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 T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED

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Sarah Mandleton

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MessageSujet: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyLun 5 Déc - 9:17

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Il y a deux choses dans la vie de Sarah en ce moment : Xander et … Xander. L'amour de sa vie – d'après elle uniquement – et pour l'instant il faut dire qu'avec sa naïveté c'est difficile de croire le contraire. Puisque le but de ce dernier et de tout faire pour être apprécier de la jeune et douce poufsouffle, il est évident qu'elle est tombée les pieds joins dans le piège, mais l'amour rend aveugle, c'est bien ce qu'on dit ? Alors Sarah est bel et bien devenue non-voyante.

Oh, Sarah a pensé trop vite – chose plutôt euphémique chez la jaune et noire – elle a une autre chose dans sa vie. Enfin un problème serait plus exact et ce dernier n'est pas des moindre. Il s'agit juste de Ariel Violet Edelweiss. Un nom qui n'est pas étranger du tout à Poudlard, toute victime (environ tous les poufsouffle et gryffondor âgés de 15 ans ou moins) la connait plutôt personnellement et toute personne qui se respecte (serpentard et serdaigle âgés de plus de 16 ans) la connait personnellement aussi. Non, vous n'y êtes toujours pas ? Alala, il faut tout vous apprendre, vous êtes pire que Sarah pour une fois ! Bref, remontons dans le temps pour essayer de comprendre pourquoi Sarah est affolée chaque fois qu'elle croise la belle Ariel dans les couloirs.

    C'était un jeudi de juin, Sarah s'en souvient comme si c'était hier. Elles venaient de finir leurs examens, les poufsouffles de quatrième années étaient donc plutôt joyeux et heureux de vivre -comme habituellement certes- et c'était la fête dans les couloirs. Lucy, son amie de toujours, et Bonnie, une grande folle qu'elles adoraient, souhaitaient que Sarah se dévergonde un peu et qu'elle arrête de se faire marcher constamment sur les pieds. Elles avaient donc décidé de tendre une embuscade à Emrys - une fille qui fait faire à Sarah dans sa culotte chaque fois qu'elle la croise - dans les couloirs. Seulement il y a avait eu un tout petit mais très léger problème. Une autre serpentard avait parcouru le couloir avant qu'Emrys n'y entre. Sarah n'étant pas au courant du plan et ayant été bien échauffée par ses deux amies, y étaient allée sans peur au ventre -ou presque pas-. Comme c'était prévu, Lulu lança le sortilège cracbadabum sur le sac de la serpentard qui se cassa en deux répandant toutes ses affaires sur le sol. Le temps que la belle brune se baisse pour aller les ramasser, Sarah en avait profité pour l'insulter … plus ou moins joyeusement. Certes ses insultes consistaient en « T'es plus laide que ton rat » ou en « sale nain de jardin » ou encore en « tu t'es fait une coiffure à la bave de crapaud ou quoi ? » ou bien en « les nés-moldus sont les meilleurs » -Sarah n'a jamais été douée pour les insultes, qu'on se le dise. Quand la jolie jeune femme se releva, la poufsouffle vit le blanc de ses yeux et … le regard qu'elle lui jeta la traumatisa jusqu'au plus profond de son être, un peu comme lorsque Emrys la regardait quand elle la croisait et qu'elle savait que Sarah l'avait vu. La poufsouffle se mit à trembler de peur, à rougir, à baisser la tête, mais croisant le regard de Bonnie qui l'encourageait elle fit la chose la plus stupide de toute sa vie. Elle cracha au visage d'Ariel. Oui elle cracha, du verbe cracher, en plein sur la bouille d'ange - ou presque - de la serpentarde. Sarah mit tellement de temps à se rendre compte de la connerie qu'elle avait fait, que c'est normal que vous doutiez aussi. Bref, Ariel était rouge de fureur, enfin pas vraiment, son beau visage n'était pas d'un rouge cramé qui ne convint personne, au contraire il était d'un beau rouge clair à traumatiser et une trace de haine profonde s'ancra sur le visage de cette dernière. Il fallut quatre précieuses secondes à la débile Mandleton pour mettre son cerveau en marche et il lui en fallut deux autres pour s'excuser en larmoyant « pardon, pardon, j'ai un mouchoir je vais ...» heureusement qu'à ce moment précis Lucy prit les choses en main, la tira par le poignet en lui foutant son sac dans les bras. Deux secondes de plus lui furent nécessaires pour que le poi chiche qui sert de cerveau à la poursuiveuse des poufsouffles atteigne enfin son paroxysme et qu'elle parte en courant sans demande son reste.

    Deux couloirs, trois escaliers et un passage secret plus tard, les trois poufsouffles s'arrêtèrent essoufflées. Bonnie explosa de rire « T'as été excellente ! Jusqu'à ce que tu te mettes à t'excuser. » coupée par Lucy « Chuut ! Tu vois bien qu'elle est mal ! … Sarah ça va ? » Incapable de relever la tête vers ses amies, Sarah se remit à sangloter. « Elle va me détester jusqu'à la fin de sa viiiihihie. » répondit la poufsouffle en pleurant de plus belle. Lucy lui caressa l'épaule en la réconfortant, Bonnie lui fit un bisou sur le sommet du crâne, sans parler d'avantage, les trois poufsouffles restèrent enlacées jusqu'à ce que les sanglots se Sarah se soient tus. « Shhh doucement, c'est fin » puis après une petite pause Lucy continua « viens on va manger, ça ira mieux. » Un sourire se forma sur les lèvres de Sarah, son amie la connaissait vraiment et savait exactement ce dont elle avait besoin pour que son moral remonte en flèche.


Voilà ce qui s'était passé près de trois mois plus tôt, voilà à quoi ressemblait une Sarah-Rebelle, assez choquant quand on pense qu'elle s'était excusée sitôt qu'elle avait compris dans quoi elle s'était fourrée. Non Sarah faisait une bonne naïve, une bonne suiveuse, une bonne esclave et cela lui suffisait grandement. De toute manière elle était une mauvaise rebelle alors l'affaire était réglée !
Depuis cet épisode, Ariel ne lui avait encore rien fait et cela faisait d'autant plus peur à Sarah. Entre Emrys qui la rendait paranoïaque, Alistaire qui s'amusait avec elle comme on s'amuse avec un souffre douleur et Iseult qui l'ignorait, Sarah était vraiment perdue. Voilà pourquoi Xander était tombé miraculeusement, et voilà pourquoi il lui avait fallut si peu de temps pour qu'elle tombe raide dingue amoureuse de lui – quoique, c'était bien son caractère mais là n'est pas la question – bref, la bonne étoile de Sarah, qui se nommait la perfidie de Xander en réalité, avait eut raison d'elle ; après trois mois à se torturer l'esprit, à n'oser en parler avec Juyne qui connaissait bien Ariel et à faire des cauchemars la nuit, Sarah avait décidé de parler à Ariel.

Quelle folle idée ! Qu'est-ce qu'elle pouvait regretter de l'avoir eut. Mais pourquoi diable était-elle aussi … débile ? Oui il n'y avait pas d'autre mot pour décrire la bêtise de la jeune poufsouffle. Car elle n'avait pas que désirer se faire pardonner et/ou s'excuser, non non, elle avait aussi eut l'intelligente idée de la suivre dans les couloirs pour qu'elles puissent parler seule à seule. Un grand débat avait d'ailleurs fait rage dans l'esprit de la cinquième année : à deux ou en public ? Dans quel cas risquait-elle moins gros ? C'est son subconscient qui avait tranché et elle doutait toujours de sa partialité.

Voilà, Sarah était maintenant perdue, et pourtant Ariel était partie de la grande salle à la fin du repas, seule – ô joie ! – et Sarah n'avait pas cessé de la suivre à une distance raisonnable, se cacher derrière les colones de pierres, les armures, les tableaux voire même les tapisseries dès que la belle serpentarde se retournait. Elle avait tout de même réussit à suivre sa trace jusqu'au sixième étage, plutôt fière d'elle ; elle avait osé pensé qu'Ariel ne l'avait pas même vue. Ah, naïve et idéaliste Sarah, si seulement tu savais. Perdue dans ses pensées, Sarah ne remarqua même pas qu'elle ne regardait plus où elle allait, tant est si bien que … « AIEUH ! » Les marches d'escaliers que tu n'avais pas vu te rappellent qu'elles existent, malheureusement. Heureusement qu'elle s'était prise la première marche d'un escalier qui monte et non la première d'un qui descend, ou la dernière d'un qui monte ou … on s'en contre fiche en vrai. De même que le nouveau bleu de Sarah sur son genoux droit. Non, la seule chose qui la dérangeait c'était si jamais Ariel avait reconnu le son de sa voix, si jamais elle venait pas ici voir ce qui s'était passé ? Non, Sarah ne voulait plus lui parler, elle avait trop peur !

Vite, elle enjamba les marches quatre à quatre pour monter à l'étage supérieur, elle couru tout le long du couloir, qu'elle ne reconnu pas, de toute manière ils se ressemblaient tous ! Et dire qu'elle n'était toujours pas fichue de retrouver le chemin vers la cuisine comment voulez-vous qu'elle se repère dans Poudlard ! A bout de souffle, elle posa sa main droite sur son coeur et se mit à souffler bruyamment : très élégant. Une toux discrète la fit sursauter. Elle se retourna en panique. Son pire cauchemar était en face d'elle. Ariel. En chair et en os. Contrairement à toute attente, elle s'évanoui.

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Dernière édition par Sarah Mandleton le Jeu 8 Déc - 9:39, édité 1 fois
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Ariel V. Edelwiess

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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyMer 7 Déc - 2:59

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credits : randomisbliss lj ©

__Ariel a rarement passé sa vie à craindre les autres, ses parents ou même son grand frère. Toujours aux petits soins de tout le monde, habituée au luxe et aux belles choses, c'est le portrait robot de la poupée garce pourrie jusqu'aux os, mais soyons clairs, elle a un coeur, un certain humour, des valeurs à défendre. La tête "légèrement" remplit par les cours, Elijah, Juyne et autres personnes influant sur sa vie, chacun à leur manière, la belle Serpentard ne se serait pas douté que ce serait une Poufsouffle qui lui cacherait la plus grande surprise qu'elle n'avait jamais eut.


__Elle ne sait plus quel jour, peut être en mai, en juin, tant Ariel avait essayé de rayer ce jour de sa vie pour ne pas commettre un meurtre. C'était à la fin de sa sixième année ; elle marchait tranquillement se rendant dans sa salle commune tant adorée lorsque son sac se brisa sous l'effet d'un maléfice. Ariel sursauta premièrement, surprise et, avouons le, effrayée de peur d'avoir été touchée par un sort. Ses affaires éparpillées par terre, elle s'accroupit et ramassa le tout rapidement avant de se lever, et de se trouver devant la plus naïve, ignorante, mais avant tout téméraire des quatrièmes années. Elle la connaissait, sans avoir besoin de se rappeler son nom. C'était la souffre douleur de plusieurs de ses connaissances, parmi elles : Alistair et Xander. Toujours les même troubles fête qui prenaient un malin plaisir à voir les gens leur obéir. Et c'est sans se cacher qu'Ariel proclamait qu'elle faisait partie de ces personnes. « Je rêve, ou tu viens de délibérément exploser mon sac ? Toi ? Petite Poufsouffle de quatrième année et que je présumerais.. Résistante ? » Le rire mesquin de la Serpentard retentit dans le couloir. Du coin de l’œil, elle aperçut deux autres gamines qui regardait leur amie avec une once de fierté dans les yeux. Et c'est ainsi la petite Poufsouffle, se mit à littéralement verser une flopée d'insultes ridicules sur la sixième année qui n'ouvrait pas la bouche, par peur de faire un acte qu'elle regretterait elle ne sait combien de temps. Entre la réplique et le silence, Ariel opta de lancer un regard qu'elle maniait d'une main de maître à la jeune fille devant elle. Elle se demandait sincèrement quelle mouche l'avait piquée et si elle ne souffrait pas d'un quelconque sortilège pour agir de la sorte envers quelqu'un du clan opposé. Son adversaire tressaillit un moment, déstabilisée elle esquissa même un mouvement vers ses amies, mais leur encouragements requinquèrent la Poufsouffle. Ariel put percevoir son prénom, qu'elle serait loin d'oublier. Sarah fût prise de folie, car la jeune Edelwiess crut réellement à une hallucination lorsque cette peste lui cracha dessus. Non, ce n'était pas possible. Elle n'avait pas été dégradée à un tel point par une saleté de quatrième année ? Et pourtant, la Serpentard ne bougeait plus. Comme pétrifiée. Sarah sembla changer de personnalité lorsqu'elle plongea son regard étincelant de larmes vers la septième année. La Poufsouffle s'excusa mille fois et lui proposa un mouchoir ou de quoi s'essuyer mais Ariel la coupa net. « Garde ta salive pour hurler une fois que je me serais vengée. » Ses deux amies arrivèrent en trombe et prirent chacune un bras de Sarah pour l'emmener loin, loin de la dose de haine qui était née en Ariel, laissant la Serpentard au beau milieu du couloir, humiliée et pleine de rage.
__Elle avait facilement réparé son sac avant de presser le pas vers sa salle commune, et reconnaissante que personne à part les trois n'avait été là pour témoigner de la scène. Par contre, Ariel savait une chose, c'est qu'elle ne payait rien pour attendre.

__Voilà cette journée fatidique qui restait dans l'esprit de la jeune Edelwiess dès qu'elle entendait parler des Poufsouffles. Mais jusque là, elle n'avait pas touché à un cheveu de la cinquième année (désormais), profitant plutôt de l'aura effrayante qu'elle dégageait pour Sarah.
__Ce matin, Ariel sortit de sa salle commune, fraîchement lavée, habillée et coiffée mais toujours pas réveillée. Les Serpentards s'étaient organisés une petite fête tardive la nuit dernière. Elle avança dans les cachots, le bruit de ses talons résonnant contre la pierre froide et humide. Elle monta les escaliers et déboucha quelque minutes plus tard dans La Grande Salle. À l'endroit où les couleurs vert et argent prônaient, la jeune fille retrouva ses pairs, certains encore plus endormis qu'elle, râlant toujours sur leur mal de crâne ou leur incapacité à bouger sous peine de souffrir ne serait-ce qu'un peu. Ariel elle se sentait juste fatiguée de s'être couchée aussi, elle avait été dans des états bien pires que cela, mais malgré tout, elle s'assit près d'Elijah et posa sa tête sur son épaule. Il embrassa son front affectueusement et continua sa conversation avec Alistair. Le jeune homme attrapa une pomme et la présenta sous le nez d'Ariel, toujours posée sur son épaule. Elle attrapa le fruit entre ses doigts aux ongles immaculés et joua avec quelques secondes avant de se redresser pour y croquer dedans, à pleines dents. Elle la finit bien vite avant de se lever, prétextant qu'elle devait rendre ses parchemins à une Serdaigle qui lui avait fait sa recherche. Elle franchit pour la deuxième fois de la journée les immenses portes de la Grande Salle avant d'emprunter les escaliers menant aux étages supérieurs. Au fur et à mesure qu'elle s'aventurait dans l'école, elle sentait de plus en plus fortement la présence de quelqu'un, qui s'amusait à la suivre. Elle se retourna une fois, deux fois, sans rien apercevoir. Puis elle accéléra le pas, et au détour d'un virage, elle lança un coup d’œil à celui ou celle qui se croyait rusé de la filer de la sorte. Et c'est ainsi qu'elle aperçut Sarah Mandleton se caché derrière une colonne de pierre, aux allures d'une espionne mal entrainée mais très fière d'elle.
__Agissant comme si de rien n'était, Ariel continua sa route, faisant des détour, des boucles complètes sans que la petite Mandleton ne remarque qu'Ariel la faisait tourner en bourrique. Finalement, la septième année sema la Résistante en grimpa rapidement les escaliers menant au sixième étage. Derrière elle, elle entendit un bruit sourd accompagné d'une plainte. En plus d'être naïve elle était maladroite. Cette jeune fille ne ferait pas long feu auprès d'Ariel qui, profita de ce moment propice pour se cacher dans le renfoncement d'un mur. La Poufsouffle déboula dans le couloir, courut sur quelque mètres et elle s'arrêta, comme si elle l'avait prédit, en face de la cachette de la jeune femme au regard vengeur et mesquin. Elle la laissa reprendre sa respiration et s'approcha furtivement dans le dos de Sarah. À une distance raisonnable, Ariel fit part de sa présence en raclant sa gorge, avec le plus de classe possible.
__Sarah poussa un petit couinement en se retournant, un regard effaré jaillissant de ses yeux. La pauvre petite si surprise perdit conscience en chutant dangereusement vers le sol. À la limite ou sa tête allait cogner le sol, Ariel avait passé son bras autour de son cou pour amortir le choc. « Et merde.» Furent les premières paroles que l'adolescente put prononcer. Si quelqu'un la trouvait, elle debout, observant le corps inanimée d'une Poufsouffle, et surtout Résistante elle serait bonne pour.. elle ne voulait même pas y penser. Elle s'accroupit à la hauteur du visage enfantin de la cinquième année et tapota ses joues avec de plus en plus de vigueur. « Mais réveille-toi bon sang! » Toujours aucune réponse. Ariel commençait à réellement s'inquiéter sur son sort et celui de celle étendue à ses pieds. Elle sortit sa baguette de sa poche et la pointa sur le visage de Sarah, puis elle chuchota « Aguamenti. » Un léger filament d'eau découla de l'extrémité de la baguette de la Serpentard pour tomber sur les pommettes de Sarah, et quelque secondes plus tard, la jeune Mandleton donna signe de vie en remuant le nez et cligna plusieurs fois de suite des yeux. « Par Merlin! Merci tu n'es pas morte. » Elle se releva et effaça la mine soulagée de son visage, pour revêtir son impassibilité au regard espiègle. « La prochaine fois que tu essaiera de me suivre, ça sera mille fois pire. » Sarah déglutit lentement sa salive avant de se relever, assise sur le sol. Elle essuya l'eau de son visage avec sa manche sans oser regarder Ariel qui regardait aux alentours pour être certaine que personne ne les avait vues. « Mais qu'est ce que tu veux exactement ? Je ne veux rien avoir à faire avec toi alors dépêche toi qu'on en finisse! »

Spoiler:
 





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well, her eyes they're rubies and pearls. and she's not made like those other girls. well, her lashes flare in this madman bath, like springs bouncing off of her curls.
oh now, she's long
a-long gone
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Sarah Mandleton

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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyJeu 8 Déc - 9:38

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Sarah avançait dans le couloir sombre, sans réfléchir. Qu'est-ce qu'elle faisait là n'était pas la question qui lui trottait à l'esprit, non, c'était plutôt quelque chose du style est-ce qu'on va manger bientôt ? Son ventre gargouilla rien qu'à cette idée et elle se mit à courir pour voir s'il y avait de la lumière au bout du couloir, une lumière qui la mènerait vers la grande salle. Oui c'était cela, elle devait être au niveau des cachots c'était donc logique qu'aucune lumière ne puisse passer par ici. Elle sourit et pressa le pas. Au bout de quelques secondes elle remarqua que la lumière semblait plus reculer que se rapprocher, déjà fatiguée par sa course, elle pesta et s'approcha du mur. Tient, ce couloir n'avait pas de parois. Elle cria, pour voir un écho, mais rien ne lui répondit, son cri ne rebondit sur aucun mur, sur aucune cloison. Elle était perdue au milieu de nul part. Elle avait soudain peur, où se trouvait-elle ?

Angoissée, elle hésita entre courir et faire les cents pas, mais finalement elle décida de s'allonger par terre. Oui, il fallait qu'elle soit bien installée pour mieux réfléchir à la situation. Une fois étalée de tout son long sur le sol, Sarah ferma les yeux. Et là, tout dérapa. Le sol se déroba sous son corps et elle se mit à voler dans les airs, rattrapée par le principe de l'inertie, elle dégringola vers le sol à une vitesse hallucinante. Elle paniqua. Elle hurla. Elle secoua la tête, sans toutefois ouvrir les yeux. Soudain, elle se prit de plein fouet une cascade d'eau. Ouvrant la bouche pour respirer elle avala, selon son impression, des litres entiers. Alors elle décida d'ouvrir les yeux, histoire de voir où elle se trouvait.

Tout était d'abord flou, elle ne distinguait rien. Puis elle sentit une respiration à ses côtés, qui était là ? Et pourquoi quelqu'un était là d'ailleurs ? Mais … elle était où ? « Par Merlin! Merci tu n'es pas morte. » Morte ? Qui avait faillit mourir ? Quelqu'un avait été en danger ? Elle tourna la tête vers le côté du couloir, trop rapidement cela lui fit une douleur de chien. Elle referma les yeux se disant qu'il y avait trop de lumière de toute manière. Toujours allongée au sol elle soupira et tenta de se relever, sans succès elle n'avait pas assez de force. « La prochaine fois que tu essaiera de me suivre, ça sera mille fois pire. » Eh mais cette voix, elle la connaissait. Elle l'avait déjà entendu une fois, c'était il y a longtemps. Elle avala difficilement sa salive, sa tête lui tournait, elle avait mal. Elle se força et se mit dans une position assise. Voilà là, elle serait mieux pour réfléchir. Hum, qu'est-ce que la voix avait dit déjà ? Il était question d'un mort et de suivre quelqu'un ? Soudain, quelque chose fit tilt dans sa tête. Elle savait bien qu'être assise l'aiderait au maximum. Mais avant de se formuler la pensée claire et net de ce qu'elle avait cru comprendre il fallait qu'elle regarde la personne qui était à ses côtés, histoire de vérifier. Elle s'essuya l'eau qui ruisselait toujours sur son visage -d'ailleurs Sarah n'avait pas d'idée d'où elle provenait, elle était persuadée qu'il n'y avait aucune cascade dans les environs du couloir de Poudlard- et en serrant les dents, crispant les mains, et hésitant énormément, Sarah finit par lever les yeux. Aïe. Un visage espiègle mais un peu énervé, regardait de tous les côtés du couloir histoire de voir si quelqu'un allait ramener sa fraise. C'était bien ça Ariel Edelweiss en chair et en os. Il lui avait fallut une seconde pour la reconnaître et deux pour se dire eh meeeerde.

Les paroles de la serpentard prirent place dans sa tête. Elle avait dit que ça serait mille fois pire la prochaine fois que Sarah la suivrait ! Attendez deux minutes, Sarah n'avait pas été discrète ? Sarah avait été cramée ? Ariel savait que Sarah la suivait. Oh, pauvre Sarah qui se prenait déjà pour mission impossible girl ! Bref, il ne fallait pas qu'elle s'égare, elle commençait à peine à comprendre ce qu'il se passait. Même si un passage était totalement flou, elle avait suivit Ariel dans les couloirs, ça c'était d'accord. Puis elle s'était réveillée, avec de l'eau sur le visage et les … joues toute chaudes ?! Pourquoi donc, soit elle avait trop rougit, soit on lui avait tapoté un peu trop fort. Mais là n'était pas le plus grave malheur : comment s'était-elle retrouvée par terre ?

« Mais qu'est ce que tu veux exactement ? Je ne veux rien avoir à faire avec toi alors dépêche toi qu'on en finisse! » Quoi ? Elle ? Mais elle ne voulait rien, elle voulait juste comprendre, pourquoi elle était là ? Qu'est-ce qu'il se passait ? Où était-elle précisément ? Pourquoi, où, comment ? Elle était perdue, déboussolée, perturbée. Elle essaya de se relever, elle retomba aussi rapidement par terre. Elle s'appuya sur le mur pour remonter doucement, mais elle n'avait pas assez de force. Elle voulut demander de l'aide, tendre la main pour qu'Ariel la soulève mais elle ne pouvait pas. Elle n'oserait pas. De toute manière, Ariel ne l'aurait pas aidé, Ariel ne l'aimait pas. Alors une larme perla au coin de sa joie. Mais dans quoi s'était-elle engagée ? Pourquoi avait-elle voulut la suivre bon sang ! « Maéonéu ? » Ouh, pour un premier essaie, plutôt raté. Sarah sentait déjà venir sur elle les foudres, l'éclair, la tempête, l'ouragan même !, bref, elle sentait déjà venir l'énervement d'Ariel sur elle, toujours la tête baisser elle ouvrit la bouche une seconde fois, se retenant de pleurer pour on ne sait quelle raison « Désolée, pardon, je voulais pas. Je je … je suis désolée. Excuses-moi.  » Un petit air timide, une jolie moue sur son visage. Cela ne suffirait pas, la poufsouffle le savait bien, mais il fallait commencer par ça, c'est comme pour un livre, on l'ouvre par le début et on avance doucement. « Euh, par contre, désolée mais … euh … on est où ? » Oui, le commencement mais peut être un peu plus loin ma petite Sarah, tu peux faire mieux, j'en suis sûre. « Je suis désolée, je voulais pas te faire mal, enfin je crois que je t'ai rentrée dedans non ? » Oui, sinon qu'est-ce que Sarah ferait par terre si elle n'était pas rentrée en plein fouet dans Ariel ? Sarah s'était trop questionnée pour la journée, elle souffla, posa ses mains au sol et dans un dernier effort essaya de se remettre sur pied.

En retombant lourdement elle abandonna pour l'instant. Dès qu'elle aurait reprit plus de forces elle essayera de nouveau, là ce n'était tout simplement pas possible. Elle ferma les yeux pour la centième fois de la journée peut être, fit le vide dans son esprit -chose facile- et se détendit peu à peu. Oui, ça allait déjà mieux, des souvenirs refaisaient surface, elle avait suivit Ariel dans les couloirs, elle avait couru pour lui échapper, mais là toujours le trou noir. Sauf que l'histoire avant, elle voulait s'excuser à la base, c'était ça le détail qui manquait. « Ah et au faiteuh, pardon pour … y a deux mois. » Ou comment mettre les pieds dans le plat en beauté.

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Ariel V. Edelwiess

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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyMar 13 Déc - 10:11

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Lentement, la cinquième année essayait de se relever, une fois, deux fois. Elle était définitivement fragile. Elle arborait une mine triste qui aurait presque fait faiblir Ariel, presque. La Poufsouffle bafouilla une première fois, un ensemble de mots incompréhensibles et Ariel l'interrogea du regard, agacée de perdre son temps de la sorte. Sarah déglutit lentement. « Désolée, pardon, je voulais pas. Je je … je suis désolée. Excuses-moi. » La Serpentard soupira avec exagération, cette petite était tenace mais pas assez forte pour faire face à toutes les personnes qui utilisaient ses faiblesses à leurs escients. Ariel leva les yeux au ciel. « Euh, par contre, désolée mais … euh … on est où ? » « Au septième étage. » Elle avait tenté de contenir son ton sarcastique dans sa gorge et de répondre gentiment. Manqué. Sa voix froide avait résonné dans tout le couloir. Ariel n'éprouvait pas le besoin de l'effrayer plus qu'elle ne l'était déjà mais elle ne supporterait pas d'avoir l'air trop gentille. Sacré dilemme. « Je suis désolée, je voulais pas te faire mal, enfin je crois que je t'ai rentrée dedans non ? » Quand allait-elle donc cesser de s'excuser à longueur de journée ? À force de ne faire que ça, Ariel déduisit que la plupart des personnes voyaient en elle un être à protéger, et d'autres quelqu'un à utiliser comme l'on souhaitait. La Serpentard s'avoua intérieurement qu'elle faisait partie de cette deuxième partie mais cela la rendait folle de voir qu'il existait une personne incapable d'ouvrir les yeux et de se prendre en main pour réagir. « Mh ? Non pas du tout, tu t'es juste évanouie. » Elle ne semblait pas si surprise, surement habituée par tant de spectacles dramatiques et ridicule en temps normal. La petite Poufsouffle retomba au sol comme exténuée, sans qu'Ariel ne daigne lever un pouce. Et puis quoi encore ? Puis comme si elle eut un éclair de génie, Sarah tourna sa tête en sa direction. « Ah et au faiteuh, pardon pour … y a deux mois. » Tout ça pour ça ? Ariel était persuadée que la Poufsouffle l'avait poursuivit pour envenimer la situation ou tout simplement la filer pour lui faire peur mais loin de là, et c'en était trop pour la septième année qui porta ses mains au niveau de ses tempes. « Ça suffit Sarah! Arrête arrête arrête! Oublie les excuses en permanence et affirme toi un peu! Te laisser marcher sur les pieds comme tu le fais ça devrait pas être permit! » Ariel avait pitié. Ça n'était peut être pas le mot adéquat et le plus gentil mais sur l'effet de l'énervement, la jeune femme n'en pouvait plus de voir une pauvre Poufsouffle se faire manipuler comme une marionnette ou chaque élève de Poudlard pouvait avoir le droit de tenir une ficelle qui ferait bouger une partie de son corps.

Mais.. qu'arrivait-il à Ariel ? Elle prenait à pitié la première cinquième année qui lui passait sous le nez ? Ou peut être se sentait-elle coupable de l'avoir vu inconsciente à ses pieds. Peu importe Ariel continuait de déblatérer des phrases insensées pour persuader Sarah de se reprendre en main. Du moins, c'est ce qu'elle croyait. Peut être ne comprenait-elle pas que tout le monde n'était pas comme elle. Sarah Mandleton était peut être ce genre de personne à être premièrement présent pour les autres et ensuite pour elle même. Néanmoins, c'est ce qui insupportait Ariel, comment quelqu'un pouvait-il être aussi ignorant sur certaines choses et à la fois rester attentionné et dévoué à des personnes qui ne le méritait pas. C'était certes, une preuve sans doute de générosité et de la pureté de son coeur mais Violet ne comprenait pas. Elle avait des sentiments, de la gentillesse et d'autres qualités en elle, mais se défendre et ne pas se laisser marcher sur les pieds était une formation qu'elle avait acquise dès ses débuts de Serpentards ici à Poudlard.

Encore une fois Ariel s'était laissé emporter et sa migraine usuelle était revenue l'assaillir. Elle se massa les tempes quelques secondes et soupira. Elle avait complètement perdu la notion de l'heure qu'il pouvait être. Heureusement, elle n'avait rien d'autre à faire que de rester dans ce couloir. Elle avait cependant toujours peur que quelqu'un parte à la recherche de Sarah, ou qu'un surveillant, voire un professeur les trouve. Sarah étant toujours par terre, face à une Obscur, la baguette toujours sortie. Elle rangea bien vite son arme et pencha la tête vers la Poufsouffle « En bref, ne me refais plus jamais ce coup là Mandleton, je ne risquerais plus d'être aussi gentille. » Elle sourit du coin de la lèvre à sa remarque, pratiquement fière d'avoir eu l'air si menaçante. Il est vrai que les actions de Sarah aurait pu endurcir le caractère fragile de cette dernière mais la septième année aurait prié pour que cela se fasse sur quelqu'un d'autre, elle n'avait après tout rien fait ni demandé. Et la Poufsouffle était loin d'être excusée pour ce coup bas. Ariel n'en avait pas finit mais elle estimait qu'elle en avait assez vécu pour aujourd'hui. Elle s'arrêta trois secondes, ne sachant si elle devait rajouter quelque chose d'autre ou pas avant de tourner sèchement les talons en direction des escaliers et marcher en leur direction, ses chaussures résonnants contre le sol luisant du septième étage. Ce fût trop simple de s'en sortir comme ça évidemment, au bord de l'escalier, Ariel entendit un bruit sourd derrière elle. Ni une ni deux elle tourna la tête et se murmura à elle même : « C'est une blague ?» Contrainte de faire demi-tour elle poussa un long et exagéré soupir, une énième fois dans cette journée qui s'annonçait longue pour la Serpentard.


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Dernière édition par Ariel V. Edelwiess le Dim 25 Déc - 1:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyMer 14 Déc - 22:25

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Toujours un peu dans les vapes et pas totalement réveillée, Sarah s'inquiéta en premier du lieu où elle était. Normal. Ariel lui répondit rapidement qu'elles se trouvaient au septième étage. C'est fou ça, Sarah ne s'en souvenait pas le moins du monde. Que faisait-elle au septième étage ? Elle avait des devoirs à faire, elle était sûre qu'elle avait autre chose à faire que de rester là, face à Ariel. Elle avait un peu peur -et pour cause- de la grande Edelwiess. Elle s'excusa une fois encore pour une cause qui lui semblait juste : eh oui, si elle était par terre c'est sûrement qu'elle avait du rentrer dans quelqu'un ! « Mh ? Non pas du tout, tu t'es juste évanouie. » Evanouie ? C'est pas vrai. Elle n'avait pas oser faire ça. Elle n'avait pas pu tomber par terre comme une … comme une nulle. Déjà qu'elle était bas dans l'estime de l'effrayante Serpentarde, si elle comptait y remonter un peu, il fallait qu'elle fasse mieux que ça ! Que pouvait-elle faire pour se faire bien voir ? Pour éviter de stagner tout en bas de l'échelle, voire carrément sous terre ? Un éclair de génie lui apparut : elle s'excusa. Une fois qu'elle finit sa phrase, elle se rappela cet après-midi avec Xander, lorsqu'ils étaient coincés dans les vestiaires du terrain de quidditch. Là, il lui avait servit une panoplie d'excuses, et si elle ne l'aimait pas autant, elle lui aurait rit au nez en lui disant qu'il s'excusait trop, exactement ce qu'elle était en train de faire. Oh et puis, on ne change pas une Sarah comme ça, une Sarah qui ne sait faire que s'excuser. « Ça suffit Sarah! Arrête arrête arrête ! Oublie les excuses en permanence et affirme-toi un peu! Te laisser marcher sur les pieds comme tu le fais ça devrait pas être permit! » Elle rit intérieurement quand elle entendit les premiers mots de la belle Brune, puis elle rougit et baissa la tête. Ce n’était pas vrai ! Sarah faisait des efforts, elle essayait vraiment de grandir et de s'affirmer, mais les autres étaient toujours plus intéressants qu'elle, et elle aimait être la petite fille qu'elle était ! Et puis, elle n'osa pas le rappeler une fois de plus, mais c'était la raison pour laquelle elle lui avait … craché dessus au départ. Elle maudit tous les gens qui essayaient de la faire changer littéralement, ce n'était pas pour elle ça ! Une Sarah rebelle ? Une Sarah qui ne se laisse pas marcher sur les pieds ? Moi je dis non ! Sarah, elle reste ce qu'elle est et ce pour quoi elle a été fait.

« Je suis dés... euh, je voulais pas dire ça.  » Ouf, reprise juste à temps, elle voulait vraiment être une fille bien pour Ariel. « Tu sais, parfois, je … euh … parfois c'est moi qui choisis la place où on va manger pour le repas. » Waouh, une autorité exemplaire. De quoi faire retourner Dumbledore dans sa tombe ! Elle rougit à sa remarque débile et retint ses larmes. Pourquoi avait-elle envie de pleurer ? Parce qu'elle n'arrivait pas à être assez bien pour Ariel, parce qu'elle avait peur de toujours tout mal faire et parce qu'elle voulait être plus proche de Xander encore. Quoique ça c'était hors sujet dans ce débat là. Elle réussit à sourire, elle était vraiment incroyable pour se distraire et se consoler elle-même, une véritable championne.

Mais Ariel était plus désespérée qu'autre chose, elle continua à lui parler et à lui dire d'arrêter d'être la poufsouffle naïve qu'elle était. S'en était presque trop pour Sarah, elle se sentait mal. Elle voulait vraiment faire des efforts pourtant. Puis Ariel se tut, elle avait l'air mal en point aussi et ce fut l'élément déclencheur pour Sarah ! Voilà qu'elle se lamentait sur son sort alors que la belle serpentarde était plus mal qu'elle encore ! Zut. Une véritable incapable, voilà ce qu'elle était. Alors que Sarah allait s'avancer et lui demandait si tout allait bien et si elle voulait qu'elle l'accompagne à l'infirmerie, Ariel rangea sa baguette et lui dit « En bref, ne me refais plus jamais ce coup là Mandleton, je ne risquerais plus d'être aussi gentille. » Oh non. Sarah ne voulait pas voir d'une Ariel méchante, elle avait déjà peur, et il faut dire que son sourire menaçant ne l'aidait en rien ! Déjà qu'Emrys la rendait paranoïaque, si jamais elle devait penser la même chose d'Ariel. Non elle ne voulait pas, Ariel était une bonne amie à Roxanne, or Sarah aimait Roxanne ! Mais Sarah promit tout de même, elle ne ferait plus jamais de bêtise de ce genre. Sur le coup elle ne pensait pas à grand chose, mais elle promit tout de même. Sa nouvelle mission : remonter haut dans l'estime de la belle Ariel. Elle pourrait le faire ! Elle y croyait.

Sauf si … Non ! Sarah ne voulait pas, pourquoi la terrifiante Ariel s'en allait ? Et surtout, pourquoi la laissait-elle là, par terre sur le sol, sans aucun moyen de se relever ? Sarah ne pouvait pas rester là, mais elle ne pouvait pas non plus courir derrière la serpentarde pour la rattraper et ce pour deux raisons. La première c'était qu'elle était allongée sur le sol. Et la seconde c'était qu'elle n'oserait pas faire un pas vers elle, elle avait suffisamment fait la débile depuis qu'elle était entrée dans ce couloir, non cela remontait plus haut, depuis qu'elle avait décidé de la suivre à la sortie de la grande salle. Oui, il fallait qu'elle se rattrape mais elle ne savait pas comment. Elle paniqua un peu. Puis elle se fit résistance. Elle était sportive puisqu'elle jouait dans l'équipe de quidditch et qu'elle n'avait pas encore été virée. Elle pouvait donc se relever, c'était possible. Lentement, elle s'appuya sur ses mains, sa force étant revenue, elle réussit à se s'asseoir et se mettre presque debout. Elle était plutôt fière d'avoir bien dosé sa forcer pour ne pas se relever trop vite. Voilà, elle était débout ! Merveilleux. Elle s'appuya tout de même sur le mur, histoire de ne pas crier victoire trop vite tout de même. Erreur, grosse erreur. Le mur était de l'autre côté, elle s'appuya dans le vide. Non, pas une seconde chute, elle le refusait. Elle tenta de s'agripper à la première chose qu'elle vit à sa disposition ; une amure dans le couloir. Bonne idée, les armures étaient souvent extrêmement lourdes, et Sarah n'avait pas assez de force pour les faire bouger. Du moins le croyait-elle. Quand elle vit l'armure tanguer avec elle, elle poussa un petit cri et se retrouva de nouveau par terre. Bon, l'avantage c'est qu'elle ne s'était pas fait mal, le désavantage c'était qu'elle se retrouvait de nouveau au sol. Eh zut.

Un énième effort de la journée et elle se tenta de se remettre debout. Oui, elle pouvait le faire cette fois-ci plus facilement. Dès qu'elle se releva enfin, elle tourna la tête pour marcher droit devant elle, à la suite d'Ariel et … Oh oh. Qu'est-ce qu'Ariel faisait là ? Ses pensées l'avaient rendue réelle ? Ariel était pourtant partie, Sarah le savait. Elle ne pouvait pas être revenue, ce n’était pas possible ! Ou alors c'était un rêve, oui cela devait être ça, elle s'était fait plus mal qu'elle ne le croyait en tombant. Elle se pinça, une technique que son père lui avait apprise quand elle était petite, parfois ça marchait ! « Aïe, par merlin, ça fait mal ! » Et voilà qu'elle allait avoir un bleu, bravo gamine ! Cependant, Ariel n'avait toujours pas disparu. Elle ne réfléchit plus et demanda « Ariel, c'est toi ? ». Elle hésitait encore, elle ne savait pas. Que dire d'autre ? Elle pouvait pas parler à une image inventé, mais si c'était réellement Ariel, elle ne pouvait pas non plus rester là sans rien faire, il fallait qu'elle s'excuse encore. Non, ce n'était pas la bonne idée, il fallait qu'elle parle et dise quelque chose d'intelligent. « Tu crois au Nargoles ? » Hum, non peut être pas quelque chose de se genre. Elle rougit pour la centième fois au minimum de la journée et décida de se taire et d'attendre que la sixième année rouvre la bouche pour dire quelque chose à son tour. Oui, c’était la meilleure chose à faire et elle arriverait à se retenir.

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Ariel V. Edelwiess

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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyDim 25 Déc - 3:23

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On dit souvent que notre patience a des limites. Ariel Edelwiess qui n'était pas du genre patiente, allait avoir du fil à retordre pour garder son calme dans la situation dans laquelle elle se trouvait. Elle ne voulait pas se retourner puis prendre, une énième fois la pitié de Sarah mais ses pas la guidèrent et à présent, dans son champ de vision, Sarah était une fois de plus étendue sur le sol, qui était parsemé des morceaux de l'armure que la cinquième année avait fait tomber dans sa chute. C'était quasiment invraisemblable de voir à quel point la jeune fille était maladroite et évasive. À sa hauteur, Ariel ne pipa mot et l'observa se relever, hésitante, tout en titubant, laissant penser qu'elle se casserait la figure au premier coup de vent. La Poufsouffle se pinça le bras tout en grimaçant, sous les yeux de la septième année, qui la regardait l'air de se demander ce qu'elle pouvait bien fabriquer. « Aïe, par merlin, ça fait mal ! » Était-elle sérieuse ou cherchait-elle à se moquer d'Ariel ? Elle était définitivement trop bizarre et la Serpentard en vint à se demander si elle n'était pas victime d'une mauvaise blague de la part de Mandleton et ses amis. Victime ? Ariel ? Non, elle l'aurait découvert bien plus tôt, elle n'était pas si sotte. Mais après tout, c'était une raison plausible pour que Sarah ne fasse que la retarder sans arrêt et essaie d'attirer son attention. Le côté méfiant d'Ariel se mit en alerte. « Tu le fais exprès ? » Son ton s'était raffermit et elle la fusillait du regard. Elle n'était plus d'humeur à supporter les simagrées de la cinquième année désormais. Le jeu avait assez duré. « Ariel, c'est toi ? » La colère de la Serpentard augmentait au fur et à mesure que Sarah ouvrait la bouche. « Bien sur! Qui veux-tu que ce soit d'autre ? » Persuadée qu'elle faisait exprès, Ariel avait pratiquement crié ces mots.

Il en fallait beaucoup pour mettre Ariel à bout et Sarah était sur la bonne voie. Elle avait fait la gentille un moment mais il fallait y mettre un stop. La cinquième année semblait réfléchir et finalement ouvrit la bouche. « Tu crois au Nargoles ? » Ariel ne répondit pas tout de suite. Elle essayait de voir si elle devait rire ou répondre sérieusement. Elle se demander vraiment si Sarah était dérangée ou simplement espiègle. Elle opta pour les deux et sans plus tarder elle ressortit sa baguette de la poche de sa robe, en faisant voler les extrémités. Elle la pointa sauvagement sur la Poufsouffle, le regard mauvais. Du pied elle envoya valser les morceaux de métal de l'armure démembrée qui trainaient entre elle et Sarah. Elle s'avança d'un pas menaçant. « Tu serais pas en train de te payer ma tête hein ? » Encore un pas vers la Poufsouffle qu'elle dominait en taille grâce à ses talons. Pratique pour effrayer encore plus la cinquième année. « Encore un de vos paris débiles à toi et tes amis, vous, vulgaires résistants. » L'extrémité de la baguette d'Ariel frôlait le menton de Sarah et la septième année savait très bien que si elle se laissait aller ne serait-ce qu'un moment, elle s'attirerait pas mal d'ennui pour avoir exercer de la magie sur une élève du clan adverse de plus. Mais plus ça allait, plus Ariel s'approchait de Sarah, puis fut un moment ou le mur du couloir l'empêcha d'aller plus loin. Persuadée que Sarah s'était joué d'elle, elle s'attendait presque à ce que d'autres comme elle débarquent à leur tour. « Je ne suis pas ton amie, comprit ? Et je ne le serais probablement jamais. Alors ton petit spectacle pour attirer mon attention tu te le gardes pour un autre assez débile pour y céder. » Il est vrai que Sarah ne cherchait qu'à s'excuser d'avoir inexplicablement agresser Ariel il y a déjà quelque mois, mais cette dernière voulait par dessus tout qu'on la laisse tranquille. Et cette manie qu'avait la Poufsouffle à être maladroite et naïve avait mis la Serpentard dans un drôle d'état, entre la colère et la pitié elle avait finalement opté par la force. La baguette pointée sur la pauvre cinquième année bloqué contre le mur et sans défense, elle regrettait déjà son acte mais sa dignité en prendrait un coup si soudainement elle abaissait sa garde. Mais que faire alors ? Mis à part les menaces, Ariel ne voyait pas d'autre solution qui n'incluait pas de ne pas faire de mal à Sarah ou que la fierté de la septième année en prenne un coup. « À ta place je surveillerai mes arrières. » Un rictus mauvais vint déformer la ligne des lèvres rougeâtres d'Ariel. Un sourire espiègle qui laissait entrevoir la sur-estime que la jeune fille portait à son pouvoir de supériorité de rang et d'âge.

Lentement, elle s'éloigna à reculons de la jeune fille avant qu'une douleur cinglante ne s'empare de sa tête. Encore une migraine qui assaillait les tempes de la jeune fille. Elle se fit violence pour ne pas grimacer mais cela devait se voir quand même. C'est alors qu'elle recula, d'un pas en plus, et d'un pas de trop, car tout en plaquant ses deux mains sur ses oreilles, Ariel trébucha sur l'un des morceaux de la carcasse de l'armure et tomba à la renverse à une vitesse fulgurante pour finir étendue sur le dos, le souffle court. Elle avait fermé les yeux sous le choc et n'osait plus les ouvrir. Ariel venait de se rendre ridicule a un point ultime devant quelqu'un qu'elle venait de confronter. Puis un rire s'échappa de ses lèvres, un rire nerveux qui trahissait son embarras. Elle était comme tétanisée au sol, n'ayant pas assez de fierté pour continuer à frimer devant Sarah elle décida de rester quelques minutes au sol. Elle s'éclaircit la gorge. « Mh. Chacune son tour. » La septième année laissa retomber sa tête sur le sol.


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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyLun 26 Déc - 2:43

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Debout, assise ou couchée par terre, Sarah avait l'impression qu'elle passait son temps à tomber par terre et à être incapable de se relever. Chose peu inhabituelle certes, mais là c'était un peu trop excessif pour être vrai, il fallait le dire. Surtout que plus elle tombait, plus Ariel était en colère, moins elle était compatissante et gentille. Donc c'était mauvais pour les affaires pour la jeune poufsouffle qui avait tout de même pour but de s'excuser et de se faire pardonner. Vraiment, c'était mal partit.

Après un faible doute, Sarah fut bien persuadée que la belle serpentarde était revenue, non elle ne l'avait pas laissée en plan, elle ne l'avait pas abandonnée comme la jaune et noire l'avait cru. Une lueur d'espoir, un sourire aux lèvres, Sarah était heureuse, car malgré tout l'énervement de la brune, elle restait à ses côtés. Bonheur qui se transforma bien vite en frayeur quand Ariel lui hurla dessus qu'elle était bien réelle. « Il faudrait qu'elle songe à se calmer un peu » pensa Sarah, ce n'était pas bon l'énervement, pour la peau. C'était Mirka qui lui avait dit ça un jour : quand on s'énervait trop, les rides venaient plus vite. La poufsouffle lui aurait donc bien conseillé d'aller voir la serdaigle, mais cela aurait été plutôt déplacé au vu de la situation. Non, elle préféra lui demander si elle croyait aux nargoles. Oh, quitte à être déplacée, autant que cela détende l'atmosphère non ?

Évidemment c'est le contraire qui se passa, ç'aurait été trop beau que tout s'arrange par la simplicité de la jeune poufsouffle non ? Ariel sortit sa baguette de sa poche, l'air terrifiant et menaçant. Sarah pouvait presque toucher l'angoisse qu'elle laissait ressortir d'elle-même. La brune pointa sa baguette sur Sarah qui ferma les yeux, elle entendit le pas de la serpentarde qui se rapprochait. Elle donna un coup de pied dans un morceau d'armure, Sarah sursauta puis souffla tout l'air de ses poumons pour se calmer. « Tu serais pas en train de te payer ma tête hein ? » Non, non, jamais, au contraire ! Pitiééé. Comment pouvait-elle penser ça, Sarah ne voulait que s'excuser, elle ne voulait que rattraper les conneries qu'elle avait pu faire, jamais elle n'oserait s'attaquer et se moquer de quiconque plus âgée qu'elle. Et de plus jeune aussi dans les trois quart du temps. Non vraiment Sarah ne voulait pas. Ariel fit un pas vers la jeune fille, un pas qui rappela la différence de tailles des deux demoiselles. Sarah se sentit alors petite et écrasée. Oh, qu'est-ce qu'elle aurait voulut que tout s'arrange. « Encore un de vos paris débiles à toi et tes amis, vous, vulgaires résistants. »

Sarah trembla, les larmes n'allaient pas tarder à couler. Des larmes de peur, des larmes de faiblesse, des larmes d'innocence. Sarah se sentait nulle, se sentait faible. Pourquoi avait-elle suivit la belle serpentarde dans les étages ? Elle était haut, trop haut, elle n'avait aucune idée de l'endroit où elle se trouvait. Elle avait peur de ne pas connaître la le chemin pour redescendre d'ailleurs. Mais pour l'instant ce n'était pas sa plus grande occupation, elle avait encore plus peur de se faire une ennemie en la personne de la serpentarde. Oh, qu'est-ce qu'elle regrettait de s'être lancée dans cette aventure débile. À ce moment-là, la baguette de la jeune femme, frôla le menton de la douce Sarah. Une larme finit par s'échapper du coin de l'œil de la petite demoiselle. Elle acceptait les insultes, elle avait l'habitude de se faire martyriser, mais venant d'Ariel cela faisait plus mal que venant de n'importe qui. Parce que si elle n'avait aucune idée de pourquoi elle était la victime préférée d'Alistair, elle connaissait parfaitement la raison de la colère d'Ariel. Et c'était entièrement sa faute. « Je ne suis pas ton amie, comprit ? Et je ne le serais probablement jamais. » Jamais amie ? Sarah fut obligée de s'arrêter sur cette parole, qui la blessa plus que jamais. Ainsi, tous ses efforts, tout ce qu'elle ferait ne servirait à rien ? Et pour toujours ? Elle allait abandonner son optimiste naturel et se mettre à pleurer comme une gamine, voire pire, quand elle pensa à Joy. Oui, Joy l'avait ignorée pendant plus de deux ans et voilà que cette année elle redevenaient amies. Si cela ne donnait pas d'espoir alors qu'est-ce qui en donnerait ? Elle ressentit une grande joie, l'espoir prenait peu à peu possession de son corps et de son cœur. Oui, elle continuerait et alors que, peut être un jour, Ariel lui pardonnerait et l'apprécierait. « Alors ton petit spectacle pour attirer mon attention tu te le gardes pour un autre assez débile pour y céder. » Sarah se sentait prête à lui expliquer que non, ce n'était pas un spectacle et que, ô non chère Ariel, elle ne la pensait pas débile. Tout mais pas ça. Mais Ariel n'en avait pas fini de jouer. Elle avança encore un peu, faisant reculer Sarah … qui se retrouva dos au mur. La retraite était coupée, Sarah n'avait plus qu'à mourir dans d'atroces souffrance, mais si c'était pour qu'Ariel calme sa colère, si c'était pour qu'elle ne lui en veuille plus, elle en était capable. La baguette de la septième année était pointée sur sa poitrine, Ariel avait l'air d'hésiter à l'enfoncer un peu plus. Sarah la remercia mentalement de ne pas la faire souffrir physiquement, du moins pour l'instant. « À ta place je surveillerai mes arrières. » Finit-elle par dire. Un rictus se forma sur ses lèvres, un rictus qui ne fit plus rien à Sarah. Elle avait peur, mais depuis qu'elle s'était armée d'espoir elle n'était plus traumatisée car elle savait qu'elle atteindrait son but.

Mais elle n'alla pas plus loin, au contraire elle recula. Sarah en resta bouche bée. Elle n'allait pas l'envoyer à l'infirmerie aujourd'hui ? C'était vrai ? Ou c'était une feinte et elle attendait qu'elle soit soulagée ? Par précaution, la poufsouffle ne bougea pas d'un poil. Restant là où elle était, avec juste ses yeux qui virevoltaient un peu de partout. Personne dans les couloirs, aucun piège de prévu. Quand soudain la jeune brune tomba à terre. Affolée, pensant d'abord à un quelconque malaise, Sarah prit peur. S'était-elle fait mal ? Connaissant sa maladresse mieux que quiconque, elle se doutait bien qu'elle s'était fait mal à quelque part, tomber à cette vitesse là au sol et sur le dos qui plus est, forcément tu te sens pas en pleine forme après. Ariel se racla la gorge et murmura. « Mh. Chacune son tour. » Sarah ne pu s'empêcher de sourire. Elle était mal en point et pourtant elle arrivait à faire de l'humour sans perdre la face. Qu'est-ce qu'elle admirait ce type de personne.

Sans plus attendre elle courut et s'accroupit à côté d'elle. Que pouvait-elle faire, pas grand chose, mais elle allait tenter. « Tu t'es pas fait mal ? Oh c'est de ma faute encore. Je suis dés... » puis se rappelant qu'elle l'avait déjà repris plusieurs fois sur le fait qu'elle s'excusait trop, elle avala sa salive et continua « Je suis un vrai porte-poisse, Cassiopée le dit tout le temps. » Ariel se passa une main sur le visage, en se serrant les oreilles. « Oh tu as mal à la tête et je parle sans arrêt. Oui oui, je m'arrête, mais attends. » Elle fouilla dans ses poches, offrant un sourire d'excuse, particulièrement sincère. « Voilà ! C'est l'infirmière qui m'a donné ça, c'est une potion pour aller mieux. Elle dit que je tombe sans arrêt et qu'à la fin j'aurai plus de neurones. Bref, boit-ça, tu te sentiras mieux. » La serpentarde serra les dents, comme pour lui montrer que jamais elle avalerait quelque chose venant de la poufsouffle. Loin d'être vexée, pensant tout d'abord au mal être de la jeune fille, elle essaya encore. « Je te jure que c'est pas empoisonner. Je te respecte trop pour ça et puis … de toute manière je suis nulle en potion pour préparer quoique ça soit. S'il te plait, je veux pas que tu te sentes mal à cause de moi. », puis elle ajouta, en baissant la voix, avec un air coupable « Je m'en veux déjà suffisamment, s'il te plait. » Une moue tristounette sur le visage, elle s'assit derrière la jeune femme, de sorte que ses genoux servent d'oreiller à la serpentarde, elle tendit avec force la potion devant elle. « S'il te plait » murmura-t-elle encore.

Elle finit par avoir eu raison de la fière verte et argent, car de bonne ou mauvaise grâce elle avala d'un trait la potion. Le résultat fut instantané. Sarah n'eut même pas le temps de se relever pour lui tendre les mains et l'aider que la jeune femme était déjà debout. Ravie que sa potion ait marchée aussi vite elle prit les devant et s'expliqua avant que la verte et argent n'ait pu la menacer de quoique ça soit. « Je sais que tu m'en veux encore, je sais que tu ne m'aimes pas » elle ne pu s'empêcher d'avoir un air triste sur le visage en disant cela « mais tout ce que je veux, c'est que tu me pardonnes. Je te jure, sur la vie de ... qui tu veux, que je ne suis pas méchante et que jamais, au grand jamais, je ne me moquerais de toi. S'il te plait, ne me remenace pas avec ta baguette. Je jure de faire tout ce que je peux pour que tu me pardonnes. » En finissant sa tirade elle baissa la tête et rougit. Tout de même très fière d'elle de ne pas avoir bégayer une seule fois.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyVen 27 Jan - 8:07

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Les yeux rivés sur le plafond en voute du septième étage, il fallut bien 5 minutes à la Serpentard pour pouvoir respirer sans éprouver une légère douleur s'étalant des omoplates jusqu'au coxis. Les pieds de Mandleton apparurent dans son champ de vision. « Tu t'es pas fait mal ? Oh c'est de ma faute encore. Je suis dés... » Ariel serra les dents. Non. NON. « Je suis un vrai porte-poisse, Cassiopée le dit tout le temps. » Au moins, Sarah ne s'était pas excusée. Cassiopée ? C'était elle le porte poisse de la blonde ? Alors la Poufsouffle était la raison pour laquelle sa tendre et chère meilleure amie rentrait dans la salle commune arrosée de Jus de Citrouille ou encore balafrée pour une quelconque chute. La cinquième année aurait mieux fait de se taire à ce sujet. Ariel n'en fit rien, ne voulant pas s'énerver encore une fois. Un mal de tête fulgurant s'empara de sa tête. Elle se massa vivement les tempes pour légèrement atténuer la douleur mais sans succès. « Oh tu as mal à la tête et je parle sans arrêt. Oui oui, je m'arrête, mais attends. » Violet grogna. Elle en avait marre, plus que marre de la présence de ce pot de colle, un pot de colle lunatique et naïf. Le dit pot de colle tatait ses poches pour finalement en sortir une petite fiole bouchonnée. « Voilà ! C'est l'infirmière qui m'a donné ça, c'est une potion pour aller mieux. Elle dit que je tombe sans arrêt et qu'à la fin j'aurai plus de neurones. Bref, boit-ça, tu te sentiras mieux. » Etait-elle sérieusement en train de croire qu'Ariel accepterait cette fioler ? Quelle bonne blague. Jamais elle ne boirait la concoction, pourtant anodine, que lui tendait Mandleton. Mais cette dernière était tenace : « Je te jure que c'est pas empoisonner. Je te respecte trop pour ça et puis … de toute manière je suis nulle en potion pour préparer quoique ça soit. S'il te plait, je veux pas que tu te sentes mal à cause de moi. » Elle marquait plusieurs points à la suite. Puis elle n'aurait jamais pensé qu'Ariel puisse accepter une fiole alors celle ci devait être innofensive. Puis il était vrai que Sarah trébuchait, partout en tout temps ; sur un sol plat sans aucun obstacle, elle devrait bien être la seule à pouvoir se retrouver sur le sol à plat ventre en une fraction de secondes, et ça Ariel l'avait vu de ses yeux vu. « Tu ne sais vraiment pas ce que tu risques si tu essaie de m'empoissoner. » Encore des menaces. Elles venaient à la bouche de la septième année presque par habitude. Surement de la simple répartie à ses yeux. « Je m'en veux déjà suffisamment, s'il te plait. » Elle affichait désormais une tête de chien battu, qui ne fit à peine réagir Ariel. Sarah contourna le corps toujours étendu de la Serpentard et prit sa tête pour la posée sur ses genoux, tout en lui tendant la potion. « S'il te plait.. » « C'est bon! C'est bon! » Elle se dégagea du contact avec la jeune fille. « Je ne suis pas blessée non plus. C'est pas comme si j'allais mourir. » Dans un petit bruit, elle débouchonna vivement la fiole et en avalant tout le contenu sans frémir. Bizarrement, elle avait un goût plutôt agréable mais toujours une arrière sensation de potion médicamenteuse. Le mal de tête se dissipa comme si elle ne l'avait qu'imaginé et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Ariel était sur le plat de ses pieds, du moins presque, étant donné qu'elle arborait des talons. Elle était prête à courir à toutes jambes pour éviter que sa confrontation avec Sarah ne s'éternise mais la Poufsouffle en décida autrement, au grand damn de la Serpentard. « Je sais que tu m'en veux encore, je sais que tu ne m'aimes pas. » Ariel, aimer ? C'était une oxymore à ses yeux. « Je n'aime pas beaucoup de personne à la base tu sais. » Elle avait dit ces mots sur un ton relativement calme et paisible. Comme si avec son mal de tête, son énervement s'était légèrement dissipé. Elle le cachait, mais cela lui faisait un bien fou. Il y avait toujours des migraines, aussi petites soient-elles qui envahissaient son crâne dès le début de l'après midi, et ce jour-ci, depuis longtemps, elle n'éprouvait aucune sensation de mal être concernant ces maux de tête. « Mais tout ce que je veux, c'est que tu me pardonnes. Je te jure, sur la vie de ... qui tu veux, que je ne suis pas méchante et que jamais, au grand jamais, je ne me moquerais de toi. S'il te plait, ne me remenace pas avec ta baguette. Je jure de faire tout ce que je peux pour que tu me pardonnes. » La pauvre cinquième année affichait une mine si triste qu'Ariel ne pouvait pas se permettre d'être haineuse à nouveau. « Du moment que tu ne m'attires plus dans une espèce de piège mal organisé avec toi comme seule adversaire, tout ira bien. On verra bien pour la baguette. »[/b][/color] Elle ne voulait pas s'excuser de son attitude excessive, alors elle ajouta : « Merci pour la potion, ça m'a beaucoup aidé. » Violet jura intérieurement avoir vu une lueur de joie sur le visage de Sarah Mandleton, mais ça ne serait pas vraiment nouveau. « Je ne suis pas de bonne compagnie Sarah donc ça ne te servira à rien de t'attirer mes faveurs. Sauf si tu veux passer du temps avec Alistair, Cassiopée et moi. » Edelwiess fit son possible pour ne pas ricaner. Alistair, le maitre chanteur personnel de Sarah, Cassiopée sa martyriseuse et Ariel son bourreau. La Serpentard s'adossa contre l'une des colonnes en pierre. « Bon aller, je suis.. désolée. De t'avoir quasiment agressée alors que tu n'avais que de bonnes intentions, à la base. Et estime toi privilégiée devant mes excuses, peu ont cette chance. »


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Sarah Mandleton

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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyLun 6 Fév - 5:48

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« Je n'aime pas beaucoup de personne à la base tu sais. » Ces quelques mots résonnèrent dans l'esprit de Sarah, mais ils mirent moins de temps qu'habituellement à faire effets. Si elle n'aimait pas grand monde et qu'elle arrivait à se montrer relativement gentille avec la poufsouffle (comme lorsqu'elle était revenue sur ses pas quand elle avait vu que la jeune fille était tombée -une nouvelle fois- à terre) c'est que Sarah arrivait à être attendrissante. Heureuse elle sourit. Oui la situation était catastrophique, Ariel était tombée à terre, avait fini par accepter de boire la potion de la jeune fille, allait beaucoup mieux, l'avait repoussé violemment et pourtant Sarah souriait comme si cela suffisait à son bonheur. Quand je dis qu'il faut l'incarcérer... Sarah se sentit plus légère, la voix de la serpentarde était plus douce et plus calme qu'au début de leur rencontrer. Elle ne l'agressait plus, ne la menaçait plus. Oui tout était au mieux dans le meilleur des mondes.
Sarah s'excusa d'une manière détournée une fois de plus, espérant qu'Ariel ne prendrait pas mal le fait qu'elle s'excuse, elle ne voulait pas l'embêter au contraire elle voulait améliorer leurs relations. La moue adorable de la poufsouffle du jouer en sa faveur car c'est presque gentiment qu'elle lui répondit « Du moment que tu ne m'attires plus dans une espèce de piège mal organisé avec toi comme seule adversaire, tout ira bien. » Elle s'offusqua presque, comment ça un piège mal organiser, non non non, elle n'avait jamais voulut faire quelque chose du genre, si tout avait mal tourné ce n'était … presque pas de sa faute. Mais elle était tout de même soulagée par la fin de la phrase, tout irait bien à présent, elle ne ferait plus de bêtises et Ariel lui pardonnerait. Tout irait bien … jusqu'à ce qu'elle rajoute malicieusement. « On verra bien pour la baguette. » Jouant avec sa baguette une dernière fois avant de la ranger, Ariel avait tout pour faire peur à la poufsouffle. Heureusement que cette dernière l'admirait trop pour en être effrayée comme il se le devrait. Bon, Sarah avait presque gagnée, la serpentarde lui avait dit que tout irait bien et qu'en plus elle arrêtait de la menacer. Il ne manquait que les remerciements et les excuses et Sarah saurait qu'elle était en plein rêve.

« Merci pour la potion, ça m'a beaucoup aidé.  » Ouvrant ses yeux en grand, elle ne comprit pas ce qu'il s'était passé. Remerciements ? Oh. Elle rougit, baissa les yeux, bredouilla quelques syllabes sans queues ni têtes qui ressemblaient vaguement à un « De rien » et sourit. Sarah l'avait aidé et en plus au lieu de l'engueuler elle l'avait remerciée. Oh c'était le plus beau jour de sa vie, presque aussi bien que le jour où elle avait eu sa théorie sur la cohabitation des souris et des humains. Mais là n'était pas la question. Un sourire immense inondait son visage. « Je ne suis pas de bonne compagnie Sarah donc ça ne te servira à rien de t'attirer mes faveurs. » Pas de bonne compagnie ? Elle se payait sa tête. Une des vertes et argent les plus connues, une des filles les plus populaires et plus jolie de Poudlard. Une obscur respectée. Que fallait-il de plus pour être de bonne compagnie ? Intriguée, Sarah écouta avec attention la suite de la phrase de la brune. « Sauf si tu veux passer du temps avec Alistair, Cassiopée et moi. » « NON ! » Sa réponse avait sans qu'elle ne s'en rende compte. Elle ouvrit grand ses yeux de peurs, plaqua ses mains sur sa bouche. Un sourire s'étira sur les lèvres d'Ariel, mais elle ne rit pas franchement. Bon, ça allait, elle ne lui en voulait pas de sa réaction précipité. Non pas qu'elle n'aimait pas Cassiopée ni Alistair. Mais elle avait peur d'eux. Sa dernière rencontre avec Cassiopée s'était montrée catastrophique et Alistair … cela faisait bien longtemps qu'il ne l'avait pas embêté, il y avait une anguille sous roche, autre chose n'était pas possible. Osant un regard vers la brune, elle vit qu'elle était perdue dans ses pensées. Heureusement qu'elle n'avait pas vu le désarroi de la jeune blondinette.

Lentement Ariel s'adossa contre un pilier, mâchouillant ses cheveux elle semblait hésiter à dire ce qu'elle avait en tête. Mais évidemment Sarah ne vit rien, elle fut juste surprise quand la verte et argent ouvrit la bouche « Bon aller, je suis.. désolée. » Désolée ? Mamaaan ! Sarah faillit courir dans tous les sens, l'embrasser, lui sauter dans les bras, faire la danse de la joie. Elle ne fit rien de tout ca, elle su se contenir. Ouf. « De t'avoir quasiment agressée alors que tu n'avais que de bonnes intentions, à la base. Et estime toi privilégiée devant mes excuses, peu ont cette chance. » Sarah sourit niaisement et hésita entre se mettre à genoux et l'adorer ou lui proposer d'aller boire un verre à Pré-au-lard pour célébrer leur réconciliation. L'une comme l'autre, ses idées lui parurent débiles après coup. Non il fallait qu'elle fasse les choses bien, il ne fallait plus qu'elle gâche tout. « Je suis honorée qu'elles … » petit blanc, que pouvait-elle dire ensuite ? Et voilà qu'elle s'était remis à parler alors qu'elle aurait du réfléchir avant. « … me soient destinées. Je te promets de … » mais que diable pouvait-elle promettre ? Réfléchit Sarah, réfléchit avant d'ouvrir la bouche et de dire des conneries. « … d'en faire bon usage. Et puis tu sais, je, euh … » Il aurait mieux valut qu'elle se taise, voilà que ses phrases n'avaient ni queues ni tête. Sarah était vraiment une incapable de temps en temps. « Je t'aime bien au fond. » Aïe. Mais comment pouvait-elle dire des trucs pareils. Demain elle irait à l'infirmerie et demanderait à Victoire si elle pouvait avoir une autorisation spéciale pour s'enfermer dans l'hôpital du coin, il fallait qu'elle apprenne à vivre normalement, ce n'était plus possible. « Mais euh, je crois qu'il faudrait mieux que j'y aille. J'ai pas beaucoup mangé à midi et j'ai plutôt faim. » Comme pour appuyer ses dires, son ventre gargouilla à en réveiller les statues. « Oups, désolée. » s'excusa-t-elle. Se retenant de justesse, elle évita de tourner à la Dobby et de se punir elle-même.

Bon, il était temps de partir, de rejoindre le reste du monde et de laisser cette pauvre serpentarde en paix. « Oula, je suis vraiment maladroite ! » s'exclama la jeune fille en remarquant les bouts d'armures et de pierres au sol. Était-ce vraiment elle qui avait détruit tout ça ? Elle ne connaissait pas sa force dis-donc ! « Oh, attends, je connais une formule magique géniale, c'est … je sais plus qui mais un serpentard qui me l'a apprit en cours la semaine dernière. » Les yeux d'Ariel s'ouvrirent d'un seul coup et regarda la poufsouffle avec incompréhension, mais avant qu'elle ne puisse réaliser la connerie que la cinquième année allait commettre, c'était trop tard. « Expluso ! » prononça avec entrain la jeune fille en faisant des moulinets inutiles de ses deux bras.

Le choc fut énorme. Le mur se fissura dans toute sa hauteur et le plafond tomba en lambeau. Des armures s’empilèrent les unes sur les autres, des pierres roulèrent toutes au même endroit, un épais mur froid s'était dressé entre Sarah et Ariel. « Oh oh. ARIEL ? » hurla la poufsouffle, terrorisée. « SI TU NE ME FAIS PAS SORTIR DE LA D'ICI TRENTE SECONDES JE TE TUE. Une, deux ... » Sarah paniqua, retenant sa respiration, se dit que c'était débile, expulsa tout l'air quelle avait emmagasiné. « Cinq, six... » Non non non, cela ne pouvait pas se finir comme ça. Elle fit alors une chose qu'elle aurait du faire depuis longtemps, elle prit la fuite. Couru à en perdre haleine. Dévala les septs étages à une vitesse impressionnante, mais le plus fou c'est qu'elle ne tomba pas une seule fois. Arrivée tout en bas, au niveau du hall, elle chercha une figure connue. Enfin elle la localisa. Cassiopée était là. « Ma chère Sarah, je savais bien que tu étais dans le coin, viens là » Soulagée elle lui sourit. Cassiopée ne comprenant pas releva un sourcil, tout en élégance. « Cassiopée, vient vite ! C'est très grave, j'ai fait une grosse bêtise, Ariel va me tuer, tu es la seule qui puisse la sauver ! » Appelant Alistair d'un coup de la main, Cassiopée la suivit. Heureuse que la blonde ne lui demande aucune explication Sarah s'élança dans les couloirs. « C'est au septième vite ! » Sarah allait bientôt battre le record de l'élève le plus rapide qui montait et descendait les escaliers en moins d'une minute, mais armée de la peur, elle aurait fait n'importe quoi.

« Tu m'as appelée pour me montrer un mur ? Tu te fous de moi ? » hurla Cassiopée, haletante. « SARAH Tu es là ? Je vais te tuer. Attends, c'est la voix de Cassiopée ça ? » cria Ariel derrière le mur. « Voilà, tu … vois le problème que j'ai maintenant. Je suis désolée, je voulais rien faire de mal. » s'excusa Sarah en se mettant à pleurer comme l'enfant qu'elle était. À partir de ce moment-là Alistair décida de se rendre utile. « Ok, donc on va essayer d'arranger ça. » Il prit Sarah par la tête et la poussa vers le fond. « Tu restes là et tu bouges pas. Cassiopée, décale toi. » Il lança un ou deux sortilèges, un trou se dégagea dans le mur de pierre et les quelques armures reprirent leur places. « Ah bah c'est déjà mieux comme ça ! » Ariel sortit violemment de sa prison. Le regard en feu. Un air sadique sur le visage. « MANDLETON, tu vas le payer cher, très cher. Mais pas aujourd'hui, barre-toi avant que je ne t'attrape. »

N'osant croire à la chance qui lui était offerte, Sarah se mit à courir. Pour la deuxième fois de la journée elle dévala les escaliers à toute allure en espérant que ça serait la dernière fois. Arrivée dans sa salle commune Sarah se jura de ne plus jamais approcher Ariel de toute sa vie. Oui il le valait mieux pour sa vie.

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Ariel V. Edelwiess

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MessageSujet: Re: T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED   T'as cru que tu vivais ton pire cauchemar ? Euphémisme. (Ariel) ENDED EmptyMar 21 Fév - 7:36

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La cinquième année souriait comme une illuminée en buvant les paroles de son ainée qui la regardait un peu bizarrement. Probablement coincée dans ses rêveries la Poufsouffle ne sembla même pas le remarquer. Hésitante, elle ouvrit la bouche, pas sûre de ce qu'elle aillait dire. « Je suis honorée qu'elles … » « … me soient destinées. Je te promets de … » Avait-elle du mal ou.. ? « … d'en faire bon usage. Et puis tu sais, je, euh … » Non Ariel ne savait pas, mais elle perdait patience. « Je t'aime bien au fond. » La Serpentard ne pu s'empêcher de sourire froidement malgré elle. Elle ne répondit pas, soit elle mentirait, soit elle blesserait la pauvre Sarah qui ne voulait qu'être gentille. « Mais euh, je crois qu'il faudrait mieux que j'y aille. J'ai pas beaucoup mangé à midi et j'ai plutôt faim. » Avec un timing plutôt bien choisit, le ventre de cette dernière se mit à grogner pour exprimer le vide qu'il ressentait. « Oups, désolée. » Ariel tomba des nues. « Tu t'excuses même lorsque ton ventre gargouille, c'est hallucinant. » Pour toute réponse, Sarah sourit, gênée.

Elles s'apprêtaient à enfin prendre deux chemins différents lorsque Sarah jeta un coup d’œil sur le sol parsemé de morceaux d'armures. Elle plaqua sa main contre son front et s'exclama : « Oula, je suis vraiment maladroite ! » Elle ne se rendait surement pas compte à qu'elle point elle l'était, mais c'était bel et bien elle qui avait crée tout ce remue ménage. « Ça je te le fais pas dire.. » « Oh, attends, je connais une formule magique géniale, c'est … je sais plus qui mais un Serpentard qui me l'a apprit en cours la semaine dernière. » Les mots résonnèrent dans la tête de Violet et avant qu'elle ait pu lui hurler de ne rien tenter, la jeune Mandleton brandit fièrement sa baguette et s'écria « Expulso ! » Elle gigotait dans tous les sens et Ariel n'eut même pas la possibilité de s'extirper de ce qu'il l'attendait. Un énorme bruit brisa le silence des couloirs et le mur se cassa en une faille qui monta jusqu'au plafond. La Serpentard pensa plutôt à se protéger la tête à l'aide de ses bras que prendre ses jambes à son cou et s'enfuir. Un nuage de poussière l'enveloppa et lorsque le brou-ha-ha se termina, elle leva enfin la tête.

Ariel tourna sur elle même, légèrement paniquée. Elle se trouvait dans une pièce, même pas, entre quatre murs, si près d'elle qu'elle pouvait tout juste écarter pleinement les bras. Elle n'était pas du genre claustrophobe mais il ne fallait pas pousser mamie dans les orties non plus. De l'autre côté, elle entendit à peine la voix étouffée par les pierres. « Oh oh. ARIEL ? » Edelwiess perdit tout son sang froid si bien qu'elle frappa le mur de son poing et hurla de tout son soul. « SI TU NE ME FAIS PAS SORTIR DE LA D'ICI TRENTE SECONDES JE TE TUE. Une, deux ... » Elle continua de compter de façon monotone. Puis elle n'entendait plus Sarah. « Sarah. SARAH. SARAH RÉPOND MOI. TU PEUX PAS ME LAISSER POURRIR AU SEPTIÈME ÉTAGE SEULE. S'IL TE PLAIT REVIENS. REVIEEEENS! » La poussière avait envahit l'endroit si bien qu'elle en était couverte. D'un coup de baguette, elle la fit tomber sur le sol, ce qui au passage, ruina l'espérance de vie de ses chaussures de moitié. Par réflexe, la jeune fille regarda autour et se rappela à quel point personne ne passait par le septième étage après manger. Elle recula -du mieux qu'elle pu- et s'évertua à lancer toutes sortes de sortilèges pour se sortir de là. Mais elle ne pouvait pas réfléchir et le manque d'espace l'énervait de plus en plus. Elle finit par taper sur le mur avec ses pieds, ses jambes et hurlait diverses menaces à l'égard de la Poufsouffle qui était surement partit se réfugier avec ses amis Résistants à l'heure qu'il était.

Violet laissa tomber sa tête contre le mur, sans se soucier de la douleur face au choc. Elle abandonnait. Demain matin, quelqu'un verrait probablement ce mur totalement outsider par rapport aux autres et le ferait disparaitre. Elle cligna des yeux soudainement. Et si elle disparait avec ? Puis elle se mit à rire. À croire qu'elle devenait déjà folle. Une autre idée lui traversa la tête mais elle essaya de l'effacer de son cerveau au plus vite. Il ne manquerait plus que des rats pour compléter la petite fête. Elle n'entendit même pas les pas des trois personnes qui revenait pour la sauver et une voix la fit sursauter. « Tu m'as appelée pour me montrer un mur ? Tu te fous de moi ? » Sarah était revenu, et Ariel aurait pu exploser le mur juste pour se venger. « SARAH Tu es là ? Je vais te tuer. Attends, c'est la voix de Cassiopée ça ? » Une lueur d'espoir enjoliva le visage de la pauvre septième année. Elle posa ses mains contre le mur à deux doigts de pleurer la venue de sa meilleure amie. « Cassiopée sauve moi! » Elle pleurnichait presque tellement elle en avait marre des simagrées de cette satanée cinquième année. « Voilà, tu … vois le problème que j'ai maintenant. Je suis désolée, je voulais rien faire de mal. » « TU PARLES OUAIS. » À en entendre les bruits de sanglots, la Poufsouffle pleurait mais Edelwiess n'en avait strictement plus rien à faire. Elle entendit une voix masculine dictant quelque ordres. Alistair. Elle était maintenant persuadée de sortir de ce trou à rat sans l'aide d'un professeur, avec Alistair dans le coup, c'était un jeu d'enfant. Elle entendit le bruit sourd de la voix du jeune qui prononça un sortilège et les pierres se fissurèrent devant Ariel. D'un coup de pieds, elle les fit tomber et se fraya un passage pour sortir de sa prison.

Alistair baissa les bras et un sourire se forma au coin de sa bouche. Ariel pointa les deux Serpentard avec deux doigts menaçants. « Je vous préviens. Vous gardez ça pour vous, ou sinon, tout ces petits dossiers sur vous que je garde précieusement dans ma mémoire font finir colportés partout dans l'école. COMPRIS ? » Cassiopée et Alistair hochèrent de la tête, à deux doigts d'exploser de rire tellement l'envie de se foutre de la gueule de Violet était tentante. Mais Cayrel ne se gênait pas pour regarder sa meilleure amie d'une manière que cette dernière connaissait aussi bien qu'elle la détestait, le regard du "je me fous de ta gueule bien correctement mais je t’aime quand même tu sais". Elle ignora la provocation de Cassie et tourna lentement la tête vers Sarah, blottie dans un coin, n'osant plus bouger. La septième année souffla un bon coup pour calmer ses nerfs. « MANDLETON, tu vas le payer cher, très cher. Mais pas aujourd'hui, barre-toi avant que je ne t'attrape. » D'un mouvement de bras elle indiqua la direction à la cinquième année qui patina deux, trois fois sur ses pieds et dérapa en direction de l'escalier qu'elle dévala comme si ça vie en dépendait, et avec Ariel elle ne pouvait pas savoir si c'était vraiment le cas ou pas. Alors elle fuit sans se retourner.

Face à face avec deux des personnes qui comptaient le plus pour elle dans ce château, la jeune fille souffla et secoua ses cheveux pour retirer la poussières qui s'y était incrustée. C'est alors que les deux Serpentards devant elle explosèrent de rire à s'en tordre le ventre. Ils passèrent l'un et l'autre leur bras au dessous des épaules d'Ariel et descendirent les sept étages jusqu'aux cachots afin de se réfugier dans leur salle commune. Par chance ils ne croisèrent pas grand monde et la jeune fille trouva sa réputation plus ou moins intacte après cette folle rencontre. Malgré tout, elle se jura alors de ne pas laisser Mandleton s'en sortir comme ça.


RP TERMINÉ

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