui, tout avait changé avec l'arrivée d'Ellio. Cheryl était passée de l'enfant gâtée et capricieuse à cette reine des glaces violente et vindicative. Elle pensait avoir joué la carte d'Ellio trop vite, trop violemment, et elle avait eu raison. Ca s'était retourné contre elle, malgré elle. Elle n'avait pas vraiment voulu blesser Dalia, avec cette réplique, juste...disons...voir si elle la suivrait. Si elle réagirait. Mais Dalia réagissait toujours, elle devait le savoir. C'était comme si son besoin de « vérifier » était juste un moyen de plus de chercher la bagarre. Il fallait enlever le pansement, et Harrisson venait de l'arracher, les points de suture avec. La plaie était à vif, et Cheryl sentit que son nez la picotait, signe avant coureur des larmes qu'elle essayait de retenir depuis quelque secondes. Dalia ne l'attaquait pas seulement sur Ellio. Elle l'attaquait sur la seule personne qui avait su voir, sous son apparente froideur, l'enfant blessée qu'elle était. Quelqu'un qui l'avait aimée pour ça. Quelqu'un qu'elle avait aimé, elle aussi, suffisamment pour lui parler à cœur ouvert de tout ce qu'elle avait pu ressentir. De Dalia, qu'elle détestait, d'Ellio, qu'elle n'arrivait pas tant que ça à haïr, par moment. D'elle. De ce qu'elle attendait de cette vie. De Voldemort. Des résistants. Des obscurs. Marcus avait toujours été une oreille attentive, un ami. Cheryl ne s'était jamais mise à nue devant personne auparavant. Littéralement. S'il y avait bien quelqu'un qui aurait du mourir, de savoir tant de chose, c'était bien Marcus. Mais elle l'aimait trop pour le blesser, ou pour ne serait-ce qu'envisager de lui enlever ces souvenirs. L'en priver, c'était aussi le priver du souvenir d'elle en tant que personne sensible. Lui faire oublier qu'elle pouvait ressentir. Et donc, perdre la seule personne sur terre qui la trouvait humaine. Mais Dalia, elle sous-entendait clairement qu'elle plaisait à Marcus, ou avait-elle rêvé? Cette idée déclencha des sueurs froides chez Cheryl qui déglutit lentement. Cette partie de son monologue avait fait « tilt » dans son esprit. Plus encore que le fait qu'elle la fasse passer pour une trainée. Plus encore que le fait qu'elle lui rappelle qu'Ellio la détestait pour tout ce qu'elle était.
    Cheryl n'avait jamais été touchée par quelqu'un d'autre que Marcus. Elle avait encore en mémoire cette fois où, en larmes, elle s'était jetée dans ses bras au milieu de la bibliothèque. Il l'avait emmenée quelque part où personne ne viendrait les chercher. Il l'avait bercée et elle s'était endormie dans ses bras, là, au milieu de la bibliothèque. Il était resté trois bonnes heures immobile, par peur de la réveiller. Quand elle avait ouvert les yeux, elle avait su qu'elle aurait du mal à aimer quelqu'un comme elle l'aimait. C'était ce soir là qu'elle avait perdu sa virginité. Et personne, par la suite, n'avait eu le droit de poser les mains sur elle. Marcus, en effet, ne la touchait plus. Mais Poudlard entier ne le faisait pas non plus. Dalia la prenait pour quelque chose qu'elle n'était pas. Mais elle s'en fichait. Peu importe ce qu'elle pensait d'elle. Qu'elle la prenne pour une Marie-couche-toi-là, si elle le voulait: Cheryl n'en avait que faire.
    « Qu'est-ce que ça fait de voir quelqu'un comme moi obtenir ces choses que malgré tes efforts tu n'as pas ? Comme l'affection de ton frère, ou encore celle de son meilleur ami ? » 
    La réaction de Cheryl fut rapide. Si rapide qu'elle ne se rendit pas compte tout de suite de ce qu'elle avait fait. Le fourmillement qu'elle éprouva au bout des doigts lui indiqua qu'elle avait giflé Dalia. Et ce, avec une violence qu'elle ne se connaissait pas. Elle avait frappé de toutes ses forces, comme si elle avait voulu lui arracher la tête avec ses mains. Elle n'était pas si sanguine, d'habitude. Elle était surtout violente de manière verbale, jamais physique. Même lorsqu'elle s'amusait avec les premières années: ils avaient peur d'elle et n'osaient pas résister. Elle n'usait jamais de la violence physique car il s'agissait toujours là de l'argumentaire des faibles. Chose qu'elle n'était pas. Elle baissa sa main, tremblante. Visiblement, face à Dalia, face à Marcus, elle l'était. Ses sentiments la rendaient faible. Elle était devenue écarlate de colère. Voilà qui elle était: Colère, Ressentiment, Imprévisibilité. Ses tâches de rousseurs n'étaient même plus visibles, ses yeux écarquillés fixaient Dalia, en face d'elle. Elle se donna une contenance et détacha chaque syllabe en disant:
    « Méfie toi, Dalia. Tu serais surprise de voir ce que je peux obtenir, en claquant des doigts. Ta disparition ne serait pas d'une grande tristesse, pour moi. Tu peux prendre ce que tu veux, mais ne T'APPROCHE PAS de Marcus. ».


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MessageSujet: Re: you're full of crap ▲ Cheryl   you're full of crap ▲ Cheryl EmptyMar 22 Mai - 9:06

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À peine Dalia eut-elle finit de parler que la main de Cheryl s'écrasa violemment contre sa joue, à tel point que sa tête pivota, chose qu'elle eut du mal à réaliser. Elle cligna des yeux surprise. Pourtant elle aurait dû s'y attendre, elle l'avait provoquée espérant une réaction de la sorte. Cependant elle ne s'était pas imaginée que la Serpentard réagirait de manière violente, du moins pas physiquement. Surtout aussi rapidement. Ca c'était plutôt son truc à elle. Après avoir pleinement réalisé, la première chose qu'elle nota était qu'apparemment elle avait visé juste. Marcus était pour Cheryl un sujet sensible, il lui avait suffit de mentionner un instant, sans être sûre que ça provoquerait une quelconque réaction pour obtenir mieux que ce qu'elle avait pu espérer. Ca elle s'en souviendrait ! Mais, juste parce qu'elle avait réussit à mener la jeune fille là où elle avait voulu, ne signifiait pas qu'elle était contente. Non car ce genre de contact physique chez quelqu'un comme Dalia ne pardonnait pas. D'autant que habituellement, c'était elle qui donnait le premier coup...et assez souvent le dernier. Elle haussa les sourcils, les yeux rivés sur la blondinette, un air un brin provocateur.« Soyons réalistes. Si toi et moi on se battait là tout de suite, qui gagnerait à ton avis ? » Question purement rhétorique évidemment. La réponse coulait de source. Dalia maîtrisait bien l'usage de ses poings et elle si elle avait su attaquer plus grands et plus forts qu'elle, alors ce n'était pas Cheryl qui lui poserait le moins problème. Au contraire ce serait du gâteau. Et elle aurait du y penser avant, parce que la Gryffondor ne tolérerait pas qu'elle lève à nouveau la main sur elle et elle allait le lui faire savoir. Elle enchaîna donc immédiatement. « Donc à moins de tu ne veuilles que je te rende cette claque en dix fois plus fort, je suggère que tu ne refasses plus jamais ça. » Oui parce que même si la verte et argent l'avait déjà frappée avec extrêmement de violence, elle ne doutait pas de sa capacité à faire mieux. Jusque-là tout c'était passé très vite, la réalisation de Dalia ne s'était faite qu'en quelques secondes. Et c'était maintenant que Cheryl, pleine de rage, apparemment peu apaisée par le coup qu'elle lui avait assené la menaça : « Méfie toi, Dalia. Tu serais surprise de voir ce que je peux obtenir, en claquant des doigts. Ta disparition ne serait pas d'une grande tristesse, pour moi. Tu peux prendre ce que tu veux, mais ne T'APPROCHE PAS de Marcus.  ».

Déjà qu'elle l'appelle par son prénom elle ne le permettait pas, quand à la suite c'était une bonne blague. La rouge et or esquissa un sourire, presque amusé avant que n'apparaisse sur son visage une fausse moue effrayée. « Bouhou j'ai peur ! » geint-elle avec une horrible grimace avant de lever les yeux au ciel. « Que vas me faire la petite Baker, hein ? M'éclater la tête ? Puh-lease, même toi tu ne peux pas y croire une seule seconde. » Exagération ? Peut-être. Pas dans le sens où ce n'était pas vrai, mais plutôt parce qu'on pouvait penser que c'était bon, elle s'était fait comprendre à force. Toutefois en fait, elle n'avait vraiment pas apprécié qu'elle cherche à la menacer, à la commander, à l'empêcher de faire quelque chose. Jusqu'à preuve du contraire, elle faisait encore ce qu'elle voulait. Sa réponse n'était pourtant pas tout à fait appropriée à ce que lui avait dit Cheryl, puisque celle-ci lui avait en réalité bien précisé la manière dont elle pouvait se venger. Dalia cependant, n'avait pas froid aux yeux. Cheryl pouvait se débrouiller pour qu'il lui arrive quelque chose grâce à des relations. Mais oui bien sûr. Comme si c'était comme ça que la vie marchait ! Et quand bien même ce serait le cas, elle était super effrayée vraiment. Elle reprit donc une mine sérieuse pour cette fois vraiment répondre à la menace. « Je fais, ce que je veux avec les gens que je veux. Tant mieux pour toi si t'as des contacts, mais tu vois moi, j'ai pas peur de mener mes propres combats seule. » Voilà plutôt que de montrer une quelconque peur de ce que des Mangemorts pourraient lui faire à la demande de la vert et argent, elle attaquait insinuant que Cheryl, contrairement à elle, n'était pas capable de se défendre. Non mademoiselle pourrie gâtée avait besoin d'adultes pour se venger du fait que Dalia passait du temps avec son ex-petit-ami. Bonjour la maturité. Oui c'était Dalia qui parlait, c'était pas la reine de la maturité à en croire certains de ses camarades, mais au moins elle avait toujours été indépendante, pas besoin de papa et maman pour se battre à sa place. Surtout que bon, comme guerre c'était assez futile fallait l'avouer. Tout ça, pour un garçon...D'autant que la jeune fille ne savait pas ce que Cheryl avait comprit, mais elle n'avait pas la moindre vue sur Marcus. Enfin..elle n'y avait surtout jamais pensé. La Serpentard faisait donc fausse route, mais autant ne pas la calmer. C'était ça qu'elle avait cherché. C'était pour ça qu'elle lui avait adressé la parole en premier lieu. Elle voulait la provoquer, qu'elle ne soit plus la seule à attaquer, qu'elle ai enfin de quoi se défouler de cette horrible journée. Dès qu'elle avait croisé le chemin de Cheryl elle avait su qu'elle parviendrait à peut-être ne pas rentrer dans sa salle commune de trop mauvaise humeur. Les deux étaient maintenant énervées et Dalia estimait qu'elles avaient suffisamment parlé. Il était grand temps d'en venir à l'essentiel. Ses doigts se serrèrent et rapidement sans trop qu'elle n'y réfléchisse, son poing fila dans les airs pour rencontrer la peau de son ennemie, juste en-dessous de l'œil histoire de quand même lui laisser une jolie marque. Conséquences ? Non la lionne ne connaissait pas ce mot. Elle s'en fichait royalement, au pire elle irait se plaindre et Dalia se ferait punir, la belle affaire. Puis elle fit craquer les articulations de ses mains d'un geste qui se voulait lui aussi menaçant. «Ca c'est des fois que ça te prendrais d'inverser à nouveau les rôles. Un petit mémo si tu préfères. » Et elle lui offrit un énorme sourire, assez contente et fière d'elle-même. Mais c'était pas fini, ah non ! Pour elle ça ne faisait que commencer, en beauté c'était certain – elle-même n'aurait pas pu rêver mieux -, mais ça n'en était pas un moins qu'un début. Le meilleur restait à venir. La Serpentard avait dépassé ses espérances en s'énervant à ce point et commençant elle même à en venir aux mains, mais c'était parfait. D'ailleurs si malgré la menace elle décidait de la frapper tout de même ce serait presque une bonne chose, rien de tel qu'une jolie bagarre pour extérioriser sa colère. Et en plus elle n'aurait aucun remord à amocher le joli visage de la Baker. Au contraire rien ne la rendrait plus heureuse de détruire le principal atout de cette abominable garce.

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MessageSujet: Re: you're full of crap ▲ Cheryl   you're full of crap ▲ Cheryl EmptyLun 6 Aoû - 6:21

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    « Bouhou j'ai peur ! Que vas me faire la petite Baker, hein ? M'éclater la tête ? Puh-lease, même toi tu ne peux pas y croire une seule seconde. "
    A vrai dire, la seule personne avec qui Cheryl ne se soit jamais battue, pour de vrai, sans concession ni pitié était Ellio. D'aussi loin qu'elle se souvienne. Enfin...de son côté, du moins, il n'y avait ni concession ni pitié, car lui, il avait toujours retenu ses coups. Il l'avait toujours épargnée, d'une certaine manière. Presque...laissée gagner? Comme pour lui laisser une once de supériorité, comme s'il savait qu'elle en avait besoin pour se sentir exister. Il FALLAIT qu'elle continue d'être la Baker, la battante. Et lui, devait se contenter d'être un Fisher-Baker. La pièce rapportée. Elle l'aimait sans doute tant pour ça aussi. Pour cet accord tacite qu'ils avaient. Ils ne s'étaient pas toujours détestés. Au début, ils jouaient ensembles. Ils ne s'aiment pas, mais ils avaient au moins essayés. Et leur jeux favoris était de se bagarrer, jusqu'à ce qu'ils soient couverts de boue, taches d'herbes, qu'ils aient des branches dans les cheveux, ou de jolis bleus innocents. Et puis Cheryl était devenue Cheryl Ophélia Baker. Aigrie. Vindicative. Et leur jeux avaient cessés. Tous. Sauf celui de la bagarre. Elle n'était plus physique, désormais, mais orale. Et Cheryl, sur ce terrain là, gagnait souvent. Mais parfois, comme pour équilibrer la chose, elle laissait à Ellio l'avantage, retenait ses mots. Elle l'épargnait, parce qu'elle savait qu'au fond, elle ne pourrait jamais lui faire tant de mal. Elle ne voulait pas.
    Dans un combat à la régulière...contre Dalia qui plus est, elle n'avait aucune idée de la finalité de la chose. Elle pouvait autant se surprendre elle-même qu'être surprise. Dalia était rapide, et petite. Deux qualités de poids contre la grande, et peu sportive Cheryl.

    Dalia et elle ne s'étaient jamais appréciées. Dans les yeux de la verte et argent, on pouvait lire tout le dégout qu'elle avait de son ennemie. Certes, Cheryl avait mis un point d'honneur à détester chaque personne que son frère lui préférerait...mais Dalia, c'était différent. Seraient-elles devenues amies, sans Ellio? Se seraient-elles ne serait-ce que regardées? Cheryl pensa à la première fois qu'elle avait rencontré Dalia. Un instant, dans sa tête, lui revint en mémoire cette rencontre étrange. Cet éclair de haine qu'elle avait sentit dans sa poitrine en voyant la rouge et or main dans la main avec Ellio. Si celui-ci n'avait pas été son frère, comment se seraient passées ces quatre premières années à Poudlard? Elle n'aurait pas été cette garce, pour commencer. Sans doute aurait-elle été cette jeune fille un peu perdue, dans une robe trop grande pour elle. Ces mêmes boucles blondes qui encadreraient son joli visage mutin, mais, à la place de la détermination qu'elle a dans les yeux, peut-être, de la fragilité. Elle aurait porté une robe trop grande pour elle, et aurait sans doute tremblé de voir son ombre sur le mur. Elle serait devenue Obscure uniquement parce que ses parents étaient sympathisant, et non par conviction personnelle. Elle aurait sans doute attrapé la robe de Dalia, ce jour là, dans les couloirs, pour attirer son attention, et lui aurait montré son emploi du temps:
    « Je crois qu'on a métamorphose ensembles, mais je n'ai aucune idée d'où se trouve la salle... »
    Et Dalia lui aurait sourit. Dit quelque chose comme « Allons-y ensembles. Je suis Dalia Harrisson, et le handsome que tu vois là, c'est Ellio Fisher ». Lui, il aurait été connu comme un résistant accompli, auprès de sa sœur. Il aurait été heureux avec Dalia, pour le temps que ça aurait duré. Cheryl aurait entendu parlé de lui. Elle l'aurait sans doute admiré pour la force de ses convictions. Et ils se seraient serrés la main, amicalement, avec un sourire l'un pour l'autre qui n'aurait pas d'autre signification que le plaisir de rencontrer quelqu'un de nouveau. Ils n'auraient pas été amis. Ni ennemis. Simplement....des élèves de Poudlard. Ils se seraient salués dans les couloirs. C'aurait été tout.
    Cheryl, un instant, sourit à cette pensée. Tout aurait été si différent. Elle leur devait qui elle était aujourd'hui. A tous. Ses parents. Ellio. Dalia. Marcus. Son cœur s'arrêta. Marcus. Si elle n'avait pas été la sœur d'Ellio, l'ennemie de Dalia, la bitchy one....elle n'aurait pas rencontré Marcus.
    Non, vraiment, tout était beaucoup mieux ainsi.
     « Je fais, ce que je veux avec les gens que je veux. Tant mieux pour toi si t'as des contacts, mais tu vois moi, j'ai pas peur de mener mes propres combats seule. Ca c'est des fois que ça te prendrait d'inverser à nouveau les rôles. Un petit mémo si tu préfères.»
    Dalia lui tapait sincèrement sur les nerfs. Elle avait autre chose à faire de sa journée que de jouer le punchin ball pour cette gosse. Cheryl se sentit lasse, tout à coup. Elle sentit la colère la quitter, un instant, puis la douleur vint. Depuis qu'elle était à Poudlard, Cheryl avait traumatisé nombre de premières années. Nombre de camarades de classes. Mais elle n'avait jamais eu besoin de la force physique. Sa gifle, elle l'avait mesurée, n'était pas allée trop loin dans la violence. Mais le coup qu'elle lui asséna était à la mesure de la haine qu'elles se portaient. Cheryl ne vit pas le coup venir. Elle sentit juste le contact, bref, violent, concis, du poing de Dalia qui vint s'abattre juste sous son œil. Sa joue devint immédiatement douloureuse. Le sang pulsait sous sa peau, à une vitesse folle. Est-ce que Dalia l'avait frappée? Elle sentit ses genoux se dérober sous ses pieds, son corps s'écroula par dessus, et elle heurta le sol avec brutalité. Elle secoua la tête, comme pour reprendre ses esprits. Elle n'aurait jamais pensé Dalia capable d'une telle violence. Et soudainement, il y eut un flottement. Elle oublia les bonnes manières. Et tout ce qu'elle pouvait avoir de réserve. Elle balança sa jambe et frappa Dalia derrière les genoux, obligeant la jeune fille à tomber à genoux. Puis elle se jeta sur elle dans un cri de rage qui n'avait rien d'humain. Elle oublia même de répondre à la dernière pique que la rouge et or lui avait lancé. A cet instant précis, tout ce à quoi elle pensait, c'était faire le plus de dégâts possibles, et elle griffa avec plaisir le cou et la poitrine de sa nemesis, tentant tant bien que mal de la maintenir au sol. Elle n'aurait pas longtemps l'avantage, mais elle s'attendait désormais à tout.
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MessageSujet: Re: you're full of crap ▲ Cheryl   you're full of crap ▲ Cheryl EmptyMer 8 Aoû - 4:29

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Dalia ne s'était absolument pas attendue à ce que Cheryl réplique par des gestes plutôt que par des mots. Certes, elle avait mis beaucoup de force dans son coup, peut-être un peu plus que prévu d'ailleurs, mais justement le but avait bien été de lui faire comprendre que face à elle, la blonde ne faisait pas le poids. Cela étant, elle ne s'était pour commencer pas attendue à ce que son ennemie tombe au sol. Soit elle ne maîtrisait réellement plus sa force, soit l'autre n'en avait mais alors, aucune. Sous le choc de la surprise, la Gryffondor ne réagit d'abord pas. Elle cligna des yeux regardant Cheryl secouer la tête l'air sonnée, sans rien lui dire. Sans s'excuser non plus vous vous en doutez. Elle sentit le coup qu'elle lui asséna juste derrière les genoux pour les faire faillir. Ayant l'effet de surprise avec elle et l'avantage d'un coup bien placé, la vipère obtint le résultat escompté et Dalia tomba à genoux. Elle n'eut pas le temps d'anticiper la suite non plus puisque dans un cri de rage qu'elle n'avait jamais entendu venant de la Baker, celle-ci se jeta littéralement sur elle pour griffer de ses ongles manucurés chaque parcelle accessible de la peau de Dalia. Hors de question pour cette dernière que cela se passe ainsi. Elle ne pouvait décemment pas être plaquée au sol des toilettes de Mimi Geignarde par quelqu'un comme Cheryl. Surtout quand c'était elle qui avait un très fort besoin de se défouler. Elle voulait un punching-ball pas en devenir un. La surprise passé, elle usa du poids de tout son corps pour renverser son adversaire qui fut propulsée sur le côté. Se relevant sur ses genoux, Dalia rampa jusqu'à elle une expression animale sur le visage. Avec cet assaut, Cheryl avait annoncé qu'il n'y avait pas de limite, que tout les coups étaient permis et ce décret n'était pas tombée dans l'oreille d'une sourde. Toute la haine qu'elle éprouvait pour elle, toute sa rage accumulée au fil des mauvais jours qui se succédaient allaient enfin pouvoir sortir. C'était presque jouissif d'avance. Sans plus attendre, une fois qu'elle eut rejoint la Serpentard elle la roua de coup sans le moindre scrupule. Chacun se défendait à sa manière, Cheryl sortait les griffes, Dalia usait de ses poings. Chacun son truc. La brunette ne trouvait pas ça inégal le moins du monde et puis surtout son ennemie méritait une bonne déculottée. La jeune fille visait sans trop regarder, le ventre, le buste, les bras, la tête même. Toutefois l'autre ne manquant pas de répondant, elles finirent pas rouler sur le carrelage et rencontrer, non sans une certaine violence, un des tuyaux sous l'un des éviers.

Ce fut la douche froide. Littéralement. Le tuyaux légèrement défectueux se rompit sous l'impact et l'eau qu'il contenait se déversa sur les deux jeunes filles. Leur bagarre ne passerait donc pas inaperçue. Dalia espérait simplement qu'elles aient le temps de terminer et de filer avant qu'un surveillant ne vienne alerté par le bruit. Les toilettes ne risquaient pas une inondation du type qu'elles en avaient déjà vécues à cause de leur occupante permanente, mais une bonne grosse flaque d'eau commençait à se former sous leur pieds rendant le sol glissant. Ce challenge en plus n'impressionna pas une seconde Dalia. Sans hésiter elle fonça vers Cheryl qui s'était relevée et...effectua une magnifique glissade avant de tomber sans la moindre grâce sur son postérieur. Elle dû faire une grimace assez particulière pour ne pas pleurer à cause de la douleur. Les coups et les griffures elle avait l'habitude et elle ne commençait à ressentir une douleur vraiment intense qu'après un nombre très élevé de coups. Mais une telle chute, elle n'en avait pas beaucoup connue puisqu'elle n'avait jamais été particulièrement maladroite. Non ça tout de suite c'était plus le truc de Sarah. Refusant de rester dans une position si désavantageuse face à sa pire ennemie, elle s'aida du mur pour se relever sans glisser et lui fit face avec beaucoup d'assurance. Lentement et avec plus de précaution elle s'avança vers elle. Là, si elle avait pu elle aurait sortit sa baguette et lancé toutes sortes de sort infligeants douleur ou humiliation. Mais malheureusement pour quelqu'un comme elle ce n'était pas envisageable. Il fallait dire les choses comme elles étaient, elle était nulle en sorts. Elle avait réussit avec beaucoup de persévérance à en apprendre quelques uns, mais pas le genre qui pourrait lui être utile dans une situation pareille. Sauf si alohomora avait un effet caché sur les êtres humains. Elle espérait simplement que Cheryl serait trop aveuglée par sa colère pour y penser. Parce que là en revanche, Dalia ne ferait pas le poids. Arrivée à la hauteur de sa camarade elle la poussa violemment pour la faire tomber. Elle se mit à genoux à ses côtés bloquant ses mouvements en s'appuyant sur elle. Elles n'avaient plus fière allures, leur cheveux à toutes deux étaient trempés, Dalia pouvait sentir les siens collés contre ses joues, tout comme leur vêtements. Heureusement que Cheryl était dans un état semblable au sien. Essoufflée, mais un sourire moqueur aux lèvres elle lança « Comment miss parfaite va-t-elle expliquer les jolis bleus qui vont parsemer son corps et même » baissant sa garde elle leva un doigt pour le poser pile sur l'hématome causé par le premier coup sur le visage. « son petit minois de garce? » elle accentua chaque mot avec soin éclatant presque de rire à la fin. Elle, elle avait l'habitude de se battre à la moldue. Généralement il suffisait de quelques coups avec un adversaire plus ou moins à sa taille et l'histoire était réglée. Parfois aussi il suffisait d'un coup d'une Dalia agacée ou énervée et l'autre déguerpissait. Les bleus et autres marques de coups, elle connaissait bien. Victoire et Teddy aussi, Dalia avait même obtenu d'eux un pot d'onguent calmant. Elle savait aussi très bien ce qui marchait ou pas pour cacher les diverses blessures.

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