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 MI 7 ► la mort est au bout du couloir

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MessageSujet: MI 7 ► la mort est au bout du couloir   Dim 2 Nov - 10:41



la mort est au bout du couloir

Dans les sous-sols du château, en territoire glauque, hostile, répugnant et froid, où se retrouverait coincée une bande de résistants, tous mignons, tous frais, prêts à en découdre par une bande de Mangemorts et d'obscurs, si vous en pêchez quelques uns qui ont envie de taper sur de la viande fraiche ( et avariée, si vous voulez mon avis, mais bon ). Et malheureusement pour eux, y'a quelques petites têtes innocentes qui se sont retrouvées là un peu - beaucoup - par malchance, se retrouvant pris au piège entre les deux camps. La seule question étant, combien survivront ?

Rappel des participants : Eugène R. Durand, Marcus A. Cauldwell, Maximilien R. Islington, Aidan E. Campbell, Chelsea M. Moriarty, K. Jeremiah McGregor et Alvin Keegan.

Je vous propose de garder cet ordre pour l'ordre de passage. Si jamais cela ne vous convient pas, arrangez-vous entre vous

Quelques points essentiels :
- Pas d'éléments météorologiques et pas de difficultés particulières, si ce n'est que dans cette MI (dans les autres aussi mais particulièrement celle-là), vous vous attendez à des blessures. La plupart des participants étant des élèves plutôt jeunes face à un grand méchant mangemort.
- N'oubliez pas que c'est une guerre, vous ne buvez pas le thé. Ainsi il y aura des blessés et de la souffrance.
- Veuillez prendre en compte, le niveau en magie de votre personnage et celui des autres. Vous n'êtes pas tous à égalité. Par exemple, il semble invraisemblable qu'un troisième année arrive à bout d'un mangemort.
- A part les avada kedavra réussis, tous les coups sont permis.
- Votre sujet peut être soumis à l'intervention d'un PNJ, si vous êtes en difficultés.
- Le reste c'est à vous de l'écrire, vous êtes les maîtres du destin de vos personnages.
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MessageSujet: Re: MI 7 ► la mort est au bout du couloir   Mar 4 Nov - 12:09




La Mort est au bout du couloir - MI 7

It's the unknown we fear when we look upon death and darkness. Nothing more.


Il y avait quelque chose d’effrayant dans cette journée. Une sensation de froid, un sentiment glacé lui avaient serrés le cœur au moment même où ses deux prunelles bleues s’étaient fixées sur le rideau au dessus de lui. Il n’aurait pas su se l’expliquer, ni comprendre ce ressentiment, mais il était bien là. Il lui collait à la peau, le suivant partout, dans chacun de ses mouvements, il brouillait ses idées, noyait ses pensées. Eugène joua avec sa lèvre inférieure, la mordant inlassablement pour apaiser son trouble. L’angoisse montait en lui, sans qu’il ne comprenne pourquoi, sans qu’il ne sache pourquoi c’était le cas. Son ventre se nouait et il ne lui semblait plus possible de réfléchir correctement à ce qui se tramait, en lui, autour de lui.

Car il se tramait quelque chose, nul ne pourrait le nier. L’air était électrique, l’ambiance glacée et mauvaise, chacun posant sur son voisin un regard peu amène. Le jeune garçon ne savait pas comment interpréter tout cela. Il n’y avait rien dans toute cette situation qui lui dise que quelque chose de réellement grave se tramait, et pourtant. Et pourtant il était là, comme tant d’autres, à jeter des coups d’œil furtifs et nerveux sur ses plus proches camarades, à bondir à chaque bruit de porte, à retenir sa respiration au détour de chaque couloir. Le Poufsouffle ne se rappelait plus la dernière fois où il avait eu si peur. Il lui sembla même, en y repensant un peu, qu’il n’avait jamais connu cette sensation d’insécurité. Plus jeune, il s’était senti de nombreuses fois gêné, humilié, triste, en colère, il avait connu la peur de l’inconnu, celle des autres, du rejet et de l’exclusion. Mais il ne parvenait pas à se rappeler d’un seul instant où il avait pu se sentir comme il se sentait maintenant. Sans aucun doute, il ne pouvait mettre la main sur un tel souvenir car il n’en avait jamais eu. La situation était nouvelle, pour chacun d’entre eux. Et cette main glacée qui lui enserrait le cœur était celle de l’instinct. Il fallait se méfier de son prochain. Fuir la compagnie, se cacher. Sauver sa peau. Mais de quoi ?

Il eut sa réponse lorsque les bruits d’explosions se firent entendre, sonnant l’heure de la débandade. Figé, il regardait les gens courir dans tous les sens, se mettre à hurler, à se pousser pour fuir la zone  où les sons leur vrillaient les tympans. Les gens ? N’étaient-ils donc que des visages, des êtres humains rongés par la peur, pantins désarticulés dont il n’avait pas à se soucier ? Il y avait probablement parmi eux des amis à lui, des connaissances proches. Instinctivement, ses yeux soudèrent la pièce à la recherche de Cheryl, qu’il ne trouva pas. La savoir loin de lui l’angoissait, mais peut-être était-elle en sécurité. Il n’avait aucune sainte idée de ce qui arrivait, mais il ne prit pas la peine de se poser la question. Il songea quelques secondes à ses amis, espérant, priant pour qu’ils soient en sécurité, pour les retrouver tous après.

Dévalant les escaliers les uns après les autres, le cœur battant à tout rompre, volant presque par-dessus les marches, ses mains moites l’empêchant de tomber et de se briser une cheville ou la nuque dans sa course folle contre un démon pour l’instant invisible, Eugène déboula dans les sous-sols, sans avoir planifié de s’y rendre. L’instinct, voilà la seule chose qui avait dicté sa conduite jusque là. L’instinct et la peur. Peut-être était-ce le moment, la grande bataille, la confrontation finale dont tous parlaient, à mi voix, sans jamais la nommer vraiment. C’était comme une chimère qui prendrait vie, sous des yeux ébahis et devant des vies pas parées à cette éventualité.

Malgré l’effroi qui faisait battre son cœur, Eugène continua d’avancer. Il avait toujours détesté les sous-sols. Froids, humides, glauques et lugubres. Rien qui ravirait un cœur peureux en somme. Mais il n’y avait plus possibilité de faire machine arrière et de mettre les voiles vers un endroit plus sécurisant à ses yeux. Oh, il aurait du essayer pourtant, il aurait du, mais il ne le saurait que plus tard. Sans la savoir, et pensant se sauver, il allait au devant d’un danger plus grand que celui qu’il aurait couru à rester dans les étages supérieurs. Mais nul ne sait jamais d’où vient le danger, n’est-ce pas ?

Le danger, s’approchait, sans qu’aucun des élèves ne l’attende. Véritable loup dans la bergerie. Le blond inspecta rapidement les lieux et se dirigea vers le nord, espérant rencontrer âme qui vive, qui pourrait lui prêter main forte. Il n’était pas courageux, ni vaillant ou très fort, mais il devait faire quelque chose. Il n’était plus question d’être transparent, de laisser passer sur lui les idées et avis de tout le monde comme si il eut été un vulgaire trottoir de rue. L’idée du choix s’imposa à lui, sans qu’il puisse la repousser. Il ne semblait d’ailleurs même plus possible de se proclamer neutre, si ce qui se tramait au dessus de sa tête avait bien un rapport, comme il le supposait, avec les idéaux de chacun.

Mais avant même qu’il puisse prendre le temps de peser réellement le pour et le contre calmement une derrière fois, l’ombre d’une silhouette se profila dans son angle de vision, et il ne put s’empêcher de lâcher dans un souffle un petit « Oh merde… » qui résumait sa pensée. Si il avait demandé une âme qui vive, il aurait bien aimé qu’on ne réponde pas à sa demande en lui envoyant cette personne là précisément.

love.disaster


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MessageSujet: Re: MI 7 ► la mort est au bout du couloir   Sam 8 Nov - 23:50



Hein … Euh quoi keskecé ? Se réveillant en se frottant les yeux et en baillant à s’arracher la mâchoire, le rouquin était quelque peu frustré d’être réveillé alors qu’il dormait paisiblement. Y en a qu’avait cours demain. ‘Tin Ellio avait une mauvaise influence sur lui il l’avait toujours dit. Dire qu’il se plaignait que les gens fassent du bruit parce qu’il devait se reposer pour être en forme en cours … « Eh Marcus réveille-toi t’entends pas les bruits au-dessus ? On dirait … ». Tirant sur sa couette comme pour se rendormir, le rouquin n’écouta son ami que d’une oreille discrète. « Y a des gens qui s’battent ! Dehors, partout ! ». Quoi ? Ouvrant les yeux d’un coup, il poussa ses draps, s’asseyant sur son lit. « Hein quoi ? Comment ça des gens qui s’battent ?! ». Ça ne pouvait pas être que des élèves … Les résistants et les obscurs ? Non, les profs et le Lord les auraient calmé direct et puis … À Serpentard y avait pas mal d’obscurs … Et aucun ne semblait être vraiment au courant de ce qu’il se passait.

« C’est peut-être … Vous savez … Les Phénix tout ça. J’ai entendu mon père en parler plus d’une fois, il travaille au Ministère. Vous pensez que c’est cette fameuse bataille finale ? … Putain qu’est-ce qu’on doit faire ? ». Quoi les Phénix ? Oh putain. Blake. Non non non non tout ça n’allait pas. Ils avaient pas le droit de venir attaquer Poudlard pour s’opposer au Lord et à ses Mangemorts. Si c’était vraiment eux, ils avaient pensé à eux les élèves ? Pour qui se prenaient-ils pour leur faire prendre des risques comme ça. Non c’était injuste. Peut-être qu’ils comptaient sur le soutien des élèves ? Faut dire qu’ils ne devaient pas être beaucoup face aux Mangemorts. Mais en était-il vraiment sûr d’ailleurs de ça ? Il avait remarqué petit à petit qu’il avait longtemps idéalisé les Mangemorts et son cousin pour rien, ou du moins plus que ce qu’il aurait dû. L’incident de la taupe à Poudlard lui avait fait revoir son jugement sur Clint et ses collègues. Et il ne devait pas être le seul sceptique.

Ayant enfilé ses pantoufles le plus rapidement possible, le gamin n’avait même pas pensé à se changer ni à enlever son magnifique bonnet de nuit que lui avait offert sa grand-mère. Baguette en main, il sortit de la chambre. Il devait savoir ce qu’il se passait. Et même si derrière lui on lui avait conseillé d’attendre d’avoir des nouvelles s’il ne voulait pas se retrouver entre deux feux, le gamin avait décidé de mettre la main sur sa sœur. Sûrement la chose la plus courageuse qu’il n’avait jamais fait. Mais il ne pouvait pas la laisser commettre la bêtise de s’en mêler… Et franchement c’était sûr qu’elle s’en mêlerait. Elle n’avait peut-être pas pris part à cette confrérie des lapins qui avaient agressé encore et encore les obscurs (même lui !) pendant plusieurs semaines, mais nul doute que cette fois son Pete l’embarquerait dans ses embrouilles. Pete et Albus. Pourquoi il avait fallu qu’elle soit la meilleure d’un des enfants des Potter et d'un rebelle de bonne famille ? Forcément qu’elle allait s’attirer des problèmes. Bon Albus était sympa mais tout de même, ce n’était pas parce qu’une personne était sympa qu’il fallait devenir son ami. Accélérant le pas au fur et à mesure de sa réflexion sur la niaiserie de sa sœur, le gamin bifurqua subitement à gauche, captant plusieurs bruits de sorts jetés du côté de l’autre embranchement. Des gens se battaient pour de vrai. Oh merde c’était vraiment réel. Aux aguets il avançait prudemment, obligé de faire un détour pour remonter dans les étages supérieurs. Ils ne pouvaient pas aller se battre ailleurs ? Ressassant les sorts qu’il connaissait, il aurait bien aimé ne pas se balader tout seul. Mais avec qui aurait-il voulu être ? Ellio ? C’était sûr que niveau sortilèges il en connaissait un rayon et était plutôt bon, mais c’était sûrement pas très cool de souhaiter qu’il se mette autant en danger que lui. Isy ? C’était même pas la peine. Alors qui ? « Eugène … »

D’un sourire méchant, le roux dévisagea le blondinet en face de lui, mille répliques et insultes lui venant immédiatement en tête. Mais bordel qu’est-ce qu’il foutait là ? Il s’était perdu sur le chemin de la cuisine ? C’était possible en plus … « Me dis pas … Me dis pas qu’t’es sérieusement venu t’cacher ici ! ». C’était ça oui ! Il était venu se terrer comme un lâche ! Il devait avoir peur qu’un Mangemort ou autre n’entre dans sa salle commune et ne fasse un massacre –chose tout à fait légitime à l’encontre des blaireaux. Cette petite fouine était venue se planquer ! Il y avait aussi l’option comme quoi il était venu vérifier que Cheryl allait bien mais ça il n’y croyait pas, enfin plutôt il ne voulait pas y croire. « Putaiiiiiiiiin non c’est ça ?! Mais … T’es vraiment qu’une pisseuse c’est pas possible !  Énorme ! De toute, ça me surprend pas beaucoup j’dois t’l’avouer, j’l’ai toujours dit que t’en avais pas dans l’pantalon. ». Sourire bien moqueur… Et s’il lui lançait un sort ? Personne capterait que c’était lui vu la panique générale…

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MessageSujet: Re: MI 7 ► la mort est au bout du couloir   Dim 9 Nov - 3:46

Cheryl la blonde, la belle, la douce, la délicate était blottie contre Max, le beau, le brun, le beau gosse. On ne comptait plus les fois où ils s’étaient retrouvés ainsi, à moitié assoupis mais surtout à moitié nu. Lorsque l’un avait besoin de changer d’air, il allait trouver l’autre. Que ça soit Cheryl qui avait du mal à trouver entière satisfaction dans son couple… ou Max qui se sentait de plus en plus seul maintenant que sa meilleure (et peut-être bien unique) amie avait trouvé son bonheur. Deux égoïstes, deux idiots, deux fortes têtes. Ca faisait des étincelles. C’était le cas de le dire : même si la culpabilité venait inévitablement assombrir le tableau, à chaque fois, leurs parties de jambes en l’air leur faisait à chacun beaucoup de bien.  Et c’était l’essentiel, non? Un moment hors du temps où chacun échappait à ses responsabilités.

**

C’était Max qui était allé intercepter la blonde avant qu’elle ne rejoigne son dortoir, cette nuit-là. Il venait de parler avec Dalia et ils s’étaient disputés au sujet de… la résistance, pour changer. Il y avait une attaque imminente de l’ordre du phénix au chateau, et évidemment, Dalia voulait être en première ligne pour combattre. Max ne voulait pas se battre lui. Même s’il espérait secrètement que l’ordre du phénix vienne à bout de ce régime d’oppression, il boudait royalement la résistance depuis qu’on l’en avait congédié pour son comportement inacceptable. En tous cas, lui, il était hors de question qu’il se batte pour ces tafioles. Ce serait les honorer d’une présence dont ils ne méritent pas. L’orgueil de Max prenant le dessus, il en vint même à tenter de convaincre Dalia de ne pas se battre -ce qu’elle prit très mal, évidemment. Il savait tout ce que la résistance représentait pour elle, et c’était complètement idiot de ne serait-ce qu’essayer de la détourner de ses objectifs. C’est donc la gorge noué, les poings serrés que Max s’en alla d’un pas décidé parler à Cheryl pour savoir quels étaient ses plans pour la soirée. Quelque part il se vengeait, là. C’était gamin, puéril, con, mais au moins ça lui permettait d’oublier.

**

Soudainement, Cheryl tressaillit et se redressa. «J’en peux plus de ce mec... » Qui ? Boh, Probablement Marcus. Max allait finir par mieux connaitre la vie amoureuse de Cheryl que la sienne. Cheryl soupira en récupérant son soutient gorge qui trainait près d’un des nombreux coussins de la salle. Elle passa une main dans ses cheveux, bailla longuement puis remit son sous-vêtement tout en parlant. « Tu connais pas la dernière ? Ce con de Marcus m’a sorti la dernière fois qu’il s’est tapé l’autre là. Tu sais, le poulpe avec qui t’es tout le temps. Harrison. » Max ouvrit grand les yeux. Gros blanc pendant quelques secondes, le temps que Max digère la nouvelle. Il avait bien entendu ? Son cœur se mit instantanément à battre plus vite. « QUOI ? » Il allait le buter. « T’imagines un peu ? j’aurais jamais cru qu’il puisse… » Cheryl semblait aborder la question avec tellement de calme. « T’es pas sérieuse ? Marcus et Dalia. » Le visage de Max blêmit violemment.  « Mais si. » Mais Max avait déjà commencé à enfiler son pantalon, et sa chemise, qu’il boutonnerait plus tard. Il mit rapidement ses chaussures mais ses mains agissaient trop vite pour qu’il puisse avoir le temps de faire ses lacets correctement. Il finit par en arracher un sous le coup de la colère et abandonna carrément l’idée de les faire. « Hé attends ! » Cheryl hurla alors que Max sortait en trombe de la salle des coussins. « MAIS C’EST FAUX ! IL M’A MENTI ! C’était pour me rendre jalouse... Oh mais quel con ce Max. » Trop tard, Max était déjà loin, et il serait bien fort sa baguette. Il marchait rapidement, dévalait les escaliers quatre à quatre tout en boutonnant sa chemise assez maladroitement, en en sautant un ou deux boutons au passage. Il ne manquait plus que ça. Dalia allait se faire niquer par des mangemorts mais OH pardon, Cauldwell était déjà passé par là.

A proximité des cachots, il y avait là Marcus Cauldwell en bien charmante compagnie, Eugène le blond. Exactement ce qu’il lui fallait. Le bonnet ridicule de cet enculé trônait au sommet de sa tête. C’était de la provocation pure. Ni une ni deux, Max s’en empara et entreprit d’étrangler Marcus avec. Ces quoi ces manières de porter des bonnets aussi long qu’une écharpe ? Max était un taureau dans une corrida à qui on venait d’agiter une cape rouge. « C’est vrai ce qu’on dit, t’as couché avec Dalia ? Et en plus tu t’en vante, FILS DE P* ! » Il n’arrivait pas à y croire. Il avait osé toucher à Dalia ! SA Dalia ! Bon, « SA » Dalia oui, bon, elle était en couple et alors ? Même si les deux gryffondor évitaient soigneusement de parler du sujet, Dalia n’était peut-être (très probablement) plus très « chaste ». Mais Max aurait honnêtement préféré vivre dans l’ignorance plutôt que de savoir que Dalia s’est fait UN ROUX TOUT MOCHE TOUT PUANT.

« En plus elle est en couple. AUCUN RESPECT. » Max resserra son emprise sur le serpentard. Alors qu’il suffoquait, Max en profita pour le dévisager. Il était moche ! Max était sûr qu’il avait même pas de couilles, c’était pour ça que Cheryl l’avait largué, enfin c’est ce qu’elle lui disait. Elle le comprenait, ça devait être flippant d’être en couple avec un mec castré. Pourtant vu ce qu’elle lui en disait il était évident qu’elle avait toujours un quelque chose qui la rattachait à lui. Grand bien lui fasse, que Cheryl retourne avec son vieux bourreau et qu’il laisse Dalia tranquille !
Max relâcha Marcus à la vue d’une amie : « OH Chelsea ! » Max s’en alla gaiement lui faire la bise. Il se tourna et à la vue de l’autre poufsouffle, il se dit qu’il n’avait pas été assez poli. Il alla lui faire une tape dans la main :  « Eugène ça va mec ? » Puis en s’adressant aux deux, en craquant des poings : «Qui veut m’aider à tuer Marcus ? Je propose qu’on l’attache et on le donne en offrande aux mangemorts, vous en dites quoi ? »

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__________


BOOM! CLAP! THE SOUND OF MY HEART

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MessageSujet: Re: MI 7 ► la mort est au bout du couloir   Lun 22 Déc - 8:41



la mort est au bout du couloir

Chelsea était une commère de première classe. C’est-à-dire qu’elle était toujours au courant de tout et qu’elle s’arrangeait pour l’être en tout temps. Il lui arrivait même de se lever plus tôt pour surprendre certains couples parfois. Elle savait détecter dans les plis des vêtements qui n’avait pas dormi dans son lit la veille. Bref, elle était au courant. Et voilà qu’elle avait été réveillée par Noah. Elle était venue en courant dans son lit pour lui dire qu’elle avait des nouvelles à lui apprendre. Ce n’était même pas la nuit en plus, juste la petite sieste pour lui permettre d’être réveillée de bonne heure le matin et de ne jamais manquer de sommeil. Seulement elle était frustrée d’être réveillée et de ne pas avoir prévu l’action. Elle se mordit la lèvre, s’habilla en toute hâte, se remaquilla avec soin -on reste belle en toutes circonstances- et descendit à la suite de Noah. Cette dernière pourtant l’abandonna bien vite car elle avait vu un spécimen des plus intéressants, mais selon sa source sûre, il y avait baston dans le couloir et une baston des plus extra : Marcus, Maxou et Eugène. Chelsea ne voulait pas rater cela, pour rien au monde. Et surtout elle ne savait pas quel parti ni quel camp prendre. Elle affronta dignement le froid et descendit les quelques marches qui la séparaient des lieux.

« Putaiiiiiiiiin non c’est ça ?! Mais … T’es vraiment qu’une pisseuse c’est pas possible !  Énorme ! De toute, ça me surprend pas beaucoup j’dois t’l’avouer, j’l’ai toujours dit que t’en avais pas dans l’pantalon. » La voix de Marcus lui apparut du haut des escaliers, elle ne saisit pas le sens. Pourquoi était-il venu se cacher ? Qu’est-ce qu’ils devaient fuir ou assumer ? Elle haussa les épaules, sûrement une énième dispute entre les deux, mais Chelsea détestait ne pas être au courant. Elle voulait vraiment tout savoir. Sauf que c’était bien trop exigeant pour une pauvre petite fille à qui les grandes guerres échappaient sans qu’elle y fasse quoique ce soit. Elle regarda les deux s’exciter, elle regarda Maximilien arriver en grande pompe. Elle ne put s’empêcher de rire, elle l’appréciait vraiment ce jeune homme, très sûr de lui, un peu trop parfois. Mais il était mignon. Elle le regarda s’énerver. Puis elle se leva et les rejoignit. Et Maxou s’arrêta. C’était génial de voir le changement d’humeur du jeune homme, de le voir tous de cette manière. Elle sourit, avec charme, puis les regarda. « Tutut, avant de vous battre, racontez-moi. Il se passe quoi là ? J’ai entendu des cris… » C’est faux, bien sûr, mais que dire de plus ? Elle ne savait que mentir cette petite et elle voulait connaître la vérité. Savoir le pourquoi de cette dispute. C’en était peut être qu’une de plus, mais peut être pas… Il y avait toujours quelque chose de plus grand qu’une simple engueulade entre amis, seulement Chelsea était si loin du compte, si loin de se douter de ce qui allait se passer …

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MessageSujet: Re: MI 7 ► la mort est au bout du couloir   Dim 8 Fév - 4:13



la fin

Les affrontements avaient duré des jours. Des jours pendant lesquels les sorts avaient fusé, les bâtiments s’étaient enflammés, les murs étaient tombés et le sang avait coulé. Le Royaume-Uni et même le monde magique s’en souviendrait comme « les jours noirs » car jamais dans toute l’Histoire, on avait assisté à pareil affrontement entre sorciers. Mangemorts contre membres de l’Ordre du Phénix et au milieu, pris en otage, des élèves qui n’étaient encore que des enfants. Deux camps, deux visions du monde qui se sont affrontés jusqu’à ce que l’un périsse. Le destin a parlé, Voldemort a trépassé. Il a été abattu par Indali Winnicott, chef de la résistance dans la petite cour de Poudlard comme symbole de la revanche de la bataille de Poudlard où il avait vaincu Harry Potter.

Il a rejoint les centaines d’autres corps qui recouvrent le sol de Poudlard. Poudlard qui n’est plus qu’un tas de ruine, seuls quelques murs tiennent encore debout mais déjà c’est tout une époque qui tombe avec lui. Poudlard, signe de la puissance, de l’apprentissage. Poudlard qui incarnait la magie par excellence se meurt emportant avec lui les vestiges d’un temps. L’école a été fermée, les élèves renvoyaient chez eux et pour ceux qui n’ont pas de maison, ils ont été placés dans des refuges d’urgence. Déjà, l’on essaye de se relever et de reconstruire ce monde en peine. La résistance soigne ses blessés, les familles pleurent leurs morts, les Mangemorts fuient de toute part. Indali, nommée Ministre de la Magie tente d’organiser son nouveau gouvernement et faire oublier la tyrannie de Lord Voldemort car elle le promet, plus jamais, on ne connaîtrait l’injustice et la dictature.
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MessageSujet: Re: MI 7 ► la mort est au bout du couloir   

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