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 MI 4 ► nulle cachette ce soir

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MessageSujet: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Ven 7 Nov - 10:18



nulle cachette ce soir

Des mangemorts qui se terrent encore un peu et cherchent à faire leur valises avant d'être tirés de force par le Lord et envoyés en première ligne... Ils vont devoir se battre dans le parc ils n'ont pas le choix. Face à eux se sont les phénix craintifs qui auraient préféré participer de loin.

Rappel des participants : Syrina M. Blake, Natalya A. Petrova, June A. Macnair, Ariane E. Carrow, Babylone S-M. Sturridge et Nerio De Massri.

Je vous propose de garder cet ordre pour l'ordre de passage. Si jamais cela ne vous convient pas, arrangez-vous entre vous

Quelques points essentiels :
- Vous avez des éléments météorologiques à prendre en compte. Il neige fort et il y a beaucoup de vent. Ah sacré mois de janvier !
- N'oubliez pas que c'est une guerre, vous ne buvez pas le thé. Ainsi il y aura des blessés et de la souffrance.
- Veuillez prendre en compte, le niveau en magie de votre personnage et celui des autres. Vous n'êtes pas tous à égalité. Par exemple, il semble invraisemblable qu'un troisième année arrive à bout d'un mangemort.
- A part les avada kedavra réussis, tous les coups sont permis.
- Votre sujet peut être soumis à l'intervention d'un PNJ, si vous êtes en difficultés.
- Le reste c'est à vous de l'écrire, vous êtes les maîtres du destin de vos personnages.
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MessageSujet: Re: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Lun 10 Nov - 3:20

    Quelques jours suivant leur affectation dans les îles, la famille Blake avait dû revenir passer un week-end dans leur maison à Godric's Hollow. Pour des raisons professionnelles et diplomates avait dit le couple à leurs enfants. Syrina et Hockley connaissaient la raison, un conflit approchait et il fallait se tenir prêts. Adam était parti depuis un moment. Les Mangemorts se devaient de se défendre face à la menace qui planait sur eux. Syrina pensait pouvoir rester tranquille, comme toujours, rester à la maison pour protéger les enfants, comme elle avait souvent fait. Elle était en train de préparer les valises pour rentrer sur les îles écossaises, pour se mettre en sécurité avec Aidan et Julia. Sauf que cette fois-ci ne s'était pas passée comme elle l'aurait souhaitée, le Lord appelait toutes ses troupes sans exception, et ceux qui essayaient de se cacher étaient envoyés en premier. Syrina avait donc été considérée comme lâche ? Non pas qu'elle avait peur, elle ne doutait pas de ses capacités sorcière, seulement cela faisait quelques années qu'elle n'avait plus eu besoin de se « battre ». Hockley se chargeait toujours de ce genre de mission tandis qu'elle restait à la maison. Ceci dit, la jeune femme n'avait pas d'autre choix que d'obéir à l'appel du Lord. Elle devait donc partir pour Poudlard très rapidement, elle y rejoindrait sûrement quelques un(e)s de ses collègues de travail. Cela l'enchantait encore moins. Vêtue de son long manteau à capuchon grisâtre de Mangemorte, Syrina indiqua à la bonne de maison de ne faire sortir les enfants sous aucun prétexte et s'en alla après avoir jeté divers sortilèges de défense autour de sa maison. On n'est jamais trop prudent...Ceci fut fait, la jeune femme transplana au point de rendez-vous pour rejoindre une petite troupe de collègues Mangemorts qui l'attendait. L'un d'eux commença par donner quelques instructions, même si chacun savait déjà ce qu'il devait faire.

    Mangemort 1 : « Le fouineur a entendu dire que l'Ordre du Phénix voulait faire prisonnier le plus d'entre nous possible, alors n'hésitez pas à tuer. Si vous venez à être capturé, autant vous donner la mort tout de suite car si vous parlez, vous finirez par être tué de toute façon. Alors tous à vos postes et pas de quartier. »

    Ah, ces douces instructions de Mangemort. Alors comme ça, les Phénix voulaient nous capturer ? Et bien bonne chance. Ils seront morts avant. Syrina remit en place son capuchon sur sa tête et se dirigea donc vers le parc avec quelques collègues. Elle ne manqua pas de reconnaître la Petrova. Alors elle aussi avait été considérée comme lâche ? Intéressant. Seulement Syrina ne chercha pas à entrer en contact, elle n'avait rien à lui dire de toute façon. Et préférait jouer pour son propre intérêt et en finir rapidement ici. Que les Phénix approchent, ils seraient bien reçus. Même si sa troupe de Mangemorts n'avaient pas vraiment établit de plan, ils allaient se battre. Et l'ancienne Serpentard se tenait prête, baguette en main. Cela n'allait quand même pas être chose aisée, avec ce vent et cette tempête de neige, on n'y voyait pas à un mètre devant soi. L'humidité faisait friser les cheveux de Syrina et elle était encore plus agacée. Heureusement que leur tenue grisâtre leur permettait un tant soit peu d'être camouflés.

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MessageSujet: Re: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Mer 19 Nov - 9:21



Nulle cachette ce soir


Natalya écoutait d’une oreille distraite le Mangemort venu les briefer sur leur confrontation avec les Phénix. Le temps semblait s’être mit en adéquation avec la situation. Le froid mordant du vent, de la neige à leurs pieds… La Mangemort se serait presque crut de retour à Durmstrang lors de sa jeunesse. Autant dire qu’elle se trouvait comme un strangulot dans l’eau ici, dans son élément, malgré la situation. La situation… Parlons-en ! L’état d’alerte avait été donné il y a peu. Selon certaines sources, les Phénix allaient tenter ce soir un coup en force : prendre d’assaut Poudlard, rien que ça ! Un parallèle intéressant lorsque les rôles avaient été inversés à la première bataille. Natalya n’était pas une idiote. Le vent tournait, s’était indéniable. Les soutiens du Lord s’effritaient en même temps que les rangs des rebelles grossissaient. Sans compter les évasions d’Azkaban. Par morgane et tout les sorciers de jadis, sa sentait mauvais. Un horrible pressentiment l’avait saisit. Ce soir serait décisif. Les Phénix étaient déterminés et ne se seraient pas lancés dans une telle action sans être sûrs de l’emporter. Privés de nombreux soutiens et isolés, les fidèles du Seigneur des Ténèbres se retrouvaient en infériorité numérique… Autrement dit, il était temps de mettre les voiles. La Langue-de-Plomb estimait en avoir assez fait pour ne pas risquer ainsi sa vie dans une bataille perdue d’avance. Il fallait donc fuir. Mais discrètement et sous un prétexte fallacieux. Après tout, partir n’était pas une traîtrise directe en soi, ainsi le serment inviolable ne risquait pas d’être rompu. Malheureusement pour elle… Que nenni. On l’avait aussitôt remise à sa place, l’envoyant même en première ligne sous la menace d’une mort brutale. C’est pourquoi elle se trouvait là, dans le froid, à attendre l’attaque imminente des rebelles. Elle observait les personnes avec elle. Tiens, Syrina. Et l’autre… June si elle se rappelait bien. Une figure du Ministère. Mais pas une combattante. L’affaire était mal engagée. Si elle devait combattre, elle aurait aimé pouvoir compter sur ses camarades. Sa collègue était une dure à cuire, aucuns doutes là-dessus. Elle saurait se défendre. Seulement, la brunette n’en éprouva pas un énorme soulagement. Qu’espérait le Lord en les envoyant ici ? Sans troupes ? Voulait-il les punir ? Les jeter en pâture aux Phénix le temps de préparer sa défense ? Après tout les sacrifices qu’elle avait faits, toutes les épreuves endurées… Ce n’était pas juste. La vie ne l’était pas. Que se passerait-il si elle venait à être capturée ? Serait-elle exécutée ? Exhibée en trophée ? Jugée ? Elle grimaça à cette pensée. Il fallait rester calme. Réfléchir. Natalya avait encore quelques atouts dans sa manche. Elle se battrait, mais hors de question de mourir pour son Maître. Et si elle devait pour ça se servir ou sacrifier ses camarades encapuchonnés… Elle le ferait sans l'ombre d'une hésitation. Le Mangemort disparut alors, les laissant dans le froid hivernal. On ne voyait pas grand-chose, aussi il serait difficile d’anticiper les premiers sortilèges. Un sourire aux lèvres, elle tira sa baguette et la brandit dans le vide. « Qu’ils viennent », murmura-t-elle. « Ils n’auront pas Natalya Petrova aussi aisément ». Le match pouvait commencer.
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MessageSujet: Re: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Mer 19 Nov - 12:07



nulle cachette ce soir

Il lui avait dit de faire attention, de ne pas se battre si jamais il y avait un jour une bataille. Seth avait été particulièrement clair. Et June l’avait suivit. S’il lui disait ça c’était certainement pour une raison. Il lui avait dit qu’elle était une mangemorte plus utile à travailler au ministère qu’à être en première ligne. Pour dire vrai, June ne savait pas se battre. Elle avait suivit les cours, savait réaliser les sortilèges mais jamais, même au sein des obscurs elle n’avait utilisé un sortilège contre quelqu’un. Et personne ne l’avait jamais vraiment attaqué. C’était arrivé une seule fois mais la personne n’avait jamais recommencé.


Le message qu’elle venait de recevoir de la part de son frère était le même que ce qu’il pouvait lui dire depuis des années. Qu’il ne fallait pas qu’elle se batte, qu’il fallait qu’elle fasse tout pour échapper à la bataille qui venait de débuter à Poudlard.  Alors, elle suivit ses conseils. Il lui disait également de partir, de quitter l’Angleterre, de quitter Londres, cette ville sorcière qui pourrait être prise également. Ils étaient des Macnair, ils seraient les premiers sur la liste des personnes à détruire. Tout en empaquetant ses affaires, la jeune femme tremblotait. Elle ne savait pas ce qu’elle ferait si des Phénix arrivaient. Elle connaissait des sorts bien sûr, mais de là à être capable de les utiliser, c’était une autre histoire. Elle était à présent dans la salle de bain, hésitant entre ses différents rouges à lèvres pour savoir lequel emmener. Après quelques minutes de réflexion, elle les prit tous. Ça lui serait toujours utile, et puis, son sac de voyage était sans fond après tout. Elle avait le sens des priorités, le maquillage, c’était toute sa vie. Elle ne pouvait se permettre de ne pas être présentable.
 
Elle était en train de mettre ses derniers habits dans sa valise lorsque la douleur se fit ressentir. Son bras commença à la bruler. C’était sa marque. Elle lui semblait être en feu. June savait mieux que quiconque ce qu’elle était sensée faire dans un cas pareil, mais de là à l’appliquer. Son frère adoré lui avait dit de partir. Elle avait beau être une mangemorte, elle n’était pas quelqu’un qui était sur le terrain. Elle était encore jeune et bizarrement elle n’avait eu aucune mission auparavant. Certainement parce qu’ils avaient suffisamment de volontaires. Elle ne s’en plaignait pas tellement. Si elle était du coté du Lord c’était pour ses idées, pas parce qu’elle était une grande fan de la magie noire comme certains pouvaient l’être. Certes, il lui arrivait d’aimer se servir de magie noire, mais ce n’était pas ce qu’elle préférait. Elle préférait la couleur à la noirceur, la beauté aux expériences magiques.
 
Alors qu’elle restait chez elle, la douleur devenait au fur et à mesure que le temps passait de plus en plus insoutenable. Elle n’eut d’autre choix que celui d’obéir à ce qu’on lui avait demandé de faire. Après avoir enfilé sa cape de mangemort, elle transplana. Cette cape était vraiment moche, de toute celle qu’elle avait dans son armoire, c’était celle qui la mettait le moins en valeur. Elle se dit qu’elle aurait dû la faire également retoucher, comme la plupart de ses autres capes. Durant son transplanage, elle savait qu’elle serait guidée par la force de leur maitre adulé. C’était lui qui l’emmènerait où il avait besoin d’aide. Elle obéirait. Ayant eu un message bref de la part de celui qui était tout pour elle quelques instants plus tôt dans la soirée, elle ne fut pas étonnée de reconnaitre au loin le château de Poudlard. Elle était dans l’école magique et celle-ci était assiégée. Elle était aussi au milieu d’un autre groupe de mangemort dont elle ne connaissait pas grand monde.
 
En fait, elle ne connaissait personne. Tous étaient seulement des personnes qu’elle avait peut-être déjà croisées ou non au ministère. Certains visages lui disaient quelque chose. C’était par exemple le cas de celui de la jeune femme qui se tenait en face d’elle. « Le fouineur a entendu dire que l'Ordre du Phénix voulait faire prisonnier le plus d'entre nous possible, alors n'hésitez pas à tuer. Si vous venez à être capturé, autant vous donner la mort tout de suite car si vous parlez, vous finirez par être tué de toute façon. Alors tous à vos postes et pas de quartier. » C’était un mangemort inconnu de la jeune femme qui s’adressait à eux. Un frisson parcourut le dos de la fille Macnair. Elle qui avait toujours pris à la légère ressentait pour la première fois une véritable peur. Jamais elle n’avait cru possible que l’Ordre du Phénix se décide à attaquer. Pour elle, tous ne faisaient que fabuler et se faire des idées. Mais elle se retrouvait à présent devant le fait accompli. Elle allait devoir se battre contre eux alors qu’elle ne se sentait pas prête. Peut-être son frère avait-il bien fait d’insister pour qu’elle fasse une année préparatoire après tout ? Non, ce n’avait été qu’une perte de temps ! Aujourd’hui, ce n’était pas ce qui la sauverait.
 
Elle suivit les autres mangemorts qui étaient affectés au même lieu qu’elle dans le parc. En avançant, elle les étudia. Enfin, autant que la tempête de neige qui faisait rage le lui permettait. Elle ne pouvait voir que leur taille étant donné qu’ils étaient dos à elle. En son fort intérieur, elle pestait. Elle sentait déjà que l’humidité faisait boucler ses cheveux. Et puis, ce n’était pas bon pour son teint. Elle avait froid, elle avait envie de retourner bien au chaud chez elle. D’être installé dans son canapé, une couverture sur les genoux en face d’un beau feu de cheminé. Pourquoi avaient-ils décidé de justement attaquer en hiver ? Ils n’auraient pas pu choisir un meilleur temps ? Un coup de vent fit s’envoler sa capuche. Elle la remit en pestant. Elle avait cru que ses oreilles allaient geler sur place ! Ils avaient bien choisit leur jour, on n’aurait pu faire pire !
 
Elle s’arrêta au coté des autres. L’une d’entre elle semblait être plus âgée, enfin pas semblait, on voyait à ses rides qu’elle était plus âgée. June espérait être mieux conservée plus tard, mais elle utilisait des produits, ça devrait fonctionner… Elle lui donnait la quarantaine, peut-être un peu moins. L’autre était plus jeune. Elle n’était pas à l’aise, les deux semblaient savoir ce qu’elles faisaient et c’était loin d’être son cas. Devait-elle les prévenir que ce serait l’une des premières fois qu’elle se battrait ou bien valait-il mieux qu’elle se taise ? C’était vraiment trop calme pour l’ancienne poufsouffle, c’en était devenu oppressant. Elle serra sa baguette fort dans le creux de sa main pour se donner du courage. Ils devaient tenir le château, mais contre qui ?
 
Elle espérait juste que les Phénix passeraient par un autre chemin, ainsi elle couperait à la bataille.
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MessageSujet: Re: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Jeu 20 Nov - 10:33

Nulle cachette ce soir - Ariane et Intrigue


Le vent, la neige. Le froid. Les éléments se déchaînaient dans un maelstrom de flocons qui tombaient sans discontinuer. C’est ici, dans cet univers gelé que se dressait fièrement Ariane, baguette en main. Après moult aventures, l’heure était venue d’agir. Manipulation et discrétion s’estompaient pour faire place à l’action. Une action collective aussi brutale qu’inattendue. Avec la réussite du sauvetage des prisonniers d’Azkaban, l’Ordre du Phénix était au complet. Avec l’arrivée de bouveaux partisans, leur chef avait prit la décision d’attaquer les forces de l’Ordre dans leur propre bastion : Poudlard. Autrefois école où régnait l’équité et la tolérance, elle n’était plus qu’un lieu où les forces du mal retenaient en captivité la jeune génération. L’embrigadement, les lavages de cerveaux devaient finir. Les Phénix réussiraient, ou périraient. Il n’y avait pas de demi-mesure. L’aînée Carrow faisait parti des forces restées en retrait, et ce pour de nombreuses raisons. Tout d’abord en restant légèrement à l’écart, il y aurait moins de chances qu’elle soit reconnut. Habillée d’une combinaison de combat moulante en peau de dragon et d’une écharpe lui camouflant le bas du visage en plus d'une nouvelle coiffure, elle espérait bien ne pas être identifiée. Sinon… Tant pis. L’heure était venue de faire tomber le masque. Après des années passées dans l’ombre, le voile allait se déchirer. Personne dans les hautes sphères du nouveau gouvernement ne l’avait venue venir ou ne serait-ce qu’envisager son implication dans la résistance. Ils allaient très vite comprendre leurs erreurs. Le seul point qui la dérangeait était la présence de sa sœur cadette. Odette. Assistante du Ministère, Mangemort de la première heure réputée. Elle serait sans doute de la partie. Ariane avait très vite mit les choses au clair. Elle n’accepterait jamais qu’elle soit tuée ou jetée en pâture aux extrémistes de son camp. Blessée, elle le serait sûrement. Connaissant son caractère elle ne se laisserait sans doute jamais faire. Si toutefois l’un ou l’autre de ses camarades venaient à ne pas respecter sa seule condition, il en paierait le prix. Ariane restait une Carrow, envers et contre tout. Si elle vomissait l’ensemble de sa famille, Odette restait à part. Elle pouvait être sauvée de sa folie, sans le moindre doute. Elle en était persuadée. Elle jeta un regard de côté à ses camarades l’accompagnant. Il y avait cette Babylone, fille de joie et récemment rattachée à son groupe, ainsi que cet élève. Ariane n’accordait que difficilement sa confiance aux autres. Elle garderait un œil sur eux. Le groupe avait transplané en bordure des grilles du parc, le temps d’être au complet. Plusieurs minutes s’écoulèrent avant qu’ils ne soient tous là. Inspirant, Ariane leva sa baguette et clama « Tous ensemble ! ». Les Sortilèges fusèrent de part et d’autre, s’écrasant contre les barrières magiques. Les grilles cédèrent rapidement, créant un passage juste assez grand pour que chacun puisse passer à son tour. Une fois de l’autre côté, ils progressèrent difficilement dans la poudreuse jusqu’à ce plusieurs silhouettes se dessinent devant eux. Les premiers Mangemorts. Eux aussi se tenaient prêts à en découdre. Ariane déclara alors d’une voix forte : « Vous êtes encerclés ! Rendez-vous et il ne vous sera fait aucun mal ! Il n’y a eut que trop de morts dans cette guerre ! Il est temps de cesser cette folie ! ». L’aînée Carrow tentait de limiter les dégâts. Elle espérait que sa demande soit prise en compte. Sinon… Sa baguette était déjà sortie et elle n’hésiterait pas à s’en servir.
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MessageSujet: Re: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Sam 22 Nov - 7:53



nulle cachette ce soir

Babylone ne se réjouissait pas d’être envoyée sur le champ de bataille. Certes elle avait rejoint les Phénix parce qu’elle croyait en leur cause mais elle aurait préféré rester tranquillement à Londres. Elle fournissait de précieuses informations, elle le savait bien. Voilà quelle était sa tâche, mourir en héros ? Certainement pas. Babylone ne donnerait pas sa vie pour la cause, en tout cas pas de cette manière. Mais elle n’avait pas eu le choix. Elle était sang pure, elle avait une baguette, ce qui faisait d’elle une force pour les Phénix. Ils étaient composés de beaucoup trop de né-moldus qui étaient inutiles dans une guerre où les baguettes restaient la principale arme. S’il n’allait pas se battre c’était comme si elle commettait un acte de trahison, elle avait très bien saisi. Alors là voilà prête à assaillir Poudlard avec les autres. Attaquer Poudlard, ça lui semblait encore une très mauvaise idée. Non mais il fallait être fou pour attaquer le QG de Voldemort. Car tout le monde savait bien qu’il y figurait la plupart du temps. Il en était le directeur. Il était ministre de la magie aussi mais apparemment le ministère l’intéressait moins que l’école de magie. Oui c’était étrange mais c’était à lui de voir. Babylone s’en fichait. Ce n’est pas comme si les actes du mage noir l’intéressait… du moment qu’ils n’affectaient pas sa petite vie. Babylone était égoïste, ce n’était pas d’aujourd’hui et elle ne rougissait pas de ces défauts. Elle n’avait pas la prétention de se prétendre parfaite. Oh non, ce n’était pas le style de la maison. Mais enfin, le pire dans toute cette histoire c’est qu’elle avait été affectée à un « escouade » dirigé par Ariane Carrow. Personne qu’elle ne connaissait pas et donc en qui elle n’avait pas confiance. Si elle devait se battre, elle aurait préféré être sous les ordres d’Alvin. Lui, elle le connaissait. Lui, elle savait qu’il assurerait ses arrières alors que Carrow, elle n’en savait rien. Et puis elle était une Carrow comme elle était une Sturridge, vous avez beau être du côté des gentils, vous n’en restez pas moins des progénitures de méchants. Donc Babylone ne doutait pas, qu’elle ne ferait rien pour lui sauver la fille. C’était chacun pour sa pomme.

C’était vraiment sa veine ! Et avec elles, un élève. Si les mangemorts qu’ils affrontaient étaient un minimum doués, ils étaient vraiment dans une merde noire. Mais Babylone fermait sa bouche et se contentait de suivre. Elle comptait sur son instinct de survie et sa facilité à s’adapter pour se sortir de là. Et puis, elle avait sa baguette en main, elle n’était pas vulnérable. Ariane commençait à donner des ordres. Elle aimait ça, ça se sentait. Pourrait-il en être autrement ? Mais le temps était vraiment dégueulasse, ça jouait clairement contre eux. Avec toute cette neige, ils ne voyaient quasiment rien mais c’était pareil pour leurs adversaires. Oui ça rassurait Babylone de se dire ça. « Vous êtes encerclés ! Rendez-vous et il ne vous sera fait aucun mal ! Il n’y a eut que trop de morts dans cette guerre ! Il est temps de cesser cette folie ! ». Après son discours, un long silence se fit entendre. Long et particulièrement pénible qui glaça encore plus les os de la demoiselle Sturridge. Soudain un bruit fila dans l’air. Ce n’était pas n’importe quel bruit, c’était un sort qui se dirigeait droit vers… l’élève à côté d’elle. Babylone lui cria alors : « Attention, bouge. »

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MessageSujet: Re: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Sam 22 Nov - 10:03



nulle cachette ce soir

Frottant ses mains l’une contre l’autre à travers ses gants en cuir, l’Italien pesta une nouvelle fois contre la vague de grand froid qui sévissait sur le pays depuis plusieurs semaines, le temps s’étant brusquement détérioré durant les dernières heures, à l’image du moral des personnes qu’il côtoyait de loin. Depuis l’arrivée de l’hiver, Nerio avait prit ses distances avec les gens, encore plus que d’habitude. Le temps le rendait maussade et peu enclin à la conversation, et sachant pertinemment quelle désagréable personnage il faisait alors, il s’était restreint à ne côtoyer que des personnes qui le connaissaient assez pour savoir qu’elles ne devaient en aucun cas prendre ses paroles au pied de la lettre ou faire trop attention à ses agissements. Et c’était bien ainsi. Nerio serait ce genre de personne à hiberner tout l’hiver, et à ne sortir le bout de son nez qu’à l’arrivée du printemps, pour profiter des premiers timides rayons du soleil et du piaillement joyeux des oiseaux, ceux assez courageux pour passer une aile dehors.

Et là, au moment où une rafale de vent s’engouffra dans son manteau, lui envoyant au passage des tas de flocons dans le visage, tels des milliers de petits pics glacés qui lui meurtrissaient sérieusement la peau et les yeux, le jeune homme ne retient pas le flot de jurons colorés qui franchit ses lèvres gercées et déjà proches d’une coloration bleutée. Non, il n’était pas un garçon des grands froids. Et son actuelle bronchite n’aidait en rien non plus. Il avait l’air d’un cadavre ambulant depuis ce matin, les yeux fatigués, les cernes violets et les joues creusées, le teint blafard et le regard un peu vitreux. Faut dire que tousser toute la nuit ne permettait pas vraiment de garder la forme hein, parce que le sommeil, dans ces moments là, il se fout juste de vous, à se balader un peu trop loin pour être accessible, mais trop près pour l’ignorer. Alors oui, Nerio était malade comme un chien, en manque de sommeil et pas en pleine possession de ses capacités respiratoires, en plus, il se trouvait que c’était le beau milieu de l’hiver, et qu’il faisait vraiment un temps à chier, alors certainement qu’il était en pétard. Et pas qu’un peu.

Il se hâta de monter les marches de la volière pour se retrouver à l’abri de ce maudit blizzard, qui réduisait sa vue à quelques centimètres devant lui. Et qui lui faisait rentrer des mini cristaux dans les narines aussi, rendant sa respiration encore plus laborieuse. Ce pays se foutait donc définitivement de sa gueule de basané. Après s’être fait pincé le doigt par un maudit poulet qu’il aurait bien étranglé et manqué de glisser et se rompre le cou à cause d’une fiente maléfique, le jaune et noir s’extirpa de l’endroit malfamé - oui, il ne portait guère les volatiles dans son cœur - sans dommage, après avoir constaté que non, son courrier n‘était toujours pas arrivé. La dernière fois qu‘il était venu ici, il s’était retrouvé avec une bosse de la taille d’un œuf sur le front après s’être explosé la cervelle sur une poutre mal placée. Faudrait demander à la personne qui l’avait mise là, pourquoi elle avait fait ça aussi. Ça manquait de logique, l’emplacement de ce bout de bois qui avait du, à coup sûr, couter la vie à plusieurs élèves sans qu’on en parle jamais. De toute façon ça aurait surement fini comme une vieille légende qu’on raconte aux enfants pour leur faire peur.

La cigarette au coin des lèvres, Nerio tâta ses poches à la recherche de son briquet, et une fois trouvé, il eut toute les peines du monde à l’extirper des plis de son manteau et à le faire cracher l’une de ses dernières étincelles de lumière. Le briquet avait donc survécu à son grand-père, mais si peu de temps. Tant pis, il s’en trouverait un nouveau. Avec un sens nouveau et une histoire à écrire. Non, il n’était pas niais. Juste attaché à la signification des objets qu’il possédait. Et pendant qu’il s’évertuait à garder sa cigarette allumée, il marchait droit vers ce qui allait à coup sûr changer sa vie. Une bataille.

Et il n’aurait probablement rien remarqué si une rafale de vent ne lui avait pas envoyé son écharpe en pleine tronche, lui bouchant la vue, le faisait tituber et trébucher sur l’épaisse couche de neige, l’obligeant à s’arrêter, à se battre contre le tissu pour ne pas qu’il se retrouve marqué par le bout rougeoyant de son tube, et à observer les alentours pour se rassurer sur son chemin, parce que comme il n’y voyait presque rien, il allait encore finir par se perdre dans le parc, à cette vitesse. Et c’est là qu’il les vit. Les silhouettes, tout autour de lui. Comme des fantômes qui s’avanceraient à l’horizon, pour lui faire du mal. Instinctivement, il lâcha sa cigarette et sortit sa baguette. Oh, pour sûr il était meilleur combattant au corps à corps, mais comme il ignorait totalement ce que foutaient ces gens ici, et surtout qui ils étaient, il n’allait pas prendre le risque de s’approcher. D’un coup d’œil, il jugea la situation, et soudain tout lui sembla d’une clarté sans égale. Ils y étaient. La grande guerre, celle dont tout le monde parlait, à mi voix, sans trop y croire et sans trop d’espoir.

Sa première pensée alla à Benjamin et à Emily. Où étaient-ils ? Que faisaient-ils ? Étaient-ils saufs, en sécurité ? L’italien ne se faisait pas d’illusions. Il ne rentrerait pas au château maintenant. Il était coincé ici, il ne pouvait pas juste passer entre les deux camps, leur faire un petit sourire et leur souhaiter une bonne bataille avant de s’éclipser tranquillement pour aller chercher les autres, et les mettre en sureté. Il fallait qu’il réfléchisse vite, bien et qu’il fasse le bon choix. Nerio était un Impartial. Ce n’était pas sa bataille, ce n’était pas sa guerre, l’Angleterre n’était pas son pays. Mais bientôt, le monde extérieur ne pourrait plus fermer les yeux sur ce qui se tramait ici, et tôt ou tard, ce serait devenu sa guerre. Alors il était là, et il devait faire son choix. Le Poufsouffle pensa à sa meilleure amie. Il songea à tous ses amis, à tous ceux qui comptaient, un peu. L’image de Benjamin s’invita dans sa tête, et il flancha. Peu lui importait leur camp, à tous, il souhaitait juste les retrouver vivants à la fin de ce jour, et en bonne santé, si Dieu le leur permettait.

Le basané se mordit la lèvre quelques secondes, ferma les yeux, murmura une prière en italien, et se dirigea vers le groupe le plus prêt de portail, ayant deviné qu’il s’agissait de celui des Phénix, qui évoluait en direction des Mangemorts. Ainsi, il fit son choix, sans y réfléchir à deux fois. Il ne connaissait personne, et il se demanda si ce serait plus facile de les voir tomber. Mais peut-être qu’il ne les verrait pas mourir. Peut-être serait-il le premier à périr. Un frisson glacé lui parcourut l’échine, et cette fois ce ne fut pas à cause du vent. La femme à côté de lui ne lui paraissait pas bien plus vieille que lui, mais quelque chose dans son regard lui donnait l’air d’avoir vécu bien plus de choses que les plus vieilles choses du monde. Il aurait pu la trouver jolie, dans d’autres circonstances, et si il n’avait pas été si amoureux. Le garçon entendit vaguement une femme prendre la parole, et il la chercha des yeux, pour trouver qui avait pu proférer un discours aussi stupide. Espérait-elle vraiment que des Mangemorts se rendraient sans discuter ? Mais d’où pouvait-elle venir, cette gourde ? Comme pour appuyer ses pensées, Nerio vit un sort émerger dans l’air, prendre de l’ampleur, fonçant à toute vitesse sur sa cible.

Il était la cible. C’était comme revenir des années en arrière, dans cette ruelle chaude, à l‘atmosphère moite et suintant l‘angoisse et la rage. Il sentit son cœur battre à ses oreilles, opacifiant tout autre son extérieur, sa vision se focaliser uniquement sur ce rai de lumière coloré qui continuait sa course droit sur sa poitrine, ses mains se figer en poings, l’une sur sa baguette, l’autre dans le vide. Le cri de sa voisine le sortit de sa torpeur. Il plongea sur le côté, roula dans la neige, et se redressa promptement, le bruit d’un arbre explosant derrière lui comme bande sonore à ses actions dignes des films hollywoodiens qu’il avait coutume de regarder étant gamin. Les lèvres pincées, il retourna se placer près de la jeune femme, lui adressant un vague signe de tête. Sans vraiment saisir pourquoi, Nerio sût qu’il surveillerait ses arrières, à elle et elle seule.

L’italien ancra ses pieds dans le sol, s’assura une bonne prise sur sa baguette et serra les dents. Il était le plus jeune, les autres pensaient surement qu’il serait le plus facile à abattre. Le plus vulnérable, le plus fragile et le moins expérimenté. Mais il n’allait pas se laisser faire, et s’il le fallait, il leur démolirait la gueule à coups de poings, à ces connards. Que ce soit bien clair.

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MessageSujet: Re: MI 4 ► nulle cachette ce soir   Lun 22 Déc - 3:44



le troll sortit de nulle part

La neige tombe dru sur le parc. Les sortilèges commencent à fuser, certains touchent leur cible, d’autre sont bien loin du compte. Mais tout est brouillé par la neige en tout cas et personne ne sait vraiment ce qu’il se passe. Les souffles commencent à se faire plus courts et les deux groupes de batailles dans le parc se rapprochent doucement.

Soudain, alors que personne ne s’y attendait, alors que tout le monde espérait voir son camp gagner, la terre se mit à trembler. Le sol vibrait, les oiseaux s’envolaient, les feuilles des arbres tombaient. Et, immense, un troll sortit de la forêt. Si la neige bloque la vue, la taille du troll ne peut passer inaperçue et son cri encore moins. Voldemort doit le diriger de haut car il semble très bien savoir ce qu’il fait et où il va. Il tente d’écraser des élèves, des adultes, qu’importe, il tue tout ce qui se trouve sous son pied.

Personne ne peut affirmer être indemne, entre le bruit que fait le troll qui détruit les tympans, les coups de pied et la neige qu’il fait voler en tas énorme, tout le monde subit des dégâts. Les mangemorts doivent-ils s’allier aux phénix pour le vaincre ? Y a-t-il quelqu’un pour prendre les choses en main ou tous sont trop faibles ? Que va-t-il se passer … ?

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MI 4 ► nulle cachette ce soir

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