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 mes éléphants roses ont des petits culs sexys ▽ stete

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MessageSujet: mes éléphants roses ont des petits culs sexys ▽ stete   Jeu 9 Oct - 8:17

mes éléphants roses ont des petits culs sexys
stefan et pete


Une musique qui flotte dans les airs empêchant toute conversation banale à débit normal, des rires qui s’échappent de l’intensité du son et des figures qui défilent inlassablement devant les yeux, elles tournent encore et encore. La musique ne s’arrête jamais. Aucun blanc ne vint apporter un peu de répit. Tu as même l’impression qu’elle devient un peu plus forte à chaque morceau comme s’il n’y avait pas de fin, comme s’il n’y avait pas de limites. Il est plus que facile de perdre notion du temps dans cette succession de couleurs et de formes et toujours cette musique écrasante qui empêche toute réflexion. Qui sont ces personnes ? Des amis ? Des ennemis ? Est-ce qu’au moins tu les connais ? Tu ne sais pas, tu ne sais plus… rien, absolument rien. Depuis quand es-tu là au juste ? Une heure ? Deux heures ? Ou alors n’est-ce seulement que quelques minutes ? Tu as perdu le fil de la soirée ou aussi celui de ta vie ? De la soirée. Ta vie, elle se porte plutôt bien jusqu’à aujourd’hui, merci. Il fait chaud, respirer devient difficile et ce mal de crâne qui vient du fin fond de l’abysse mais qui avance doucement et sûrement. Tu sais que tu ne peux rien faire pour l’arrêter. Enfin si, sortir mais où l’entrée de la sortie ? Dans ce décor, rien n’est reconnaissable. Tu n’as envie que d’une chose : appuyer sur le bouton « STOP » mais là encore il t’est impossible de le trouver. N’est-il pas sensé resplendir dans l’obscurité ? Rien ne rend les choses faciles. Tu parles d’une malédiction. Il fallait évidemment que ça tombe sur toi. Tu as beau essayer d’ouvrir les yeux plus grands, tu ne vois pas plus clair. Ça ne te ressemble pas, toi le sérieux, toi qui a toujours les idées claires. Mais faut te rendre à l’évidence mon vieux : t’es complètement paumé et t’es tout seul, personne n’est là pour venir à ton secours. Seul tu étais, seul tu resterais. A croire que la solitude est ton âme sœur, cette entité sans visage qui te suivra dans toutes les épreuves. C’est mieux que rien ? Mais la solitude est par définition le vide, le néant et donc le rien. Triste vie, tu donnes limite envie de partir en dépression. Reprends-toi, gars c’est alarmant. C’est pas ton genre et pour tout te dire, c’est pas très agréable de te suivre. Récapitule, t’en es om ? T’as fait quoi ? T’as mangé ? T’as bu ? Concentre-toi, t’es sensé être un garçon plutôt intelligent dans ton genre. Mais justement ta gorge est sèche. De l’eau, il te faut de l’eau. Tu te raccroches à ce besoin primaire qui guide tes pas vers l’avant. Tu avances au milieu de la foule d’inconnus qui composent les lieux en quête de ce liquide nécessaire à ta survie. Tu traverses ces corps comme s’ils étaient un épais rideau qui montre dans un premier temps une certaine résistance mais qui finit par se laisser faire. Bien ça te donne du baume au cœur, la petite chose qu’il te fallait pour avoir du courage et continuer à avancer. Tu ne sais toujours pas vers où, tu te laisses complètement guider par ton instinct. Il semble bien plus éclairé que toi. Tant mieux, tu n’es pas complètement démuni. C’est ainsi que tu sens que le Choixpeau ne s’est pas trompé quand il t’a réparti à Gryffondor. Tu es valeureux et tu as cette force en toi qui te sauve des situations difficiles et problématiques. Une véritable chance.

Mais Blake et Albus, pourquoi ne sont-ils pas là ? Vous êtes toujours ensemble, ils ne doivent pas être loin. C’est vrai jamais l’un dans les deux autres, vous êtes un vrai et véritable trio. Vous partagez tout (ou presque). Bah oui maintenant que t’es en couple avec Blake, tu partages plus avec elle qu’avec Albus. C’est différent et normal sinon il faudrait se poser de sérieuses questions. Ils doivent sûrement te chercher. Un signe, oui ils ont besoin d’un signe très certainement pour te retrouver. Tu lèves alors la main gauche puis la droite avant de les agiter dans des mouvements synchronisés. Enfin c’est l’impression que ça te donne mais tu n’en n’es pas sûr. Tu as un peu de mal à sentir tes bras et visualiser tes gestes. Bon tu en as assez fait, pas la peine de rester dans cette position tel un idiot un instant de plus. En tout cas tu as l’impression que ça t’a permis d’avoir un peu plus d’espace. Les gens autour de toi te donnent l’impression d’avoir reculé. T’as du leur faire peur. Oui toi Pete Kellan Levingston t’es un grand bagarreur, ça se sait. On est d’accord, c’est la plus grande blague du siècle. Peut-être que les gens sont dans le même état que toi, ils ne doivent pas avoir les idées claires, ça devient plutôt évident. Mais tu t’égares, tu cherches de l’eau, ne l’oublie pas. Ta gorge se charge pour toi de s’en souvenir. Elle crie à l’assèchement, c’est pire que dans un désert là-dedans. Besoin d’eau, maintenant, tout de suite. Par on ne sait quel miracle, tu réussis à atteindre ce qui doit être le bar. Tu attrapes la première bouteille qui te tombe sous les mains et tu bois. Mauvaise pioche, ce n’est pas de l’eau. Bien au contraire, c’est même carrément dégueulasse. Tu ne mets pas longtemps à comprendre que c’est de l’alcool. Lequel ? Tu n’es pas en état de le dire. C’est quelque chose qui dépasse tes capacités cognitives pour le moment. Peut-être demain matin et encore. Non tu sais bien que c’est une promesse que tu ne pourras tenir. Tu tentes ta chance avec une autre bouteille. Ce n’est toujours pas de l’eau mais ça a meilleur goût. Tu crois reconnaître le jus de citrouille mais tu préfères ne pas trop t’avancer. Tu as perdu du goût avec la première bouteille, elle t’a anesthésié la langue et le palais. De toute façon, tu rends à l’évidence que tu ne trouveras pas d’eau ici. Il faudrait sortir mais tu n’y arriveras pas. Tu as déjà eu assez de difficultés à trouver de quoi boire. Il faut savoir reconnaître son échec. Pour toi, le moment est venu. Tu bois une nouvelle gorgée de la deuxième bouteille comme pour te dire que tu fais le bon choix. C’est du grand n’importe quoi, tu ne diras pas le contraire mais on ne peut pas assurer en toutes circonstances.

Tes jambes sont lourdes, tellement lourdes. T’as l’impression qu’elles pèsent deux tonnes. Pourtant elles ne sont pas plus grosses que d’habitudes. C’est fou comme la perception change tout. Tu as envie de t’asseoir. Y a-t-il ne serait-ce qu’une chaise en ces lieux ? Il faut que tu le découvres, c’est le seul moyen de savoir. Tu te remets donc à avancer. Tu ne sais toujours pas dans quelle direction. Tu essayes seulement de repérer le mur le plus proche et de l’atteindre. Ton plan est simple. Tu trouves un mur et tu le longes jusqu’à ce que tu trouves de quoi t’asseoir. C’est vrai, forcément qu’à un moment il y aura une chaise, un tabouret, un banc ou quelque chose dans ce style. Tu finis par le trouver ce mur. Tu en pousserais limite un cri de joie mais ce n’est pas tellement ton genre et puis tu n’oublies pas tous ces genre autour. Tu ne les reconnais peut-être pas mais eux, ils te connaissent peut-être. Les ennemis sont partout où on ne les voit pas. Serait-ce de la paranoïa Pete Levingston ? Peut-être. Attention à ce que ça ne devienne pas systématique, c’est ce qu’on appellerait une psychose. C’est pas bon, crois-moi. Enfin bref, le plus dur est fait. Tu dois juste trouver de quoi t’asseoir maintenant. Tu commences à longer le mur, heurtant quelques personnes au passage et pas de manière délicate. Non tu les bourres plutôt comme on dit dans le jargon. Ils n’ont pas qu’à danser contre le mur aussi. Non mais franchement le local te semble assez grand pour qu’ils se situent ailleurs. C’est alors que tu le repères. Il est magnifique, il semble sortir tout droit d’un rêve. Avec son apparence élégante, brune, en cuir. Il te tend les bras et te dis « Viens, tu verras on est bien ». Tu te précipites, que dis-je, tu voles pour aller à son encontre. Tu lui ferais bien un câlin mais ça te semble tout de même être une tâche particulièrement ardue. Cela est dû à l’envergure de l’objet. Tu ne pourrais pas le porter c’est un fait établi. Pourtant t’es quand même assez costaud, pas fragile mais c’est hors de ta portée dans ce cas-ci. Tu sais reconnaître certaines de tes faiblesses. Oui t’es pas le genre à te vanter éternellement de tes capacités même si tu en as beaucoup. T’es plus humble dans ton genre. C’est sûrement ça qui plait aux filles et surtout à LA fille, celle qui t’intéresse et qui est justement à tes côtés. Vous l’aurez peut-être compris (ou pas) mais tu parles d’un canapé. Oui en revient à l’objet, désolé si ça vous perd un peu. Ça peut se comprendre. Tu t’assois dessus et tu te sens tout de suite tellement mieux. T’es transporté ailleurs vers un lieu loin, très loin d’ici. C’est tellement agréable. Ça semble irréel. Tu resterais là le reste de ta vie si tu le pouvais. C’est en tout cas ce que tu te dis. T’es dans une bulle. Tu apprécies, c’est ce qui compte.

C’est alors que tu te rends compte que tu n’es pas seul. Il y a quelqu’un sur ce canapé à côté de toi. Tu te tournes vers la personne essayant de deviner de qui, il s’agit. Il n’a pas l’air mieux en point que toi. Tu reconnais que c’est un homme, brun. T’as du mal à voir son visage. C’est quand même un comble et super embêtant ça. Tu fronces les sourcils et mobilises toute la concentration qu’il te reste pour percer ce mystère. Tu vois enfin et ça ne te fait pas plaisir. Non parce que la personne à côté de toi n’est autre que Stefan Durden. Vous n’êtes pas tellement, enfin plus tellement potes. T’as pas envie de parler avec lui mais il est à côté de toi, sur le canapé. Hey ! Ça rapproche ce genre de choses, rigolez-pas. Tu restes silencieux pour le moment. Tu continues de profiter de ce nouveau confort mais ça ne dure pas. Tu te sens d’humeur bavarde. C’est tellement pas toi, ça aussi. T’es vraiment bizarre ce soir, quelque chose de pas normal se trame dans l’air. Tu tournes donc la tête vers Stefan avant de lui dire, regard entendu suivant : « Confortable, hein ? » Comme s’il était dans la même humeur que toi. T’en sais rien mais ça t’es venu à l’esprit, comme ça. « Je trouve ça complètement hallucinant que ce canapé se trouve-là. C’est fou, non ? » Continue de dire des trucs pas du tout intéressants qui te font passer pour un mec complètement défoncé. Peut-être que tu l’étais au fond, c’était pas consciemment alors dans ce cas-là. « T’es là depuis longtemps ? » C’est bizarre cette conversation comme si vous étiez deux potes qui discutent tranquillement. C’était il y a longtemps ça, avant que vous ne preniez des chemins très éloignés, toi résistant, lui obscur. Mais peut-être que c’est un signe du destin cette soirée. Que c’était le moment pour vous de parler. T’as pas envie de te prendre la tête de toute façon. T’as juste envie de rester sur ce canapé et parler. Oui parler avec Stefan même. Ça te semble très sympa comme plan. Tu devrais peut-être te faire du souci pour ta santé mentale. Quelle drôle de soirée ! Tu t’enfonces un peu plus dans le canapé pour apprécier le confort. Tu te sens bien. Tu le diras sûrement jamais assez.


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MessageSujet: Re: mes éléphants roses ont des petits culs sexys ▽ stete   Jeu 23 Oct - 9:10

mes éléphants roses ont des petits culs sexys
stefan et pete




Quelle était la probabilité pour que cette porte débouche ici ? Tu te souviens très bien, tu es entré dans cette salle avec Anjelica, vous étiez en train de rire tous les deux et puis elle est partie chercher un verre et tu ne l’as pas revu. Comme si elle s’était évaporée pendant les quelques secondes où tu avais tourné le regard vers la fenêtre. En même temps, le ciel t’avait intrigué, il était si beau ce soir-là, rouge et noir, annonçant un grand orage sûrement. Et puis tu avais retourné la tête et Anjelica avait disparu. La foule de monde te paraissait trop bruyante et pourtant tu ne pouvais pas faire l’effort de t’intéresser à une conversation. Alors tu étais parti. A travers la salle tu avais cherché une sortie et, horreur, impossible de la trouver. Quinze fois tu as fait le tour et quinze fois tu es revenu à ton point de départ. C’est au moment où tu allais paniquer que tu as trouvé la porte. Cette fameuse porte. Non, mais elle est super incroyable cette porte : d’un côté c’est du chêne massif, brune, avec des contours dorés et comme des pierres précieuses sur la poignée. Et de l’autre côté c’est une simple porte de classe, avec une poignée qui grince quand on appuie dessus. Tu regardes cette porte se fermer doucement sur la foule et soudain le silence t’envahi. Waouh. C’est superbement extraordinaire. Tu regardes le couloir et ton cerveau se bloque un instant. Tu es entré dans les cachots, au bras d’Anjelica -avec sa si jolie robe qui frôlait le sol dans un chuintement semblable à un gazouillis d’oiseau-, et là tu es certain d’être au septième étage. Le couloir possède cette courbe en forme de S, si reconnaissable entre toute. Tu souris et t’y aventures. Il est vrai que la magie de Poudlard ne cesses de t’étonner.

Tu tournes encore et encore, ce couloir n’est plus un S mais une succession de virages qui ne s’arrêtent plus. Le temps semble filer à toute allure, tu as l’impression d’aller de plus en plus vite. Soudain tu suffoques et le monde tourne. Tu tombes par terre. Tu tends la main et une jolie demoiselle rousse te relève avec un sourire époustouflant. Tu ressens ce besoin irrépressible de l’embrasser, comme si ça en dépendait de ta vie. Puis tu comprends que c’est une vélane, comment le comprends-tu ? Aucune idée, c’est sûrement inscrit dans tes gênes que tu ne peux tromper Eden et tu t’éloignes. Tu pars en courant, dans l’autre sens. Et c’est reparti pour les virages infinissables du couloir, mais ça vaut mieux que cette vélane qui n’attend qu’une seule chose : te couler. Tu respires un petit peu mieux une fois que tu te sens à l’abri et tu t’adosses au mur pour reprendre ton souffle. Soudain, alors que tu regardais paisiblement le mur d’en face, tu vois quelque chose dans ton champ de vision. Avec des cheveux long, ça vient vers toi. VITE. FERMES LES YEUX STEFAN. Tu t’obéis rapidement. Tu ressens le danger, tes poils se hérissent sur ta peau, tous tes doutes s’identifie quand un courant d’air te caresse le visage. Une main se pose sur ton épaule et un rire traverse la salle. Une petite fille, déguisée en chat, vient de te transmettre le jeu. C’est toi le chat maintenant. Tu sens tes poils de moustache frétiller et … attends, depuis quand tu as des poils de chat sur le visage ? Tu caresses ton nez et, ouf, ce n’était pas réel. Juste un instant de folie. Tu souris et te mets à courir derrière la petite fille.

Les escaliers bougent sous tes pieds et tu la perds de vue. Elle a comme disparu, tu hausses les épaules et continue ton chemin, ça vaut peut être mieux. Un sourire s’étale sur tes lèvres et tu descends encore un étage. Le monde te paraît si beau que finalement tu t’arrêtes à une fenêtre, pour voir le paysage. Le soleil qui se couche sur le lac de Poudlard, puis qui se lève. Waouh. C’est fantastique ce que tu es en train de vivre à cet instant précis. Tu regardes encore une fois et la caresse du soleil sur ta peau te fait frissonner. Tu as toujours préféré la chaleur de l’été à la dure fraicheur de l’hiver. Tu serres ton manteau sur tes épaules et tu reprends ta route. Pour aller où ? Tu n’en sais rien, mais tu sens que tes pas décident pour toi, c’est rassurant de savoir qu’au moins une partie de ton corps te guide. Tu les suivrais indéfiniment et soudain tu t’arrêtes. Enfin non, tes pieds cessent d’avancer et tu relèves la tête. Tu t’étais plongé dans une contemplation accrue et détaillée de tes pieds. Vraiment, tu ne t’étais jamais autant regardé les pieds et tu les trouves fantastiques. Bref, tu relèves la tête et oh, un canapé. Tu t’assoies dessus. Comme si c’était la seule chose à faire et alors, tu attends. Tu attends que le temps passe, que l’heure tourne. Tu attends la vie, tu attends la mort peut être ? Tu te tournes les pouces, mais tu attends. Comme si quelque chose allait se produire. Des papillons volent dans le ciel, tu le vois à travers la fenêtre d’en face. Tu les regardes s’envoler, revenir puis être déportés par le vent. Et, encore une fois, tu attends. Tu te sens bien dans ce canapé, tu l’aurais préféré en rouge peut être, mais bon, orange à pois vert, c’est vraiment sympa aussi. Tu tournes la tête un instant. Tu regardes le pli dans le mur. Tu te soulèves un peu, puis tu te remets bien au fond du canapé. Cette place est parfaite, se lever serait du suicide. Tu te recales bien et … oh, tu as de la compagnie. Tu souris, parce que tu aimes bien la compagnie tu tends la main pour attraper celle d’Eden, puis tu te rends compte que ce n’est pas elle. Tu lèves les yeux au ciel et te forme un visage d’ange pour que cette action soit oubliée. « Confortable, hein ? » Oh, cette voix, tu la connais. Tu réfléchis un instant, où l’as-tu déjà entendu ? A Poudlard sûrement. Oh monsieur Sherlock est à son plus haut niveau aujourd’hui. Tu retournes la têt et alors tu le reconnais. Pete. Bien sûr, un gryffondor. Un ancien ami peut être. Ou peut être pas. Tu ne te souviens pas, mais tu t’en fou. Il est là, tu es là. C’est sûrement un signe du destin. Les papillons au loin dansent toujours en rythme, oui c’est un signe du destin. « Je trouve ça complètement hallucinant que ce canapé se trouve-là. C’est fou, non ? » Tu te frottes les yeux avec le dos de ta main. Tu ne t’étais pas posé cette question avant qu’il n’arrive. En fait tu ne t’étais posé aucune question et voilà que maintenant tu as envie d’en poser. Et de répondre. Oui, tu ressens cette envie au plus profond de toi. Tu ouvres la bouche, mais aucun son ne sort de la tienne. Waouh, c’est de la sienne que les mots sortent. Incroyable ! « T’es là depuis longtemps ? » Tu lèves un doigt, lèves les yeux vers le plafond, entrouvres la bouche. Oui, non tu ne sais pas. « Un jour, deux heures, trois siècles ? Aucune idée, mais je suis là, parce qu’il fallait que je sois là. Tu as raison, ce canapé est on ne peut plus confortable, c’est sûr que ce n’est pas un dromadaire qui produirait cet effet de douceur. Tu as déjà voyagé à dos de dromadaire ? Moi jamais, mais je sais que c’est totalement inconfortable. C’est Padmé qui l’a dit à Jeanne qui a entendu une conversation entre Melinda et Julio. Incroyable comment les choses vont vites non ? » Tu souris à ton nouvel ami, oui tu as envie de l’appeler comme ça, alors tu te ne gênes pas. « Attends, ça me fait penser, tu n’avais vu ce canapé avant, toi non plus ? Tu crois qu’il a été posé par les elfes exprès pour nous ? Waouh. » Un sourire s’étale encore sur tes lèvres et tu imagines les petits elfes porter le canapé et ça et fait beaucoup rire. « Tu les imagines porter le canapé avec leur tous petits bras ? Ah ah. Et toi, tu es arrivé comment ? Tu as croisé la petite fille qui jouait à chat ? » Tu sens pertinemment que non, mais tu sentais aussi que tu avais besoin de poser la question.
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MessageSujet: Re: mes éléphants roses ont des petits culs sexys ▽ stete   Dim 2 Nov - 7:06

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Stefan il commence à faire des trucs un peu bizarres à côté de toi. En temps normal, t’aurais sûrement « fui ». Enfin en temps normal, tu te serais déjà pas retrouvé avec lui. Non mais c’est vrai, c’est pas votre genre de trainer ensemble déjà, il faut le rappeler. Cette situation était particulièrement étrange. Vous étiez ailleurs, ça ne faisait aucun doute. Il fallait être fou pour ne pas s’en rendre compte. Enfin tout le monde excepté vous deux bien sûr, vous étiez bien incapable de réfléchir raisonnablement. « Un jour, deux heures, trois siècles ? Aucune idée, mais je suis là, parce qu’il fallait que je sois là. Tu as raison, ce canapé est on ne peut plus confortable, c’est sûr que ce n’est pas un dromadaire qui produirait cet effet de douceur. Tu as déjà voyagé à dos de dromadaire ? Moi jamais, mais je sais que c’est totalement inconfortable. C’est Padmé qui l’a dit à Jeanne qui a entendu une conversation entre Melinda et Julio. Incroyable comment les choses vont vites non ? » Il parlait trop vite pour toi et des choses bien trop incompréhensibles. T’avais absolument rien compris pourtant t’étais pas con dans ton genre. Non on s’entendait même assez pour dire que t’étais plutôt futé comme gars. Oui t’étais le mec parfait, on le sait déjà pas la peine de le rappeler constamment. Non mais parce qu’au bout d’un moment, c’était un peu agaçant. Moi je dis ça, je dis rien, c’est pour toi, t’en fais ce que tu veux. Enfin bref, t’essayes quand même de comprendre le bonhomme, son histoire, ce qui fait qu’il dit tout ça. Oui t’es en mode psychanalyste « Alors, allez-y racontez moi vos problèmes. » Dromadaire ? Non il avait jamais voyagé à bord d’un dromadaire. C’était quoi ? Une sorte d’avion moldu. Une fois, Blake et Albus en avaient parlé. Mais évidemment, Pete avait pas capté ce dont il s’agissait parce que les trucs moldus il connaissait pas. Mais apparemment c’était un truc qui allait dans les airs. Un balai mais géant et fermé. C’était de la folie. Jamais toi, tu monterais dans un avion, t’aurais trop peur que ça se casse la gueule. Faut être fou pour voyager à bord de cela. Mais attends, t’es trop con comme mec ! Le dromadaire, l’animal. AAAAAAAAH. Mais n’empêche que ça change rien, t’as jamais monté un dromadaire. Faut que tu corriges ça. C’est décidé tu vas demander à tes parents qu’ils t’emmènent dans le désert pour tester le dromadaire. Non mais c’est quand même une sacrée lacune dans la vie ! « Attends, ça me fait penser, tu n’avais vu ce canapé avant, toi non plus ? Tu crois qu’il a été posé par les elfes exprès pour nous ? Waouh. » Posé exprès par les Elfes ? Ils sont capables de cela ces petites créatures ? Epatant ! Y a pas à dire, ils sont vraiment très forts, trop forts peut-être. Peut-être qu’ils sont là et qu’on ne les voit pas. Tu deviens méfiant, tu regardes un peu partout à la recherche d’une de ces petites bêtes. T’aimes pas l’idée qu’on puisse t’espionner. Non mais c’est vrai, t’as ta vie privée, t’as pas envie qu’on sache tout de toi. Attention les Elfes, Pete Kellan Levingston vous observe. Tu les auras, c’est promis !

Bon tu trouves rien, il semblerait qu’il y ait personne. Mais tu restes sur tes gardes, t’es un homme averti. Tu es résistant. Héhé, dans tous les sens du terme. « Tu les imagines porter le canapé avec leur tous petits bras ? Ah ah. Et toi, tu es arrivé comment ? Tu as croisé la petite fille qui jouait à chat ? » La fille qui quoi ? Ah bah non ça te disait rien, quoique t’étais peut-être passé devant elle mais t’avais peut-être rien capté. Merde, t’aurais ignoré un indice aussi capital ? IMPOSSIBLE. Enfin pour en être sûr, tu te refais ton trajet dans ta tête. Mais non, ça te revient pas donc t’as pas dû passer devant cette fille qui semblait être super étrange quand même. Tu la croiserais le soir, tu flipperais un peu. « Non je crois pas. Ça me dit rien. Une fille tu dis ? T’es sûr que c’était pas une femme ? Ou un homme ? Ou peut-être même un Elfe. Même si dans tous les cas, je t’aurais dit non quand même. Mais en même temps, c’est bizarre parce que dans cette foule, t’as du mal à savoir ce que fait chacun. » C’est vrai, y avait trop de gens. Ça te tapait sur le système et pas qu’un peu. T’avais envie de faire le préfet et de dégager tout le monde. Genre « c’est moi le préfet, si vous regagnez pas tout de suite le dortoir et ben je vais chercher les mangemorts. TROLOLO, je pourris vos soirées et ceci depuis six ans déjà. » Oui c’était un peu ta vie ça. « Non moi y a fallu que je longe les murs pour éviter tous les ébats des gens. Sérieux, ça vire un peu au n’importe quoi. Il va se passer des trucs supers louches et dégueux ce soir si tu veux mon avis. Reste sur ce canapé alors, ça vaut mieux. Conseil d’ami. » Tu lui fis un clin d’œil pour appuyer tes paroles. Même si évidemment il allait te croire et suivre ton conseil parce que c’était le mieux à faire et puis même, c’est TOI qui l’a dit donc on doit te suivre. Ça doit être écrit quelque part dans un livre poussiéreux de la bibliothèque. Tu vas pas chercher maintenant, t’es un peu occupé et crevé mais t’en es sûr. « En reparlant de dromadaire, ça m’a fait penser à un truc ton histoire. Tu sais un été, on devait avoir autour de sept ans, huit ou peut-être quatre, je me souviens plus très bien tu sais. On était chez les Heldon, je crois. Enfin peut-être eux ou pas du tout mais c’était une journée de bonnes familles comme les nôtres. On jouait entre gamins et t’avais chopé une pie dans le jardin. Je me rappelle c’est trop fou que tu l’ais attrapé parce qu’un oiseau ça vole et ça se laisse pas faire mais t’as réussi. Tout le monde était vraiment impressionné. » Ah quelle journée ! Franchement, vous étiez des petits fous à l’époque. « Les oiseaux c’est des créatures assez exceptionnelles quand même. Tu te rends compte, ça vole. GENRE TROP WAOU. Nous on est condamné à marcher, courir si on est en forme mais voilà on peut pas voler. On peut toujours sauter ou utiliser un balai mais c’est pas pareil. T’es pas d’accord que les oiseaux sont extraordinaires ? Moi j’aurais bien aimé voler, pas toi ? C’est quoi ton oiseau préféré ? Moi je pense que c’est le perroquet parce que ça parle aussi. Trop génial le perroquet, plus tard j’en aurais un et je l’appellerais Jacquo ou Figo mais un truc en O. »[/b][/color]

Tu fis une pause parce que tu perdais le fil de la conversation. Et puis tu réfléchissais aussi au nom de ta future bestiole. Un perroquet multicolore comment ça pèterait dans ton salon. Ah la grande classe ! Tu le visualisais déjà et tous ceux qui seraient jaloux. Et puis tu tournes ta tête vers Stefan, oubliant même pourquoi tu parlais de cela au départ. « Pourquoi on en est venu à parler de cela ? Tu te rappelles ? Moi non. Je sais pas on a commencé à parler bestioles mais pourquoi ? Raah, j’ai un peu de mal à réfléchir. » Et qu’est-ce que tu parles aussi ! D’habitude, tu la fermes plus. C’est limite agaçant. Pete Levingston devenant une vraie pipelette, qui l’aurait cru ? Personne. Tu penses, c’est pas le style de la maison…  

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