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 MI 5 ► bats-toi ou meurs

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MessageSujet: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Sam 11 Oct - 23:10



bats-toi ou meurs

Encore une équipe d'élèves, d'adultes, de mangemorts, de phénix, de résistants, qui sont prêts ou non à se battre mais qui se retrouvent devant le fait accompli... et c'est partit pour la sortie des baguettes. Sur les toits.

Rappel des participants : Anjelica L. D'Alvarez, Cyanure M. Grindelwald, Hippolyte L. Deveraux, Odette T. Carrow, Fred Weasley, Aylen MacFusty

Je vous propose de garder cet ordre pour l'ordre de passage. Si jamais cela ne vous convient pas, arrangez-vous entre vous

Quelques points essentiels :
- Vous avez des éléments météorologiques à prendre en compte. Il neige fort et il y a beaucoup de vent. Ah sacré mois de janvier !
- N'oubliez pas que c'est une guerre, vous ne buvez pas le thé. Ainsi il y aura des blessés et de la souffrance.
- Veuillez prendre en compte, le niveau en magie de votre personnage et celui des autres. Vous n'êtes pas tous à égalité. Par exemple, il semble invraisemblable qu'un troisième année arrive à bout d'un mangemort.
- A part les avada kedavra réussis, tous les coups sont permis.
- Votre sujet peut être soumis à l'intervention d'un PNJ, si vous êtes en difficultés.
- Le reste c'est à vous de l'écrire, vous êtes les maîtres du destin de vos personnages.
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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Dim 12 Oct - 12:18



bats-toi ou meurs

Tu observais les visages qui t’entouraient sans réellement les reconnaitre. La seule silhouette que tu fus capable d’identifier était celle d’Odette. Tu savais que tu pouvais compter sur elle. Tu serais pour elle aussi un soutien sans faille qu’importe ce qu’il allait advenir, qu’importe ce qu’il faudrait faire. D’ici vous aviez une vu surprenante sur la bataille qui se livrait dans le parc. Après la fuite d’Azkaban, li y avait eu un effet boule de neige. Doucement dans un premier temps puis bien plus drastiques. Si tu assumais déjà ouvertement tes opinions, ce n’était pas le cas de tout le monde. Il se devait, à présent, de clamer haut et fort ses allégeances. Rien n’était plus comme avant. Affrontements frontaux. Haine déchirée. Colère enflammée. Toi même ne cachait rien de la rancoeur qui te nouait les entrailles. Tu avais beau avoir compris certains points de vue, tu te cramponnais aux tiens tel un enfant à qui on aurait voulu voler sa mère. Les lettres d’Odette t’avait mis la puce à l’oreille. Elle t’avait fait comprendre rapidement que plus rien n’allait être comme avant. Qu’il fallait que tu te prépares au pire et rapidement.

Tu sentis alors s’engouffrer dans ta veste le vent. Tu n’as pas vraiment eu le temps de t’habiller chaudement… La neige qui tombe autour de vous forme une sorte de brouillard. Il n’est pas facile d’y voir grand chose. Tu sens que tes pieds pourraient facilement glisser par endroit. Tu notes dans un coin de ta mémoire d’éviter les tuiles traitresses si tu ne veux pas finir ta vie en mille morceaux dans le parc. Finalement tu sens qu’un groupe distinct se forme autour d’Odette. A cet instant tu réalises que tu es la seule étudiante au milieu de mangemorts expérimentés. Tu reconnais du coin de l’oeil Deveraux, ta prof Grindelwald. Quelque part tu es rassurée. Tu sais qui ils sont. Tu connais leurs talents. Ce sont des sorciers forts et expérimentés. Depuis ton arrivée à Poudlard tu les as pris à tour de rôle pour modèle pour toujours mieux réussir. Tu ne pensais pas que ta dernière année à Poudlard se déroulerait ainsi… Cours pratiques. Fini la théorie et les entrainement sur les crapauds, elfes ou toutes autres bestioles. Aujourd’hui, des êtres humains. Des gens comme toi. Ils ont juste des idéaux à la con. Voila pourquoi ce soir, si cela doit arriver, tu les tuera. Sans scrupule. Après tout, ils font partis de ceux qui ont participé à la mort de Lara. Tes doigts encerclent la poignée de ta baguette encore plus fort si c’est possible. Tes prunelles tentent d’y voir plus clair à travers ce blizzard atroce mais c’est peine perdue. Tu sens ton coeur batte plus fort. Tu t’es toujours préparé à ce moment. Celui où tu te battrais pour tes idéaux. Tu n’as jamais eu peur de cela. Maintenant tu y es avec pour seule envie, la vengeance. Celle de ta soeur. Pendant quelques secondes tu penses à Naranja. Elle est de l’autre camp. Et si tu te retrouvais en face d’elle ?

Tu écoutes tes ainés parler. Tu entends que d’ici vous êtes bien placés. Vous pouvez surveiller, intervenir. Servir de couverture pour les autres. Ce qui n’était pas prévu, c’est que deux silhouettes se faufilent dans la brume. Un sort s’envole dans les airs. Personne ne l’a vu venir. De là où vous êtes, il est difficile de voir vos attaquants. Les deux personnes que vous avez à peine eu le temps de voir filer ce sont déjà cachée. Il est temps pour vous aussi de vous mettre à couvert. S’ils ne sont que deux, vous avez au moins l’avantage du nombre. Les cris venant de la bataille plus bas font rage. Que deviez-vous faire ? Etrangement, tu te vois mal lancer l’assaut, toi petite Serpentard. Qui sont ceux qui se trouvent en face de vous ? Des élèves que tu connais, que tu as fréquenté depuis ton enfance ? Tu ne veux pas rester en retrait mais tu préfètes attendre les conseils de ceux qui t’accompagnent. Tu n’as pas décroché un mot. Ta mâchoire est serrée et le seul regard que tu souhaite croiser est celui d’Odette. Parce que c’est la seule que tu connais vraiment. Parce que c’est la seule qui te connait vraiment. Autant l’avouer Hippolyte, ce type complètement cinglé, vu les traitement qu’il te réserve en temps normal, te rend mal à l’aise. Quant à ta prof, cela te fait soudainement étrange de te retrouver à ses côtés à armes égales. En fait, cela te semble fou que cela soit le cas avec eux trois. Tu sais ce que tu vaux, tu n’en as jamais douté, mais tout devient concret aujourd’hui. Aujourd’hui, il se passait quelque chose qui allait marquer l’histoire et tu y prendrais part quoi qu’il en coute.

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Nothing in here but dust.

I'll give you black rumours. The broken sound of love and lies. Still fill your room. Faded memories of shame. Will find you soon. I'll give you corrosion. Miracles are never what they seem. Welcome to the nightmare, not the dream.

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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Dim 12 Oct - 21:19

Si elles ne grincent pas, les dents de Cyanure sont serrées à s’en faire exploser la mâchoire. Elle n’est pas nerveuse. Elle n’est pas anxieuse. Elle est en colère. Une colère froide, sourde… Intense. Si intense, qu’elle ne parvient pas, malgré son talent, à la dissimuler. Oh, elle sert ses intérêts, cette rage interne… Ses « comparses » mangemorts la mettent sur le dos des sangs de bourbe et des opposants au Lord… Mais la vérité, c’est qu’elle leur arracherait à tous la jugulaire de ses dents si elle pouvait… Une école. Là, campée sur les toits, sous la neige, sans même une hermine sur ses épaules pour la préserver du froid, elle, bien loin de craindre une petite poudreuse anglaise en étant née au plus proche du cercle polaire… Alors non, elle n’a pas froid. Mais elle a malgré tout la chair de poule. Elle est à la croisée des chemins. Il n’y a qu’ici et maintenant qu’elle saura exactement ce qu’elle a dans le ventre, si toutes ces années à se faire passer pour la parfaite sorcière adhérant aux idées radicales et racistes du Lord ne l’ont pas transformée en lâche, si toutes ses convictions assidument répétées dans la forteresse qu’est sa tête, chaque jour, chaque soir avant d’aller dormir, ne sont pas que du vent, de l’esbroufe faite pour se donner bonne conscience… Cyanure est une femme. Un monstre de volonté, emprunte d’une fragilité qu’elle n’a jamais montrée. Se rouler en boule et pleurer sur son sort serait aisé. Mais elle n’est pas faite de ce bois là… Les mains croisées à l’intérieur de ses manches de sa robe de sorcière, ses doigts se serrent sur le manche de sa baguette. Tuer n’a jamais fait partie de ses prérogatives, mais en cette soirée où des adultes venaient pour s’en prendre à des enfants, elle s’en sentait le courage, la volonté, vive, omniprésente…

Son regard trouve, tour à tour, chacun de ses « compagnons d’arme ». Si le sort d’Odette et d’Hippolyte lui est indifférent car ils sont des adultes ayant pris leur décision en leur âme et conscience, celui d’Anjelica la préoccupe. Elle connaît la jeune femme, elle connaît ses grandes capacités, ainsi qu’une partie de son histoire… Tout comme elle sait qu’elle a manqué d’un avis objectif, d’un point de repère apte à nuancer son jugement. L’espace d’un instant, Cyanure ferme les yeux et inspire, puis expire profondément. Peut-être qu’en jouant ses cartes différemment, elle aurait pu lui éviter de se trouver ici et maintenant sur ce toit… Et, lentement, au gré de son expiration, ses tourments s’écoulent tel l’eau, disparaissent, et ne laissent plus qu’une tête vide et des sens en alerte. Quand elle inspire de nouveau, sa colère a laissé place au vide, au pragmatisme pur et dur et aux réflexes. Cyanure ne pense plus, ou à peine. Métaphoriquement parlant, elle fusionne avec sa baguette et se prépare au pire. Ses muscles frémissent, dans l’attente. Ils sont prêts. Elle est prête. Aucun d’entre eux ne percera les secrets de ses intentions, le mur érigé par l’art de l’occlumencie protégeant ses véritables aspirations… Un bruit, infime, fait s’agiter son oreille… Ils sont là.

Un flash rouge siffle près de son oreille, qu’elle évite d’un simple mouvement de tête latéral. Elle ignore qui est en face, mais ça n’a pas ou peu d’importance. D’un geste leste dont la précision est chirurgicale, elle ôte ses mains de ses manches et, à l’instar de ses « condisciples » se met à couvert, mais… En une retraite différente. Ce n’était pas l’instant idéal pour retourner sa veste… Patiente, elle attendrait qu’ils soient tous séparés pour les neutraliser, les uns après les autres, tout en tentant de protéger de son mieux les assaillants des attaques des mangemorts. A la faveur de la brume et de la neige, ses propres attaques passeraient pour celles des rebelles… Mais pas encore. Pour l’heure, ils se voient, tous. Hippolyte et Odette ne tarderaient possiblement pas à charger, selon Cyanure, qui leur prêtait un tempérament sanguin. Ce serait à ce moment-là que sa propre offensive s’effectuerait à moindres risques… En attendant, elle se rendrait utile différemment… Elle avait eu tout le temps d’y penser pendant leur longue observation du vide… Leste, elle agite sa baguette et use d’un sort informulé. Quelques secondes plus tard, chacun des protagonistes peut sentir les pierres du sol trembler… Bientôt, dans le brouillard ambiant, des silhouettes non-humaines s’ajoutent à la rixe opposant mangemorts et phoenix. Avec un air satisfait, Cyanure observe une demi-douzaine de gargouilles prendre part au combat, insufflées de l’unique ambition de protéger les élèves de l’école…

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Le Poison

Tout cela ne vaut pas le poison qui découle de tes yeux, de tes yeux verts

Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Mar 14 Oct - 9:59



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Hippolyte se réveille doucement de sa sieste et regarde par le fenêtre. C'est une belle journée. Il neige fort, on ne voit rien à deux mètres. Un sourire stupide apparaît sur les lèvres du Mangemort. Les autres sorciers détestent ce genre de temps. Mais pas lui. Peut-être parce qu'il n'est pas vraiment comme les autres. Il faut l'avouer, le Français n'est pas vraiment le genre de personne qu'on souhaite avoir dans ses parages quand on a envie de passer un bon moment. Parce que depuis quelques temps, Hippolyte avait pris l'habitude de faire de la vie des autres un enfer, juste pour s'amuser. Au tout début, ce n'était qu'un stupide prétexte, mais tuer des gens n'est plus vraiment un passe-temps. C'est davantage comme une nécessité maintenant, un besoin viscéral, maladif. Il est dans une spirale infernale qu'il n'arrive pas à arrêter. Mais il s'en fiche. Il vit comme ça maintenant. Il se lève doucement et file sous la douche et l'eau chaude achève de le réveiller. Il enfile ses vêtements rapidement et sort de son appartement sans prendre le temps de prendre quelque chose à manger. Il y re-rentre presque immédiatement. Il fait froid. Trop froid. Le temps est impitoyable. Il y a trop de vent et la neige semble épaisse. Il enfile ses après-skis. Même avec ses chaussures ridicules, Hippolyte n'a pas l'air stupide parce qu'il n'a jamais l'air stupide lorsqu'il marche la tête haute. Transplanant jusqu'au Ministère, le petit génie se rend tout de suite compte que quelque chose ne va pas. Des individus courent dans tous les sens, on dirait la panique. Quelqu'un s'agrippe à ses vêtements, Hippolyte reconnaît immédiatement son supérieur qui lui hurle dans les tympans : « VA A POUDLARD, UNE ATTAQUE SE PRÉPARE, C'EST UN ORDRE. » Sans rien demander de plus, Hippolyte se retrouve alors sur les toits de l'école. L'accès y est plus facile pour les Mangemorts depuis que Voldemort y est directeur. La baguette pointée en direction des ennemis, il scrute attentivement les alentours et ne voit personne. Enfin, personne de l'autre camp. Quelqu'un s'accorde à dire que c'est un endroit stratégique, mais Hippolyte ne connaît pas cette voix. Mais le jeune homme reconnaît immédiatement la silhouette d'Odette lorsqu'elle s'approche de lui, mais il n'a que faire d'elle, il l'ignore royalement et préfère scruter les autres. Parce qu'il sait que s'il lui accorde la moindre importance, il tremblera, il sera perturbé, ne sera pas concentré. C'est stupide, mais il faut l'avouer, elle le trouble bien plus qu'il ne veux l'admettre. Mais il ne flanchera pas, pas ce soir. Ce n'est pas le moment. Il y a aussi Grindelwald, la prof de botanique. Il l'avoue lui-même, il ne la connaît pas vraiment, mais si elle est professeur, c'est qu'elle assure : le reste n'a que peu d'important aux yeux d'Hippolyte. Ce qui en a par contre, c'est qu'une élève en particulier soit présente. Il se tourne vers d'Alvarez, la petite chouchoute de Carrow qu'il ne peut s'empêcher de martyriser à chaque fois qu'il la voit. Ça a toujours été un exécutoire : un moyen de toucher Odette à travers elle. Mais cette fois, Hippolyte n'a pas envie de jouer, il n'est pas là pour ça. Sa vie est en jeu, et il ne la mettra pas en danger pour une gamine. Il la repousse à l'arrière en déclarant à Odette : « Qu'est-ce qu'elle fout là, elle ? J'ai pas besoin d'une stupide gamine qui veut faire de l'excès de zèle dans les pattes ! » Il se retourne vers d'Alvarez et déclare : « Va te planquer dans ton dortoir ma petite, et laisse les grandes personnes faire leur travail. » Il a à peine le temps de finir sa phrase qu'un sortilège frôle les têtes du groupe. Hippolyte ne scille pas, pas du tout. Il n'a pas peur des autres. Il se sait supérieur. « Pas de quartier. » Les sorts fusent de la baguette du mangemort. Il n'est pas là pour s'amuser. Le jeune homme plisse les yeux. Il n'a pas une très bonne vision, mais bien assez pour voir que des opposants se rapprochent. Il hurle alors : « Ils sont là pour nous mettre hors d'état de nuire. Pour nous tuer probablement aussi. Alors faites pas vos mijaurées, merci, je veux pas crever à cause de vos conneries ! » Le sol tremble, l'incompréhension peut se lire sur le visage du mangemort. Des gargouilles prennent part au combat, se mêlant aux troupes environnantes. « Bombarda. » murmure Hippolyte, touchant une statue, créant une diversion assez importante. Il ne sait pas trop quoi faire pour le moment, il préfère attendre et voir ce qu'il va se passer. Et puis, il n'est pas le chef. Il n'est pas l'assistant personnel du Ministre. Il n'est que lui-même. Un petit garçon qu'on balance une fois de plus dans l'enfer de la guerre.  

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and, I try to survive
Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils. Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils. Ô douleur ! Le temps mange la vie, et l'obscur ennemi qui nous ronge le coeur, du sang que nous perdons croît et se fortifie ! › ©️ alaska.  

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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Dim 26 Oct - 3:52



bats-toi ou meurs

Il était prêt. Ça faisait désormais plusieurs mois qu’il vivait caché, qu’il était libre mais seulement à moitié. Et il voulait l’être complètement. Il ne voulait plus de cette vie de fugitif, cette vie où il risquait à chaque instant d’être reconnu, dénoncé et emprisonné de nouveau voir tué. L’heure de la bataille avait sonné et Fred Weasley était on ne peut plus prêt. S’il ne s’était jamais vraiment battu, n’ayant pas de baguette à sa sortie d’Azkaban, ce n’était pas une raison pour qu’il est peur. Il avait déjà était blessé, torturé, détruit, il n’avait plus grand-chose à perdre mais tellement à gagner. La liberté, sa liberté était ce qu’il avait de plus précieux et il l’avait perdu. Mais ce soir, il allait la regagner dans le sang et la douleur.

 
Il tenait fermement sa baguette dans sa main. Ce serait l’une des premières fois qu’il allait l’utiliser pour lancer des sorts complexes. Il regrettait son ancienne. S’il aimait celle-là, il lui manquait le petit quelque chose qui faisait que la précédente était si spéciale. Le rouquin prit quelques instants pour qu’elle lui obéisse et ne lui joue pas de mauvais tours. Il n’a pas envie de mourir aujourd’hui parce que sa nouvelle baguette refuse de lancer un sort. Il savait que c’était peut-être la fin mais il ne la craignait pas. Il ne la craignait plus. Son séjour à Azkaban l’avait tellement changé. S’il avait toujours dit qu’il serait incapable de tuer ou de lancer un doloris, il n’en était plus sûr. Certaines personnes l’avaient tellement fait souffrir. Si un mangemort normal n’avait pas grand-chose à craindre, il ne savait pas quels sentiments pourraient ressortir en présence d’un de ses bourreaux ni la force de ceux-ci. Il haïssait certains d’entre eux pour ce qu’ils lui avaient fait subir. Il les haïssait pour l’avoir changé, l’avoir détruit. Il ne pouvait plus dormir, il faisait des crises de panique mais aussi des colères subites.
 
Ce soir, ils allaient changer le monde, ce soir il allait retrouver sa vie d’avant. Ils transplanèrent. A ses cotés se trouvaient Jeff et Aylen, deux autres Phénix. Le plan était simple, arriver par les toits qui ne seraient pas forcément très bien gardé. C’était un plan grandiose, ils allaient les prendre par surprise. En arrivant, il sentit instantanément le vent froid le glacer. La neige tombait à gros flocons empêchant une bonne visibilité, mais c’était à leur avantage. Les mangemorts qui devaient être présent pour protéger le château ne pouvaient les voir pour l’instant. Ca allait leur laisser un peu de temps avant de se faire tirer dessus de tous les cotés. Fred jeta un coup d’œil en bas. Ca faisait si longtemps qu’il n’avait pas ressentit cette sensation de vertige qu’il aimait tant. Combien de temps depuis son dernier entrainement de quidditch ? Des mois…
 
Ce soir, Fred est sous les ordres d’Aylen. Ca faisait longtemps qu’il n’avait pas dû obéir à quelqu’un mais il savait qu’elle avait plus d’expérience que lui. Ses seuls faits d’arme étaient à Poudlard contre des obscurs, le Code Phénix et une évasion de la prison sorcière la mieux gardée au monde. Mais s’il l’avait planifiée de l’intérieur, il n’était pas celui qui l’avait coordonnée étant à l’intérieur. Alors il se contenterait de répondre à ce qu’on pourrait lui demander. Il savait que celle qui le dirigeait avait mené bien des batailles dans les iles. Ce fut-elle qui lança la première attaque. Au loin, les silhouettes commençaient à pouvoir être distinguées. Ce n’étaient encore que des ombres mais le rouquin savait que ce ne pouvait être que des ennemis. Après des rencontres avec les résistants, ils avaient conclus qu’il n’y aurait aucun d’entre eux à cet endroit. Il n’y avait donc aucun risque de se tromper de cible à cause du brouillard présent. Fred lança à son tort un sortilège de stupéfixion. Un éclair rouge jaillit de sa baguette qui répondait parfaitement à sa demande. Mais leurs adversaires répliquèrent rapidement. Fred se pencha pour éviter des faisceaux lumineux arrivant dans sa direction. Ils continuaient à avancer. En face d’eux, les silhouettes se découpaient de mieux en mieux au milieu de la neige tourbillonante, mais pas assez pour distinguer les visages de leurs adversaires. « Ils sont là pour nous mettre hors d'état de nuire. Pour nous tuer probablement aussi. Alors faites pas vos mijaurées, merci, je veux pas crever à cause de vos conneries ! » Malgré le sifflement du vent, Fred reconnu cette voix. Celle de son bourreau, celle d’Hippolyte Devereaux. Des souvenirs affluent et il fait un gros effort pour les contrôler. La colère s’empare de son esprit.
 
Et soudain, les gargouilles se mirent à bouger, le sortant brusquement de ses pensées. Il les vit arriver dans sa direction. « Confrigo ! » Un premier monstre de pierre explosa. Il allait lancer un deuxième sortilège sur un deuxième assaillant lorsque l’une des parties du château ayant été éveillée explose dans un grand éclat de lumière. Des pierres partent dans toutes les directions et Fred se jette au sol pour en éviter une grosse. Il se relève le plus vite possible et lance immédiatement une contre-attaque « Sectumsempra ! » Il ne sait toujours pas qui est la personne qu’il attaque mais celle-ci est lancée. Il entend le bruit lourd d’un corps qui tombe dans un gémissement. 

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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Mar 28 Oct - 20:20



bats-toi ou meurs


Aylen avait inspiré profondément lorsque le signal lui était parvenu. Elle s'était alors préparée avec soin. Sa baguette, un équipement en cuir de dragon – excellente protection magique mineure -, une seconde baguette, glissée dans un holster à son poignet gauche. Elle n'était pas droitière, mais préférait se servir de sa main faible pour éviter de perdre sa forte en première. Au cas où. Elle la dissimula sous ses vêtements qui restaient assez près du corps pour ne pas gêner ses mouvements. Ses cheveux étaient attachés, pas une seule mèche ne devait dépasser. Un couteau rejoignit l'arsenal, par pure précaution encore une fois. Elle se devait d'être prudente, elle le savait. De même, elle réuni quelques petites choses qui seraient nécessaires pour leur combat. Car toute bataille se préparait, et la sorcière s'était bien évidemment préparée avant de vouloir partir se battre.
L'écharpe des MaFusty, pour éviter les tirs alliés. Car oui, elle n'irait pas se battre seule au nom de son clan ce soir.
Elle alla retrouver Allen, déposa un baiser sur son front alors qu'elle le laissait là pour peut-être ne jamais revenir. Le pauvre était déjà orphelin. L'idée de le laisser seul donnait à Aylen plus de force pour se battre à vrai dire. Elle ne l'abandonnerait pas, il n'aurait pas à connaître une nouvelle perte ce soir. Elle savait parfaitement qui elle partait affronter pourtant. Mais elle n'avait pas peur. Elle s'était déjà battue à l'autre bout du monde pour sa vie, avait subi des tortures sans nom, était passée si proche de la mort que celle-ci avait failli l'étreindre. Mais elle n'avait laissé qu'une marque brûlante dans son esprit.
Allen se montra fort en la serrant dans ses bras. Elle lui promit qu'elle reviendrait, et il lui fit un grand sourire fier. Mais ses yeux ne mentaient pas, et elle vit bien toute l'inquiétude qu'on pouvait y lire, la brillance d'un regard qui ne demandait qu'à se noyer sous les larmes de la peur.
Ce soir elle savait ce qu'elle risquait. Mais elle savait aussi ce que risquait le camp adverse si les phénix sortaient vainqueurs. C'était en parti pour ça qu'elle y allait, et qu'elle emmenait avec elle quelques courageux du clan. Une vingtaine d'hommes et de femmes qui viendraient gonfler les rangs des phénix et brûler du feu des dragons leurs ennemis qui ne pourraient pas renaître, eux.
Elle rejoignit son clan, donna ses ordres dans le cas où elle ne reviendrait pas à ceux qui restaient, transplana au lieu de rendez-vous, rejoignit les phénix, puis l'heure de la bataille arriva.

« N'oubliez pas, on ne lance pas de sort pour tuer mais pour capturer. Il y a des élèves dans les rangs ennemis. » Les dernières indications qu'elle donna aux siens avant de se retrouver seule avec Fred, Lydia et Jeff. Le jeune homme avait été assigné à son équipe sans qu'elle n'ait le choix. Chargée de nettoyer les toits et les tours. Ca ne serait pas simple, mais ils feraient de leur mieux.
Aylen avait l'avantage d'être une experte : seize ans de service en tant qu'auror, elle était une des meilleures, avait hérité des gênes de son clan de gardiens de dragon, elle était également une fière écossaise. Elle était taillée pour se battre, et encore plus là-haut. A force de grimper sur les montagnes des îles, ou de descendre sur les falaises tannées par les vents et les vagues... Elle n'avait pas demandé à être assignée là-haut par hasard.
Et alors qu'elle avançait avec Fred, elle ne pu s'empêcher de noter le jeune âge du garçon. Il avait quoi ? Vingt ans, peut-être ? Difficile à dire.
Quelle ironie.
Elle s'était battue pour ce pays, pour le protéger, pendant des années. Elle était devenue auror parce qu'elle croyait dur comme fer que ces enfants vivant dans ce château méritaient d'être protégés. Elle le savait, au fond d'elle. Tout comme chaque personne avait le droit de vivre, sans craindre chaque jour d'être emprisonné et torturé pour un motif aussi bancal que celui du sang qui coulait dans nos veines.
Et ce soir elle espérait protéger ce en quoi elle croyait.
Que ce soit s'assurer que rien n'arrive à ces jeunes comme faire en sorte de rétablir une ère de paix où tous pourront vivre en tant qu'égaux.
A l'approche des toits, Aylen s'arrêta dans un recoin de château à peu près calme et observa leur petite équipe de quatre.
« Prenez ça, avec le temps, vous en aurez besoin. » Elle leur tendit des lunettes qui n'étaient pas sans rappeler celles qu'on pouvait voir sur les pistes de ski et sur lesquelles l'eau des flocons ne restait pas, comme repoussée par le plastique. « J'ai utilisé un impervius, ça devrait dégager votre vue et vous rendre plus efficace. »
Comme déjà dit, après seize ans d'activités en tant qu'auror, elle avait eu le temps d'apprendre à se préparer. Elle aurait aimé qu'ils puissent utiliser un sortilège de désillusion, mais avec la neige qui tombait, c'était peine perdue.

Une fois prêt, ils arrivèrent enfin sur les toits. En équilibre précaire, ils avançaient avec précaution, proche d'un rebord crénelé pour leur éviter une mauvaise chute ou d'être vraiment repérés. Aylen aurait préféré arriver en balai, pour sa part, afin de profiter de l'effet de surprise. Ils ne se seraient sans doute pas attendus à se faire attaquer par au dessus. Puis en tant qu'ancienne batteuse de l'équipe de quidditch de Gryffondor dans ses jeunes années, ça lui aurait rappelé des souvenirs. Quoiqu'elle avait eu l'occasion de monter à nouveau en tant qu'auror, mais les circonstances n'étaient pas les mêmes.
Néanmoins ils n'avaient pas eu les moyens pratiques de mener une telle attaque, au grand regret de la brune.
Elle s'arrêta net lorsqu'elle vit les quelques silhouettes sur le toit, à une vingtaine de mètres. Elle leur fait signe de s'arrêter puis indique silencieusement à Jeff de faire le tour pour les prendre par le flanc rapidement. Celui-ci hocha la tête et se retira pour rejoindre l'autre versant du toit et passer sur leur côté. A trois contre... quatre, ils devraient pouvoir tenir assez facilement. Surtout que Jeff n'en aurait pas réellement pour très longtemps en terme de distance à parcourir.
Ceci fait, la femme se tourna vers le reste du groupe et... Lydia était sérieuse ? Elle ne s'était pas dit une seconde 'Hé, on est trois, attaquons tous en même temps en visant de préférence au niveau du torse ou des jambes pour rendre l'attaque plus difficile à esquiver et donc mieux profiter de l'effet de surprise et en avoir trois à terre directement' ? Non ? Apparemmet non, puisqu'un stupefix fusa à hauteur de tête des assaillant, signalant leur position sans en toucher un seul et les privant de leur effet de surprise.
Même Allen n'aurait pas été aussi stupide, et il a dix ans.
Enfin bon, ce qui était fait était fait, et Aylen n'avait plus d'autre choix que de faire avec, se redressant alors que le sol commençait à trembler. Des gargouilles ? Ca allait être gênant.
Ou pas, à vrai dire.
Fred en explosa une première, et une seconde subit le même sort part un adversaire. Aylen pointa sa baguette en hauteur et un ascencio informulé fut murmuré, la propulsant dans un bond rapide et souffle qui lui permit de survoler les êtres de pierre pour atterrir à l'arrière des troupes ennemis qu'elle avait pu examiner au passage. L'uniforme avait accroché son regard, et elle se réceptionna un pas environ derrière la plus jeune de la troupe de Mangemort, comblant ce manque d'une enjambée rapide. Elle tendit la main pour bloquer tout geste défensif d'Anjelica en lui attrapant le poignet et était prête à placer sa baguette entre ses côtes pour lancer un incarcerem informulé, profitant de se glisser ainsi contre la jeune adulte pour s'en servir comme bouclier pendant qu'elle la mettait hors d'état de nuire.
Elle était trop jeune pour se battre ici, elle préférait donc l'écarter en premier.

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« If you have to look along the shaft of an arrow from the wrong end, if a man has you entirely at his mercy, then hope like hell that man is an evil man. Because the evil like power, power over people, and they want to see you in fear. They want you to know you're going to die. So they'll talk. They'll gloat. They'll watch you squirm. They'll put off the moment of murder like another man will put off a good cigar. So hope like hell your captor is an evil man. A good man will kill you with hardly a word. »
Terry Pratchett

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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Mer 29 Oct - 8:25



bats-toi ou meurs


Tu n’as pas eu le temps de réfléchir outre mesure. Assise dans ton bureau de bonne heure, comme à ton habitude, ton bras s’est mis à brûler. Plus fort que lors de l’évasion d’Azkaban, plus douloureusement que ce que tu n’as jamais pu ressentir. Tu as bondis sur tes pieds et tirer ta robe de mangemort de ton placard avant d’entendre Sa voix résonner dans ton crâne. Un ton cinglant qui te déclencha des frissons. Il ne lui a fallu que quelques mots pour que tu comprennes l’urgence de la situation et sans perdre une seconde tu as directement transplané dans la salle commune de ton ancienne maison. Vous aviez besoin d’alliés, vous aviez besoin de ces jeunes pour faire une bonne diversion et ainsi vous permettre d’éliminer les fauteurs de trouble. Il était évident que le plus grand nombre de vos partisans, les obscurs se trouveraient dans le sous-sol arborant fièrement les couleurs vertes et argent de Salazar, l’illustre ancêtre de votre maître vénéré. Tes ordres ont été clairs et précis. Tu n’as pas cherché à savoir s’il pouvait y avoir des exceptions dissidentes auprès de toi. Tu espérais que les élèves actuels seraient suffisamment malins pour les mettre hors d’état de nuire avant que quoi qu’ils n’aient le temps de répandre le mot auprès de ceux qui ignoraient encore qu’une bataille venait de s’enclencher dans leur école. Bien évidemment, tu n’as pas envoyé Anjelica au casse-pipe. Tu connaissais sa valeur, sa hargne et préférais l’avoir auprès de toi qu’à perdre son temps avec ses imbéciles de camarades.

Dès que vous avez transplané sur le toit, le vent se met à fouetter ton visage et tu le protèges de ton bras. Il ne faut pas longtemps avant que deux nouvelles silhouettes apparaissent. Prête à agir, tu réalises à tant qu’il s’agit d’alliés. Tu entends rapidement l’un d’eux déclarer ce que toi-même pensait quand tu as choisi de venir ici avec ta pupille. Des toits vous pouvez facilement apercevoir ce qui se passe tout autour du château. Un moyen d’être une équipe de secours en cas de pépin. Tu es occupée à regarder les lumières jaillir depuis le parc lorsque tu entends une voix trop familière. Agacée tu ne le regardes même pas. « Etrangement, si je devais placer la vie d’un mangemort entre les mains de quelqu’un c’est elle que je choisirais. » Ta voix est sèche, froide, elle est celle que tu empruntes lorsque tu prends ton rôle d’assistante. La présence d’Anjelica n’est pas à discuter, elle est bien plus compétente que certains sorciers qui arpentent les couloirs du ministère et tu lui fais bien plus confiance qu’aux autres sorciers de cette équipe improvisée. Tu ne sais pas s’il désire répliquer ou non, mais tu vois un éclair rouge frôler la tête de Deveraux. C’est moche à dire mais tu aurais presque aimé qu’il se le prenne en pleine tronche et qu’il ait besoin de ton aide ou de celle de ta pupille. Histoire de lui donner une petite leçon. A couvert, tu plisses les yeux et essaies de faire abstraction du froid qui commence à te geler les mains. Tu comptes rapidement les assaillants. Quatre. Tu ignores s’ils sont expérimentés ou non, s’ils sont même majeur et pour être honnête, tu n’en as strictement rien à foutre. A défaut de beaucoup de matériel, tu fais léviter une des gargouilles animée et la propulses sur vos opposants à l’instant même où une explosion illumine une autre aile du château. Voyant l’un d’eux au sol, sonné et le vacarme ayant momentanément crée une période de flottement, tu en profites et transplanes jusqu’à lui. Ou elle. Ça a l’air d’être une elle. Le talent est certes un avantage en combat, mais le surnombre l’est davantage. Comme souvent lorsque tu te retrouves en plein combat, tu utilises finalement ce qui est ton sortilège impardonnable favori. A peine la résistante sous ton contrôle, tu découvres que tu n’es pas la seule à avoir eu l’idée de passer dans le camp inverse. Bien que tu aies la résistante de ton côté, tu imites la position de ton adversaire et hurles à pleins poumons. « Si tu ne lâches pas d’Alvarez ou si l’un de vous n’esquisse que serait-ce un geste en notre direction j’explose la tête de votre copine et croyez-moi j’ai bien envie de voir de la cervelle éclabousser sur cette neige blanche ». Contrairement à ces benêts de Phénix, tu n’es dotée d’aucune compassion et ce genre de chantage à la noix ne marcherait pas, mais avec leur morale à deux noises tu es persuadée que ça pourrait leur donner un moment d’hésitation qui vous serait favorable. Qui le sera peut-être même à Anjelica qui pourra se débattre et se retourner contre son assaillante. Seulement tu ne vois pas plus que trois autres silhouettes debout et ignore qui a dorénavant l’avantage du nombre.

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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Mer 29 Oct - 11:22



bats-toi ou meurs

« Qu'est-ce qu'elle fout là, elle ? J'ai pas besoin d'une stupide gamine qui veut faire de l'excès de zèle dans les pattes ! Va te planquer dans ton dortoir ma petite, et laisse les grandes personnes faire leur travail. » Ton regard se plisse sous les remarques du Mangemort. Il ne te voit pas forcément, mais à l’instant c’est lui que tu as envie d’allumer plutôt qu’un Phénix. Tu sens sa poigne qui te repousse en arrière. En même temps, ce n’est pas la première qu’il a ce genre de geste envers toi, cela ne te choque même plus.« Etrangement, si je devais placer la vie d’un mangemort entre les mains de quelqu’un c’est elle que je choisirais. » Les paroles de l’Assistante du Lord sont pour toi un regain d’énergie. Si Deveraux doute de toi, cela n’est rien comparé à la confiance qu’Odette a placé en toi. Quitte à crever sur ces toits tu défendras ta cause. Et si tu peux éclater un Phénix ou deux passage, cela ne sera que justice pour ta soeur assassinée par l’un d’eux.  « Especie de cabron » Tu le murmures à peine mais tu sais qu’il t’a entendu. Le petit génie parlait-il aussi espagnol ? Tu n’as pas vraiment le temps de t’en soucier. Les gargouilles se sont animées sans que vous puissiez identifier l’origine du sortilège. Entre vous et les Phénix, les statues de pierres ne font pas réellement la différence. Lorsque l’une d’entre elle semble t’avoir repérée, tu lances un sortilège d’explosion à l’instar de tes camarades. Il n’y a pas vraiment d’autres solutions face à ce genre d’assaillant en même temps. Sur un côté des toits tu aperçois une nouvelle silhouette. Celle-ci, elle n’était pas non plus attendue…  « Mobililapis » D’un geste de baguette, tu envoies les pierres dans la direction de cette personne. Tu ne la vois déjà plus à cause de la neige mais qu’importe cela aurait au moins le mérite de la déstabiliser.

Ce à quoi tu ne t’attends pas, c’est à ce qu’une personne t’attrape par derrière. Bravo le courage ne peux-tu t’empêcher de penser alors que tu sens sa poigne se resserrer sur ta main t’empêchant clairement d’utiliser ta baguette. Étrangement ce n’est pas la peur qui enserrent tes entrailles, mais de la colère, de la rage. Tu sens la baguette de ton assaillante te menacer. Tu ne sais pas vraiment ce qu’elle a en tête mais clairement, si c’est Deveraux qui se retrouve face à vous, il vous tuera juste toutes les deux. Mauvaise pioche Madame la Phénix… Quelque part tu es presque vexée de cette situation. Tu n’as pas envie d’être le boulet dans cette situation. Nerveusement tu t’agites. « Si tu ne lâches pas d’Alvarez ou si l’un de vous n’esquisse que serait-ce un geste en notre direction j’explose la tête de votre copine et croyez-moi j’ai bien envie de voir de la cervelle éclabousser sur cette neige blanche » Un petit rire nerveux s’échappe de tes lèvres. Tu aperçois la silhouette d’Odette. Elle tient entre ses bras elle aussi une jeune femme. Telle celle qui te retient, elle est elle aussi devenu un bouclier humain. Un partout. Tu fermes les yeux. Ta main est complètement bloquée, tu ne peux même pas espérer faire un sortilège quelconque. C’est alors que tu te souviens… Combien de fois tu t’es battu avec tes frères ? Combien de fois Rhys et toi vous êtes vous entrainé à vous affronter ? Pour une fois que ce côté moldu pourrait-être utile... Profitant de l’instant d’hésitation créé par Odette, tu te penches brusquement en avant faisant basculer la Phénix. Ta main est crispée sur ta baguette durant l’action quitte à te tordre le poignet, tu ne veux pas perdre ton seul moyen de défense. Tu ne perds pas de temps à observer le visage de la Phénix. Elle s’écrase lourdement sur le sol, te permettant de te libérer de son étreinte.  « Marrana ! » Depuis tout à l’heure, ce n’est que l’espagnol qui franchit tes lèvres. Ce n’est que ta langue maternelle qui brouille tes pensées. Tu es loin de te douter qu’en réalité, elle a juste voulu t’épargner. Pour toi, elle a voulu t’attaquer par derrière, pensant faire mouche avec la plus jeune de tous. Même si tu ne portes pas la marque, même si tu es la moins expérimentée, tu n’en es pas moins une fidèle avec des idées complètement fermées. Surtout depuis que Lara est morte à cause d’eux. Il n’y a que Fred qui trouve grâce à tes yeux, et ça, même toi tu ne te l’explique pas. Une de tes pensée s’attarde sur le rouquin mais tu la rejettes d’un revers de la main. Oui il est sûrement quelque part dans le château mais ce n’est pas le moment d’y penser. Ce n’est pas le moment de se créer une quelconque faiblesse. Ta baguette en avant tu murmures un  « Lashlabask ». Si les étincelles brulantes s’échappent de ta baguette en direction de la Phénix qui a voulu te faire prisonnière, tu n’as pas le temps de voir si le sortilège à le mérite de la blesser profondément une statue de pierre étant venue te percuter pour t’envoyer un peu plus loin. Sur le sol, tu te relèves difficilement. Tes jambes se sont éraflées alors que tu as glissé sur la pierre rugueuse et il en va de même pour tes mains. Mais qu’importe, tu te relèves et explose la statue qui t’a fait tomber. Tant pis pour ceux autour et qui devront esquiver les pierres…

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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Lun 22 Déc - 5:10


bats-toi ou meurs

La bataille était lancée. A l’aide des lunettes que leur avait donné Aylen quelques temps plus tôt, les flocons de neige étaient tenus à distance de leurs yeux. Le sortilège qu’elle avait appliqué dessus leur permettait aussi de ne pas avoir de problèmes dus à la buée. Ca rappelait à Fred le quidditch. Il portait toujours ce genre de lunettes lorsque les matchs se déroulaient sous la pluie. C’était une protection pour les yeux et on y voyait toujours un peu plus clair que sans rien. Mais ce jour-là, malgré les lunettes, le rouquin n’y voyait pas grand-chose. il voyait quelques silhouettes mais elle n’était pas assez proches pour lui permettre de distinguer les visages. Suite aux mouvements des gargouilles, il avait touché quelqu’un qui était tombé. Mais il ignorait de qui il s’agissait. Il espérait que ce soit Hippolyte. Ne vous méprenez pas. Fred adore Hippolyte, il est si sympathique, aimable, doux et franc… Non, sans blague, si le rouquin voulait prendre sa revanche sur quelqu’un, c’était bien sur cet homme. Il aurait aimé le voir mort, le voir souffrir comme il avait pu le faire souffrir pendant tout le temps qu’il avait passé dans sa cellule à Azkaban. Mais ce temps jouait en sa faveur, et oui, le fils Weasley ne craignait plus le froid. Alors avec une cape ce soir là, il aurait presque eu chaud.

Ils étaient à présent plus proches de leurs ennemis. Il vit Aylen atterrir de l’autre coté du groupe constitué par les mangemorts et en attraper un. Mais il n’eut pas le temps de voir de qui il s’agissait. Etant un peu en retrait, il faisait à présent face à plusieurs statues qui se dirigeaient vers lui. Il jeta un premier sort qui lui permit d’envoyer deux d’entre elles dans une autre direction. Les deux autres se rapprochaient de nouveau de lui. Il dut en exploser une nouvelle.

Il était trop occupé à se battre contre les gargouilles qui semblaient ne s’attaquer qu’à lui à ce moment précis pour regarder autour de lui. Une explosion le fait tomber à terre et le rouquin bien que sonné tente de se relever avant qu’un de ses ennemis ne l’attaque. Il ne sait pas dans quel état sont les autres Phénix, il voit des gens à terre, des personnes debout et il entend distinctement la voix d’Odette Carrow. « Si tu ne lâches pas d’Alvarez ou si l’un de vous n’esquisse que serait-ce un geste en notre direction j’explose la tête de votre copine et croyez-moi j’ai bien envie de voir de la cervelle éclabousser sur cette neige blanche » A ces mots, le cœur de Fred s’arrête de battre et l’évadé se fige. Ce n’est pas possible, elle ne peut pas être là, en face de lui. Et s’il l’avait touché avec son précédent sortilège…

D’ailleurs que fait-elle là ? Elle est une élève, pourquoi se bat-elle ? Le rouquin finit de se relever pour voir l’espagnole se sortir des griffes d’Aylen qui la retenait prisonnière. Il ne sait pas quoi, il ne veut juste pas qu’elle soit blessée au cours de la bataille. Il voit alors le monstre de pierre qui la percute avec force et la projette au loin. Il voit que la serpentarde est à terre et tout ce qu’il veut à ce moment précis, c’est qu’elle ne soit pas blessée. « Anjelica, ça va ? » C’est un cri. Il n’arrive pas à voir à cause de la nouvelle statue qui lui cache la vue. Il aimerait qu’elle n’ait rien. Il n’a pas le temps de s’approcher plus pour vérifier que l’obscure n’a rien qu’il est victime de l’explosion de la statue. Il voit les pierres s’envoler dans toutes les directions, parvint à en éviter plusieurs grâce à un sortilège de bouclier mais ce n’est pas le cas de la dernière qui le touche sur le coté du crâne. Il s’écroule.


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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Mar 23 Déc - 11:26



la fin est proche

Le toit qui craque n'était qu'une ébauche de la bagarre qui avait lieu sur les toits. Les deux camps, acharnés, se battaient sans relâche. Mais cela n'était pas du goût de quelqu'un apparemment parce que, sans plus attendre, une masse fusée s'élève dans les airs. Certains reconnaissent l'origine et s'enfuient à toutes jambes, d'autres n'y lisent pas de présage et profitent de cette fuite pour tenter d'attaquer de dos.

Seulement quelques secondes plus tard c'est le feu qui envahi les couloirs. Bien vite un feudeymon prend place dans les lieux. Ce feu destructeur n'est pas aisé à arrêter, pourtant il faut bien que quelqu'un s'en charge. Pendant ce temps tout le monde descend dans les étages par tous les moyens -les fenêtres, les glissades, le couloir, les escaliers- pour tenter d'échapper à la folie meurtrière de cette bête irréelle.

Comment vont-ils s'en sortir ?

Quelques points essentiels :
- personne ne sait d'où vient le feudeymon
- nombreuses sont les personnes touchées -de près ou de loin- par le feudeymon : personne n'est resté indifféremment.
- Raven arrive par le ciel et rejoint les rangs des combattants.
- Vous êtes maintenant dans le château de Poudlard, toujours pas bien loin parce que le feudeymon vous colle aux fesses, mais vous tentez de descendre en tout cas.
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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Mar 6 Jan - 15:01



bats-toi ou meurs

Tu te relèves tant bien que mal suite à ta chute à cause du colosse de pierres. Les mains en sang, tu cherches à prendre tes repères mais le brouillard et la poussière créée par les statues étaient un vrai voile opaque. Puis c’est un cri qui te trouble au plus profond de toi. Une voix. Il était là. C’était évident. Mais pourquoi sur les toits ? Après les avoir rapprochés, le destin avait-il décidé que l’un d’entre eux devait mourir sous les yeux de l’autre ce soir ? Tes prunelles foncées cherchent désespérément d’où cela peut venir mais en vain. Il te semble bien apercevoir une lueur rouquine s’écraser vers le sol mais tu n’es sûre de rien. A dire vrai, tu n’as même pas le temps de réaliser ce qui arrive. Le sol craque sous tes pieds. Tu ne vois même plus les autres mangemorts. Alors tu te mets à courir en direction de Fred mais tu sens la pierre s’échapper sous tes pieds et te sens tomber à l’étage du dessous sans rien pouvoir y faire.

Un bourdonnement te vrille les oreilles alors que tu tentes d’ouvrir doucement les yeux. Ta vue est trouble et ta respiration sifflante. Plusieurs secondes défilent le temps que tu réalises où tu es et ce qui t’es arrivée.  « Aouch… » Tu ne peux t’empêcher de crier quand tu sens une migraine encercler tel un étau ton crane. Alors que tes doigts se pose sur ta tempe, tu réalises que tu saignes. Mais soudainement, Fred te reviens à l’esprit. Il était déjà au sol avant que cela ne s’écroule. Tu te relèves avec de grandes difficultés, mais au moins, voila que la chance est avec toi, tu ne vois rien d’autre que lui au milieu des décombres. Traversant les gravas, titubant et l’équilibre léger, tu arrives jusqu’à lui. Tu poses ta main sur son épaule pour le faire revenir à lui, le secouant de plus en plus.  « Gringalet, c’est pas le moment de jouer la belle au bois dormant ! » Tes yeux cherchent partout autour de toi sans réellement savoir ce que tu veux. Mais c’est un sursaut qui s’empare de tout ton corps. Une explosion, la fumée qui envahit l’espace, puis les flammes. Devant Fred, tu tournes le dos pour échapper à la poussée brulante qui vient de vous ébranler. Tu n’as sûrement pas réussi à protéger Entièrement Fred, mais toi tu ne peux retenir un cri de douleur. Tu sens que le tissus de ta veste d’uniforme vient de se consumer. La chaire au niveau de ton épaule droite vient d’être bouffée par la flemme. Un Feudeymon… Le sort se déplace brule tout sur son passage.  « Aguamenti ! » l’eau s’échappe de ta baguette pour tenter d’éliminer les flammes qui sont autour de vous deux. Puis d’un geste volontaire, tu diriges ta baguette vers le visage de Fred. Ca au moins, le fera revenir à lui. Même si tu ne vois plus vraiment où est qui, tu entends tous les congénères prononcer le même sortilège que toi. Ce sortilège est bien trop faible pour éteindre un feudeymon à lui tout seul. Tu ne peux t’empêcher de penser que tu vas finir en barbecue vu comme c’est parti. Après un regard vers Fred, tu relances le sortilège de l’eau pour éteindre le maximum de flamme. Tes poumons s’emplissent de fumée et tu commences finalement à tousser. Entre ça et la douleur fulgurante à ton épaule et à ta tête, la mort te semble presque plus douce. Où est Odette ? Et l’autre crétin ? Tu te tournes vers Fred et lâche dans un souffle.  « Il faut qu’on sorte du château où on va crever bruler comme la vieille tradition des moldus au moyen-âge ! » Tu tentes de garder ton calme, mais au fond de toi, tu ne sais même pas ce qu’il faut faire. Te battre ? Fuir le feu ? C’est alors que tu regardes pour la première fois Fred dans les yeux. Un léger sourire se dessine sur tes lèvres.  « On dirait que Merlin veut tester si on va tenir nos promesses et qu’on ne va pas se tuer, hein Gringalet…»

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MessageSujet: Re: MI 5 ► bats-toi ou meurs   Dim 8 Fév - 4:16



la fin

Les affrontements avaient duré des jours. Des jours pendant lesquels les sorts avaient fusé, les bâtiments s’étaient enflammés, les murs étaient tombés et le sang avait coulé. Le Royaume-Uni et même le monde magique s’en souviendrait comme « les jours noirs » car jamais dans toute l’Histoire, on avait assisté à pareil affrontement entre sorciers. Mangemorts contre membres de l’Ordre du Phénix et au milieu, pris en otage, des élèves qui n’étaient encore que des enfants. Deux camps, deux visions du monde qui se sont affrontés jusqu’à ce que l’un périsse. Le destin a parlé, Voldemort a trépassé. Il a été abattu par Indali Winnicott, chef de la résistance dans la petite cour de Poudlard comme symbole de la revanche de la bataille de Poudlard où il avait vaincu Harry Potter.

Il a rejoint les centaines d’autres corps qui recouvrent le sol de Poudlard. Poudlard qui n’est plus qu’un tas de ruine, seuls quelques murs tiennent encore debout mais déjà c’est tout une époque qui tombe avec lui. Poudlard, signe de la puissance, de l’apprentissage. Poudlard qui incarnait la magie par excellence se meurt emportant avec lui les vestiges d’un temps. L’école a été fermée, les élèves renvoyaient chez eux et pour ceux qui n’ont pas de maison, ils ont été placés dans des refuges d’urgence. Déjà, l’on essaye de se relever et de reconstruire ce monde en peine. La résistance soigne ses blessés, les familles pleurent leurs morts, les Mangemorts fuient de toute part. Indali, nommée Ministre de la Magie tente d’organiser son nouveau gouvernement et faire oublier la tyrannie de Lord Voldemort car elle le promet, plus jamais, on ne connaîtrait l’injustice et la dictature.
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