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 Jealousy is a cruel mistress ϟ Julyl

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MessageSujet: Jealousy is a cruel mistress ϟ Julyl   Mar 3 Juin - 12:38


Jealousy is a cruel mistress

Juliet Bowman était à Poudlard depuis maintenant une année. Arrivée en troisième année, elle avait réussi facilement à avoir son année et étudiait maintenant dans la classe du dessus. Et en un an, elle avait réussi à se faire des amis, mais également quelques ennemis. Le seul problème qu’elle pouvait rencontrer dans son amitié était son secret. Personne ne la connaissait vraiment. Elle était un nom, une personne mais elle n’était pas vraiment elle-même. D’un coté, ça lui faisait mal au cœur de ne pas pouvoir révéler la vérité à ses amis mais c’était pour sa propre sécurité. Si les gens apprenaient qui elle était, elle ne durerait plus longtemps au château. Elle, la petite métamorphomage, dernière héritière de la famille Dashwood, ne pouvait se permettre d’être découverte. Elle n’avait pas envie de finir comme sa mère ou sa sœur. Bien que ça avait dû être rapide comme mort. Il valait peut-être mieux ça que de mourir après des heures et des heures d’interrogatoire et de torture.

Ce jour-là, elle se dirigeait vers la volière. Elle voulait envoyer une lettre à son père. Ca faisait un an qu’elle ne l’avait pas vu et il lui manquait. Il était tout ce qu’il lui restait et ils avaient été très proches. C’était à deux qu’ils s’étaient reconstruits après la destruction de leur famille. C’était à deux qu’ils avaient élaboré leur plan, leur vie future, leur survie. Ils s’étaient formé une nouvelle identité, une nouvelle famille sous le nom de Bowman. Maintenant, il devait s’être fait une autre identité de nouveau pour tenter d’infiltrer les mangemorts. Parce que c’était son but après tout. Juliet, elle se rapprocherait des obscurs petit à petit, mais il ne valait mieux pas attirer l’attention du départ. Elle n’avait pas envie d’en faire partie. D’un autre coté, se retrouver à Serpentard lui donnait un énorme avantage. Il y avait certes des obscurs dans tout le château, mais la plupart des Serpentards leur appartenait contrairement aux autres maisons. Néanmoins, Juliet était intelligente, elle savait qu’elle devait parler à tout le monde, elle jouait parfaitement son rôle de petite impartiale qui n’avait pas envie d’entrer en guerre. Un scénario parfait pour être tranquille et éloignée de tout soupçon. Elle en aurait eu beaucoup plus en intégrant un camp, déjà qu’il n’était pas courant que des élèves de langue anglaise intègrent l’école à un autre moment qu’en première année. Et puis, certains de ses camarades avaient remarqué que quelque chose n’allait pas bien chez elle. Ils n’arrivaient juste pas à savoir quoi. Pour l’instant…

Elle était au milieu des escaliers de la volière tenant fermement sa lettre. Evidemment, elle n’écrivait rien de compromettant dedans, elle ne voulait pas risquer inutilement sa vie ainsi que celle de son père. Mais il saurait lire entre les lignes. Il comprendrait que tout n’était pas parfait dans son monde, que ce n’était pas la grande joie à Poudlard. Cela faisait longtemps qu’elle le lui faisait comprendre. Dans ses réponses, il semblait aller bien. Mais les ‘Tu me manques’ cachaient un autre sens. Il n’y avait pas qu’elle qui lui manquait et elle le savait. Elle se demandait dans quel domaine il travaillait mais n’importe quel père normal aurait dit à sa fille depuis longtemps son travail, elle le saurait d’avant son entrée à l’école. C’est pourquoi elle avait réussi à contourner le sujet en faisant comme s’il avait perdu son emploi et en cherchait un nouveau. Peut-être qu’elle pourrait ainsi savoir ce qu’il faisait désormais. Elle lui parlait un peu d’elle, de ses relations, de ses amis, mais ne lui disait rien de négatif. Elle ne parlait pas des gens la faisant chanter, en plus d’alerter son père, ce pourrait éveiller des soupçons. C’était le principal problème de Juliet. Deux personnes connaissaient une partie de son secret et la faisaient chanter. Elle était obligée de suivre leurs instructions et c’était ce qui l’énervait le plus, elle n’était plus libre de ses choix. Avec la fille de son niveau, elle savait qu’elle pourrait gérer la chose, elle trouverait son point faible et elle la détruirait en retour. Le seul problème était qu’elles ne s’entendaient pas particulièrement bien avant alors ça ne pourrait qu’empirer avec la suite. Elle voulait la détruire, lui faire du mal et c’était pour cette raison qu’elle la faisait chanter. Elle y arrivait pour le moment mais Juliet savait que la chance tournerait et que viendrait son tour de gagner, de faire d’elle son pantin. Mais elle ne savait pas quoi faire avec Aidan. Pourquoi avait-il fallu qu’il traine dans le couloir ce jour-là ? Il n’avait pas pu la louper alors qu’elle avait ses cheveux complètement bleus lorsqu’elle l’avait croisé. C’était plus sympa parce qu’elle ne le croisait pas tout le temps, mais elle était tout de même sous ses ordres. Et si l’un des deux se lassait un jour ? Que se passerait-il ? Elle préférait éviter de trop y penser mais cette situation l’obsédait. Au moins, ils ne savaient pas tout, ils ne pourraient jamais trouver la suite. Elle inventerait un gros mensonge, elle en avait déjà plusieurs en réserve. Mais mensonges ou pas, il faudrait qu’on la croit et ce ne serait pas gagné…

Elle appela sa petite chouette. Celle-ci s’approcha. La quatrième année l’adorait cette petite bête. C’était le dernier cadeau de la part de son père avant son départ pour Poudlard un an plus tôt. « Comme ça, on restera toujours en contact », c’était ce qu’il lui avait dit lorsqu’il lui avait donnée. C’était plutôt la chouette qui était en contact avec lui mais bon… C’était quand même un peu vrai. Elle lui caressa la tête et lui donna un petit morceau de viande qu’elle avait pris de son repas du midi expressément pour elle. Elle allait donner sa lettre afin qu’elle soit envoyée loin de ce maudit château lorsqu’elle entendit du bruit. Quelqu’un arrivait. Elle se retourna et tomba sur la personne qu’elle avait le moins envie de voir du château. Bien qu’il y en avait peut-être quelques unes autres… Cheryl Baker. Elle avait un an de plus qu’elle et elle n’était pas des plus agréables avec elle, sans que la quatrième année ne comprenne vraiment pourquoi. Elle se raidit, qu’allait-il encore se passer cette fois ? Elle ne comprenait pas ce qu’elle lui voulait, ce qu’elle lui avait fait pour qu’elle soit ainsi avec elle. Mais qui sait, peut-être que cette rencontre allait bien se passer…


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MessageSujet: Re: Jealousy is a cruel mistress ϟ Julyl   Sam 26 Juil - 6:12

Jealousy is a cruel mistress...
Juliet & Cheryl | Julyl


Cheryl s'installa dans la salle commune des Serpentard, virant au passage un deuxième année, assis à SA TABLE. Oui, parce que Mademoiselle Cheryl Ophelia Baker avait SA propre table, qui LUI appartenait, et gare à celui ou celle qui tentait de la lui prendre. Elle ouvrit avec grand fracas un épais livre de métamorphose qu'elle venait d'emprunter à la bibliothèque et se pencha au dessus de celui-ci. Rassemblant ses boucles blondes en un chignon serré, elle se concentra pendant quelques minutes sur les lignes qu'elle était en train de lire avant de se rendre compte qu'elle ne comprenait absolument rien, même au bout de la cinquième relecture. Elle jura. Un peu trop fort d'ailleurs, puisqu'un élève de classe préparatoire lui jeta un regard entendu. Elle lui sourit outrageusement et lui envoya un baiser de loin. Tout était parfaitement calculé, comme d'habitude. La jeune Serpentard avait l'habitude d'user de ses charmes pour obtenir ce qu'elle désirait. Il fallait l'avouer, elle avait été à la bonne école. Dans la maison de Salazar, elle n'était pas la seule à être une belle et ravissante jeune fille, à avoir autant de classe que de culot. Ou presque. En tout cas, Cheryl se considérait comme la reine de son année. Mais il existait bel et bien quelques filles, ou plutôt quelques femmes, qui forçaient son admiration et qui avaient bel et bien son respect. Certaines personnes comme Emily Spencer ou Anjelica d'Alvarez. Même si leur sang n'était pas le plus pur du monde (mais après tout, celui de Cheryl non plus), elles savaient fort bien faire profit de leurs atouts et étaient des modèles pour la fille Baker. Même si elle s'évertuait à s'inventer une personnalité, il ne fallait pas oublier qu'elle avait calqué sa vie sur elles. Et il n'y avait rien de mal à cela. Après tout, les jeunes copiaient toujours les anciens, c'était ainsi depuis toujours. Mais bon, elle volait de plus en plus de ses propres ailes et vivait sa propre vie depuis des années. Se reconcentrant durant quelques minutes sur le parchemin sur lequel elle venait de poser sa plume, elle écrivit quelques lignes. Puis, laissa son regard s'éloigner loin de son livre et de sa dissertation. Penchant lentement la tête vers la droite, elle croisa la chevelure rousse d'une certaine personne et soupira. Elle se leva brusquement et rangea ses affaires. Maintenant, elle était énervée. Elle allait devoir trouver un exécutoire, quelqu'un à emmerder, quelqu'un à faire chier. Et rapidement. N'importe qui ferait l'affaire. Une cravate rouge et or attira son attention et des idées concupiscentes lui vinrent à l'esprit. Voilà qui elle devait trouver, Maximilien Islington. Non pas qu'il lui manquait. Vous n'y êtes pas du tout. Son corps lui manquait, pour être très honnête, rien de plus. Et puis au moins, lorsqu'elle était avec lui, elle ne pensait plus à rien, plus à Eugène, plus à Marcus, plus à Ellio, plus à Dalia, bref, plus à personne. Elle se hâta dans les couloirs, cherchant son amant. Ou plutôt, son plan cul, soyons francs. Heureusement qu'il était là, tout de même... ''Grâce'' à lui, elle rompait la monotonie de sa vie sentimentale, car il fallait l'avouer, avec Eugène, c'était pas les montagnes russes tous les jours... Loin de là. C'était plutôt même au ras des pâquerettes. Certes, il était gentil, aimable, et ne la prenait pas pour une conne. C'était déjà un bon point pour lui. Mais parfois, sa gentillesse excessive était pas facile à porter : leur relation était plate, morne, routinière. Maximilien y remettait un peu de piment, un peu d'interdit. Et c'était aussi un joli pied de nez à Dalia. Franchement, Cheryl attendait comme elle redoutait le moment où cela se saurait. Parce que premièrement, elle perdrait Eugène et sa crédibilité. Mais en même temps, elle imaginait très bien la tête d'Harrison, lorsqu'elle l'apprendrait... La jouissance ultime à l'état pur. Genre 'Regarde Bitch, j'ai pé-cho ton meilleur ami, nanananèreeeeee'. Même si, pour être honnête, à la base c'était plutôt lui qui avait fait le premier pas. Enfin, bref.

Déambulant dans les couloirs, elle le croisa en compagnie de son hémorroïde, toujours accrochée à lui, celle-là.. Cheryl lui lança un regard sous-entendu, il secoua la tête discrètement en réponse. Et merde. GRRRRR. L'agacement prit un tout autre tournant. La jeune fille était exaltée, fatiguée, énervée. Ses pas la dirigèrent vers la sortie, où l'air frais l'empêcha de faire une bêtise. Reprenant peu à peu ses esprits, elle décida de se rendre à la Volière, où elle pourrait peut-être écrire une lettre. À qui, elle n'en avait strictement aucune idée. Peu importait, pour être franc, pourvu que cela lui fasse du bien. Montant rapidement les escaliers, Cheryl s'attendait à trouver l'endroit vide. Un simple coup d'oeil dans la pièce lui fit comprendre que ce n'était malheureusement pas le cas. Juliet Bowman. Elle n'aurait pas pu tomber sur mieux. Un sourire léger s'empara de ses lèvres, et elle se sentit presque mieux. Une altercation avec Bowman, c'était peut-être mieux que pas d'altercation du tout, non ? La brune avait beau être à Serpentard, Cheryl ne l'avait jamais apprécié. Jamais. Elle se souvenait comme si c'était hier du premier jour de Juliet à Poudlard, où elle avait réussi à se mettre Emily et Anjelica dans la poche en quelques minutes, là où elle même avait mis des semaines. Alors oui, si elle la haïssait autant, c'était en grande partie à cause de cela. En seconde position, elle n'aimait pas les nouveaux. Les nouveaux sont souvent trop bien accueillis et deviennent par la suite la coqueluche des autres élèves. Même si cela n'avait pas vraiment été le cas pour Bowman,  elle avait fait l'objet d'une curiosité maladive de la part des autres élèves, et Cheryl, n'avait pu le supporter. Troisièmement, cette fille cachait quelque chose. Cheryl, la reine du mensonge, pouvait le flairer à des kilomètres à la ronde, même si elle n'avait absolument aucune idée des secrets qu'elle cherchait à dissimuler. Une idée brillante s'empara alors de l'esprit de la jeune Baker. Et pourquoi pas essayer de faire profil bas pour en apprendre davantage ? C'était peut-être la solution. Dans un silence presque religieux, Cheryl s'approcha de son hibou sans lancer un seul pic à Juliet. Cette attitude allait certainement bousculer les certitudes qu'elle avait, et peut-être baisserait-elle sa garde ? C'était toujours beau de rêver. Elle caressa son hibou du bout des doigts, et au bout de quelques minutes, se retourna vers sa camarade : « Comment vas-tu Juliet ? » Le cerveau de Cheryl bouillonnait à cent kilomètres heures. Comment faisait-on pour être gentille ? Elle n'avait franchement pas l'habitude, et ne savait même pas comment faire. Elle murmura : « Je... écoute... Je pense qu'on est partie sur de mauvaises bases, nous deux, et si tu veux, on pourrait peut-être repartir à zéro, tu en penses quoi ? » D'un point de vue extérieur, c'était tout à fait crédible. Est-ce que Juliet allait tomber dans le piège ? Cheryl espérait bien que oui. « Je sais que tu dois être surprise, surtout après toutes les vacheries que j'ai bien pu te faire, mais tout cela est un peu stupide et puéril. Je sais bien que je suis à l'origine de notre mésentente, voilà pourquoi je souhaiterais enterrer la hache de guerre.» Elle passa le main dans ses cheveux, comme pour paraître gênée. Son fabuleux jeu d'actrice allait-il être concluant ? Réponse au prochain épisode... « T'es d'accord ? »

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MessageSujet: Re: Jealousy is a cruel mistress ϟ Julyl   Ven 1 Aoû - 2:14


Jealousy is a cruel mistress

La lettre que Juliet envoyait à son père était toujours dans la main de la métamorphomage. Elle préférait toujours d’abord s’occuper de sa petite chouette avant de lui donner le courrier. Elle trouvait que c’était plus sympathique que de lui donner seulement le travail à faire. Elle se demandait où elle se rendrait. Elle savait toujours où trouver son père alors qu’elle-même ne savait même pas où il était. Les chouettes et hiboux magiques étaient vraiment des animaux étranges. Mais c’était cette petite chouette qui lui donnait l’unique contact qu’elle pouvait avoir avec son père. C’était leur lien désormais. Comment aurait-elle donc pu ne pas l’aimer ? Les mots que contenait l’enveloppe étaient des plus bateaux. Elle demandait des nouvelles mais ne disait rien d’important. Elle ne devait pas mettre son père ou elle-même en danger en parlant de son secret ou en effectuant une critique de Poudlard. Elle savait que son père la comprenait sans qu’elle ne le dise. Elle avait peur, peur depuis que deux personnes voire plus avaient découverts ce qu’elle était. Elle savait que ça arriverait mais avant elle ne pensait pas que ça irait si loin. Elle était à leurs bottes, faisant tout ce qu’ils désiraient. Elle qui détestait être sous les ordres de quelques était désormais devenu le pantin de deux personnes différentes. Deux Serdaigles. Elle détestait cette maison désormais. Heureusement qu’il y avait Esmeralda pour en relever le niveau ! Mais il fallait espérer qu’elle y ferait de nombreuses autres rencontres tout aussi positives que celle avec la jeune espagnole avait pu l’être.

Elle entendit alors des pas qui se dirigeaient vers l’endroit où elle était. Ils se rapprochaient au fur et à mesure que les marches les séparant diminuaient. Elle se demandait qui ça pouvait bien être. Lorsque la chevelure blonde d’une certaine serpentarde apparut, elle fit la grimace. Son corps entier se raidit alors qu’apparaissait Cheryl Ophélia Baker. La peste des cinquièmes années, celle qui se prenait pour une princesse alors qu’elle n’était rien de plus qu’une pimbêche. Et en plus, elle avait pris la quatrième année en grippe dès son arrivée. Peut-être n’avait-elle pas supporté qu’elle lui fasse de l’ombre. C’était toujours le cas avec les nouveaux, c’était normal d’être curieux lorsqu’une nouvelle personne faisait son apparition non ? Mais Juliet n’avait rien fait pour se faire remarquer, si ce n’est le fait qu’elle soit arrivée en troisième année de France alors que tous arrivaient en première année. Etait-ce une raison valable pour lui faire la guerre ? Non, aurait dit Ellen Dashwood mais il semblait que la blonde le voyait d’un  autre œil. A moins que ce ne soit une autre raison, mais la quatrième année avait alors aucune idée de ce que ça pouvait être. Mais après tout, elle n’en avait pas grand-chose à faire d’elle et de ses raisons, si toutefois elle se décidait à la laisser tranquille. Mais ce jour ne semblait pas près d’arriver. Juliet avait été si tétanisée par l’arrivée de la cinquième année et ses malheurs à suivre qu’elle en avait oublié sa chouette. Celle-ci se rappela à elle en lui mordant le doigt. Doucement heureusement. Elle se tourna alors vers elle, attendant un peu avant d’envoyer sa lettre. Elle observait Cheryl du coin de l’œil alors qu’elle faisait semblant de s’intéresser de nouveau à son oiseau. Mais elle ne semblait pas s’occuper d’elle. Elle n’avait rien dit, avait fait comme si elle ne l’avait pas vu et caressait désormais son hibou comme si elle n’était pas présente. Que se passait-il ? Etait-ce bien Cheryl Baker qui se trouvait en sa compagnie en haut de la volière ou quelqu’un ayant pris son apparence sous polynectar ? « Comment vas-tu Juliet ? » Juliet fut si étonnée par la question et la sympathie du ton employé qu’elle ne trouva même pas les mots pour répondre. Elle se demandait ce qui avait bien pu arriver à la jeune femme pour qu’elle change à ce point. « Je... écoute... Je pense qu'on est partie sur de mauvaises bases, nous deux, et si tu veux, on pourrait peut-être repartir à zéro, tu en penses quoi ? » Sans blague ! A qui la faute ? Juliet ne répondit rien mais n’en pensait pas moins. Ce n’était pas elle qui avait commencé, ce n’était pas à elle de faire les efforts. Et puis, ça sentait le pièce à des kilomètres à la ronde. Ca aurait été quelqu’un d’autre, quelqu’un de moins peste avec tout le monde qu’elle, elle aurait peut-être réfléchit. Mais là, c’était bien trop gros pour être crédible. On ne passait pas de peste avec tout le monde à quelqu’un cherchant à arranger les choses du jour au lendemain. « Je sais que tu dois être surprise, surtout après toutes les vacheries que j'ai bien pu te faire, mais tout cela est un peu stupide et puéril. Je sais bien que je suis à l'origine de notre mésentente, voilà pourquoi je souhaiterais enterrer la hache de guerre.» Elle n’avait pas attendu sa réponse, mais ça ne posait pas de problème à la métamorphomage. Elle sourit en l’entendant reconnaitre que c’était de sa faute. Ça devait lui bruler la langue de dire ça. Stupide, puéril, c’était tout à fait les mots qu’aurait employé la jeune Bowman. Elle y aurait rajouté immature, idiot, débile et bien d’autres adjectifs. Cheryl l’avait attaquée dès son arrivée sans même chercher à lui parler. Elle n’avait jamais expliqué ses raisons. Elle avait juste utilisé tous les moyens nécessaires pour la rabaisser et la ridiculiser. Le semblant de gêne que faisait la blonde n’eut aucun impact sur Juliet. Elle se croyait bonne actrice ? Et bien elle s’attaquait à un trop gros morceau pour premier test. Elle aurait mieux fait de s’entrainer un peu plus devant son miroir ou sur une bonne centaine de personnes avant. Juliet savait mentir, savait jouer la comédie, savait prétendre être amie avec les gens. Elle devait le faire pour sa survie et celle de sa famille. Alors utiliser un jeu d’acteur aussi pitoyable devant elle, il fallait vraiment oser ! Elle prit un air étonné, elle n’eut pas trop à le forcer parce qu’elle avait vraiment été étonnée au départ. Elle allait ouvrir la bouche pour répliquer quand la suite arriva. « T'es d'accord ? » D’accord, bien sûr qu’elle était d’accord. Un rapprochement avec cette fille était ce qu’il lui fallait. Elle ne savait juste pas comment il fallait qu’elle fasse. Plusieurs possibilités s’offraient à elle. Jouer la naïve crédule, ce qu’elle détestait mais pouvait être intéressant car Cheryl penserait avoir de l’impact sur elle alors que ce ne serait pas le cas. Faire la méfiante, mais ce n’était pas forcément la meilleure option parce que ça mettrait la serpentarde sur ses gardes pendant un bon bout de temps. Ou bien faire la personne qui s’en foutait et qui avait comprit, qui le balançait direct à la jeune fille en lui disant qu’elle attendrait d’abord de voir les efforts effectués avant de se décider. Elle ne mit pas longtemps à se décider. D’autres options avaient brièvement fait leur apparition mais aucune ne plaisait à la jeune fille. « C’est une surprenante proposition. » Elle lui fit un sourire comme si elle était contente qu’elle l’ai faite. Elle l’était vraiment à vrai dire. « Je vais pas te cacher que ça va être dur, surtout au début parce que tu as pas été hyper sympa avec moi pendant plus d’un an. » Elle lui fit un léger sourire, non pas très sympa. Les cheveux teints en bleu ne lui avaient pas trop plu tout comme le reste de ses mauvaises blagues et attaques contre elle. Et Juliet qui faisait semblant d’y croire un instant. « Tu vas vraiment arrêter ? » Il fallait qu’elle joue la méfiance. Au moins au début sinon ça ne marcherait pas. On ne peut pas dire directement oui à une telle proposition à moins d’être des plus débiles, ou sans rien dire. Et ensuite, elle ferait semblant de tomber dans le panneau alors que la cinquième année tomberait vraiment dedans, si tout se déroulait comme prévu.

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MessageSujet: Re: Jealousy is a cruel mistress ϟ Julyl   Dim 12 Oct - 4:36

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Juliet & Cheryl | Julyl


Cheryl ne savait plus très bien pourquoi elle était restée là. Elle s'en fichait de Juliet. Comme de sa première trousse de maquillage. Comme de son premier chaudron. Pourtant, elle était ici, dans la volière avec elle, faisant semblant de prendre soin d'un hibou dont elle se préoccupait guère. De toute manière, la jeune fille n'avait jamais vraiment pris la peine de s'occuper d'autrui : oui, égoïste, elle l'était. Pourrie gâtée, elle l'était également. Et ce ne lui avait jamais posé de problèmes. Les autres la craignaient, l'aimaient ou la fuyaient pour cela. Cheryl n'était pas vraiment quelqu'un qui se fondait dans la masse. Elle aimait avoir sa petite clique autour d'elle, avec Noah en première ligne de mire. Il y avait aussi Chelsea bien entendu. Il y avait aussi les ennemis. Et puis, il y avait les idoles. Les figures qu'elle rêvait d'être, ces filles qu'elle aimerait tant fréquenter davantage, ces filles qui faisaient la pluie et le beau temps dans les années supérieures. Ces filles qui avaient pris la peine d'accueillir Juliet à bras ouvert lorsqu'elle avait intégré Poudlard. Ces filles qui avaient mis tant de temps à voir que Cheryl Baker était quelqu'un d'exceptionnel. Ces filles qu'elle commençait à haïr, car elles aimaient plus Bowman qu'elle. Pourtant, lorsqu'on la regardait bien, la petite Serpentarde n'avait franchement rien à envier. Son physique ne l'avantageait guère. De toute manière, aux yeux de la jeune Baker, les blondes étaient au pouvoir, les brunes balayaient le plancher. Alors oui, Juliet n'était rien et si elle voulait devenir quelqu'un, elle ferait sans doute mieux de changer de couleur de cheveux. Ses joues rondes de bébé la gardaient dans un monde bien éloigné de celui de Cheryl. Cheryl jouait dans la cour des grands, elle. Mais pour le moment, elle avait d'autres idées en tête. Elle avait envie de s'amuser. S'amuser avec Juliet et son esprit malléable. Pour être honnête, elle ne savait rien d'elle, si ce n'était qu'elle n'était pas le genre de personne qui marchait la tête haute. Elle était plutôt de ceux qui se fondaient dans la masse, qui ne se faisaient pas remarquer. Du moins, c'était ce que la jeune Baker pensait. Peut-être y avait-il une part de vrai dans tout cela, peut-être était-ce totalement faux. Pour être franc, elle s'en fichait pas mal. Elle voulait juste jouer. Mais est-ce que Juliet rentrerait dans le jeu ? Serait-elle assez bonne ?

Cheryl avait l'habitude de mentir comme un arracheur de dents. Elle le faisait tout le temps, sans arrêt, et la plupart des gens n'y voyaient que du feu. Certes, il subsistait quelques personnes qui voyaient clair dans son jeu : son frère et Noah. Marcus, fut un temps. Lointain. Très lointain. Il fallait l'avouer, le Serpentard avait su voir en elle tout ce qu'elle était réellement, et tout ce qu'elle n'était pas. Mais après leur rupture, Cheryl s'était de nouveau renfermée sur elle-même, et s'était alors promis de ne plus jamais donner sa confiance à quelqu'un. Elle lui avait ouvert son cœur et son âme, et il l'avait trahi et il l'avait blessé. Plus jamais elle ne voulait ressentir cela, c'était trop douloureux, cela faisait beaucoup trop mal. Ne voulant pas montrer son trouble, Cheryl se reconcentra sur Juliet et chercha quelque chose à dire. Il fallait l'avouer, à part l'insulter et colporter de fausses rumeurs sur elle, Cheryl n'avait pas l'habitude d'être sympathique envers elle, donc, elle ne savait pas comment agir ni comment faire. Elle se mordit la langue, préférant attendre la réponse de la jeune fille, d'un an sa cadette. « C’est une surprenante proposition. » Il fallait bien l'avouer, c'en était une. Et si la jeune Baker n'avait pas une idée dégueulasse derrière la tête, jamais elle n'aurait prononcé ces mots. Parce qu'elle ne s'excusait pas. Jamais. Les excuses étaient l'arme des faibles, ceux qui regrettaient leurs choix et leurs actes. Cheryl ne regrettait jamais rien parce qu'elle était trop parfaite pour se tromper et prendre une mauvaise décision. Voilà, c'était dit. Un sourire apparut sur les larmes de Juliet, et Cheryl haussa les sourcils. Elle était surprise, pour tout avouer. Parce qu'elle ne s'attendait pas à ce que ce soit si facile, d'une part, mais aussi parce qu'elle n'aurait jamais pensé qu'elle était aussi vulnérable et si influencable. Elle était débile ou quoi ? « Je vais pas te cacher que ça va être dur, surtout au début parce que tu as pas été hyper sympa avec moi pendant plus d’un an. » Cheryl se mordit les lèvres. Il fallait qu'elle joue le jeu correctement. Contrariée, elle hocha doucement la tête. Prenant un air désolé, elle baissa le regard, coupable, scrutant avec force ses chaussures propres et cirées et le sol infâme et répugnant. Un sourire presque cynique apparut sur son visage et Cheryl sut alors que Juliet lui en voulait. En même temps, si Bowman lui avait fait un dixième de ce qu'elle lui avait fait subir, cela ferait longtemps qu'elle l'aurait jeté du haut de la tour d'Astronomie. Il fallait l'avouer, la petite princesse des Serpentard n'était pas une personne facile à vivre : elle détestait qu'on lui résiste, elle détestait qu'on dise du mal d'elle, elle détestait qu'on fasse autre chose que la vénérer et l'adorer, en fait. « Tu vas vraiment arrêter ? » Cheryl commença à se triturer les mains, un peu mal à l'aise, il fallait l'avouer. « J'en ai assez, je l'avoue. J'en ai marre d'être une garce avec toi, parce qu'en vrai, tu ne m'as rien fait. » Elle ferma doucement les yeux, cherchant ses mots. « Sincèrement. Certaines personnes méritent que je sois odieuse avec elles, mais toi, tu n'as vraiment rien fait pour. J'vois pas pourquoi je l'ai été autant avec toi. » Bien sûr, c'était faux. Elle savait fort bien ce qu'elle reprochait à la brune : elle avait accaparé toute l'attention, elle était devenue la nouvelle coqueluche de la maison, elle avait réussi à se faire bien voir d'Anjelica et d'Emily en à peine quelques heures alors que Cheryl avait galéré pour y arriver. La vie était trop injuste. Elle méritait davantage leur reconnaissance que cette petite brune inintéressante, non ? Cheryl était belle, elle, elle était intelligente (aherm), elle avait un frère génial et des amies aussi cools qu'elle. Bref, elle avait le monde à ses pieds, et elle n'avait certainement pas envie qu'une petite pétasse comme Bowman lui vole la vedette. Enfin, elle n'était pas une pétasse, étant donné qu'on ne la voyait à peine. C'était un petit insecte insignifiant, que Cheryl allait se faire une joie d'écraser furieusement avec sa chaussure. Mais pour le moment, il fallait être gentille. Merde, comment on faisait pour cela ? Cheryl tenta alors de s'intéresser : « Tu... tu écrivais une lettre à ta famille ? Moi oui, mon père m'en écrit une toutes les semaines. Tu as des frères et sœurs peut-être ? » Elle continua: « Moi j'ai un frère, enfin, j'imagine que tu le sais déjà... Ellio, à Serdaigle. Difficile de passer à côté de lui sans connaître son nom. » Cheryl tenta de sourire doucement. C'était plus difficile qu'il n'y paraissait.

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MessageSujet: Re: Jealousy is a cruel mistress ϟ Julyl   Dim 25 Jan - 5:55


Jealousy is a cruel mistress

Juliet n’avait tout d’abord pas compris pourquoi Cheryl était si sympathique avec elle d’un seul coup. Après tout, elle n’avait aucune raison de l’être. Elle ne l’avait jamais été auparavant, alors pourquoi le deviendrait-elle ainsi du jour au lendemain, d’une seconde à une autre. C’était étrange et la quatrième année resta sur la défensive. Elle savait qu’elle allait se faire avoir si elle baissait sa garde. Mais en revanche, elle pourrait se moquer de celle qui lui faisait cette sympathique proposition. C’était une idée qui ne lui déplaisait pas. Elle allait la prendre à son propre jeu. Pour cela, il fallait la jouer malin. A savoir, tout d’abord lui montrait qu’elle n’avait pas confiance, vu tout ce que Cheryl lui avait fait subir, elle se serait doutée de quelque chose. La cinquième année était intelligente elle aussi.
 
Il fallait donc qu’elle fasse la naïve, une naïve petite serpentarde qu’allait s’empresser de faire marcher Cheryl, parce que c’était ce qu’elle aimait se moquer des autres, tenter de les rabaisser. Mais elle la connaissait trop pour qu’elle y arrive avec elle. Jamais elle ne se laisserait faire par son ainée d’un an. Elle avait été trop odieuse avec la métamorphomage pour que celle-ci tombe dans le panneau. Ce serait sa vengeance personnelle. Vengeance peut-être pas, mais elle allait retourner le bâton à celle qui était en train de tout faire pour la briser une fois de plus.
 
« J'en ai assez, je l'avoue. J'en ai marre d'être une garce avec toi, parce qu'en vrai, tu ne m'as rien fait. » Quelle merveilleuse menteuse ! Il était évident pour la quatrième année qu’elle avait dû faire quelque chose qui n’avait pas plus à la cinquième année. Quoi ? Evidemment qu’elle ne savait pas. Ca avait dû être lors de son arrivée alors qu’elle ne savait pas qui elle était, très rapidement donc. En effet, elle avait vite compris qui était cette blonde dans la salle commune, n’importe qui l’aurait compris aussi rapidement. Elle était leur petite reine, la petite chef, la petite peste surtout, en particulier pour les nouveaux arrivants. « Sincèrement. Certaines personnes méritent que je sois odieuse avec elles, mais toi, tu n'as vraiment rien fait pour. J'vois pas pourquoi je l'ai été autant avec toi. » C’était beau tellement ça pouvait sonner faux aux oreilles averties de la Bowman. Tout cela n’était qu’un tapis de mensonge, plus que ça même, une montagne de mensonge. Mais pour peu, si elle avait vraiment voulu et désirer un jour bien s’entendre avec Cheryl, elle aurait pu marcher droit dans le mur. Heureusement que son enfance lui avait appris à se méfier de tout le monde. Et encore plus des gens qui lui avaient voulu du mal à un moment ou à un autre de sa vie. C’était ça de perdre la moitié de sa famille lorsque l’on a même pas atteint l’âge de dix ans, c’était aussi ça d’avoir à prendre une nouvelle identité rien que pour pouvoir survivre ou permettre à son père de survivre. Elle était presque sûr que lui avait désormais une nouvelle identité, juste pour être protégé. Parce qu’après tout, si elle se faisait prendre, il ne fallait pas que lui le soit aussi. Elle ne lui en voulait même pas d’être trop méfiant, elle l’aimait pour ça, parce qu’il faisait tout pour qu’eux deux restent en vie. « Mais alors pourquoi tu as commencé. Tu fais toujours ça aux nouveaux, c’est un genre de tradition ? » Elle jouait une fois de plus à la naïve. Elle voulait tout de même comprendre ce qui l’avait poussé au départ. Et puis, il ne fallait pas qu’elle joue à la fille trop idiote qui se fait avoir du départ. Parce que c’était loin d’être ce qu’elle était. Il fallait que ses barrières tombent petit à petit, comme naturellement… « Parce que moi, je me demandais vraiment ce que j’avais fait pour que tu sois comme ça avec moi. » Oh la pauvre petite Juliet, elle ne comprenait pas !
 
« Tu... tu écrivais une lettre à ta famille ? Moi oui, mon père m'en écrit une toutes les semaines. Tu as des frères et sœurs peut-être ? » Juliet se demandait comment elle allait répondre à ça. Il ne fallait pas que Cheryl comprenne. Mais son mensonge était au point depuis tellement de temps qu’il n’y avait plus aucun risque. Et puis, ça n’en serait même pas un à vrai dire. Mais la peste des verts et argents continua avant même qu’elle ne puisse répondre. « Moi j'ai un frère, enfin, j'imagine que tu le sais déjà... Ellio, à Serdaigle. Difficile de passer à côté de lui sans connaître son nom. » Qui ne connaissait pas Ellio ? Surtout que Juliet était très proche de la petite amie ou ex de celui-ci. La serpentarde observa la blonde avant de répondre. Celle-ci tentait de lui sourire, mais aux yeux de Juliet tout ce cinéma sonnait tellement faux.
 
L’impartiale plongea son regard dans celui de Cheryl. « Oui à mon père. Il me manque. Pendant deux ans, quand j’étais à Beauxbatons je le voyais quand même aux vacances, c’est différent maintenant. Alors on s’écrit beaucoup. » Une fois de plus c’était faux, ils essayaient de s’écrire le plus souvent possible mais c’était moins d’une fois par semaine, parce qu’il fallait qu’ils soient prudents tous les deux. C’était en cela bien différent de l’obscure. « Et puis, vu que j’ai pas de frère ou sœur, j’ai personne de ma famille à Poudlard. » Elle se confiait en lui répondant. Mais malgré tout, ce n’était pas tellement vrai. Certes son père lui manquait même comme il devait manquer à tout le monde, il lui manquait moins qu’elle ne pouvait avoir peur pour lui. Quant à sa sœur, elle n’aurait pas voulu en avoir une autre que celle qui avait été tuée quelques années plus tôt. Elle ne parla pas de sa mère, soit Cheryl comprendrait, soit elle laisserait tomber. Juliet n’avait pas envie de mentir sur ce qui lui était arrivé. Elle disait qu’elle n’avait pas de frère ou de sœur et c’était vrai. Elle n’en avait plus, mais elle n’avait pas envie de mentir sur son absence de mère. « Je vois qui est ton frère. Il te ressemble un peu, même si c’est qu’un demi-frère. » Qui ne connaissait pas Ellio au moins de vue. Il était blond comme pouvait l’être Cheryl même s’ils n’étaient pas vraiment de la même famille. « Mais vous pouvez quand même vous voir facilement vu que vous êtes dans deux maisons différentes ? » Attention, question qui avait toujours intrigué la jeune fille, surtout avec désormais le couvre-feu, les sorties peu communes à Pré-au-Lard. Ce n’était pas comme avant lorsque les soirées étaient longues, les sorties régulières. Juliet avait l’impression que tout le monde restait désormais beaucoup entre maisons et se mélangeait moins avec les autres.

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Jealousy is a cruel mistress ϟ Julyl

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