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 i'm a bitch, i'm a lover ♔

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► date d'inscription : 16/03/2015
► parchemins : 13


MessageSujet: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Lun 16 Mar - 3:40



Rosenthal
Sasha
Un jour, je baisserais mon string et je pisserais sur ta tombe

nom  Rosenthal prénom  ▽ Sasha âge  ▽ 19 ans nature du sang  ▽ Sang Pur nationalité  ▽ Biélorusse ancienne maison  ▽ Gryffondor profession  ▽ Employée du Ministère camp  ▽ Mangemort caractère  ▽ Niveau personnalité, Sasha est une jeune femme des plus perturbantes. Elle possède un très fort caractère, ne se laisse aucunement marcher sur les pieds - au contraire, si vous osez un jour vous mettre en travers de son chemin, elle s'assurera que cela sera bel et bien la dernière fois. Elle est capable de défier n'importe qui, se battre contre tout le monde, même manifestement bien plus puissants qu'elle. On peut la qualifier de cœur de lion sans se tromper, ainsi que dotée d'une bravoure sans égale, bien que celle-ci soit motivée principalement pour des questions de prétention comme d’orgueil. Impatiente, il est préférable de lui apporter tout ce qu'elle désire dans la minute qui suit, au risque de subir une de ses terribles et violentes colères. Et croyez-moi, cela est la dernière chose que vous voulez voir dans votre vie. Sasha en colère rime avec tornade, et encore, c'est un euphémisme. D'ailleurs, d'un tempérament explosif et colérique, il n'est pas rare de la voir exploser. Elle n'a aucun scrupule, aucune limite. Elle est capable de tout. Elle attire insatiablement le respect et la peur de la part de ses petits camarades, car semble aussi insensible qu'une roche. Les seuls sentiments qu'elle ose démontrer consiste en son amour pour sa propre personne. Ou bien sûr, son dégoût, déception, aberration pour certains. Snobe, arrogante, irrespectueuse, la provocation est sans nul doute un de ses passe-temps favoris. Manipulatrice hors-pair, menteuse infaillible, elle est persuadée d'avoir le monde au creux de sa main, et ça ne doit pas être totalement faux. Égocentrique, elle n'aime qu'elle, ou presque.
Avatar  ▽ Julia Johansen



le barème

ambitieux : •••••
romantique : •••••
sportif : ••••
généreux : ••••
franc : •••••
sérieux : •••••

le pourquoi du comment

Voldemort à la tête du monde magique: comment se situe votre personnage par-rapport à tout cela?

Sasha n’a jamais eu besoin de se demander dans quel camp elle serait ! Née chez les Rosenthal elle était toute destinée à devenir Mangemort. Temps que ses intérêts ne changent pas il n’y a aucune raison qu’elle change de camp. Elle ne porte pas beaucoup d’intérêt aux autres et donc non plus à l’idée que Voldemort soit à la tête du monde magique. Sasha apporte beaucoup d’intérêt à la pureté du sang, sauf dans le cas de Demyan. Son but sera désormais de se retrouver le plus haut placé au Ministère. Ou elle travaille à présent aux côtés de Demyan.




et toi dans tout ça? ici tu nous parle de toi, ton petit pseudo, ton âge, comment tu as découvert le forum, ce que tu en penses, et sans oublier le petit mot magique indispensable pour être validé. il faut aussi indiquer combien de mots fait ton vis ma vie .

Code:
julia johansen - Sasha Rosenthal







vis ma vie



Il était une fois… ne peut être employé que dans le cas d’un conte de fée. Cependant l’histoire autobiographique qui va vous être racontée n’a rien d’un simple conte de fée.

Le jeu des vérités


Si tu crois en ce que tu dis,
Alors il t’es impossible de mentir.

A force de courir dans la grande demeure tu trébuche et ta petite main se raccroche a une petite table. Le vase qui s’y trouvait dégringole  et se brise en éclats. Mais c’est tellement drôle.
A quatre ans c’est l’un des jeux les plus drôles : échapper à la gouvernante. Certes, elle n’est pas très endurante… Mais elle court quand même cette idiote !
Son rôle consiste à remplacer cette mère qui n’existe que dans l’esprit de ton père et dont tu ignores jusqu’à l’existence. Elle devrait  t’éduquer car Père n’est pas là pour le faire. Toujours trop occupé avec des histoires idiotes que tu ne comprends pas. A ton âge… Que peut-il trouver plus intéressant que de s’occuper de toi ? Mandragores et poudre de cheminette !
Aujourd’hui Père est occupé avec une personne importante dans son bureau. En clair, la pièce juste à côté.
Elle n’a pas l’air super contente ! Et c’est justement la partie la plus amusante du jeu.

Comme toujours ton sens du minutage te permet de te sauver dans la cuisine juste avant que Père n'arrive. Tu te regardes dans le miroir en pensant des choses méchantes jusqu'à te faire pleurer. Tu as l'habitude et les larmes roulent rapidement sur tes joues tandis que tes yeux deviennent tout rouge.
Père entre dans le salon. Il est évidement en colère. Il est en rendez-vous important. Et tandis qu’il demande des justifications à la bonniche celle-ci ne trouve pas meilleure réponse que : « Sasha ! Viens dire à ton père ce que tu as fait ! »
Tu ne supportes pas cette femme. Ce n’est même pas une sorcière de sang pur. Elle devrait embrasser le sol a tes pieds et implorer ton pardon. Mais elle non plus ne te supporte pas. Le plus clair du temps les  conflits explosent dans toute la maison.
Hélas pour elle Père ne remet jamais ta parole en question. Tu as TOUJOURS raison.
« C’est votre pest--  fille, elle refuse de se vêtir. »
Joli ! Elle arrive enfin a faire taire ce qu’elle pense de toi. Mais ce n’est pas gagné. Comment pourrait-elle gagner de toute façon.
Tu attends encore un peu, juste pour être sûre d’avoir se regard qui fera toujours fondre Père. Plein de larmes.
« Mon petit papa… je ne comprends pas… J’attendais sagement dans la cuisine pour avoir mon goûter et Madame la gouvernante n’a pas voulu me le donner. Elle m’a punie et en plus elle a cassé ton vase préféré… Je suis tellement triste » Des mots oui, mais des mots puissants avec une voix toute frêle et inquiète. Ajoutée et ajustée sur une série de larmes de crocodile.
Père te caresse la tête. Et intérieurement tu savoure cette nouvelle victoire. Car avec lui tu ne peux QUE gagner.
«  N’avez-vous pas honte de tourmenter ma pauvre fille ? »
« Oui papa, elle est si méchante ! Met là dehors ! »
Dans une perte de contrôle de soi la gouvernante te gifle devant ton père. Et tu hurles ! Tu hurles a t’en faire exploser les poumons ! Non, elle ne t’as pas fait mal. Mais pendant ce bref moment ta joue est rougie.
« Jette la dehors ! »Et Père reprend, visiblement prit lui aussi de colère. Personne n'a l e droit de faire du mal a sa petite fille chérie, son plus précieux trésor : toi. « Si vous ne pouvez contrôler une enfant de quatre ans a peine Nous n’avons plus besoin de vos services ici »
Tu ne peux t’empêcher d’avoir un petit sourire de satisfaction. Enfin te voici débarrassée de cette chose inutile et agaçante.
Mais tu n’es pas satisfaite. Pas encore totalement car cette victoire n’a que peu d’intérêt si tu ne partage pas cette victoire. Et qui serait le mieux placer que celui avec qui tu as toujours vécu ? Presque ton jumeau : Demyan.
Si seulement tu avais pu être dans le même berceau : votre règne de la terreur n'en aurait commencé que plus tôt.
Aussitôt vus, ils cherchent déjà une nouvelle bêtise à mettre en place. ces deux là ne s'arrêtent jamais et c'est loin d'être un euphémisme !

« Demyan ! » Tu as ce petit sourire en coin qui annonce autant ta victoire que le fait que tu ais fait une nouvelle bêtise. Mais tu en es fière ! Très fière !
Il a une place privilégiée dans ton cœur. Plus étonnant : tu l’estime comme une personne importante.
Heureusement sa maison n’est pas loin. On ne sait jamais ce qui pourrait se passer dans le cas contraire.
Un nouveau jeu se met en place entre vous deux. Vous êtes identiques, si bien que les mots semblent parfois inutiles.
Ce devait être la quatrième ou la cinquième gouvernante. Tu n’as même pas eu le temps d’apprendre son nom. Elle n’était à que depuis trois jours. Un record comparé à la précédente. Qui avait tenu le temps de s’installer. Son jeu n’était pas drôle… Tu devais tout bien faire pour recevoir… une sorte de fierté de sa part ? Franchement ? Tu n’as pas besoin de la fierté d’une vieille femme idiote et née mordue !
«  Et si nous jouions dans la boue ? » C’est ton style d’idées. Tu sais que Père te cherche déjà une nouvelle nourrice. Et qu’elle viendra te chercher avant la tombée de la nuit.

Effectivement, une femme, les cheveux tirés en arrière et l'air sévère vient te chercher. Elle semble bien vieille. Une grand mère? Une momie! C'est a cela qu'elle te fait penser.

A peine arrivée elle te met devant Père, te demandant d'expliquer l'état de ta robe. «  Est-ce que c’est digne d’une petite sang pur d’aller se rouler dans la boue avec le premier sang mêlé qui passe par la ? »
«  Demyan n’est pas un simple sang mêlé ! »
Tu es fâchée que cette vieille femme ose critiquer la personne la plus importante de ta vie. Et sans plus de cérémonie tu te trouves une excuse «  et puis je ne me suis pas roulée dans la boue, je suis tombée. Maintenant laisse-moi Bonniche ! »

Un jour vous rentrées tous les deux à Durmstrang, et vous serez les Rois de cette école. Tu ne pourras plus faire ce genre de bêtises de petites filles. Mais cette époque te semble encore lointaine.

Père te dit parfois que tu ressembles a ta mère. Mais tu ne la connais pas cette personne. Pour ne pas te faire de peine Père te dit parfois « Ta maman est partie en France, elle y est très heureuse » Et toi, tu ne comprends pas qu’elle est morte. Que tu ne la reverra jamais. Alors tu montes sur ses genoux en demandant : «  comme la maman de Demyan ? » et il sourit.
Pourtant tu as assisté dans tes jeunes années a un défilé de belles mères plus intéressées les unes que les autres. Mais Père cherche ta mère dans toutes les femmes qu’il rencontre. Chaque fois il est déçu… Alors il ne se consacre qu’a son travail et a toi. Tu les a vu, n’est ce pas ? Toutes ces femmes intéressées, plus vite parties que tes gouvernantes ce dit en passant. Mais tu ne dois jamais en parler. Attends le moment idéal.
« Tu peux pas jouer avec nous ! T’es qu’une fille ! »Tu as tout juste sept ans mais tu ne vas pas le laisser dire ainsi sans protester. Cet enfant mâle devant toi n’en sortira pas indemne ! toi tu le sais. Mais lui en a t'il la moindre idée.
« je veux jouer j’ai dit » premier signalement. ce sera également le dernier. Car chez toi il n'y a pas de seconde chance. JAMAIS.
« On s’en fou ! » C'est fichu pour lui. Il n'y aura aucun pardon, aucune chance de s'excuser. Pas avec toi. Sans réfléchir tu bondis tel un fauve sur ta proie. L’enfant est surprit et ne se comprend pas toute suite que toi, tu t’en fiche d’être une fille. Tu es aussi forte que lui. Et tu auras ce que tu veux ! Tu le frappe à plusieurs reprises, tu es en colère. Comment peut-on oser te dire « non ». Et puis tu sens l’autre qui s’appuie sur toi pour te frapper aussi. Tu te retournes et ton poing ne se pose pas la question. Tu le frappe aussi. C’est là que tu réalises ta bêtise.
« Demyan ? Qu’est-ce que tu fiches ici ? » Evidemment s’il était comme les autres Demyan pourrait pleurer, te détester, te laisser seule… Mais c’est Demyan. Il te soulève et te repose plus loin. «  tu ne t’y prend pas bien !Il faut fermer ton poing comme ça ! » l’autre garçon dans un élan de débilité profonde se risque à présenter son poing à Demyan. Mais il n’a pas le temps de le toucher que c’est Demyan qui lui met le coup. A peine plus fort il aurait pu lui casser les dents.

Impressionné, le reste du groupe qui jouait dans le sable prend la fuite. Pire que des rats devant la fin du monde. Ils se souviendront de toi. « Bande de trouillards ! » C’est comme si vous ne faisiez qu’un. Il est la seule personne dont tu as vraiment besoin dans ce monde. Alors tu l’écoute et tu recopie ses faits et gestes. Effectivement ça va beaucoup mieux comme ça. Tu lui fais plus mal. Et toi tu as besoin de moins de force.
« PITIÉ! STOP! » Le gamin est terrifié. Il est couvert de sang et vous êtes bien heureux. Tout devient toujours plus intéressant quand c’est avec Demyan. Vous n’avez que sept ans mais vous formez déjà un petit duo de démons, sadiques et sans limites aucune.
Mais tout a une fin. Demyan se lasse de donner des coups à ce… Truc qui ne vaut pas qu’on lui porte un minimum d’intérêt. Et justement voilà ta Bonniche qui se ramène. Père t’as dit d’être sage avec elle. Mais tu n’as rien promis. Celle-ci résiste un peu à ton sale caractère. A vrai dire… Celle-là, tu ne la déteste pas. On ne peut pas aller jusqu’à dire que tu lui porte de l’intérêt. Mais elle ne te dérange pas dans tes petits projets de domination totale de l’univers. Evidemment Demyan fait partit inconsciemment de ce projet d’enfant. « Je veux une glace ! » Ta bonne s’exécute. Elle te ramené toujours tout ce que tu veux.
Mais comment ose-t-elle ne pas demander à Demyan s’il en veut une ?
« Je suis sincèrement navrée mais je ne peux en payer qu’une » explique-t-elle après avoir été fusillée du regard pendant tout juste trois minutes. « Et tu oses te présenter devant moi sans argent ?! » Demyan et toi partagerez, exceptionnellement la même glace. Non, c’est faux. Ce n’est pas exceptionnel. Comme frère et sœur, vous passez votre temps à partager ce que vous possédez. Glaces, bonbons, tout.

Le jour qui suit, tu as toujours ta fierté. Tu n’as pas envie d’aller au parc. Pourquoi aller si loin alors qu’il y a une personne plus proche a qui tu pourrais empoisonner la journée : Mirka.
Tu as appris qu’elle avait osé refermer, il y a de cela quelques années, la porte de son coffre à jouets sur les doigts de Demyan. C’est une vengeance à retardement. Mais qu’importe ! Mirka et toi, vous ne vous aimez pas. Pourtant elle est ce qui s’apparente le plus à Demyan et toi : un fort caractère. Mais elle est trop… Petite fille a maman a ton gout.
Manque de chance pour elle : Tu sais que sa Mère vient les ramener, pour qu’elles voient un peu leur père et leurs frères.  Oui, au pluriel, parce qu’il y a Timofei aussi. Tu ne l’aimes pas ce gosse : toujours à chialer dans les jupons de Demyan !

Tu profites d’un de ses moments d’inattention pour t’emparer de ta baguette et lui jeter un sort. Presque immédiatement ses cheveux commencent a tomber. Jusqu’à ce qu’elle soit chauve. Et toi ça te fait rire ! Mais rire a un point ! Tu pourrais t’en exploser les poumons. Mirka et Demyan passent leur temps a s’humilier, s’insulter et se lancer quelques sortilèges. Toi tu n’as pas essayé de comprendre Mirka. Tu sais que tu es du côté de Demyan. Et ce n’est pas maintenant que ça va changer.
Tu n'aimes pas les filles à maman qui ont la vie facile comme Zofia et Mirka et pourtant c'est en partie ce que tu es également. Mais tu te persuade du contraire. Non, c'est très différent juste parce que c'est toi. Et puis heureusement tu es une sang pur. Tu ne comprends pas encore complètement ce que cela implique mais tu en est déjà particulièrement fière.

Puis les bêtises s’enchaînent les unes derrière les autres. Si bien que tu ne les comptes plus. C'est ta façon personnelle d'exister. Pourtant rien ni personne ne te pousse a agir de la sorte. Dans quelques semaines Demyan et toi vous entrerez a Durmstrang. Tu as hâte. Bien qu'au final tu saches que c'est déjà dans la poche. Et en même temps tu regrettes déjà en partie cette transition dans ta vie. Une fois entrée... Plus rien ne sera plus jamais comme avant.

Tu retournes sur les lieux de tes multiples crimes restés impunis par ta bonne qui te demande uniquement d’être courtoise devant Père. Sous cette condition elle cède elle aussi tes caprices, se contente parfois de te faire des reproches que tu n'écoutes pas car tu le sais. Tu es la perfection.
Dans trois petites semaines tu auras onze ans. Que le temps passe vite. Père te dit parfois qu'il regrette que tu ne sois pas restée une petite fille. Mais a vrai dire, il est le seul a ne jamais avoir vu que tu étais plus un petit garçon qu'une petite fille.
Il passe parfois ses mains abîmées par le temps dans tes cheveux. Il te dit que tu ressemble à ta mère. Et toi tu te vexes. Car si tu n'as pas compris qu'elle était morte, tu comprends bien qu'elle ne reviendra jamais.

I'm not afraid to keep on living
I'm not afraid to run this world alone



Puis un jour, pour une raison inconnue tu reviens au parc. Tout te semble bien plus petit que dans tes souvenirs. Tu as beaucoup grandit. Et tu es devenue… Ce genre de filles qui attirent les mecs. Taille de guêpe, poitrine développée. Ton passage fait son petit effet. Certes, au début tu luttais contre le fait inévitable que tu étais, que tu es et que tu seras toujours une fille. Aujourd’hui tu sais que c’est assez amusant aussi d’être une fille. Il y a tous ces hommes qui n’ont aucune chance de te séduire un jour, mais qui te tournent autour comme des nuées d’insectes. Pour toi des parasites. Mais ils te rendent plus belle encore. Ils sont tous là à te regarder. « Hey toi ! » tu te retournes vaguement, sans grand intérêt pour ton interlocuteur. Mais rapidement tu constates que cette tête de crapaud ne t’est pas complètement inconnue. C’est un homme. « On se connait ? » « Tu m’as collé un pain avec ton p’tit copain une fois » « j’ai frappé tellement de gens… Retourne dans ton bac à sable ! » Et c’est en lui répliquant cela que tu réalises qui il est. C’est ce sale gosse qui ne voulait pas que tu viennes jouer avec lui et sa bande dans le bac à sable. Mais c’était il y a longtemps. Aujourd’hui c’est presque un adulte et toi tu as onze ans. Tu réalises qu’à l’époque déjà il était beaucoup plus grand et beaucoup plus fort que toi. Mais ta victoire n’avait rien à voir avec de la chance : tu as gagné parce que tu étais forte, il a perdu parce que c’est un être faible. « Regarde-moi ! » Ca y est-il s’énerve. Mais qu’est-ce que tu en as a faire toi ?! «  T’es encore là ? » Tu le fusilles du regard et si seulement tu pouvais tuer avec un regard il serait déjà mort trois fois. « Aujourd’hui tu vas payer ! » Il a l’air si sérieux et toi… Tu explose de rire. Payer ? Ce serait une première. Tu déplore son manque de manière. Dire qu’il te faisait la morale parce que tu étais une fille… Aujourd’hui il voudrait te frapper ? Mais toi, personne ne te frappe. Pas même Demyan pour jouer au risque de se prendre un retour du gauche. « tu m’ennuies, rentre chez toi pleurer dans les jupes de ta mère. » Oh non, ce n’est pas parce qu’il est plus grand et surement plus fort que toi que tu vas t’écraser. Toi t’es une grande gueule et t’en ait pas peu fière.
Il te jette un sortilège pour te faire plier. « Petite bite ! » Il ne sait même pas viser. « Je ne te pardonnerais pas ce que tu viens de faire. » Tu lui lance un endoloris avec un sourire presque sadique. C’est incroyable cette sensation de puissance quand tu fais souffrir quelqu’un. Tu pourrais faire ça toute ta vie.

Une fille qui était assise à regarder ses enfants jouer s’approche de toi. Mais le regard que tu lui lances ne l’incite pas à faire un pas de plus dans ta direction. « Mademoiselle… Vous devriez  cesser… Je crois qu’il a compris » « quelqu’un ta sonner la ménagère ?! Retourne pondre tes morveux ! » « Mais il va mourir ! » « Tant mieux ! Un con de moins dans ce monde ! »
Ta gouvernante met toute fois fin au jeu. Qu’elle est chiante. « Laisse-moi finir ! » « Non, c’est déjà fini. »  Et elle te tire par le bras pour te séparer de cet homme. Chacun de ses traits est tiré par une douleur terrible. C’est jouissif.
« Je veux un nouveau sac ! » Et tu te diriges vers les boutiques. Toujours les mêmes encore et encore. Ce sont les seules pouvant vêtir et accessoiriser une femme aussi belle que toi. Tu n’as que onze ans. Tu te prends déjà pour une grande. Mais tu n’as pas conscience de la dureté du monde… Là, a l’abri de tout dans le cocon doré que Père s’acharne à tisser autour de toi. « Hey rouquine ! » Tu te retournes a nouveau. A croire qu’il n’a toujours pas compris ! Tu le ferais bien périr puis pourrir dans un trou mais au moment ou tu te retournes : quelque chose pénètre dans ta chair. Là, oui c’est une douleur très claire, au-dessus de ta hanche. Tu es surprise un bref instant. Tu t’écroule et il se sent victorieux. Mais tu es comme le loup : même une fois la tête tranchée tu peux encore mordre ! Tu te relèves, avec la même arme tu lui déchire le bassin. « Brule en enfer ! » Tu pestifères mais mine de rien tu dégustes. Tu ne t’attendais pas à ce qu’on te face aussi mal. Il se vide de son sang mais toi aussi. MERDE ! Tu es Sasha Rosenthal ! ce n’est pas un trou dans le ventre qui va te détruire ! Tu te remets en marche. Comme si de rien était. Tout le monde te regarde.

Tu es immortelle.


Evidemment, ta gouvernante te regarde partir la bouche et les yeux ouverts comme des assiettes. C’est bon ! Ca va ! Pas besoin d’en faire tout sac de mandragores ! Finalement ta sortie dans les boutiques devra attendre que ça passe. Parce qu’avec toi c’est toujours « ça va passer »
Chose que tu n’avais pas prévu : Père est rentré plus tôt du Ministère de la magie aujourd’hui. Quand tu ouvres la porte tu tombes nez contre nez avec lui.
« Que s’est-il passé ? » « Je me suis battue. L’autre a pris sa raclée. » Père ne te laisse pas monter dans ta chambre et appelle un médecin. Pourquoi faire ? Enfin si, là ça commence à sérieusement pisser le sang.

Tu as de la chance, tu n’auras qu’une minuscule cicatrice quasiment invisible. Mais tu ne pourras peut être jamais avoir d’enfants. Tu t’en fiches, t’avais pas prévu de faire comme ta mère : faire des morveux et te sauver à leur naissance.
Cette partie inquiète beaucoup Père. Peut-être croyait-il qu’un jour tu lui ferrais toute une kyrielle de petits enfants. Il y a peu de chances que tu ne puisses pas donner la vie. Mais tu as onze ans !

D’ici là les tissus peuvent très bien se reformer et qu’on y voit plus rien. L’intervention rapide d’un médecin te sauve la vie. Mais ça tu n’en as pas conscience. Pour toi c’était juste un peu de sang.
Deux jours avant ton entrée à Durmstrang Père hésite encore a te laisser partir. La cicatrice est encore assez impressionnante. « Moi je veux y aller ! » Il ne te contredit pas. Il ne l’a jamais fait et ne le fera jamais. « Très bien, mais écris moi quand même de temps en temps. »

Tout ce qu'on retrouvera après ton départ de cet inconscient qui a osé laisser une trace sur ta peau si parfaite c'est le pouce.

Durmstrang! En trois jours tu t'es formée un nom. Et pas seulement comme la fille d'un homme important au Ministère de la magie! Mais comme tu l'as toujours cru :  en personne individuelle. Demyan et toi avez fait forte impression dès l'instant ou vous êtes entrés ici.

Pour les autres tu es quelque chose entre la petite intello et la peste vénéneuse.

A 14 ans tu n’es jamais seule. Tu as finit de te développer et il faut dire que comparer aux planches a pain tu fais ton petit effet sur les hommes. Ceux la sont tous très étranges ! Ils aiment désirer ce qu’ils ne pourront jamais obtenir. Des fois ce n’est pas magnifique le masochisme de masse. Mais toi ca t’amuse particulièrement. Faire tourner ces hommes en bourrique pendant des mois en attendant de voir qui sera le plus acharné est rapidement devenu un passe temps pour les heures ou tu n’es pas en cours.
Tu as une scolarité facile. Premièrement parce qu’aucun professeur n’est suicidaire et ne voudrait prendre le risque de t’irriter. Ensuite parce que même si s’était le cas tu as les capacités pour
1. Les réduire en cendres
2. T’en sortir sans te fatiguer
3. Au pire faire une crise de colère explosive.
Rapidement tu as différencié plusieurs types de personnes dans cet établissement. Du coté des filles il y a les salopes. Celles qui sont maquillées comme des voitures volées et qui ne savent que s’exciter sur des mecs qui, ne leur trouvant que l’apparence les trompent depuis déjà au moins 3 mois quand elles s’en rendent compte. Ensuite viennent les gamines. Filles moyennes, qui piaillent continuellement sur des sujets comme le sexe tout en étant gênées d’en parler. Et enfin viennent les solitaires, victimes privilégiées de ta personne. Elles n’ont ni fierté ni confiance en elles. Et c’est pour ca que c’est drôle. Bien sur tu ne peux pas les privilégier et tu t’attaques de façon aléatoire a ces trois types de filles.

Du coté des mecs il y a ceux qui te courent après quelques jours a quelques semaines mais qui abandonnent rapidement. Ensuite ceux qui s’acharnent et ceux qui ont eut l’honneur de partager ton lit. Tu sais qu’il s’agit d’un luxe. Tout comme tu sais que ceux qui ont eut cette sorte de chance ne se privent pas pour s’en venter. Un peu comme ceux qui gagnent au loto chez les moldus sans se rendre compte qu’ils attirent la jalousie, les conflits et évidement la haine de leurs semblables.

Tu aimes être celle qu’on n’aura jamais. L’exclusivité. Tu commence à avoir beau tableau de chasse, ceci dit. Des privilégiés coups d’un soir, des larbins réguliers. Rien qui représente quelque chose pour toi de toute façon.

Mais le seul qui suscite un intérêt certain chez toi c’est Demyan. Ce n’est pas nouveau. Au fond c’est peut être même là depuis toujours, endormi au fond de toi. Simplement comme une évidence sans que tu n’en ais jamais douté et que, par conséquent, tu ne t’en sois jamais aperçu. Il est toujours en tête de liste. Le Number One du classement. Et bien des mecs veulent sa place… Mais lui ne semble même pas en avoir conscience.
C’est le fils du ministre de la magie biélorusse. Ironiquement, même sur ce domaine tu n’as prit que le meilleur. Parce que jamais tu ne viserais plus bas que toi. Il faut que ca t’apporte quelque chose aussi…

Demyan est un garçon exceptionnel et rare. Tu sais que si tu as son cœur…Au moins en partie… Tu te dois de le conserver comme un trésor. Mais pas ce genre de trésor d’enfance ni comme une pierre précieuse.

Comme quelque chose de si rare que tu es la seule a le posséder et a pouvoir le posséder.

Pour décrire cette relation il faudrait noircir une bibliothèque de parchemins et il n’est pas certain que cela suffise.

Vous vous êtes rencontrés. C’était un soir, peu avant l’hiver. Mais la maison était déjà froide. Père rentrait du Ministère tandis que ta bonne préparait des vêtements du dimanche. Tu ne les mettais jamais ceux la. Ou alors juste pour des occasions si exceptionnelles que même toi, tu ne comprenais pas ce qu’il se passait.

Toi, tu lisais un livre de sortilèges, volé dans le bureau de Père. C’était très intéressant mais tu ne comprenais pas encore la totalité des sorts, des mots ni même le sens de toutes les petites notes, rajoutées en bas de pages avec une écriture inconnue.
« Sasha… Combien de fois devrais-je te dire de ne pas fouiller dans mon bureau ? » il avait beau protester. Tu savais que ce comportement lui plaisait. Il ressentait toujours une certaine fierté a te voir lire des livres si compliqués et en comprendre presque la totalité. Il aimait aussi te voir essayer de pratiquer ces sorts. Huit heures par jours et six jours sur sept.

Bref ! Ta bonne… Se devait être Miss Lowedar à l’époque… Te fit habiller. Elle ne t’aimait pas mais toi non plus tu ne l’appréciais pas. Elle était toujours là, à tout t’interdire. Ce soir là c’est Père qui t’habilla et tu pensas un moment qu’il était arrivé quelque chose de grave. Mais il t’emmena. Vous étiez invités par le Père de Demyan. «  Ma chérie… Tu ne veux pas aller jouer avec les autres enfants ? » D’un signe de tête tu répondis que non et sortit de ton petit sac le livre que tu lisais a la maison. Tu n’avais que faire de ces enfants. Il y avait un petit garçon et des jumelles. Pas intéressants. Demyan fit le premier pas, enfin il avait surtout envie de t’embêter. Ses sœurs n’étaient pas amusantes alors que toi tu aurais pu être un nouveau souffre douleur.
Du dessus de ton livre tu le fusillas du regard  « va jouer plus loin ! Encore plus loin ! » En même temps tu le poussais du bout du pied comme si tu avais peur qu’il te refile une mauvaise crève. «  Tu voudrais pas plutôt faire quelque chose d’amusant ? » Etonnement il avait touché la corde sensible et tu bondis hors du fauteuil pour te lancer à sa poursuite.


Se soir là, vous avez joué avec la nourriture, mit la misère aux jumelles et finit par vous endormir en boule sous un drap dans le salon. Ceci n’amusa que partiellement Père et pas du tout le papa de Demyan. Mais Père lui ajouta « Ne vous fâchez pas trop sur lui. Ce ne sont que des enfants » avec cette voix aussi douce qu’indulgente. Demyan se fit « remonter les bretelles » comme disent les moldus mais ne prit pas de sanction grave. Tu te sentais si bien, dans ce demi-sommeil. Tu avais la tête posée sur les jambes de Demyan mais tu sentais bien son poids également sur tes cotes et tes hanches. Ses deux bras croisés sur toi accueillaient sa tête et son visage enfantin d’ange… qui cachait comme pour toi toute la malice du diable lui-même.

Peu de temps après, les jumelles ne vinrent pas mais Demyan fut accueillit. Pour une raison étrange Père avait accepté qu’il passe l’après midi a la maison. Surement se disait il que la Bonne pourrait bien garder un enfant de plus une après midi. Et tu lui avais montré ton sort préféré. Tu l’avais très longuement travaillé. Et c’était en partie pour le lui montrer. Tu transformas une assiette en écureuil. Et celui-ci s’élança dans une course effrénée vers les hauteurs. A vous deux le salon se transforma en zoo en moins d’une demi heure. Et c’était tellement amusant. Peut être bien que tu n’avais jamais autant rit.

Ce devint peu a peu une habitude entre les bonniches dont tu te lassais et que tu faisais remplacer et les après midis avec Demyan…

Tu te souviens de cette époque comme l’une des plus heureuses de ta vie. Une époque ou tu avais déjà le pouvoir. Mais ou tu découvrais également que le proverbe «  puissant mais seul » n’était pas forcément vrai. Il pouvait aussi devenir « Puissants et seuls » Mais déjà tu n’avais plus besoin de personne quand Demyan arrivait. Ces après midis… Vous étiez libres de faire tout ce qui vous passait par la tête. Demyan ne serait pas grondé par son père et le tien… Qu’aurait il put dire ? S’il avait été contre ton idée tu aurais fais une crise de larmes. Tu aurais vaincu.

A Durmstrang vous êtes devenus les rois. Comme un couple d’inséparables, toujours a deux. Vous vous êtes fait si vite un nom. Peut être bien un record du monde ! Durmstrang était devenu votre royaume.

L’amitié qui vous lie est une autre source de jalousie récurrente. Il n’est jamais loin de toi, et vice versa. C’est bien la seule personne sur qui tu peux compter. Tu ne fais même pas confiance à ton père.

Quand tu es avec Demyan. De quoi d’autre pourrais tu avoir besoin sinon d’une victime ?

« Hé toi là-bas, t’es bonne ! » Perchée sur tes talons aiguilles tu t’arrêtes. Ce n’est pas la première fois que tu reçois ce genre de remarques ici. Mais visiblement, les hommes semblent, pour la majorité, incapables d’apprendre des erreurs de leurs semblables. Tu ne peux tolérer un tel manque de respect envers ta personne. « Qu’as-tu dis ? » Il rit. Il ne devrait pas. Mais peut être ne s’est il pas encore aperçu de l’énorme erreur qu’il vient de commettre. « J’te baise ! » Tu souris a ton tour et t’avances vers lui. Ton pas décidé et soutenu par le son de tes talons sur le carrelage fait frémir tes anciennes victimes. Ce n’est qu’un nouvel homme, comme un nouveau trophée pour ton mur des plaintes.  « Sais-tu qui je suis ? »
« Ouais. Sasha Rosenthal. Tout le monde sait qui tu es. »
Effectivement, rares sont ceux qui ne te connaissent pas. Même les premières années avant d’entrer dans Durmstrang sont avertis de ta présence. On leur conseille de ne pas trop te provoquer. «  Bien… Et sais-tu ce qui va t’arriver ? » «  J’vais t’faire sucer ! » Il ne reste que quelques pas pour vous séparer et cet idiot ose te provoquer de nouveau. Il ferait mieux de prendre la fuite.

« Manque-moi de respect. Fais-le encore une fois, que je puisse t’arracher tout espoir de te faire sucer un jour.» toi, le sexe ne t’as jamais mise mal a l’aise. Tu saisis sa verge et la tire si brutalement que tu pourrais en effet l’arracher. Tu le met a genoux devant toi. Il souffre, c’est une évidence et ca te fait presque rire. Par un petit sort interdit tu lui coupe cette partie si importante pour un homme. Tu pourrais aussi en faire une gonzesse mais pas toute suite. Pour le moment, vu ce qu’il reste de son pénis il n’est pas prêt de se le faire sucer ni même de pouvoir se branler. « Je laisse une chance à tes couilles. » Il y a un silence. Les gens autour de toi retiennent tous leurs respirations. Sous le choc de ce que tu viens de faire. « Faut il que je te coupe la langue aussi ? » Le groupe d’amis du looser te supplie du regard de le lâcher. De l’épargner juste un peu. Personne pour aider leur triste ami dans sa difficile position. « Faut-il ? » Il fait non de la tête, lentement. Tu finis par le lâcher, et faire demi-tour. Entendre ses râles douloureux te réjouis. C’est une bonne semaine qui commence.

Les jours passent sur des notes similaires. Mais tu as surement ouvert un peu plus Durmstrang aux idées toutes faites sur le sexe. C’est toujours comique de voir ces gens gênés quand on leur parle de sexe mais qu’ils ne souhaitent qu’une chose : plus de détails. Toi, ca ne te gêne pas. Tu es bien au dessus du mal aise que cela pourrait provoquer chez une fille lambda.

Deux années se déroulent aussi calmement ? Ton règne, jamais remit en question, est absolu sur Durmstrang. Ta liste de larbins s’allonge de temps en temps. Ils espèrent avoir une place dans ton lit pour quelques corvées achevées mais tu leurs en donne d’autres, leur murmure quelques perversités qu’ils sont déjà gênés. Enfin votre seizième anniversaire arrive. Vous êtes presque des adultes Demyan et toi.
Tu as vu parfois Demyan avec d’autres filles. Tu es intervenue d’une façon naturelle. Personne ne peut s’approcher de ton Précieux Demyan sans ton consentement. Ces filles là, tu ne sais pas ce qu’elles voulaient exactement mais tu le devines. Vous commencez a sortir le soir. Père ne te refuses rien et le père de Demyan, lui, essaie probablement de se faire bien voir par le tien.
Un weekend, vous vous êtes retrouvés chez toi. Vous êtes rentré de boite vers… Cinq heures. Mais fait chier, t’as besoin d’aller pisser. Demyan est couché dans ton dos, un bras sur tes hanches, l’autre agrippe ton soutien gorge. Pourtant… Cette situation ne te gêne pas. Ou plutôt ne te gêne que parce qu’il faudrait que tu te lève, que t’aille pisser, dans l’espoir de pouvoir te rendormir. « Demyan… Faut j’aille pisser. » Tu attends un peu mais aucune réaction. Tu te répète, plus fort « Demyan !! Lâche-moi ! J’vais me pisser dessus ! » Il râle, se retourne deux fois et se réveille « laisse-moi dormir » Trop tard, il est déjà réveillé. Tu te lèves quand même et le fait que tu doives y aller déclenche chez lui un besoin irrépressible d’y aller aussi. «  T’es chiée Sasha ! Faut que j’y aille aussi maintenant. » Tu ne peux cacher un petit sourire. Evidement que ca te fait rire ! Vous vous levez, tu enfile une tunique qui couvre tout juste tes fesses et sors la première. Demyan te suis de prêt. Et alors que vous alliez remonter vous recoucher –après tout il n’est que 11heures- tu perçois du son dans le bureau de Père. Rapidement tu reconnais les voix. « Demyan. Ya ton Père. » Tu murmures a peine. Vous ne devez pas vous faire prendre si vous voulez avoir la moindre chance de vous recoucher.

Vous surprenez la conversation la plus drôle que vos Pères n’aient jamais échangée. Il faut dire que vous marier ne ferait qu’officialiser la chose. Mais vous ne voulez pas de ce genre de situation qui vous contraindrait a une atroce routine.

C’est très simple tu ne te vois pas dans la routine. Pourtant se serait agréable pour toutes les autres filles. Etre fiancée a l’unique Demyan Vladmirov. Se lever et profiter d’un câlin, manger tous les deux en vous regardant dans le blanc des yeux. Etre complimentée pour ta cuisine et ta beauté tous les jours tandis que tu lui diras qu’il est ce qui est arrivé de mieux dans ta vie. STOP ! Vos deux caractères, bien que similaires en tout points, sont incapables de supporter la routine.


Tu trouves ca burlesque !

« Se serait bien pour eux » « effectivement mais il cela rendrait le sang des Rosenthal moins pur… » « Qu’importe le sang. Ce qui compte c’est le bonheur de nos enfants » Père t’as toujours fait beaucoup rire avec sa croyance sans limite en un bonheur pour sa fille. Tu as longtemps cherché le bonheur avec ton père. Un peu comme tous les enfants n’ayant qu’un parent. Et pourtant le premier a être indisponible c’était bien lui.
« Ils vivent ensemble depuis seize ans… C’est surement le mieux a faire ! » Monsieur Vladmirov reste un moment silencieux avant de reprendre «  Et puis avec son sale caractère… Sasha ne va pas être simple a marier. » Cette remarque t’irrite. Mais tu ne vois pas l’intérêt d’intervenir. C’est vrai tu ne serais pas simple a marier avec n’importe quel autre homme. Tu ne veux pas être mariée… Même avec Demyan. Alors un autre homme ? Il préférerait surement se faire damner que de dire « oui ».

Il vous suffit toutefois d’un regard pour imaginer la supercherie. L’expérience l’un de l’autre sans doute. C’est ce que vous allez faire. Oui, vous serez dorénavant le couple le plus tyrannique, le plus beau, le plus terrifiant, le plus craint des couples biélorusses. Et peut etre un jour du monde !
Se moquer un petit peu n’a jamais fait de mal.

C’est triste que vous n’y ayez jamais pensé avant, bien que plusieurs filles t’aient déjà demandées si vous étiez ensemble ou pas. Votre relation est ambiguë. Même toi tu ne sais pas toujours ce que tu es pour Demyan. Alors tu t'’ttribue tous les rôles féminins de sa vie.
Tu es parfois la bonne copine pour un mauvais tour.
Tu es aussi la petite amie de tous les jours
Tu as déjà joué le rôle d’une mère… Venant le consoler après la séparation difficile de ses parents.
En repensant à cela, tu te rappelle encore du mauvais caractère de Demyan… pendant plusieurs mois. Mais toi, tu n’es pas les autres. Tu aurais été indigne de le connaitre aussi bien si tu n’avais pas vu de suite la supercherie de sa dureté. Demyan n’est en rien un monstre de glace et tu contournes le plus souvent ce sujet pour ne pas lui faire de mal.

Enfin, plus que d’être frère et sœur vous êtes des jumeaux. Presque capable de ressentir les émotions de l’autre. Vous vous devinez l’un l’autre.

Vous retournez tout de même vous coucher. Demyan se remet dans sa position initiale, collé dans ton dos, un bras sur tes hanches, l’autre entre vos corps. Chacun de vous pense à son rôle de couple. Vous vous dites que vous allez être éblouissants. Et ca te fait doucement sourire. Mais vous ne vous doutez que trop bien des questions qui envahissent le silence. Est ce que tu m’aimes ? Beaucoup ? Depuis longtemps ? Vous ne voulez pas, ni l’un ni l’autre, être le premier a poser les questions. Et finalement elles restent là, en suspend.

Ton père approuve cette union improvisée d’une manière si heureuse que ça te ferait presque de la peine.

Beaucoup pensent qu’il sera très dur pour vous de faire durer un couple pareil. Tu ne prends jamais la peine de répondre que ça fait 16 ans qu’il dure. Tu as été là pour chaque étape de sa vie. La violente séparation de ses parents, par exemple. Tu étais juste derrière lui en cas de coup vraiment dur. S’il avait besoin de soutien. Tu l’as toujours admiré, de toute façon, pour cette capacité qu’il avait à tout endurer, à prendre sur lui, et à ne ressortir de tous ces coups que plus forts. C’est une chose qui t’es inconnue. Ta vie n’est pas compliquée. Elle ne l’a jamais été, tout a toujours été très simple. Les choses qui gênent, tu les enlèves de ton chemin et tu marches tout droit. Tu as de très bons résultats à Durmstrang, ce qui te permet de faire ce que tu aimes le plus dans ta vie. Sortir le soir, et t’amuser toute la nuit.

Votre petit jeu démarre dès 14h, ce jour même.

Vous vous levez tous les deux. Vous prenez le petit déjeuner et Demyan vient t’embrasser dans le cou. Vos pères sortent a se moment précis et se regardent. C’est certain ils y croient.

Ce manège dure une semaine… Puis un mois… Quatre mois… onze mois…
Et l’ambiguïté de votre relation devint de plus en plus étrange. Même toi, parfois, tu ne sais plus vraiment s’il s’agit d’un jeu ou d’une réalité. Sans t’en rendre compte tu deviens « La petite amie officielle de Demyan Vladmirov »

Sortir le soir, tous les deux est une habitude persistante. Tu sais que c’est l’heure. Père s’inquiète parfois. Mais tu ne comprends jamais pourquoi. C’est par période. Et pendant celles-ci il veut tout savoir, tout contrôler, tout organiser et tout prévoir.
« Sasha, ou vas-tu ? » C’est toujours de cette manière que la dite période se déclenche. Tu es pressée et même déjà en retard. Tu ne te retournes pas et ne vois pas l’intérêt de t’expliquer.
Pas la peine de gaspiller ta salive pour répondre à une question pareille.

Il se répète, presque plus durement « Ma question était tu vas où, Sasha. J’estime que j’ai le droit à une réponse. » Avec un soupir, tu te retournes avant d’être trop loin dans l’allée et de devoir te rapprocher pour répondre à ton père.
« Je sais pas. Je vais rejoindre Demyan et après on verra bien. » « Tu rentres quand ? » Tu hausses les épaules pour toute réponse et avant de laisser la possibilité à ton paternel de dire autre chose de chiant ou de poser d’autres questions  tu transplanes devant la maison de Demyan.
Voila presque un an que vous jouez une sorte de comédie à vos pères. Une comédie mêlée de vérité et tu ne discerne pas toujours les deux parties précisément.

Ce n’est pas très loin, et tu connais le grand manoir par cœur. C’est comme une deuxième maison pour toi. Dans telle pièce, tu as fait ci a Zofia. Dans une autre, tu as fait ca à Timofei. Et à tel endroit tu as fait telle bêtise avec Demyan. Vous l’avez caché sous le canapé et vous avez accusé les jumelles.

Et ce soir, une fois de plus, tu attends le garçon devant l’entrée. C’est devenu quelque chose de régulier. Tous les soirs, vous vous échappez pour vous amuser là où vous avez envie. La liberté complète que vous possédez ferait des envieux. Mais qu’importe, tu ne penses même pas à la chance que tu as. Tu n’y as jamais pensé, ça a toujours été comme ça, et ça le sera toujours.

Demyan arrive enfin.

La seconde d’après, vous avez transplanez dans un genre de boîte de nuit russe. A peine arrivée, tu repères des proies un tantinet intéressantes pour t’occuper cette nuit.
Votre « couple » ne vous empêche pas de vous amuser un peu avec d’autres personnes, ni même de les fréquenter. Mais tu n’as besoin de quelqu’un que pour ce soir. C’est comme d’habitude. Tu bois et tu danses, tu attires tous les regards. Tu vois Demyan qui s’éloigne. Peut être qu’il a trouvé lui aussi une victime. Ou alors il va se chercher un autre verre. Tu n’y prêtes pas grande attention. Tu sais qu’il va revenir rapidement.

Il faut bien s’amuser. Comme toujours aucun autre mec ne peut s’imaginer avoir une chance contre Demyan. Ils ont tous attendus qu’il tourne le dos. Tu ne pourrais pas envisager de réduire cette aventure de 16 ans a néant pour commencer une histoire d’amour a long terme.

Demyan est tout ce que tu as besoin. Il est un frère, un ami, un amant. Et plus que ça. C’est fusionnel entre vous. Nombres de fois, les gens ont eu affaire à votre terrible duo. Et ce n’est pas près de changer. Partenaires de crimes jusqu’à ce que la mort vous sépare.

Vous serez sans doute prochainement marié par vos pères.

La soirée ralentit. Tu en profites pour aller pisser et te remaquiller. La grande pièce est trop bruyante. Tu commences a en avoir marre et a vouloir rentrer. Mais tu as beau tourner en rond dans cette grande pièce bruyante, tu le cherches partout, irritée de son comportement, tu ne le trouves pas.

Les gens sont trop pleins d’alcool, ils te diront n’importe quoi.

Tu finis par sortir de la boite, tu fais un tour complet sur toi-même, cherchant aux alentours. Il ne serait pas parti comme un voleur, pas comme ça. Pas sans toi. Tu décides de faire le tour, cherchant s’il ne serait pas allé prendre l’air. Tu es fatiguée. T’as envie de rentrer. Tu traînes les pieds jusqu’à l’arrière du bâtiment éclairé. Il n’y a personne. Et puis tu entends des bruits, un peu plus loin, dans ce qui semble être un parc, ou quelque chose du style. Tu y vois bizarrement clair. Levant les yeux, tu remarques rapidement que c’est la pleine lune qui illumine le paysage. Tu soupires en t’approchant d’un arbre, cherchant si Demyan se serait aventuré par là-bas, mais en essayant d’avoir une vue d’ensemble de la scène qui se déroule sous tes yeux sans te faire voir. Tu n’as aucune idée de ce qui se passe, tu reconnais juste la touffe brune de Demyan. Et puis tout se déroule très vite, trop vite. Tu ne comprends pas. Tu entends un cri, tu le vois qui tombe à terre. Tu reconnais l’assaillant. Tu n’en n’avais jamais vu avant. Tu te mords la lèvre aussi fort que possible. Tu ne veux pas crier. Ca pourrait ramener l’horrible bête vers toi et ca ne fait pas partit de ton programme. Tu sens tes jambes qui tremblent, comme si elles allaient céder.

Tu vacilles et malgré la terreur tu ne peux t’empêcher de regarder ce qui se passe. Une morbide curiosité te retient, alors que tu sais que la meilleure chose à faire serait de sortir ta baguette. Mais tu ne peux pas, tu ne veux pas prendre de risque et c’est ton égoïsme qui prend le dessus.

Ta bravoure quasiment légendaire ne t’auras pas été d’une grande aide ce soir. Et tu prends la fuite. Finalement tu n’es pas meilleure que les autres.
Tu transplanes et arrive directement dans ta chambre. Tu sens cette peur encore en toi. Elle te répugne mais tu ne peux la combattre. Tu sens une première larme d’horreur rouler sur ta joue. Plus une seconde et un torrent les suit. De la peur… de la colère.
Tu sais que c’est grave et que si Demyan ne s’en sort pas se sera en grande partie de ta faute. Tu essaie de te résonner en te disant que c’était trop tard pour lui de toute façon. Mais tu te sens incapable de le comprendre. Comme si tu ne pouvais te contenter de cette réponse au crime le plus affreux que tu ais fait.

Tu t’insultes toi-même. De tous les noms ! Tu es triste et énervée de ton propre comportement. Une lâcheté qui ne t’es pas habituelle. Tu n’as jamais réagi comme ça à une situation. La fuite n’a jamais été une option.

Tu tournes en rond dans ta chambre. Père dort surement. Tu essaies de te calmer. De réfléchir… Mais tout ce que tu revois… Ce sont ces scènes affreuses. En boucle.

« Sasha, ça fait plaisir de te revoir ! » Tu lâches ta fourchette. D’un coup, d’un seul. La voix d’Ellen résonne derrière toi. Que fait elle ici ? Tu ne le comprends pas de suite. Elle a arrêté d’être embauchée par ton père à l’âge de 12 ans. Tu es rentrée à Durmstrang, et ton mangemort de père a cédé à ton caprice, et a renvoyé Ellen. Sa tentative de remplacer ta mère est terminée. Il t’avait, une fois, menacé de ramener Ellen pour des troubles de comportements à l’école de magie biélorusse, mais tu étais entrée dans une colère folle qui l’avait dissuadé de le faire. Ton père t’avais simplement fait comprendre qu’il fallait que tu gardes l’honneur et le respect qu’inspirait ton nom de famille, sous risque de sanctions. Les seules sanctions qu’il t’infligerait. Alors tu te tenais à carreau. Tu jouais ton jeu de provocation, et tu t’arrêtais juste avant de passer la grave ligne qui te rapportait des tristes réprimandes.


Mais cette trainée d’Ellen était revenue.


Tu te retournes lentement. Elle a un sac à la main. Son hypocrisie te donne des frissons de dégoût. C’est simple elle te répugne. S’il y a une chose que tu détestes, c’est bien elle. « Pas la peine de poser ton sac dans ma maison, tu repars. »
« Oh, je vois que tu n’as pas perdu la notion de territoire depuis la dernière fois. »Sans t’écouter, elle pose son sac. Tu sens la colère monter en toi. Elle se permet meme de s’assoir devant toi et planter son regard dans le tien. « T’étais déjà moche mais en fait tu l’’es encore plsu que dans mes souvenirs. Et puis c’est quoi ces fringues ?! On dirait un sac poubelle ! »
Il y a un long silence et elle t’envoie un sourire. Ca lui fait plaisir de te faire chier. Tu sais qu’elle croit que tu fais ta chieuse juste parce que tu es en manque d’attention maternelle… Ou un truc comme ca. Tu l’as entendue un soir dans le bureau de Père. Elle parlait de ca.
« Va rejoindre le reste des ordures ! » Elle ne repond pas et toi, voyant qu’elle ne réagit pas tu reprends « ou alors pends-toi avant que je le fasse moi même»
C’est d’un ton doucereux qu’elle reprend.  « Tu sais pourquoi je suis là ? Ton père m’a rappelé, pour faire attention à toi. Il a toujours beaucoup de travail, il veut monter en grade et il veut être sûr que de ton côté, tout va bien alors je… pourquoi tu regardes tes pieds quand je te parle ? » Tu as baissé les yeux sur tes chaussures, c’est vrai. Tu veux même plus la voir. Tu es déçue, et tu en veux à ton père. Enormément. C’est pire qu’un coup bas, qu’il te fait. « Lève les yeux quand je te parle. » « Tu sais pourquoi ? Parce que t’as réussi l’exploit d’être encore plus moche que mes pieds. Non pas que ce soit difficile, vu ton ascendance génétique de merde, mais je préfère contempler mes beaux orteils que ton hideux visage. » Tu relèves les yeux pour récupérer ta fourchette, et mettant dans ton bras toute ta frustration et ta colère pour une fois silencieuse, tu lui plante dans la main avant d’attraper son sac et de le jeter par la fenêtre. « T’as rien à faire ici. Casse-toi. Loin. Et ne t’avises pas de reposer tes pieds dégueulasses dans ma maison.»

Heureusement , Demyan s’est remit, avec bien du mal et personne ne te soupsonne d’avoir été sur les lieux. Demyan a eut du mal a se remettre et tu es venue le voir tous les jours. Tu en as passé des heures allongée contre lui. Tu ne trouves jamais les mots pour en parler. Mais il a sans doute associé tes larmes au bord des yeux a l’inquiétude de le voir ainsi  «  Fais pas cette tete Sasha… c’est rien » et tu sens ton cœur qui vacille. Tu devrais lui dire ce que tu as vu, ce qu’il s’est passé. Mais tu n’en est pas capable. Alors tu restes là, allongée a demi dans ses bras.


Il n’y a pas longtemps, Demyan et toi avez fêté vos 17 ans. Tu ne lui as toujours rien dit. Vous avez atteint votre majorité sorcière. Ça change la vie.

« Tu vas pouvoir rentrer à Poudlard ma puce. Aller à l’école avec Demyan, ça a dû te manquer pendant une année entière. Enfin voilà la lettre d’Angleterre. Tu es la bienvenue là-bas, et vu que tu parles déjà anglais, ça sera plus facile pour toi. Ils te félicitent pour tes résultats à Durmstrang. J’imagine que tu sais qu’ils attendent beaucoup de toi. C’est aussi mon cas, tu n’as jamais failli à la tâche de nous représenter, mais j’espère que tu sais à quel point c’est important pour tous. Enfin bon, j’arrête de te faire la leçon, tu es bien trop grande et responsable pour tout ça, tu le sais déjà en plus. C’était juste un mémo. Tu as besoin de quelque chose ? » Il t’énerve. S’il pouvait savoir à quel point tu en as marre de l’entendre parler, il se tairait probablement. Mais tu décides de ne plus l’écouter. Inutile. Tu t’en fous, de toute manière. Et il te fait pitié. Tu as hâte de partir, de pouvoir retrouver ton biélorusse préféré. Loin d’ici. Ça te fera du bien de voyager, un peu. Tu es déjà allée en Angleterre, mais tu étais petite. Ce voyage-là n’a rien à voir, ce voyage-là est bien plus important pour tous. Tu dois bien te faire remarquer. Sortir du lot. Ton père a tout arrangé, mais il faut que tu y mettes du tien. Pas comme si tu allais devoir te forcer de toutes les façons : tu es toujours sortie du lot. D’une manière ou d’une autre, ça a toujours été ton truc, sortir du lot. Etre la préférée, ou celle qu’on déteste le plus.

Du moment qu’on se rappelle bien de toi.

Tu as une haute estime de toi-même, évidemment. Mais c’est normal, cette estime est toute à fait justifié. C’est ta drogue, la plus naturelle qui soit. L’amour propre. Il a probablement sauté une génération vu la gueule de ton père. Oh, tu l’apprécies de temps en temps. Mais il reste une personne avec l’honneur d’être dans ta vie pour une raison essentiellement fonctionnelle. Papa chéri ferait tout pour toi, et il a bien raison.

C’est quelque chose de naturel, tu sauras t’intégrer. Tu es juste suspicieuse quant aux fréquentations de Demyan. Une année sans toi, et il aura peut-être rencontrées des mauvaises personnes. Tu as confiance en ton ami de toujours, évidemment. Tu n’oserais douter de lui. Mais tu redoutes une poufiasse française qui aurait un charme fou, ou une pure petite anglaise qui passerait son temps avec Demyan. Ce n’est pas son genre, non. Mais tu as l’impression que ça fait une éternité que tu n’as pas vu ton biélorusse. Le tien. Restez sur vos gardes, anglaises. Sasha revient récupérer son bien.








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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Lun 16 Mar - 5:50

Bienvenue à toi !
Je t'invite à lire ce sujet. Libre à toi de faire ce qu'il te plaira (: Je reste à ta disposition si tu as des questions. (moi ou une autre personne du staff hein ahah)

__________


Breathe  me
« To see a world in a grain of sand and a heaven in a wild flower, hold infinity in the palm of your hand and eternity in an hour. » W. BLAKE @ ALASKA.
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Lun 16 Mar - 7:34

Bonjour à toi :) Et bien figure toi que je compte bien rester

Question peut être idiote : c'est quoi les MIS?

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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Lun 16 Mar - 10:21

Bienvenue !

Les MIS c'est les Minis Intrigues, ça peut parler d'un peu tout, mais globalement c'est des rps en groupe avec un début d'histoire donné qui sont censés aller plus vite et il y a souvent des interventions de PNJ au cours de celui-ci pour le faire avancer, changer la donne... Là c'était celles de la bataille finale en l’occurrence.
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Lun 16 Mar - 19:37

Bonjour et merci d'avoir répondu a mes questions

J'espère que nous pourrons très vite rp ensembles
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Jeu 19 Mar - 6:39

Bienvenue sur D. Sasha ! Avec un perso des plus intéressants ! Contente que tu restes parmi nous dans l'attente du nouveau forum

__________


Nothing in here but dust.

I'll give you black rumours. The broken sound of love and lies. Still fill your room. Faded memories of shame. Will find you soon. I'll give you corrosion. Miracles are never what they seem. Welcome to the nightmare, not the dream.

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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Jeu 19 Mar - 8:13

Bonsoir j'en suis très heureuse moi aussi

J'ai hâte de finir ma fiche pour pouvoir commencer les rps!
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Dim 22 Mar - 8:09

Anjelica M. d'Alvarez a écrit:
Avec un perso des plus intéressants !  

Evidemment
Bienvenue officiellement, Sashoue ♥

__________

S’il incarnait le vent froid de l’Est,
elle était le souffle chaud du sud.


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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Mar 24 Mar - 6:06

Merci beaucoup Demyan http://img1.xooimage
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Mer 25 Mar - 2:33

Bienvenue sur le forum
Je te souhaite pas bon courage pour ta fiche, je pense qu'elle est finie
Hum, déjà, ton avatar n'est pas à la bonne taille. Il doit être de taille 200*320 hors là il est plus petit au niveau de la longueur. Tu en trouveras facilement un sur bazzart ou sur internet plus généralement ;) Ensuite, avant de pouvoir te valider, je voudrais avoir l'avis de Demyan :)
Je finirai par revenir légèrement sur le contexte du forum actuellement. On est très contente que tu décides de rester parmi nous mais on se demande si tu as bien compris la situation. Au cas-où, je vais réinsister pour que tu n'ais pas de mauvaises surprises. Le forum est en quelque sorte de "stand-by" c'est-à-dire qu'on est en train de créer un autre forum qui sera la suite de Dissendium pour insuffler un vent nouveau car l'activité a bien baissé et que mine de rien avec nos cinq ans d'existence, Dissendium est un dinosaure Enfin ça ne veut pas dire qu'on accepte pas les nouveaux au contraire, la preuve en est que les inscriptions ne sont pas fermées^^ Mais cela implique que l'on va changer de forum dans quelques temps et que le rp est vraiment ralenti... On voulait te le redire pour que ça soit bien clair et si tu as d'autres questions, n'hésite pas !

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Mer 25 Mar - 4:33

et surtout qu'on est tous heureux de t'accueillir, car une bonne partie de nos membres comptent rester avec nous pour la version 2 de Dissendium, donc voilà

__________
we fight, to survive
c'est la guerre, personne n'est prêt, mais c'est parti. on doit donner nos vies pour nos frères, pour nos familles, pour les vivants, pour ceux qui méritent de vivre. northern lights
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Mer 25 Mar - 9:20

Merci a vous deux!

J'attends également l'avis de Monsieur Demyan qui ne semble pas vouloir montrer le bout de son nez sur ma fiche!
J'ai bien compris aussi que le forum allait évoluer c'est trop bien! J'arrive pile a temps!
DEMYAN QU'ES-C'TU FOUS?! ON T'ATTENDS! PAR MERLIN!
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Mer 25 Mar - 10:15

Pardon.
Pour moi, ta fiche me va ! ♥ J'aime beaucoup la couleur que tu donnes à Sasha.

__________

S’il incarnait le vent froid de l’Est,
elle était le souffle chaud du sud.


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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Jeu 26 Mar - 5:51

Tiens! Quand on parle du loup on en voit la queue

Validation!!!!
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what's meant to be will always find a way


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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Jeu 26 Mar - 21:35

Me voilà Quelle longue fiche wahou
Sauf que du coup tu t'arrêtes à Poudlard alors qu'avec l'avancée du temps, tu travailles déjà au ministère. Mais bon, on cerne bien Sasha et on verra où tu vas l'amener et dans quoi elle bossera tout ça.


death eater

Bienvenue officiellement sur le forum ! Nous t'invitons à aller créer ta fiche de liens et de rps ainsi que ton journal intime ici.N'oublie pas de faire recenser ton métier et aussi de faire une demande d'habitation ici. Bon jeu ♥
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    Juynie Ҩ je suis un songe;


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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Lun 30 Mar - 3:18

Bienvenue

__________


- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Lun 30 Mar - 8:18

Merci!!!!!!!
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MessageSujet: Re: i'm a bitch, i'm a lover ♔   Aujourd'hui à 3:11

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i'm a bitch, i'm a lover ♔

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