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 hit me with your best shot ♤ LYS

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victory needs sacrifice ∞ ∆DMIN
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MessageSujet: hit me with your best shot ♤ LYS   Mar 27 Mai - 7:57


« bombe le torse, sors les muscles, ça va chauffer. »




Lucy tomba sur le sol, face contre terre et poussa un cri. Elle avait mal aux côtes, aux jambes, un peu partout en fait si on faisait le bilan. Pourquoi était-elle là ? On pouvait se demander si elle n'était pas un peu masochiste. Accepter de prendre des coups, enfin de se battre avec un adversaire qui était largement aussi d'elle. De qui s'agissait-il ? Rhys Campbell ou son surveillant chez les obscurs. Bien sûr, elle était sous la tutelle de Roxanne depuis son arrivée. Elle avait compté dessus pour ne pas être trop embêtée. Alors, beaucoup de gens la surveiller de loin, s'attendaient à ce qu'elle trébuche et qu'elle se fasse très mal en tombant. Ça lui convenait bien mais elle avait eu une surprise. Cette surprise c'était donc Rhys Campbell à qui on avait confié la mission de la surveiller encore plus, comme s'il était en partenariat avec Roxanne sauf qu'il n'en n'était rien. Si Roxanne était cool avec elle et la laissait tranquille, Rhys n'était pas de cette trempe-là. Il ne lui faisait aucun cadeau : insultes, coups et toujours là quand on ne l'attend pas. Néanmoins ne le classait pas dans le rayon des persécuteurs tout de suite, d'une manière Lucy était consentante. Oui, elle avait demandé à ce qu'ils se battent. Elle voulait s'endurcir. Elle en avait marre qu'on la voit comme une petite chose. Elle n'était pas une chochotte incapable de se défendre. Non elle voulait montrer qu'elle pouvait elle aussi être une dure à cuir. Après tout, elle était l'aîné, elle avait fait parti de Code Phénix, maintenant elle était obscure c'était pas un signe de badass-erie, ça ? Elle était Capitaine de Quidditch en plus de cela. Ce n'était un secret pour personne qu'elle s'était déjà battue plusieurs fois avec des adversaires avec les poings. Et pourtant elle continuait à se coltiner l'image de la fille qui ne savait pas se battre, qui était fragile et qui avait toujours quelqu'un pour la protéger. Ça c'était en grande partie due parce que Hermès avait toujours été là pour la protéger et sinon elle était avec Louis. Et Code Phénix ça ne la servait pas non plus au final puisqu'elle avait été accompagnée de quatre garçons et pas n'importe qui : Albus, Fred, Hermès et Adrian que des gars qui en imposaient. Oui elle faisait frêle à côté. Elle voulait que ça cesse. Elle voulait en imposer elle aussi, voilà tout.

Rhys n'était pas quelqu'un avec qui Lucy se lirait d'amitié spontanément. De toute manière, ils ne l'étaient toujours pas mais disons qu'ils étaient amenés à pas mal se fréquenter à présent. Ils étaient des connaissances améliorées et ce de manière purement platonique. Non mais il est important de préciser parce que les gens ont les idées vraiment mal placées de nature. Mais plus ils passaient de temps plus... Non les choses ne changeaient pas tellement en réalité. Ils ne s'appréciaient pas plus, Lucy ne le détestait pas plus non plus. C'était devenu habituel, routinier oui. Comme si c'était un rendez-vous hebdomadaire. Et justement elle restait trop longtemps au sol. Elle le savait puisque Rhys était en train de se foutre de sa gueule. Elle se releva alors difficilement. Cela lui prit quelques minutes pour tout vous dire. Elle passa la main devant sa bouche avant de cracher au visage de Rhys : « T'es fatigué aujourd'hui ? Je t'ai connu beaucoup plus en forme. » Ok, ce n'était pas la meilleure des techniques à employer. Elle l'énervait donc il allait cogner plus fort mais sa fierté était à son maximum pour le moment. Il était hors de question qu'elle s'écrase devant lui ou qu'elle montre le moindre signe de faiblesse. Elle était forte. Elle allait le massacrer mais d'abord elle avait besoin d'une petite pause pour récupérer. Quoi ? Elle avait le droit d'avoir deux minutes pour se remettre de ce match de haut niveau. « Pas la peine de me ménager. Vas-y, envoie ton meilleur coup. Si je voulais quelqu'un qui prend des pincettes, je serai aller voir quelqu'un d'autre. » Mais ta gueule ? Où était donc son instinct de survie ? Sûrement en vacances ou en grève. Ouais rien à foutre, elle a pas envie de survivre, elle est tellement au bout qu'elle veut en finir. Elle veut pas passer Noël cette année, non c'est chiant. Plus sérieusement, en fait c'est qu'elle voulait aussi tester ses limites. Jusqu'où pouvait-elle aller ? Jusqu'où pouvait-elle supporter les coups ? C'est une question qu'elle se posait. Depuis que Voldemort l'avait torturé, elle ne voulait pas revivre ça, la douleur. Elle voulait s'y habituer et être résistante à tout ou en tout cas s'en approcher. Elle savait que c'était un rêve, une idée totalement utopique mais elle s'en fichait. Elle voulait y croire tout de même. Quand on avait l'espoir, tout pouvait se réaliser.

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il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   


Dernière édition par Lucy Weasley le Lun 23 Juin - 7:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: hit me with your best shot ♤ LYS   Mar 3 Juin - 1:08




Le poing encore serré après le coup donné dans l’épaule, Rhys se laissa transpercer par le regard de la demoiselle. Les yeux de Lucy laissaient exprimer beaucoup de choses, mais le serpentard n’y lisait que sa rage de vaincre et c’était la seule chose qu’il voulait voir. Lucy était une battante, une jeune fille au caractère bien trempé, aux motivations énormes et au potentiel à développer. Voilà pourquoi Rhys secoua le poing, remonta ses bras musclés afin de se protéger le ventre ainsi que la poitrine et se tenait en équilibre sur ses pieds toujours en mouvement. Il avait l’expérience du combat, il savait où taper pour que cela fasse mal, il savait où appuyer pour que cela laisse des traces violettes pendant plusieurs jours, il savait où toucher pour lui offrir une rage destructrice. Il sourit et frappa de nouveau dans les côtes, doucement pour ne pas les lui casser, mais avec suffisamment d’impact pour qu’elle ressente la douleur. Elle grimaça et releva ses poings pour parer le prochain coup. Elle apprenait vite, elle tenait sûrement ce caractère de son père. L’homme qui avait gravi les échelons du ministère lors de la précédente époque sombre, l’homme qui lui avait transmis sa soif de connaissance. Lucy aurait très bien eu sa place chez les serdaigle, mais elle semblait trop fêtarde pour se ranger dans cette case, elle semblait trop libre et maîtresse de son choix pour se ranger dans n’importe quelle case en réalité. Alors que tous la prévoyait chef des résistants, elle s’était rangée du côté des gagnants… non sans soupçons. Chacun savait bien que les Weasley avaient un lourd passé, mais Roxanne avait démontré qu’il était possible de faire erreur et elle était devenue une des maîtresses incontestée des obscurs, grâce à la célèbre verte et argent, la cousine poufsouffle avait eu droit à l’instant de doute et les obscurs l’avaient recueilli. Seulement, personne n’était motivé à la laisser gouverner, personne ne lui faisait réellement confiance à part Roxanne. Rhys était donc rentré en jeu, étant impartial et expérimenté, il avait été nommé tuteur. Il était censé veillé à ce qu’elle progresse bien dans le bon sens et qu’elle ne les trahisse pas. Ce n’était pas une position facile car s’il ne voyait pas le coup venir, il pouvait y risquer sa place. Heureusement que les obscurs n’avaient pas un réel poids dans le système du Lord. Rhys se déplaça de trois pas sur la gauche et feinta sur la droite pour toucher Lucy à la joue. Le coup atteignit sa cible mais la poufsouffle lui opposa tout de même une mince résistance. L’obscur se permit un sourire et se redéplaça sur la droite. Comment en étaient-ils arrivés à cette relation ? Comment avaient-ils pu se lier d’amitié alors que rien ne les rattachaient ? C’était sa soif de vaincre qui avait fini par convaincre Rhys. Le serpentard ne faisait toujours pas confiance à la demoiselle, il continuait à l’accompagner ou à la faire suivre chaque fois qu’elle se voyait proposer une mission des obscurs. Il continuait de la questionner sur ses amitiés, sur ses alibis, sur ses volontés d’être ici. Il la soupçonnait toujours, mais il l’appréciait. Il voulait qu’elle grandisse, il voulait en faire son arme, une petite fille qui avait l’air menue et frêle alors qu’elle était musclée et hargneuse. Il n’y avait qu’à regarder la joueuse qu’elle était au quidditch, n’importe qui ne devient pas capitaine. Bon, il était vrai qu’elle manquait d’entraînement en matière de baston, mais Rhys était là maintenant. Elle allait devenir une arme, il en était sûr. Il se permit un nouveau sourire en remontant ses poins. « T'es fatigué aujourd'hui ? Je t'ai connu beaucoup plus en forme. Pas la peine de me ménager. Vas-y, envoie ton meilleur coup. Si je voulais quelqu'un qui prend des pincettes, je serai allée voir quelqu'un d'autre. » Le sourire qui s’était formé sur les lèvres du jeune homme s’effaça et il lui lança un regard noir. L’orgueil de Rhys était très prononcé en réalité et les piques de ce genre l’énervaient facilement. Il savait que c’était bien le but et généralement réussissait à ce contenir, car Lucy était douée pour cela. En réalité il apprenait aussi avec elle. Il apprenait l’enseignement et de retenir l’envie de frapper sans raison. Mais il ne lui dirait jamais. « Oh, excuse-moi, tu avais une sale tête ce matin, j’ai cru que tu avais mal dormi, je ne voulais pas te faire trop mal. » lança-t-il avec un faux sourire hypocrite. Ce n’était pas nécessaire de lui dire cela, en ce moment elle semblait seule et démoralisée, mais il remuait le couteau dans la plaie autant qu’elle le faisait, au moins ils étaient à force égales. De son poing puissant il lui envoya un coup dans l’oreille. Les avantages d’un tel coup, étaient son invisibilité grâce aux cheveux qui recouvraient cette partie du corps et  sa douleur. Organe très sensible. Un mince sourire s’étala sur ses lèvres, ce n’était pas un réel sourire, il ne se réjouissait pas du mal de Lucy, mais il voulait qu’elle le croit. Il voulait lire de nouveau sa rage de lui faire mal, cette rage qui lui permettrait de donner des coups plus pointus avec plus de force. Un homme sage avait dit un jour que pour faire les plus grandes choses il fallait trouver l’équilibre entre la rage la plus destructrice en soi et les moments les plus beaux et calmes intérieurs. Seulement, Rhys n’était pas partisan du déploiement le calme et la bonté, il préférait utiliser la rage. Car lorsqu’elle n’existait plus, c’était que le guerre était finie. Lucy, haletante, semblait attendre le prochain coup, non, mieux, elle semblait prête à le parer. « Moins haut les bras bordel, tu ne protèges que ta poitrine, tu laisses ton ventre sans protection. Et combien de fois vais-je te dire de rester en mouvement ? Je me suis mis à parler et tu as cessé de bouger, reste tout le temps sur ta défensive sinon tu… » Il frappa au milieu de sa phrase, il n’avait jamais eu l’ambition de la terminer, c’était fait exprès. Cette fois-ci le coup rata l’épaule de Lucy car les bras de la demoiselle avait dévié le coup du jeune homme. Il tendit l’autre bras et frappa avec la vitesse d’un serpent en chasse. Coup qu’elle para de nouveau. Puis le suivant, dans le ventre trop peu protégé, il enfonça son poing. Il leva les yeux au ciel et elle en profita pour lancer son propre poing, coup qu’il para. Ils se battaient lentement et en suivant les règles de la bataille, mais ils étaient là pour apprendre, pas pour se faire mal. Contrairement à ce qu’elle croyait. Ce n’était pas parce qu’il se battrait souvent, qu’elle aurait moins mal. Elle serait plus musclée et plus apte à parer les coups, mais ils lui feraient toujours mal. Même Stefan ou Nathanaël souffraient quand ils se battaient, ils ne le montraient pas, par fierté, mais la douleur était présente. « Et bien je vois que tu apprends. Enfin, il n’était pas trop tôt. »  Blesser sa fierté, était le point le plus facile à toucher, Lucy détestait qu’on la rabaisse alors Rhys appuyait ici. Pas par méchanceté, mais pour lui rappeler que ses vrais ennemis ne lui feraient jamais de cadeaux. Il fallait qu’elle apprenne à se relever à chaque insulte, qu’elle se modère et qu’elle frappe au bon moment. Montrer sa force une fois et se morfondre à chaque coup tordu ne l’aidera pas à se forger. Il lui tapota la tête, pour la rendre plus petite encore, il attendait le moment où elle allait péter. « On passe aux sortilèges ou tu préfères frapper encore ? Et pas de pause, tu sais bien. » finit-il rapidement après avoir vu ses yeux se relever instinctivement. Elle n’aurait jamais demandé une pause, mais son comportement la trahit. Rhys aussi aurait bien voulu une pause ou juste boire une gorgée d’eau, mais pour inspirer de la terreur aux autres il faut apprendre à dépasser ses propres limites. « Ne me montre plus jamais ton envie d’arrêter. » reprit-il d’une voix dure. Alors qu’elle ouvrait la bouche pour protester il la coupa. « Je sais, tu n’as rien dit, mais ton regard l’a dit. Si tu veux arrêter de donner l’image d’une fille fragile, il faut que tout ton corps s’arrête. Il faut que tu te tiennes toujours droite et haute, il faut que ton apparence traduise ce que tu es. Les robes à fanfreluche -merlin merci tu n’en porte pas- c’est mort. Fin tu vois, tout doit montrer ce que tu es. D’accord ? » Il n’attendait pas une confirmation pleine d’entrain, mais il fallait au moins qu’il lui dise, il fallait qu’elle l’entende. Il la regarda, c’était à son tour de prendre une décision et elle pouvait être sûre que si elle demandait la force manuelle sans magie, il reprendrait les coups tout de suite, il avait déjà prévu de viser la mâchoire de la demoiselle à l’instant où elle répondrait ‘poings’…

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MessageSujet: Re: hit me with your best shot ♤ LYS   Lun 23 Juin - 7:42


« bombe le torse, sors les muscles, ça va chauffer. »




« Oh, excuse-moi, tu avais une sale tête ce matin, j’ai cru que tu avais mal dormi, je ne voulais pas te faire trop mal. » Le visage de la demoiselle Weasley se ferma. Déjà parce que sa remarque n'était pas des plus flatteuses pour ne pas dire qu'elle était plutôt insultante. De toute manière, la dernière que Rhys lui avait fait un compliment, c'était... Attendez, c'était quand ? Alors là, elle avait une colle. Si elle ne s'en souvenait pas c'était déjà la preuve suffisante qu'il n'était pas un habitué dans la matière. Vous savez pourquoi ? Mais tout simplement parce que c'était un connard, pas besoin d'aller chercher midi à quatorze heures. Enfin, elle savait que le coup viendrait. Elle commença à se concentrer pour tenter de le contrer. Que viserait-il ? Le visage ? Les côtes de nouveau ? Ou une autre partie de son anatomie ? Elle ne savait pas. Elle n'arrivait toujours pas à deviner ses coups. Il était bien trop fort comparé à elle. Ça, elle en avait parfaitement conscience, croyez-le bien. Ce fut l'oreille. Elle ne ressentit pas la douleur d'abord mais elle arriva progressivement et de plus en plus forte. Bordel, qu'est-ce qu'elle le détestait. Cette haine ne faisait qu'augmenter comme si elle n'avait pas de limite. Elle voulait lui faire bouffer la poussière, elle voulait lui infliger une douleur cuisante physiquement mais aussi dans son ego de mâle surdimensionné. Par Merlin, qu'il était détestable. Comment pouvait-il avoir des amis ? « Moins haut les bras bordel, tu ne protèges que ta poitrine, tu laisses ton ventre sans protection. Et combien de fois vais-je te dire de rester en mouvement ? Je me suis mis à parler et tu as cessé de bouger, reste tout le temps sur ta défensive sinon tu… » BIM, frappe qu'elle para, puis une autre à nouveau parée. Elle ne se débrouillait pas si mal enfin de compte. Il s'en prit alors à son ventre et là elle ne put l'empêcher. Bordel ça faisait mal mais elle oublia la souffrance pour frapper à son tour en direction de son visage. Coup qu'il para à son tour. Au moins, elle avait tenté c'était mieux que rien. Enfin, ce n'était pas suffisant mais c'était la seule chose dont elle pouvait se satisfaire actuellement. « Et bien je vois que tu apprends. Enfin, il n’était pas trop tôt. » Que de mots doux, ah non vraiment c'était trop. Ça allait même commencer à devenir gênant. « Tu aimerais bien. La vérité c'est que je t'impressionne. » Oui elle continuait de faire la maline mais en même temps, il lui avait lancé la perche. Lucy était fière mais après tout, elle était une Weasley, la fille de Percy de surcroît. Elle avait la fierté dans les gènes, personne ne pourrait la lui prendre. Certainement pas un Rhys Campbell. En guise de réponse, il se contenta de lui tapoter la tête. Vous vous doutez de ce qu'elle pouvait bien penser de lui. Ça commençait par con et ça finissait comme salopard.

« On passe aux sortilèges ou tu préfères frapper encore ? Et pas de pause, tu sais bien. » Elle ne dit rien mais elle aurait tellement apprécié une pause. Une petite pause de rien du tout, juste boire un coup ou s'asseoir trente secondes. Ce n'était pas beaucoup demandé, non ? Erreur fatale. « Ne me montre plus jamais ton envie d’arrêter. » Elle allait lui répondre -rectification elle allait lui crier- qu'elle n'avait rien fait de tel mais il ne lui en laissa pas l'occasion. Rien de vraiment surprenant là encore. « Je sais, tu n’as rien dit, mais ton regard l’a dit. Si tu veux arrêter de donner l’image d’une fille fragile, il faut que tout ton corps s’arrête. Il faut que tu te tiennes toujours droite et haute, il faut que ton apparence traduise ce que tu es. Les robes à fanfreluche -merlin merci tu n’en porte pas- c’est mort. Fin tu vois, tout doit montrer ce que tu es. D’accord ? » Que répondre à cela ? Fille fragile. Elle n'était pas une... Bon si, elle l'était en tout cas Rhys se faisait une joie de lui rappeler à leurs petits combats qu'elle état fragile. Ultra protégée toute sa vie, elle en était devenue douillette et surtout elle en avait perdu le sens des réalités. Une chochotte, c'était bien ce qu'elle était devenue. Alors certes oui elle s'était battue avec des costauds joueurs de Quidditch à la con mais quand elle y réfléchissait, à chaque fois elle ne l'avait pas fait seule et à chaque fois, elle avait été portée par l'adrénaline. Ça en était devenu facile. Elle se prenait pour un caïd parmi les géants. Avec Rhys, elle redescendait bien les pieds sur terre. Elle ferma de nouveau son visage avant de lui cracher à la figure tout son venin. « Je suis pas une fille fragile sinon ça ferait longtemps que je pourrais pas me relever. En tout cas, pour l'apparence, je te rassure, toi tu ressembles parfaitement à un trou du cul. POINGS. » Et là grâce à son instinct de survie sûrement (oui enfin de compte, il était toujours là. Il devait choisir ses apparitions) elle s'accroupit ratant de peu le coup de poing de Rhys destiné à sa mâchoire. Elle ne se laissa pas gagner par l'euphorie de l'avoir surpris, elle libéra tout de suite l'une de ses jambes pour frapper en plein dans celles de Rhys ce qui le fit tomber. Elle se releva et se recula en signe de précaution. Allongé par terre, il avait tout de suite moins fière allure. Il faisait aussi peur qu'un boursouflet. « Tu l'avais pas vu venir celle-là. » Si elle voulait mon avis, faire autant la maline ce n'était pas une bonne idée mais elle voyait son cas. « Oh et par rapport à la poitrine, je te ferais remarquer que c'est très sensible. J'ai pas tellement envie de recevoir un coup à cet endroit-là. Comme je doute que tu apprécies qu'on vise ton entrejambe. » Elle allait continuer à argumenter mais pendant qu'elle blablatait des détails futiles, Rhys avait attrapé son pied et tira dessus la faisant tomber à la renverse : réception en plein sur le coccyx. « AIE. Pause, pause. » Elle donna un grand coup contre le sol tellement elle avait mal. Elle avait résisté aux coups dans les côtes et un peu partout mais là c'était trop. Oui, elle était douillette on ne l'oubliait pas. Elle avait juste envie de revenir un peu plutôt et faire en sorte que ce coup n'arrive pas. Purée, pas les fesses ! Pas la poitrine ET les fesses. Elle devrait instaurer cette règle. Non il se foutrait d'avantage de sa gueule. Raaaaaah, quel connard.
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MessageSujet: Re: hit me with your best shot ♤ LYS   Lun 23 Juin - 8:21




« Tu aimerais bien. La vérité c'est que je t'impressionne. » Un rire s’étouffa dans la gorge du garçon qui leva les yeux au ciel. Elle n’était pas capable de se taire deux secondes, il fallait toujours qu’elle se la ramène. C’était cela qu’il aimait chez elle, son tempérament de feu. Un sourire s’étala tout de même sur ses lèvres, il ne put s’en empêcher. Malgré toutes les remarques blessantes qu’il lui lançait, elle se relevait. Malgré tous les coups, elle répliquait. Oui, elle était fière et forte. Mais cela, il n’allait pas le lui dire. Il ne fallait pas encore qu’elle s’endorme sur ses nouveaux lauriers, car oui, ses nouvelles capacités n’étaient pas encore reconnues par tous. Rhys était un beau gosse, nombreux étaient les élèves terrifiés par sa grandeur. Alors que Lucy avait encore beaucoup de choses à apprendre. Et il était là pour cela, peut être serait-il un bon professeur plus tard. Il fallait qu’il songe à cette orientation. « Je suis pas une fille fragile sinon ça ferait longtemps que je pourrais pas me relever. » Il ne dit rien, mais il sourit intérieurement. Elle savait au moins cela et il était sûr qu’elle saurait se débrouiller loin dans la vie si elle continuait comme cela. Oui, il y avait beaucoup de bon dans ce bout de jeune fille. Elle irait loin, ça s’est sûr !  « En tout cas, pour l'apparence, je te rassure, toi tu ressembles parfaitement à un trou du cul. » BAM. Claque mentale. Quelle connasse. Ouh, elle ne perdait rien pour attendre ! Saleté de petite fillette qui se croyait tout permis. GENRE RHYS LE BEAU GOSSE TRAITE DE TROU DE CUL ? Inadmissible ! Elle allait le payer cher, oh ça oui. Elle ne méritait plus de vivre, plus ses cours. Plus rien. « POINGS. » Alors qu’il se perdait dans ses pensées et ses idées de vengeance, un brouillard lui fit fondre le cerveau. Elle l’avait traité de trou du cul et permit d’utiliser les poings, il allait s’en servir ah ça oui. « Tu l'avais pas vu venir celle-là. » Rhys était au sol, il n’avait pas compris ce qu’il s’était passé, sûrement un coup mal lancé, un pied bien placé et un équilibre parfait. Elle s’en était sortie. La rage avait aveuglé le jeune homme et pendant un quart de secondes il avait oublié que c’était lui qui l’avait dressée. Il se passa une main sur la tête, il allait lui redonner la monnaie de la pièce, mais elle semblait avoir des choses à dire d’abord. Les mains sur les hanches, elle avait un air d’impératrice et articula. « Oh et par rapport à la poitrine, je te ferais remarquer que c'est très sensible. J'ai pas tellement envie de recevoir un coup à cet endroit-là. Comme je doute que tu apprécies qu'on vise ton entrejambe. » Elle savait quoi dire pour argumenter, trop adorable. Seulement cela devait trop de blabla et pas assez de coups. Ils étaient là pour cela bon sang, pas pour la parlote. Elle était bien mignonne la petite, mais si elle avait besoin d’une copine commère, ce n’était pas avec lui qu’elle allait se satisfaire. « AIE. Pause, pause. » Le coup bien calculé d’un Rhys à terre et boum, une Lucy à terre aussi. Au moins ils étaient tous les deux dans le même cas. Elle avait hurlé et semblait bien mal en point. Lui n’avait pas aussi mal qu’elle, bien qu’il ait dû se cogner le menton contre le sol et qu’il ressente par instant une douleur fulgurante lui traverser le corps. Il se releva sur ses coudes et s’allongea telle une sirène. « Un sexy trou du cul quand même, non ?» demanda-t-il sur le ton de la rigolade. Il ne lui en voulut plus, elle savait bien que c’était une blague aussi pourrie que les siennes pour le faire réagir. En fait, il savait tellement que sa beauté est légendaire, qu’il n’a pas besoin de se l’entendre redire. Il la regarda, affalée sur le sol, en train de respirer difficilement et de se tenir les fesses. Il rit sous cape et agita sa baguette. Une trombe d’eau jaillit de sa baguette, en réponse à son sortilège informulé lancé par le jeune homme. « Tu voulais une pause ? Profite de ces quelques secondes au sol. Tu voulais boire ? Profite de ce jet d’eau. Et maintenant debout. » Elle allait râler, il en était sûr, mais il ne fallait pas qu’elle s’avachisse. Voyons qu’elle n’étiat pas vraiment prête à bouger tout de suite, il répliqua. « Tu penses que les mangemorts te laisseront te reposer après un doloris ? Tu penses que tu pourras te la couler douce ? Nop. Désolée de te l’apprendre, t’es un Weasley va falloir que tu sois plus forte qu’eux. Et si tu n’en es pas capable, je ne sais pas ce que tu fais là. » Les paroles du brun étaient redevenues dures et méchantes, c’était plus fort que lui, on lui avait appris à être le meilleur et à toujours se relever de toutes les situations. On l’avait exhorté à se battre même s’il n’avait plus assez de sang dans son corps. Et voilà ce qu’il était devenu. Maintenant c’était au tour de Lucy de se bouger et de montrer sa force. Il savait qu’elle en possédait beaucoup plus que ce qu’elle montrait. Son regard était toujours inquisiteur et méchant… puis soudainement il éclata de rire. Lui lunatique ? Mais non. « Ou alors on fait une bataille d’eau. Aguamenti ! » lança-t-il en direction de la demoiselle qui dut se tortiller sur le sol pour ne pas recevoir le jet d’eau dans la gueule. Il aimait beaucoup jouer malgré tout. Rhys était trop sérieux à certains moments et vraiment déconneurs à d’autres. Ouais, le mec parfait un peu. « Bon alors, tu te relèves ou pas ? » l’exhorta le jeune homme en donnant une forte poussée sur le sol pour finir sur deux pieds. Il était prêt à se battre, mais pour rigoler cette fois-ci. Après chaque temps d’apprentissage, le temps de l’amusement et … sérieusement, ils ne l’avaient pas volé.
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MessageSujet: Re: hit me with your best shot ♤ LYS   Lun 7 Juil - 0:21


« bombe le torse, sors les muscles, ça va chauffer. »




Allongée contre le sol, Lucy se sentait... ridicule. Oui il y avait de cela, une once de ridicule, une grande dose de souffrance mais aussi une pincette d'incompréhension. Qu'est-ce qu'elle faisait bon sang ? Elle jouait avec le feu. Elle se mettait délibérément en danger et tout cela pourquoi ? Pour pouvoir se mettre encore en plus en danger dans le futur, un avenir proche même. C'était tellement ridicule. Elle était masochiste, c'était la seule explication rationnelle. Elle était une grande malade. Elle serait face à ce genre de situation en qualité d'observatrice elle crierait à la folie. Peut-être qu'en fait elle était accro... oui une putain d'addict à l'adrénaline. Elle cherchait les coups parce que ça lui apportait tout un tas de sensations. Elle n'avait pas peur comme au quotidien, elle se sentait puissante. Elle se pensait vivante. Elle savait que c'était ça au fond. Elle recherchait ces moments-là pour s'évader de son quotidien où elle avait constamment peur. Elle en avait marre d'avoir peur. Elle voulait pouvoir se sentir sereine, se sentir en sécurité et surtout ne plus douter. Oui comme il serait fantastique de ne plus douter de tout et surtout d'elle-même. Avant dans ce genre de situations, elle aurait pu envoyer une lettre à son père dans laquelle aurait figuré tous ses états d'âme. À travers les mots, elle aurait illustré tout son mal être et sous la même forme son père aurait su la réconforter. Lui seul avait le talent de calmer tous ses maux. Il était son père, son héros celui qui la comprendrait mieux que personne même si elle ne l'avait que très peu revu depuis ses onze ans, depuis qu'elle était entrée à Poudlard. Combien de fois son père lui avait manqué ! Mais maintenant qu'il n'était plus, elle avait le sentiment de ressentir le manque plus intensément. Elle se sentait perdue sans lui comme elle ne l'avait jamais été avant. Il aurait été horrifié de voir ce qu'elle devenait. Ou peut-être qu'il aurait compris et qu'il l'aurait soutenu. Elle préférait ce scenario-là. Il devait être celui-là.

La demoiselle Weasley entendit du mouvement à côté d'elle. C'était Rhys évidemment. Monsieur trouvait encore le moyen et la force de pavaner. Comment faisait-il ? Est-ce que son ego et sa prétention suffisaient à ce qu'il tienne la cadence ? Elle ne pouvait pas rivaliser. Elle n'était pas dotée de la même suffisance que lui. Elle avait certes sa fierté mais elle avait ses limites. Quand on y réfléchissait, Lucy Weasley était avant tout une personne qui savait assurer ses arrières et fermer sa gueule quand il le fallait. Bien sûr des fois, elle dérapait mais ça ne serait pas aujourd'hui et pas avec Rhys. Ou en tout cas, ça ne serait pas sérieusement puisque leur lien était de se défier constamment mais c'était plus de « l'amusement ». Oui j'avoue, ce n'était pas tellement amusant mais eux, ça semblait les faire rire. Tout le monde avait ses petites bizarreries et puis franchement vu la société dans laquelle ils évoluaient. Il ne fallait pas s'étonner qu'ils soient un peu tarés. « Un sexy trou du cul quand même, non ? » Pardon ? Il était réellement sérieux ? Ce mec était pas possible. Dans n'importe quelle situation, il cherchait à séduire, plaire et s'assurer de sa beauté. Il est vrai que Rhys Olaf Campbell était un homme séduisant. Il était bien bâti, avait ce côté ténébreux dont il était facile de s'enticher. Lucy lui reconnaissait la beauté mais elle n'était pas sous son charme sûrement parce qu'elle était déjà amoureuse d'un garçon dont la beauté était ravageuse. Même Rhys Campbell ne pouvait pas lutter pas qu'il le souhaite de toute manière. Lucy Weasley avait entendu dire que niveau cœur, l'aîné Campbell avait suffisamment de quoi faire. Pour sa réputation, il se devait d'être un bourreau des cœurs. Rhys Campbell était un cliché ambulant mais on le lui pardonnait justement parce qu'il l'était à la perfection. « Tu voulais une pause ? Profite de ces quelques secondes au sol. Tu voulais boire ? Profite de ce jet d’eau. Et maintenant debout. » Le chef en puissance devait apprendre à se calmer. Lucy n'était pas sous ses ordres. Elle se relevait quand elle voulait. Elle buvait quand elle voulait, elle n'avait pas besoin de son autorisation ! Et puis même avec de telles paroles, ça lui donnait encore moins l'envie de le faire. Le plaisir de contradiction, vous savez. En plus Rhys méritait qu'on le défie afin de rabaisser son ego surdimensionné. Elle allait se faire un plaisir de l'envoyer chier comme il se devait mais il ne lui en laissa guère le temps. Rien d'étonnant en fait. « Tu penses que les mangemorts te laisseront te reposer après un doloris ? Tu penses que tu pourras te la couler douce ? Nop. Désolée de te l’apprendre, t’es un Weasley va falloir que tu sois plus forte qu’eux. Et si tu n’en es pas capable, je ne sais pas ce que tu fais là. » Bim prends-toi ça dans les dents. Lucy avait la bouche grande ouverte, paralysée par la méchanceté de ses paroles. Cette fois-ci, elle était vraiment bien sur le cul.

Elle savait bien que Rhys était comme ça, aussi dur mais là ça faisait vraiment mal. Il continuait à lui retourner au visage sa faiblesse. Elle n'était jamais au niveau, toujours un train de retard. Consternante, elle était consternante ! Comment pouvait-elle croire une seule seconde qu'elle serait capable de s'en sortir toute seule ? Elle était bonne à rien, bordel. Juste bonne à casser la gueule à des gamins ou à des filles plus frêles qu'elle mais face à des adversaires du même niveau ou plus elle tenait pas plus de dix minutes. Elle s'assit et ramena ses jambes contre son torse. Elle avait perdu sa motivation à la vitesse de la flèche. Merci Rhys, t'as été brillant. Ton meilleur coup ça ne fait aucun doute. Il se mit à rire provoquant un relèvement de tête de la part de Lucy. Qu'est-ce que c'était que ce bordel ? Elle n'arrivait pas à comprendre. « Ou alors on fait une bataille d’eau. Aguamenti ! » Elle roula sur le côté juste à temps pour éviter le jet. Mais il était pas possible. « Qu'est-ce que t'es con ! » Lucy Weasley était incroyablement vulgaire en sa compagnie. C'était un constat, un fait et non pas une supposition. Il avait mauvaise influence sur elle, c'était moche. En même temps, ils avaient pas prévu de boire le thé et converser convenances poliment. « Bon alors, tu te relèves ou pas ? » Elle se proposait de rester allongée contre le sol. Elle était en grève, marre de se faire traiter comme de la mouise. Elle méritait du respect. GIRL POWER.

Elle fit alors sa moue contrariée avant de répliquer sèchement. « Non. » Bam, prends-toi la violence du truc en pleine face. Il n'était qu'un vulgaire crapaud à ses yeux à présent. Aucune reconnaissance, il n'aurait rien que la violence de ses mots à son tour. « Puisque tu me crois aussi faible, je vois pas pourquoi je prendrais la peine de me relever. J'ai mal aux fesses et pas que, le sol me paraît plus confortable. J'aurais du demander un cours de lutte si ça se trouve ou de gym, galipettes, roulades et compagnie. » Ouais bon, elle commençait à s'emmêler les pinceaux si vous voulez mon avis mais encore une fois, elle pouvait nous surprendre. Des fois on ne voyait pas tellement où elle voulait aller mais dans sa tête ça semblait clair. On espère que c'était le cas là aussi. Elle avait été froide, plus qu'elle ne l'avait jamais été avec lui auparavant. Le silence s'installa quelques instants puis elle le vit sourire prêt à se moquer d'elle encore une fois mais elle ne lui en laissa pas l'opportunité. Son gourou s’abattit sur lui avec violence encore une fois. « Ne perds pas ton temps à dire quelque chose ça ne sert à rien. En plus je t'ai rien demandé. J'abandonne, sois content, t'as un peu ce que tu voulais au fond. » Bam, bam, bam. Elle ne s'arrêtait plus. Elle n'était que colère et ses mots l'emplissaient lui donnant de l'énergie pareil à du miamhibou pour les bestioles du même nom. C'était ça craquer ? Peut-être. C'était peut-être bête mais on commençait à croire qu'elle était plus résistante que ça. Quelle déception.

Un mouvement se fit sentir près d'elle. Rhys s'avançait vers elle. Avait-il pitié ? La pitié était sûrement pire que tout mais ne la cherchait-elle pas ? Il vint même à s'accroupir devant elle pour la regarder dans les yeux. Aurait-elle su toucher ce connard de première comme la corne de la licorne fait fondre toutes les petites filles du monde ? Ça serait une première mais ma fois, elle pouvait se montrer satisfaite, il n'était pas perdu. Néanmoins... Car messieurs dames il faut savoir se méfier de la frêle, pure et innocente colombe. Tandis que Rhys était détourné par sa comédie de lâcheuse. Lucy attrapa sa baguette et attendit le moment parfait pour dire grand sourire aux lèvres : « Aguamenti. » EN PLEIN DANS LA FIGURE. Bim. Et oui, tout ça n'était que diversion. Évidemment Rhys se remit très vite sur pied et lui envoya à son tour de l'eau dans la figure mais elle avait réussi. Elle se mit même à rire tellement elle était satisfaite de sa personne. « Je t'ai bien eu. Comme tous les autres, tu ne résistes pas face à une femme esseulée, fragile et triste. C'est limite trop facile. » Ça ne lui ferait pas plaisir mais rien à faire. Lalala. « Mais tout de même je suis heureuse que tu l'ais fait. Ça montre que derrière cette odieuse carapace de gros dur sans cœur se cache en fait un être rempli de sentiments. Tu n'es pas perdu. Bravo. » Elle lui sourit sans vraiment se moquer de lui. C'est vrai qu'ils se moquaient beaucoup tous les deux de l'un et de l'autre mais Lucy appréciait tout de même Rhys. Depuis le début, elle était convaincre qu'il était plus que ce qu'il ne laissait paraître. C'était une technique de protection qui fonctionnait à merveille, il fallait bien le reconnaître. Dans un sens, Rhys était un génie. Oui il trompait tout le monde. Peu à peu le sourire de la demoiselle Weasley s'estompa. Elle redevenait sérieuse. Elle repensait à ce qu'il lui avait dit avant car même si elle avait tourné ça à son avantage pour le tromper, ça la travaillait tout de même. Oui elle se reposait des questions sur sa chance de réussite. En avait-elle réellement une ? Elle ne savait plus tellement. Si elle n'en n'avait aucune, elle préférait le savoir maintenant. Stopperait-elle tout alors ? Sûrement pas. Elle refuserait de se laisser battre, elle ferait tout pour montrer qu'elle pouvait y arriver. Persévérance. Maintenant qu'elle s'était engagée dans cette voie-là, elle ne pouvait pas reculer. Elle le savait très bien. Tous ses sacrifices ne seraient pas vains. Elle le refusait. C'est donc timidement qu'elle lui demanda : « Tout à l'heure, tu sais quand tu m'as dit de me relever que je pouvais pas me reposer... Tu penses vraiment que j'en suis capable ? Parce que j'ai pas tellement l'impression de m'améliorer. Non j'ai plutôt l'impression de stagner au niveau de la médiocrité et que les seuls moments où j'arrive à faire quelque chose c'est plutôt du à la chance. Je sais que t'es franc alors dis-moi clairement les choses. Me ménage pas, ça servira à rien et si jamais tu le fais, tu me décevras beaucoup. T'es un grand méchant non ? Remplis ton job. » C'est comme si elle tendait le bâton pour se faire battre. Là c'était définitivement sûr, elle était masochiste. Paix à son âme. Peut-être qu'en fait se prendre des doloris par des mangemorts était ce qu'elle voulait, souhaitait même au fond d'elle.
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il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: hit me with your best shot ♤ LYS   Mer 10 Sep - 6:13



La bataille, la peur, la motivation, la vulgarité, tout se déchaînait pendant que Rhys s’amusait. Oh bien sûr certains coups de Lucy étaient violents et plusieurs fois il s’était arrêté, ébahi, par la force qu’elle avait accumulée depuis le temps, sans même qu’elle ne s’en rende compte. Et maintenant il avait décidé de s’amuser, elle avait assez souffert. Du moins c’était ce qu’il lisait sur son visage. Ce qu’elle osait montrer, elle la si fière Lucy Weasley. « Qu'est-ce que t'es con ! » Un éclat de rire quitta la bouche du jeune homme. Il aimait ses piques, car elle était sincère et elle ne le ménageait pas… tout en gardant une certaine réserve. Rhys lisait chez Lucy une bonté d’âme qu’il n’avait jamais aperçue ailleurs. La famille Campbell n’avait pas grandi dans l’amour d’autrui, ni dans le don de soi ; au contraire !, ils avaient appris à se dépasser, à se cacher et à se battre. Et voilà qu’il avait toujours appliqué ce qu’il avait appris sans chercher à comprendre une autre méthode. C’était la raison qui le poussait à toujours demander plus à Lucy, car il avait cette soif d’apprendre. Beaucoup pensaient qu’il était con, d’autre qu’il avait seulement de la chance. Rares étaient ceux qui savaient combien de temps il passait à apprendre, combien de temps il restait enfermé avec ses bouquins pour se cultiver. Cette soif de savoir n’était pas malsaine en lui, ce n’était pas pour tout contrôler, ce n’était pas pour être le meilleur avec arrogance, non, sinon tout le monde l’aurait vu tout de suite. C’était surtout pour que son père soit fier de lui et qu’il ne puisse être pris au dépourvu. Oh bien sûr, il avait son orgueil et ses idées bien reçues, ce n’était pas parce qu’il entendait parler d’un autre chemin qu’il l’empruntait, non, mais au moins il le connaissait. Et après quelques longues semaines, il avait fini par admettre que la petite Weasley avait beaucoup à lui apprendre.

« Non. » Rhys releva la tête et regarda la demoiselle. Lucy était allongée au sol, les yeux fermés, dans une position plutôt confortable, limite de défaite. Elle avait quitté son masque d’assurance et son visage trahissait sa fatigue. Pourtant le ‘non’ avait était prononcé d’une voix forte. Rhys s’interrogea et se demanda ce qu’elle lui faisait, il n’y avait pas cinq minutes elle se débattait de tout son être pour le mettre à terre et voilà qu’elle ne voulait plus bouger. Où était donc passée sa joie de vivre ? Sa force de vaincre ? Sa volonté d’être la meilleure ? Rhys bouillait intérieurement, elle réagissait totalement à l’inverse de ce qu’elle devait être. Il l’exhortait à donner le meilleur d’elle-même et voilà qu’elle refusait d’agir ? Elle qui avait été si sensible et qui se donnait toujours plus venait de lâcher prise ? Rhys était déçu. Il avait espéré tellement mieux d’elle, mais la vérité revient toujours et il se doutait qu’un jour ou l’autre cela n’allait pas tarder à arriver. « Ne perds pas ton temps à dire quelque chose ça ne sert à rien. En plus je t'ai rien demandé. J'abandonne, sois content, t'as un peu ce que tu voulais au fond. » Et la demoiselle parlait et son ton faisait peine à voir. Le vert et argent était partagé entre deux bords : la prendre en pitié ou l’abandonner ? Il avait commencé à s’attacher à elle… il ne pouvait pas l’abandonner de la sorte. Il ne bougea pas, perdu dans ses pensées. Il pesait le pour et le contre. Elle avait bien progressé, mais elle était encore loin d’être une maîtresse guerrière. Elle devenait précise et savait où frapper, mais elle ne se protégeait pas très bien. Sans faire attention, il plongea son regard dans les yeux de la demoiselle et craqua. Elle était si mignonne comme ça. Malgré tout ce qu’elle voulait devenir, malgré tout ce qu’elle pouvait dire, Lucy était une très jolie fille. Et il était grand temps qu’elle se serve aussi de cet atout-là. Abandonnant les armes, il s’approcha d’elle, résolu à l’aider tout de même dans sa fragilité. « Aguamenti. » La trombe d’eau quitta la baguette de la demoiselle et lui frappa la gueule avec force. Rhys cligna des yeux plusieurs fois avant de comprendre. Oh la garce. L’eau dégoulinait tout autour de lui et ses beaux cheveux étaient trempés. Heureusement qu’il leur avait lancé un sortilège de gel ce matin, ils gardaient la même allure décontracté et virile. « Je t'ai bien eu. Comme tous les autres, tu ne résistes pas face à une femme esseulée, fragile et triste. C'est limite trop facile. » La garce. Sa bouche s’écarta sans qu’il ne puisse s’en empêcher en une moue choquée. Cette fille était réellement extraordinaire. Il se passa une main sur le visage pour se reconstituer une façade dure et sévère. Il ne voulait pas qu’elle voit combien il était tombé dans son panneau et combien il était fier d’elle. « Mais tout de même je suis heureuse que tu l'ais fait. Ça montre que derrière cette odieuse carapace de gros dur sans cœur se cache en fait un être rempli de sentiments. Tu n'es pas perdu. Bravo. » Les paroles de la demoiselle lui firent mal au cœur malgré le compliment. Il cachait cette partie de lui, sans réellement savoir pourquoi. Il ressentait toujours ce besoin de garder un secret que personne ne pourra percer. De garder une part de mystère pour se cacher dedans quand tout va mal. Et puis jouer les gros durs était tellement bénéfique qu’il n’aimait pas qu’on sache qu’il n’en était pas un, mais qu’il s’était forcé à en devenir un. Il détestait frapper les gens en réalité, c’était pour cela qu’il aimait se battre avec Lucy car c’était un jeu, un sport, une passion, pas une baston. Il n’aimait pas faire mal aux gens par le physique, bon faire mal par les mots ça il aimait bien, mais c’était différent. La bagarre il n’aimait pas parce que c’était injuste, les meilleurs, les plus grands, les hommes, avaient un avantage considérable sur leur victime et les traces sont visibles… mais tant pis, il le faisait tout de même. Il la regarda sourire et la trouva vraiment jolie. Il soupira et se sécha avec un sortilège pour éviter d’attraper froid. Tant pis pour sa part de mystère, il fallait bien que quelques personnes soient au courant et il préférait que ce soit Lucy plutôt que Pandora, car après tout Lucy était ce qu’il pouvait considérer comme une amie. Si elle voulait bien de lui. Il n’irait pas jusqu’à la présenter à sa pote et à l’inviter à se pavaner à son bras en soirée, mais il serait ravi de passer du temps avec elle. A faire du quidditch par exemple. « Tout à l'heure, tu sais quand tu m'as dit de me relever que je pouvais pas me reposer... » Les sourcils du jeune homme se froncèrent alors qu’elle commençait à peine sa phrase. Sa voix était bien trop timide et menue pour qu’il s’agisse d’une conversation basée sur la moquerie et le mépris, comme ils en avaient l’habitude. Il la dévisagea et s’adossa contre le mur. Il ne savait pas ce qu’elle allait lui dire, mais il se demandait s’il était capable de faire autre chose que de la frapper pour la fortifier. Il n’avait jamais été très fort pour réconforter les gens, pour les aider et pour les relever. Il était bien plus doué pour les enfoncer et leur faire mal. « Tu penses vraiment que j'en suis capable ? Parce que j'ai pas tellement l'impression de m'améliorer. Non j'ai plutôt l'impression de stagner au niveau de la médiocrité et que les seuls moments où j'arrive à faire quelque chose c'est plutôt dû à la chance. Je sais que t'es franc alors dis-moi clairement les choses. Me ménage pas, ça servira à rien et si jamais tu le fais, tu me décevras beaucoup. T'es un grand méchant non ? Remplis ton job. » Il écarquilla les yeux plusieurs fois, elle était complètement dingue cette fille. Extraordinairement dingue, elle n’agissait clairement par comme tout le monde, elle avait ses méthodes et il n’avait pas l’habitude. Elle le prenait bien trop souvent au dépourvu. « Alors toi ma petite Lulu, tu es complètement masochiste, t’es au courant ? » lança-t-il dans un grand éclat de rire. Il se passa une main sur le visage, pensant à ce qu’il allait lui dire. Car la réelle question c’était par rapport à lui, était-il capable d’offrir des compliments ? Etait-il capable de lui montrer cette réelle façade de gentillesse en lui ? La réponse tient en trois lettres : oui. « Lucy regarde-moi et pense à ce que tu vois. Est-ce que j’ai l’air d’un gars qui sauve les causes perdues ? Est-ce que tu m’as déjà vu secourir la veuve et l’orphelin ? Ça me fait mal au cœur de l’admettre, mais tu as raison quand tu dis que j’ai finalement un cœur au fond de moi. Personne ici n’a eu de vie facile et ce n’est pas une excuse, mais j’suis un gars comme ça qui m’occupe d’abord de moi avant de m’occuper des autres. » Rhys s’arrêta quelques secondes pour remettre ses idées en place, il s’était cru chez le psy ? Peut être, mais Lucy avait besoin d’entendre des choses positives. « Et donc explique-moi ce que je fous avec toi. Rien ne m’obligeait à accepter d’être ton tuteur, rien ne m’obligeait à t’entraîner… et tu penses sincèrement que je serais resté là à t’aiguiller si t’étais une sous-merde ? Et désolée ma belle, mais ce n’est pas juste parce que t’es canon non plus… » termina-t-il avec un petit clin d’œil. Oui, même pour la serrer, il aurait arrêté il y avait bien longtemps, car elle ne voulait pas cela et lui non plus d’ailleurs. Il espérait sincèrement qu’il y avait une once d’amitié qui naissait entre eux deux. Il la regarda encore quelques instants, elle semblait mettre sa parole en doute ou hésiter à le croire. Cependant il n’avait pas terminé, il voulait lui dire des milliers de choses encore, mais il avait peur qu’elle soit déçue. Ce n’était pas un connard fini, non désolée mesdemoiselles. « Lucy Weasley, si je gueule et que je te critique tout le temps … c’est parce que j’ai appris comme cela. Plus on dévalorise plus on cherche à faire mieux» Il parlait clairement de lui dans cette histoire, de ce qu’il avait vécu, des toutes les déceptions qu’il avait essuyé quand son père ne lui adressait pas le moindre regard. Il espérait de tour cœur qu’elle ne remarque pas ce détail, il détestait passer pour faible. C’était pour cela qu’il s’était forgé une carapace, pour cela que tout le monde s’en forge une en réalité. « et toi tu prends tellement facilement la mouche que c’est extra. Tu deviens rouges, tes yeux broient du noir et t’es pleine de rage. » Elle ne s’en était peut être même pas rendu compte, mais c’était ce qu’il aimait beaucoup chez elle. « Seulement je crois que aujourd’hui tu es prête à entendre la vérité et j’espère que tu ne vas pas me virer… mais tu es forte. Tu apprends vite, c’est juste que moi face à toi je suis une armoire à glace et que j’ai appris à me fermer à la douleur, mais je t’assure que tes coups atteignent leur cible avec vivacité et qu’ils sont violents. Je t’assure que t’es pas nulle. Je ne dis pas que tu es parfaite et qu’il faut que tu ailles défoncer Nathanaël demain, mais je pense que si tu te bats avec lui il risque de repartir avec un bel œil au beurre noir. » Un sourire complice s’étala sur le visage du serpentard. Oui, il était fier d’elle et surtout il croyait clairement en ses capacités. « Et j’ai mal au cœur de l’admettre, ya dix minutes je me suis dit que tu ne devrais jamais le savoir mais ton regard de biche me fait craquer : putain t’es douée quand tu joues la fille. Faut que tu t’entraînes à ça aussi, j’ai marché dedans. MOI qui t’entraîne depuis plus de deux mois j’ai marché dans ton piège les yeux fermés. T’es en femme en dessous, t’imagine le scoop ? » Une grimace moqueuse s’échappa de la face du jeune homme, mais il ne s’arrêta pas là. Rhys est bien content d’avoir dévoilé tout cela, de lui avoir dit la vérité et d’avoir été honnête. « Alors maintenant arrête de jouer ta petite fille fragile, tu sais que ça ne prendra plus jamais avec moi. Je t’ai dit la vérité et ça va repartir comme on en avait l’habitude, c’est-à-dire : des piques, des engueulades, des phrases pointues qui font mal… Ne crois pas que je suis réellement un gars gentil, c’est un peu un rêve pour toi. Et puis au départ tu m’as demandé de te former à te battre, alors on est là pour ça non ? » Sa tirade terminée, le jeune homme croisa la bras et posa sa tête contre le mur derrière lui en fermant les yeux. Etait-ce possible d’oublier ce qu’il s’était passé ? Allait-elle réellement le traiter de nouveau comme avant ? Impossible à savoir tant que cela ne se serait pas fait. Il haussa les épaules et de nouveau planta son regard dans le sien. « Après si tu veux trouver une copine pour discuter et te réconforter, désolée mais c’est la première et dernière fois que j’encaisse ce rôle. T’es prête à redémarrer ou avant tu veux en profiter pour me dire mes quatre vérités et ce que tu n’aimes pas chez moi ? Profite, je te proposerai pas souvent de faire ça. C’est un grand privilège. » Pourquoi disait-il cela ? Sûrement pour qu’elle le réconforte et lui prouve qu’il est parfait, mais après ce qu’il vient de proposer c’est bien l’inverse qui va se passer. Faut pas être naïf. « Peut être qu’on s’entend bien parce qu’on est masochistes tous les deux en fait. Non, tu ne penses pas ? » propose-t-il dans un vrai sourire à la demoiselle.

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Mais j'en connais déjà les dangers moi. J'ai gardé mon ticket et s'il le faut j'vais l'échanger moi. Prends garde à toi! Et s'il le faut j'irai me venger moi. × by lizzou.
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MessageSujet: Re: hit me with your best shot ♤ LYS   Lun 22 Sep - 8:52


« bombe le torse, sors les muscles, ça va chauffer. »




« Alors toi ma petite Lulu, tu es complètement masochiste, t’es au courant ? » Elle ne pouvait pas dire le contraire. Elle avait tous les symptômes de la masochiste, se pensait elle-même un peu masochiste. En fait la remarque la fit sourire. Oui, elle était complètement tarée. Elle était limite bonne pour être internée et ça lui faisait plaisir limite qu’on le lui dise. Et bah écoute, pourquoi pas ? Elle avait le droit de devenir un peu folle. Elle faisait ce qu’elle voulait de toute manière mais quand Rhys se mit à rire, elle se joignit à lui. Rire un peu, ça faisait drôlement du bien. Elle en avait marre d’être triste. Elle voulait sourire à nouveau. Et même si ça pouvait sembler étonnant, elle voulait bien le faire avec Rhys Campbell. « Lucy regarde-moi et pense à ce que tu vois. Est-ce que j’ai l’air d’un gars qui sauve les causes perdues ? Est-ce que tu m’as déjà vu secourir la veuve et l’orphelin ? Ça me fait mal au cœur de l’admettre, mais tu as raison quand tu dis que j’ai finalement un cœur au fond de moi. Personne ici n’a eu de vie facile et ce n’est pas une excuse, mais j’suis un gars comme ça qui m’occupe d’abord de moi avant de m’occuper des autres. » Il était d’une franchise exemplaire. C’est ce qu’elle aimait chez lui aussi. Les gens francs étaient rares. Lucy aimait à croire qu’elle en faisait partie même si ces derniers temps, la franchise était difficile. Mais enfin, de manière générale elle était franche. La plupart des gens qui la connaissaient pouvaient en attester. Il ne sauvait pas les causes perdues, hein ? Elle n’en n’était pas une donc ? C’est ce qu’il était en train de lui dire. « Et donc explique-moi ce que je fous avec toi. Rien ne m’obligeait à accepter d’être ton tuteur, rien ne m’obligeait à t’entraîner… et tu penses sincèrement que je serais resté là à t’aiguiller si t’étais une sous-merde ? Et désolée ma belle, mais ce n’est pas juste parce que t’es canon non plus… » Elle était canon. Bah elle se savait pas trop dégueulasse à regarder mais l’entendre de la bouche d’un gars tel que Rhys Campbell, il ne fallait pas le cacher, ça faisait plaisir ! Bon ce n’était pas tout ce qu’elle avait retenu de son discours. Elle n’était pas superficielle à ce point. Non, elle retenait qu’il voulait être son tuteur. Enfin même si elle n’oubliait pas tout à fait les conditions de base. On l’avait fortement encouragé mais il était resté par envie et c’était bien le plus important. Cela voulait dire qu’elle en valait la peine et ça lui remontait grandement le moral. Elle, Lucy Weasley, elle en valait la peine. Néanmoins c’était trop beau. Tout était tout beau, tout rose. Il ne lui faisait que des compliments, où était le piège dans cette histoire ? L’ancienne Lucy revenait au galop, toujours sur la défensive. L’ardeur de la résistance brulerait toujours en elle… « Lucy Weasley, si je gueule et que je te critique tout le temps … c’est parce que j’ai appris comme cela. Plus on dévalorise plus on cherche à faire mieux. » Il avait sûrement raison. Seulement, elle n’avait pas grandi comme cela. On ne l’avait pas éduqué de cette manière. Bien au contraire, chez les Weasley, on valorisait on encourageait. On ne cassait pas parce qu’on s’aimait trop pour cela. On avait des différents mais on les mettait de côté.

Penser à sa famille lui fendit le cœur. Elle chassa donc rapidement cette pensée de son esprit car sinon elle savait qu’elle serait capable de pleurer et ce n’était pas envisageable. Rhys et elle étaient peut-être en train de bâtir une amitié solide mais ils n’étaient pas assez proches pour qu’elle se laisse aller devant lui de cette manière. Il ne serait pas apte à gérer de toute manière ce revirement de situation. C’était tout à fait normal. « Et toi tu prends tellement facilement la mouche que c’est extra. Tu deviens rouge, tes yeux broient du noir et t’es pleine de rage. » Elle était ainsi ? Susceptible ? Elle ne s’en était pas rendu compte. Elle ne se savait pas comme cela. Pourtant elle savait bien qu’elle avait sa fierté, peut-être que ça s’était accru depuis qu’elle était chez les obscurs. C’était fortement possible car elle était en plein dans l’adversité. « Seulement je crois que aujourd’hui tu es prête à entendre la vérité et j’espère que tu ne vas pas me virer… mais tu es forte. Tu apprends vite, c’est juste que moi face à toi je suis une armoire à glace et que j’ai appris à me fermer à la douleur, mais je t’assure que tes coups atteignent leur cible avec vivacité et qu’ils sont violents. Je t’assure que t’es pas nulle. Je ne dis pas que tu es parfaite et qu’il faut que tu ailles défoncer Nathanaël demain, mais je pense que si tu te bats avec lui il risque de repartir avec un bel œil au beurre noir. » Se battre avec Nathanaël ? Ce n’était pas dans ses objectifs, surtout qu’elle s’entendait relativement bien avec lui mais l’exemple était super positif pour elle. Nathanaël était un mec plutôt impressionnant physiquement, il fallait être capable de bien rendre les coups pour se battre face à lui. Et en plus, Rhys lui disait qu’elle était forte. Justement dans sa bouche, c’était quelque chose d’intense. Elle était fière qu’il le lui dise. Elle était fière d’elle et fière de lui inspirer une telle description. « Et j’ai mal au cœur de l’admettre, y a dix minutes je me suis dit que tu ne devrais jamais le savoir mais ton regard de biche me fait craquer : putain t’es douée quand tu joues la fille. Faut que tu t’entraînes à ça aussi, j’ai marché dedans. MOI qui t’entraîne depuis plus de deux mois j’ai marché dans ton piège les yeux fermés. T’es en femme en dessous, t’imagine le scoop ? » Travailler le fait de jouer à la fille ? Elle ne savait pas exactement comment elle devait le prendre. Surtout que ce n’était pas elle, ça. Elle n’était pas du genre à mettre des heures à se préparer, à battre des cils pour séduire. Non séduire de toute manière, elle ne savait pas faire. Enfin du moins, elle ne savait pas le faire délibérément. Pourtant elle séduisait. Elle était en couple actuellement mais c’était parce qu’elle avait la chance de plaire sans faire d’efforts. Elle passait très certainement à côté de pleins de choses à côté de cela mais c’est juste qu’elle ne savait pas bien faire. Et même quand elle essayait, elle se sentait ridicule alors elle arrêtait bien vite. Elle était gênée.

Elle aurait bien voulu qu’on change de sujet et rapidement si possible. « Alors maintenant arrête de jouer ta petite fille fragile, tu sais que ça ne prendra plus jamais avec moi. Je t’ai dit la vérité et ça va repartir comme on en avait l’habitude, c’est-à-dire : des piques, des engueulades, des phrases pointues qui font mal… Ne crois pas que je suis réellement un gars gentil, c’est un peu un rêve pour toi. Et puis au départ tu m’as demandé de te former à te battre, alors on est là pour ça non ? » Ahah, Rhys arrêtait cette petite parenthèse confidences. C’était peut-être mieux ainsi car sinon ça allait devenir bizarre. Lucy le savait. Ils n’allaient pas se faire des soirées pyjamas à se faire des tresses. Cette vision lui inspirait même de l’horreur. « Après si tu veux trouver une copine pour discuter et te réconforter, désolée mais c’est la première et dernière fois que j’encaisse ce rôle. T’es prête à redémarrer ou avant tu veux en profiter pour me dire mes quatre vérités et ce que tu n’aimes pas chez moi ? Profite, je te proposerai pas souvent de faire ça. C’est un grand privilège. » Quel honneur, en effet ! Comment pouvait-elle passer à côté d’une telle opportunité ? Elle ne pouvait pas, elle ne pouvait tout simplement pas. Son cerveau était déjà en train de faire la liste car évidemment elle était très longue ! « Peut-être qu’on s’entend bien parce qu’on est masochistes tous les deux en fait. Non, tu ne penses pas ? » Voilà une réflexion très profonde qui fit rire Lucy. Tous les deux masochistes c’était fort possible. Il fallait forcément l’être un peu pour se battre comme ils le faisaient. Mais bon, au moins ils étaient deux, ils n’étaient pas seuls. « Tu dis ça parce que tu veux que je te frappe, avoue. » Elle lui fit un clin d’œil. Elle plaisantait même si une petite part de vrai se cachait derrière cette phrase. Tous les deux savaient bien que les « hostilités » allaient reprendre de plus belle très vite. « Mais je te rappelle que tu m’as proposée de te dire tes quatre vérités et je vais pas m’en priver. Tiens-toi bien, Campbell tu vas prendre cher ! » Elle lui fit son air menaçant pour accompagner ses paroles même si elle se doutait bien qu’elle ne lui faisait pas peur. Et puis de toute manière, c’était plutôt de l’ordre de la plaisanterie qu’une véritable de menace. Pourquoi le menacerait-elle de toute façon ? Elle ne pouvait pas après tout ce qu’il lui avait dit. Elle ne le voulait pas de toute façon. « Je pense que tu te taches derrière ton physique et ta carrure de gros méchant. Je pense que t’es vraiment un gars bien avec des valeurs. Mais c’est vrai que des fois t’es un connard parce que t’es dans ton rôle et que je pense t’as peur de dire ce que tu penses vraiment. Alors tu choisis la facilité et de jouer au con. » Lucy savait qu’il voulait sûrement pas entendre ce genre de paroles qui avaient un côté gnangnan. Elle en avait rien à faire de lui faire de la lèche. Non elle se contentait de dire ce qu’elle pensait. Elle pensait que c’était un gars bien mais que tout un tas de trucs le rendaient con.

Pour un type comme lui, jouer au con c’était nettement plus facile parce que c’est ce qu’on attendait de lui dans un sens. Chacun avait un rôle à tenir. « Je dis pas que t’es la meilleure personne du monde. Va pas croire que je t’adule. Je te connais, tu as une haute estime de toi-même et justement elle est peut-être trop haute. Faut dire qu’on te conforte dans ton idée aussi. Justement parce que t’es canon toi aussi et tu le sais. Tu en joues, tant mieux t’as raison mais compte pas sur moi pour jouer la groupie. » Lucy Weasley valait mieux que cela et elle tenait à le dire. De toute façon, elle savait que Rhys ne lui aurait jamais fait l’affront de la traiter comme telle mais des petites piqures de rappel ne faisaient jamais de mal. « Bref, il suffit toutes ces confidences. Regarde-nous, de quoi on a l’air ! Mais merci Rhys, ça me fait du bien tout ce que tu m’as dit. J’apprécie vraiment beaucoup. » Ainsi elle marquait la fin de la conversation en mode confidences. Lucy se releva alors et s’étira un peu. Elle avait déjà mal et elle savait que ça allait s’empirer dans les jours qui allaient suivre mais il était hors de question qu’elle abandonne. Elle était galvanisée par l’adrénaline dans un sens. Le défi aussi l’excitait grandement. Elle jeta donc un regard vers Rhys et ajouta : « Bon, on reprend ou t’as encore besoin d’une pause ? Oublie pas, je suis forte, je vais t’écraser. » Ils plaisantaient toujours mais n’oubliaient pas le but premier de leurs rencontres. Lucy n’aimait pas se battre de base mais elle apprenait à apprécier avec Rhys. Elle ne comptait pas se battre avec tout le monde après mais elle était capable de se défendre.

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il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: hit me with your best shot ♤ LYS   Ven 26 Sep - 4:07




Rhys le grand connard de première, venait de faire des compliments sans s’arrêter à la jolie Weasley. Oui, il y avait quelque chose dans cette phrase qui n’allait pas, sûrement le fait que l’obscur se mette à apprécier la demoiselle. Ce n’était pas prévu comme cela à la base, mais elle était attachante et il n’avait pas pu faire autrement. Il savait qu’un jour il le regretterait, car il n’était pas con. Malgré tout ce qu’elle disait vouloir faire, elle n’en restait pas moins une résistance convaincue. Elle avait pourtant tout fait dans les règles et il avait commencé à y croire à sa reconversion, mais elle ne pouvait pas jouer tout le temps. Et même s’il n’avait aucune preuve, il se doutait qu’un jour elle changerait de camp, mais ce ne serait pas lui qui la trahirait. Il avait décidé de se mettre de son côté et de la protéger contre les autres obscurs. Pourquoi ? Sûrement parce que depuis quelque temps il s’était mis à réfléchir. A cause d’Ashara, de Pandora et d’Aidan bien sûr. Il avait commencé à se poser les bonnes questions car les trois jeunes élèves avaient touché du doigt le même problème : son père qu’il idolâtrait. Il soupira intérieurement et essaya de se reconcentrer sur Lucy. C’était elle la star de la journée, et puis il aimait bien voir son petit air satisfait. Même si elle essayait aussi de la cacher, il pouvait le lire sur ses lèvres et dans ses yeux pétillants. Elle aimait bien être revalorisée de la sorte. Rhys pourtant se jura de ne pas le lui offrir trop souvent non plus, ce n’était réellement pas son genre. Il préférait faire semblant d’être méchant, c’était bien plus simple… sûrement parce qu’il l’était au fond de lui.

« Tu dis ça parce que tu veux que je te frappe, avoue. Mais je te rappelle que tu m’as proposée de te dire tes quatre vérités et je vais pas m’en priver. Tiens-toi bien, Campbell tu vas prendre cher ! » Elle enchaînait les faciès, elle était si rigolote. Elle jouait beaucoup avec son corps pour transmettre ses messages. C’était réellement une bonne comédienne et Rhys lui sourit en levant les yeux au ciel. En apparence je m’en foutiste, il aimait beaucoup apprendre sur lui… mais détestait quand les gens le faisait. Oui, il était un brin contradictoire, mais que voulez-vous, c’était de Rhys dont on parlait. Il s’arma de courage, il savait que cela n’allait pas lui plaire, il savait qu’il risquait sûrement de s’énerver, mais il allait se forcer à écouter, car il avait des choses à entendre et pour une fois qu’il était prêt à les écouter. « Je pense que tu te taches derrière ton physique et ta carrure de gros méchant. Je pense que t’es vraiment un gars bien avec des valeurs. Mais c’est vrai que des fois t’es un connard parce que t’es dans ton rôle et que je pense t’as peur de dire ce que tu penses vraiment. Alors tu choisis la facilité et de jouer au con. » Il avait montré ses muscles quand elle avait parlé de carrure avec un petit air satisfait, puis avait haussé un sourcil. Et bam, ça commençait. Le mot connard était violent, et il refusait qu’on s’en serve pour le décrire, seul lui avait le droit, mais il prit sur lui pour ne pas le faire remarquer à Lucy, il lui dirait ensuite. Par contre, il n’avait pas peur de dire ce qu’il pensait … sûrement parce qu’il cachait et noyait le poisson. « Je dis pas que t’es la meilleure personne du monde. Je te connais, tu as une haute estime de toi-même et justement elle est peut-être trop haute. Justement parce que t’es canon toi aussi et tu le sais. » Un léger sourire s’échappa de ses lèvres, oh pourtant il la voyait tellement en groupie. Elle serait si mignonne avec le tatouage de sa tête sur son épaule. L’image mentale le fit rire, mais il se retint du mieux qu’il peut. Oui, il choisissait de rire sur des détails débiles, plutôt que de réellement accepter les remarques. C’était la troisième personne  lui faire remarquer son égo surdimensionné durant la même semaine, il allait finir par le prendre mal. Etait-ce mal de reconnaître ses capacités et ses qualités ? Rhys n’était pas si égocentrique que cela, juste un peu fier. Il croisa les bras et la fixa pendant qu’elle continuait. « Bref, il suffit toutes ces confidences. Regarde-nous, de quoi on a l’air ! Mais merci Rhys, ça me fait du bien tout ce que tu m’as dit. J’apprécie vraiment beaucoup. » Oh c’était tout ? Et bien, il n’y avait pas grand-chose à lui reprocher alors, il était vraiment parfait non ? Surtout que malgré ce qu’elle lui avait dit, elle avait réussi à caser qu’il était fort, musclé et canon… alors comment dire … il était parfait, un point c’était tout. Un vrai sourire s’étira sur ses lèvres. Finalement, elle  n’était pas si méchante avec lui. « Bon, on reprend ou t’as encore besoin d’une pause ? Oublie pas, je suis forte, je vais t’écraser. » Suivit d’un éclat de rire de la part de la demoiselle. Rhys leva les yeux au ciel, oui il s’était un peu abruti à être resté assis aussi longtemps et à papoter, mais c’était terminé maintenant. Il se releva dans un éclat de rire. « Juste un détail, ma chère demoiselle qui refuse d’être ma groupie, je suis le seul à avoir le droit de me traiter de connard. D’accord ? Sinon, tu vas le payer cher. Et oui, je saurais trouver des idées pour te le faire payer … » la menaça-t-il. Si elle l’avait menacé tout à l’heure en riant, là il le faisait en vrai. Il n’aimait pas qu’on le traite de connard, il avait bien le droit non ?

Il la regarda se placer pour le combat et sourit en voyant qu’elle avait pris en compte ses conseils. Il se positionna de façon similaire et lui tourna autour pour la faire bouger. Elle semblait un peu fatiguée et ses muscles étaient tendus, mais son esprit était au top. Elle devait s’être remotivée grâce aux paroles du brun qui pour une fois l’avait encouragé. Il feinta plusieurs fois avant de frapper, coup qu’elle para avec justesse, mais elle se rétracta trop lentement et il lui posa une main dure sur ses abdos dégagés qui la fit de plier. Il ne la regarda pas reprendre son souffle et recommença. Elle essayait tant bien que mal de riposter, mais c’était la fin de la journée et elle n’avait pas encore assez d’endurance et d’expérience dans ce domaine-là. Il sourit et finit par la pousser avec son index pour la voir tomber au sol. Il sourit et posa son pied sur son ventre, tel un chevalier qui a battu son dragon. « On peut dire que j’ai gagné et que ça suffira pour aujourd’hui, non ? Il y a un moment il faut savoir arrêter et comme mon ventre me l’indique, il est temps d’aller manger. Chère non-groupie, veux-tu m’accompagner te restaurer à ma table ? » lui proposa-t-il avec un sourire en lui tendant la main pour l’aider à se reveler. Elle répondrait sûrement non vu qu'elle avait des amis à voir, mais il avait envie de continué à plaisanter avec elle. Une fois relevée, il lui lâcha la main, attrapa ses affaires et quitta la pièce -en prenant garde à lui tenir la porte, monsieur joue au gentleman attention- et se dirigea pour aller prendre une douche. Il demanderait bien à une de ses dites groupies de lui faire un petit massage des muscles ce soir tiens ...

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ET C'EST COMME CA QU'ON S'AIME
Mais j'en connais déjà les dangers moi. J'ai gardé mon ticket et s'il le faut j'vais l'échanger moi. Prends garde à toi! Et s'il le faut j'irai me venger moi. × by lizzou.
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