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 l'inséparable - james-juyne

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    Juynie Ҩ je suis un songe;
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MessageSujet: l'inséparable - james-juyne   Sam 2 Nov - 8:19

❧ l'inséparable..
James&Juyne

Tu avais quitté Poudlard. Tu avais quitté ce cocon rassurant et douillet que pouvait être ce château. Enfin de ton point de vue du moins. Il était vrai qu'il ne se passait pas que des choses joyeuses dans cette école. Des choses horribles même. Mais toi, tu n'y avais pas fait attention. Tu avais essayé de ne pas en tenir compte. Tu avais mis des œillères. Pendant sept ans. Tu t'étais quelque peu voilé la face. Pas entièrement bien sur. Tu étais au courant de ce qu'il s'était passé, mais tu essayais de ne pas trop y faire attention. Et puis tu ne pouvais ignorer éternellement ces petites guerres. Ton meilleur ami, Némo, était en plein coeur de cette guerre. Tu avais eu peur pour lui. Tellement peur. Le jeune homme faisait peu être partie des obscurs officiellement mais toi, tu savais son secret. Tu savais qu'officieusement il était résistant. Son rôle était des plus risqué. Si jamais il se faisait démasquer, tout se passerait tellement mal. Et tu n'aimais pas penser à ça. Tu n'aimais pas penser au pire. C'est pour ça que pendant tes sept années, tu avais essayer de te déconnecter de cette guerre. Tu ne voulais pas penser au pire alors que tout autour de toi ne faisais que te le rappeler. Tout autour de toi te faisais penser au danger. Mais durant tes dernières années, Némo te poussait à t'engager. A t'engager chez les résistants. Il connaissait tes idéaux et il savait que ta place n'était pas chez les obscurs et encore moins chez les impartiaux. Tu étais trop forte pour ne faire parti que des impartiaux. Tu avais choisi la facilité pendant un tas d'années. Maintenant il fallait que tu agisses. Il fallait que tu t'engages, que tu te battes pour tes idées. Tu voulais montrer ton désaccord. Tu ne voulais plus qu'on juge les gens par rapport à leur sang. Tu n'avais plus envie de cacher ton statut d'enfant de cracmole. Tu n'avais pas envie d'être juger à cause de ça. Tu n'avais pas envie qu'on traite les gens par rapport à ça. Peu importe qu'on soit dans une famille de sang pur depuis des années ou depuis seulement une génération. Tout le monde méritait sa place de sorcier dans ce monde. Les moldus et les cracmoles étaient tellement intéressants, ils différaient peu de nous, les sorciers. Tu avais donc décider de suivre le conseil de Némo. Tu t'étais engagé. Du bon coté. Dès ta sortie, tu avais rejoins les phénix. De façon discrète bien entendue. Et de cette manière, tu avais un nouvel espoir. Un nouveau désir. Celui de revoir James, ton James qui te manquait tant. Dès ta sortie de l'école, tu avais pensé à lui. Tu espérais le revoir très vite. Tu l'espérais vraiment. Tu avais besoin de le voir. Tu savais qu'il était en fuite. Tu savais que c'était très risqué de le voir, même de prendre contact avec lui, mais tu n'en avais rien à faire. Tu avais besoin de le voir. C'était une nécessité.

C'est ainsi que tous les jours, depuis ta sortie de Poudlard, tu te rendais au cinéma abandonné. Il y a un peu plus d'un an, quand James allait partir, vous vous étiez dit que vous vous retrouverez ici. Vous ne vous étiez pas donné de jour, ni même une heure. Maintenant, tu te rendais compte que c'était une erreur. Voila maintenant deux semaines et demi que tu étais sortis de Poudlard et tu n'avais pas encore revu ton grand ami. Deux semaines et demi que tu venais tous les jours dans cet endroit avec l'espoir de le revoir, de le retrouver. La première semaine, tu avais passé la plupart de tes journées dans ce lieu sordide. Plusieurs fois tu avais dû partir soit à cause de la fatigue, du froid ou à cause d'amoureux qui désiraient un peu de tranquillité, sans spectateur. Peu être que James était venu pendant ces moments où toi, tu n'étais pas là. Mais tu n'avais pas vu ni un signe, ni un petit indice. Un jour, tu avais voulu lui laisser un petit mot. Mais c'était trop risqué. Tu ne pouvais pas. Si jamais un mangemort passait par là et le découvrait tout votre plan tombait à l'eau et jamais tu ne reverrais ton James. Mais tout devient encore plus compliqué quand tu fus engager à Azhkaban. Tu avais trouvé un petit boulot à la prison des sorciers, en tant que cantinière. Pas très glorieux, mais c'était tout ce qui t'étais accessible dans ce monde magique où les sangs purs étaient rois et les sang mêlés et nés-moldus traités comme des moins que rien. Mais toi, ça te convenait. Pour le moment. Ce n'était pas un boulot trop prenant, à part aux heures de pointes. Et puis, maintenant que tu avais rejoins les phénix, tu pouvais les renseigner sur les conditions de la prison magique. Tu pouvais leur donner quelques petites indications, des précisions. Tu te sentais tout de même utiles. Et puis surtout, tu avais la chance de revoir Victoire. Celle que tu considérais presque comme ta mère. Ta mère de Poudlard. Vous vous échangiez quelques paroles, des sourires, des regards et c'était déjà beaucoup. Tu voyais Ted aussi, ainsi qu'Oli. Malheureusement, tu avais découvert que ton ami, ton partenaire de potion, Fred Weasley, était rentré à Azhkaban durant ta semaine de "vacances". Ça t'avait fait mal au coeur. Tu avais été tellement proche de lui que de le voir ici t'avais rendu tellement triste. Mais tu ne pouvais rien y faire. Le mage noire était plus forte que toi, pauvre petite sang-mêlé. Dès que tu sortais du boulot, tu te rendais à Pré-au-Lard et tu passais ta soirée à attendre. Aujourd'hui, tu venais justement de transplaner à Pré-au-Lard. Le temps était horrible. Il pleuvait à torrent. Tu avais qu'une hâte, retrouver ce lieu pour te mettre à l'abri. Tout en marchant, tu priais pour qu'il n'y ai personne qui s'y est réfugié. Tu ne voulais pas faire demi tour. Tu avais besoin d'espérer. Espérer de voir ton James. Ton ami. Ton farceur. Celui que tu avais hâte de retrouver. Il restait quelques mètres et tu te mis à courir, ta capuche enfoncée sur ta tête rousse. Tu ouvris ce qui ressemblait à une porte et pénétra dans le cinéma. Tu atterris dans une sorte de hall. Enfin au sec, tu te débarrassas de ta capuche et repris ton souffle. Quelques secondes plus tard, tu commenças à errer dans ce hall. Tu en fis le tour. Puis du coin de l'oeil, tu vis une ombre. Ton coeur rata un battement. Tu eus la peur de ta vie. Mais tu ne crias pas. Ce n'était peu être rien. Enfin personne de méchant. Tu t'avanças. Lentement. Tu ne voulais pas montrer ta présence pour te laisser le temps de t'éclipser si jamais tu te rendais compte que c'était un mangemort ou autre. Tu étais à quelques mètres de l'homme quand un raie de lumière traversa la pièce. Il éclaira le dos de l'homme. Ton coeur rata une nouvelle fois un battement. Cette nuque. Tu la connaissais. Ces cheveux aussi. Ils étaient plus long certes, mais tu les reconnaîtrais entre mille. Ces cheveux bruns. Tu te mordis la lèvre, les larmes aux yeux. « James » murmuras-tu, sous le choc. Tu t'avanças encore. « James ? » dis-tu plus fort cette fois-ci. En quelques pas rapides, tu te trouvas face à lui. C'était bien lui. James était là devant toi. En chair et en os. Tu n'y croyais pas. Tu avais besoin de le toucher pour être sûre que ce n'était pas un mirage. Avant même qu'il n'est pu se lever, tu lui sautas dessus. Sans t'en rendre compte, tu t'étais mis à califourchon sur lui. Tes bras avaient encerclé son cou. Ta tête avait trouvé refuge dans son cou. Tu pleurais et rigolais en même temps. « Par la barbe de Merlin ! Tu en as mis du temps ! » dis-tu entre un rire et un sanglot. Tu savais qu'il allait comprendre tes paroles. Tu ne disais pas ça pour lui faire un reproche. C'était plutôt une petite boutade.

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- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”


Dernière édition par Juyne E. Wells le Lun 17 Fév - 7:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Dim 3 Nov - 15:08

Juyne & James ❥ Inséparable


Ce qui est le plus dur dans la fuite c'est l’isolement. Tu as beau adorer Camelote et Sid, tes autres amis te manques. Ta famille aussi. Bien entendu, tu te débrouille pour avoir des nouvelles des tiens de temps en temps, mais ça ne te suffit pas. Et puis tu ne peux pas te permettre de communiquer avec eux comme tu le souhaite. Trop de risques, autant pour toi que pour eux. C'est frustrant. Et puis, plus ça va, plus tu vois ta famille s'effacer. Ton père, tes oncles, tes tantes sont morts et la plupart de tes cousins sont à Azkaban ou étroitement surveillés dans l'enceinte de Poudlard. Parfois tu as l'impression de ne plus avoir d'issus. Et même si cette vie est dure tu es plutôt content d'être dehors en liberté. Tu dois te battre pour la garder, c'est sûr, mais tu n'échangerais ta place contre aucune autre. Tu restes l'un des rares citoyens anglais à être libre de faire ce qu'il veut. Voldemort ne peut rien contre toi, tant qu'il ne sait pas où tu es. Tu as bien l'intention de profiter de cette liberté pour rendre la leur aux tiens.

Avec toute l'agitation qui règne autour de toi, tu n'as même pas vu que l'année scolaire avait touché à sa fin. C'est pourtant un moment que tu attendais avec impatience. L'occasion de revoir plusieurs personnes que tu avais laissé derrière toi en quittant Pourdlard. Tu as besoin de revoir certaines personnes, pour te sortir de cette routine épuisante, pour te changer les idées. Tu savais très bien par qui tu voulais commencer. Juyne. La rousse avait su illuminer tes journée quand tu étais au collège et tu sais très bien qu'elle était capable de le refaire, même en ces temps si sombres. Vous vous étiez fait un promesse quand tu es parti. Que dès l'instant où elle aussi quitterait l'école vous vous retrouviez. Cette promesse tu avais bien l'intention de la tenir. Sauf qu'entre-temps beaucoup de choses s'étaient passés et Poudlard t'était sortie de l'esprit. Il t'arrive parfois de perdre la notion du temps. Il faut dire que là où tu te retrouves souvent il n'y a pas de calendrier. Les dates te passent au-dessus.

Sauf qu'un jour, alors que tu te baladais dans une ruelle moldue, le seul endroit où tu peux te balader le plus sereinement, sans avoir peur de te faire prendre par qui que ce soit. Les moldus ne te connaissaient pas et c'était tant mieux. Ce jour-là, une fenêtre était entre-ouverte et les informations tournaient sur le poste de télévision qui se trouvait non loin de l'ouverture. La présentatrice précisa la date et tu te mit une gifle mentale. Tu avais littéralement oublié ta promesse. Comment as-tu pu mettre ça de côté. Tu devais essayer de rattraper ça. Seulement, tu n'avais aucune idée d'où tu allais pouvoir trouver Juyne. Alors tu te décida à aller l'endroit convenu. Le vieux cinéma. Ce n'était pas sans risque de s'y rendre.

Pré-au-Lard est surveillé, les mangemorts grouillent de partout. Pourtant, tu ne peux pas te résoudre à ne pas y aller. Tu lui as promis et un Potter tient toujours ses promesses, quoiqu'il en coûte. Pour l'occasion tu as eu le droit de troquer ton sweat à capuche contre ta cape, pas la peine d'attirer l'attention avec des affaires moldus. Ce n'est pas si dérangeant que ça, mais ça fait quelques temps maintenant que tu préfères les vêtements moldus à ceux sorciers. Tu dois la jouer fine si tu veux pouvoir arriver en un seul morceau au vieux cinéma. Ce n'est pas le moment de faire n'importe quoi.

Tu avances dans les rues le plus précautionneusement possible. Le pire c'est de rester naturel. Comment veux-tu rester naturel quand tu soupçonne tout le monde d'être un collaborateur ? Rien de moins facile. Tu restes fixé sur ton but et tu vois bientôt la façade du vieux cinéma, la pluie commence à tomber. Tu presses un peu le pas, pour ne pas être trempé. Tu es bien content d'y être arrivé. L'endroit est désert. Tant mieux, tu ne tiens pas à croiser qui que ce soit. Tu es un peu déçu, tu aurais aimé découvrir Juyne qui t'attendait déjà. C'est un peu égoïste comme pensée, tu le sais, mais tu ne peux t'en empêcher. Tu regardes autour de toi, inspectant les lieux du regard. Absolument personne. Tu repères un endroit où t'asseoir, à l'abri des regards. C'est parfait, de là-bas, tu peux rester cacher dans l'obscurité si tu le souhaites et tu peux vite disparaître si un indésirable arrive. Tu vas t'asseoir et tu attends. Tu ne peux faire que ça. Tu n'as aucune idée de ce que tu fais là.  Voilà déjà un moment que tu aurais du venir rejoindre la rousse. Tu ne sais même pas si elle est venue en sortant de Poudlard. Peut-être a-t-elle oublié. Assis seul dans ton coin tu te demandes même si elle a prit la peine de venir jusque ici. Après tout, elle sait très bien que tu es en cavale. Peut-être c'est-elle dit que tu n'arriverais pas à te retrouver à l'endroit convenu. Ça t'attriste. Tu as vraiment envie de retrouver la rouquine et tu t'en veux d'avoir mit autant de temps pour arriver ici.

Dehors la pluie bat son pleins, tu peux l'entendre battre contre les parois du cinéma. Le temps passe et personne n'ose mettre le nez dehors. Tu joues avec ta baguette quand tu entend des pas contre les dalles qui se trouve dehors. Tu ressert tes doigts autour de ta très chère baguette, prêt à te défendre si le besoin se fait sentir. Quelqu'un entre. Tu n'arrives pas vraiment à voir de qui il s’agit. Les nuages obstruant le peu de lumière qui éclaire la pièce.  Tu restes à l'affût, sans trop bouger dans ton coin. C'est la silhouette d'une femme qui s'approche de toi, enfin pas vraiment de toi, elle ne t'as pas vu, elle ne peux pas venir vers toi, mais c'est l'impression qu'elle donne. C'est sa voix que tu reconnaît en premier. C'est ce qui fait rater un battement à ton cœur, tellement tu ne t'attendais plus à l'entendre. Un sourire béat se dessine sur tes lèvres et tu n'as même pas le temps de réagir que déjà un éclair roux te saute dessus. Littéralement. Voilà des mois que tu ne l'avais pas vu et elle te sautait dessus. Tes mains se posent dans son dos, au cas où il lui viendrait une idée farfelus de baller en arrière. Ton visage s'illumine, nul besoin de lumière. Tes souvenirs étaient toujours vrais. Tu es heureux de la retrouver. Ça fait si longtemps. Tu peux sentir ses larmes dans ton cou et pourtant son rire voyage jusque tes oreilles. Tu la sert de nouveau dans tes bras quand elle te fait une réflexion. Tu ne peux t'empêcher de rire. T'as l'impression que ça fait une éternité que tu n'as pas rit de la sorte. Ça fait plaisir.

« Oh tu sais, quand t'es en cavale, t'as un emploi du temps plutôt charger, tu n'imagines pas le nombre de personnes qui veulent me voir, mais que je n'ai pas vraiment envie de voir... » tu lui adresse un sourire dont toi seul à le secret « Alors comme ça je t'ai manqué ? »

Tu hésites à la relâcher. T'aurais presque peur qu'elle se sauves si tu le fais. Tu ne réalises pas encore. La rousse a l'air bien réelle, mais la solitude peut te jouer des tours. Potter qui devient fou, voilà ce qui pourrait faire plaisir à un horrible sorcier sans nez.

« Tu m'en veux pas j'espère ? Je ne t'ai pas oublié, c'est juste que dans mon monde, maintenant, les notions de temps ne sont plus vraiment les mêmes, tu comprends ? » tu te mord la lèvre inférieur gêné, tu n'as pas envie qu'elle croit que tu l'as oublié.
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Sam 21 Déc - 7:05

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Depuis que tu avais fini ton service à Azkhaban, il n'avait cessé de pleuvoir. Le temps était gris. D'un gris intense, qui ne présageait rien de bon. Tu te doutais qu'un orage n'allait pas tarder à éclater. La pluie s'intensifiait de plus en plus. Tu étais dehors depuis trente secondes et tu étais déjà trempé jusqu'aux os. Mais tu n'en avais rien à faire. Tu pouvais très bien tombé malade, ça ne faisait rien. Tu allais encore resté sous cette pluie. Tu n'allais pas directement rentré chez toi. Pas tout de suite. Tu devais passé au cinéma abandonné. Encore une fois. C'était une nécessité. Il aurait très bien pu avoir un cyclone que tu serais quand même aller à cet endroit ce soir là. Tu ne voulais pas laisser passer une chance de voir James. Ton James. James Potter, le fugitif recherché par tous les mangemorts de la ville et même du monde. Tu avais besoin et très l'envie de le voir. Tu te foutais bien de mettre ta vie en danger en le retrouvant. Tout ce que tu voulais, c'était le voir. T'assurer qu'il allait bien, qu'il était au mieux de sa forme. Tu voulais avoir la certitude qu'il était encore là parmi vous. Tu quittas les murs de la prison des sorciers. Tu marchais d'un pas rapide. Dès que tu dépassas le grillage, tu transplanas. Quelques secondes plus tard, tes pieds touchèrent les dalles de Pré-au-Lard. tu hésitas à faire un détour par ton studio pour te changer et mettre quelque chose de plus chaud. Mais tu ne fis rien. Tant pis. Tu allais attraper la crève, tu resterais dans ton lit et puis voila. Tu remontas ton col et recouvra tes cheveux roux de ta capuche. Le vent s'intensifiait de plus en plus. Il devenait de plus en plus glaciale. La pluie ne s'arrêtait pas non plus, tu étais glacé jusqu'à l'os. Tu n'avais jamais été autant trempé, même pas en plein hiver. Tu cherchas au fond de tes poches tes gants que tu avais pensé à prendre le matin même. L'idée de génie que tu avais eu. Heureusement car tes mains commençaient à être toute violette. Tu t'imaginais James, lui aussi sous cette pluie, sans aucun lieu pour se réfugié. Tu espérais qu'il se trouvait au cinéma. Tu l'espérais de tout ton coeur. Dans tous les cas, tu espérais qu'il était à l'abris, en sécurité, du moins autant qu'il pouvait l'être.

Tu t'engouffras dans le cinéma. Tu passas le battant avec précipitation, hâte de te mettre au sec. Arrivée dans la pénombre, tu osas enfin te débarrasser de ta capuche. Tes cheveux étaient en pétard. Tu passas un petit coup de main dedans, mais après tout personne ne te verrait. A part James si il était là et le jeune homme t'avait déjà vu dans des états pires que ça. Tu n'avais aucunement honte de te montrer devant lui de cette manière. Enfin si il était là, bien sûr. Tu fis quelques pas dans le cinéma. Le noir se faisait de plus en plus sombre, de plus en plus intense. Tu marchais en rond. C'est alors que tu remarqua une ombre dans un coin. Tu fus tout d'abord pris de panique. Habituellement, personne n'était dans le cinéma abandonné. Comme son nom l'indiquait, il était abandonné. Tu sentais ton coeur battre la chamade. De peur et d'excitation à la fois. Tu t'avances doucement. C'est alors que tu vois un peu mieux son ombre. Tu devines ses formes. Tu reconnais ses cheveux, sa nuque. Tu ne peux pas te tromper. C'est bien lui. Tu dis son nom dans un murmure. Tu le redis une deuxième fois pour que l'intéressé t'entende. Il ne peut même pas réagir. Tu te précipites sur lui, plus vite que tu ne l'aurais pensé. Tu t'accroches à lui. A James, ton James, assis sur tu ne sais quoi. Tu passes tes bras autour de son cou, tes jambes autour de son torse. Tu t’accroches à lui comme un panda s'accroche à son bambou, comme un coquillage s'accroche à son rochet. Tu n'arrives pas à y croire. Il est bien là. Tu le serres bien dans tes petits bras. Tu sens ses mains dans ton dos, comme pour te soutenir. Il fait bien. Tu es tellement perdue et heureuse que tu pourrais tomber en arrière. Quoique tu es trop bien attaché à lui à cet instant présent. Tu ris et pleure en même temps. Tout est contradiction chez toi. Tu lui fais une petite réflexion sur son retard. Pour rire bien sur. Jamais tu ne le ferais sérieusement, surtout sachant ses conditions de vie en ce moment. Enfin, tu les devines. Tu l'entends rire. Son doux rire. Ce rire qui t'avait tant manqué. Ce rire que tu voulais entendre depuis tellement longtemps. Il raisonnait dans tes tympans et jamais tu ne voulais qu'il s'arrête. Tu voulais entendre ce doux son éternellement. Il prend alors la parole. Le plaisantin essaye de te faire croire qu'il a un emploi du temps du ministre. Monsieur serait tellement prisé. En cavale surtout, c'est bien connu. James avait le don de tout tourner à la rigolade. C'est ce qui te plaisait chez lui, ce côté où il ne prenait pas tout au sérieux, même si tu savais qu'il savait l'être en temps voulu.  

Il t'envoya un sourire que tu te dépêcha de lui renvoyer. Ce sourire dont lui seule avait le secret et qui pouvait te rendre le tien en n'importe quelle circonstance. C'est que qui t'aurait fait du bien quelques fois à Poudlard. Il te demanda alors si il t'avait manqué. La blague. « Quelle question ! Monsieur-j'ai-un-emploi-du-temps-de-ministre. Bien sûr espèce de scroupt à Pétard que tu m'as manqué !  » Tu es toujours dans ses bras. Tu remets ta tête dans le creux de son épaule. Tes joues commençaient à rougir. Oui tu tenais à James, plus que tu ne l'aurais jamais pensé en le rencontrant. Vous aviez partagé tellement de choses, tellement de bons moments qu'il était devenu important pour toi. Il était devenu ton toi, ton double. Surtout à sa dernière année. Presque tout le temps fourré ensemble, profitant de chaque instant au mieux que vous pouviez. Il se demande alors si tu lui en veux. Il t'assure qu'il ne t'a pas oublié, qu'il avait perdu la notion du temps. Tu t'en doutais de tout ça Tu avoues que cette idée t'a traversée l'esprit, une petite seconde, mais elle est vite partie de te petite tête d'écervelée. Tu le vois se mordre la lèvre. Tu sais que quand il fait ça, cela signifie qu'il est gêné. Tu trouves ça adorable. Tu lui offres un franc sourire, une énième fois. Tu es toujours sur ses genoux. Tu lui enserres le cou. Tu le câline pour le rassurer.« Je ne t'en veux absolument pas.» lui murmuras-tu au creux de l'oreille. Tu le serras un peu plus contre toi. Tu te redressas un petit peu et déposa un doux baiser sur sa joue. « Je suis venue ici tous les soirs depuis ma sortie de Poudlard. Je ne voulais pas croire que je ne te reverrais plus jamais; Je ne voulais pas le croire. Jamais je ne l'imaginerais. » Les larmes commençaient à monter. Une s'échappa. Tu l'écrasa. Tu ne voulais pas pleurer alors que tu venais de retrouver ton James. Puis tu te levas, te séparant de lui. Tu te tenais debout devant lui. Quelques centimètres vous séparaient. Tu le regardas. Enfin tu essayas, mais tu ne pouvais pas voir ses traits comme tu le voulais. Tu attrapas sa main et le poussas à se lever. Tu l'entraîna dans l'une des salles du cinéma. Tu voulais pouvoir avoir de la lumière pour le regarder, revoir son visage. Tu ne pouvais allumer ta lumière dans le hall du cinéma. On ne sait jamais, un mangemort pourrait avoir la bonne idée de venir ici et si la pièce était éclairée, il reconnaîtrait tout de suite le jeune Potter. Tu l'entraîna donc dans une petite salle. Tu poussas la porte, la main de James toujours dans la tienne. Tu la traversas vivement. Il y avait encore quelques sièges en place. Cependant la salle était beaucoup abîmée. Elle était vraiment dans un salle état. Un bout du plafond était tombé dans le coin gauche. La pluie s'infiltrait ainsi que le vent. Tu resserras ton manteau autour de toi. Tu partis dans la direction opposé, vers la droite. Tu vous trouvas dans un coin sec et à peu près confortable. Tu t'installas et invitas le fugitif à en faire de même. Tu osas alors allumer la lumière. Tu murmuras un Lumos et la lumière fut. Et enfin, enfin, tu pouvais voir son visage. Ce visage que tu n'avais pas vu depuis plus d'un an. Tu lui touchas la joue. Le regarda dans les yeux. « Ça fait tellement de bien de te revoir. » Tu lui souris, les yeux pleins d'étoiles

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“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”


Dernière édition par Juyne E. Wells le Lun 17 Fév - 7:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Dim 9 Fév - 8:36

Juyne & James ❥ Inséparable


Juyne, ta meilleure amie, celle qui t'avais tant manqué quand tu avais quitté Poudlard. Elle avait du y rester un an de plus que toi et tu n'as pas vraiment eu l'occasion de prendre de ses nouvelles, étrangement quand t'es en cavale, tu n'as pas vraiment la chance d'entretenir une vraie correspondance. Et tu n'avais pu qu'envoyer quelques petits messages codés de-ci, de-là, mais tu avais du privilégier tes communications à Lily ou Fred, même si tu n'oubliais jamais de glisser un petit mot pour la rousse. Ça faisait un an maintenant que tu attendais de la retrouver. Ce rendez-vous avait été prévu bien avant ton départ de l'école pour sorciers et tu lui avais assuré que tu ne raterais ça pour rien au monde. Et tu avais l'intention de tenir cette promesse, sauf que les choses avaient fait que tu n'avais pas vu le temps passer. Quand tu t'étais rendu compte de la date, tu t'étais aperçu que sa dernière année à Poudlard avait prit fin depuis plusieurs semaines. Tu avais loupé ce moment important. Tu t'en étais voulus, mais tu espérais qu'elle ne t'avait pas oublié et qu'elle repasse régulièrement dans le vieux cinéma qui aurait du accueillir leurs retrouvailles. L'idée de ne plus pouvoir revoir la rousse te rendait malade. Les amis, c'est bien la seule chose qui te restes une fois que tu te retrouves reclus du monde. Étrangement, quand t'es en cavale, des amis t'en as plus tant que ça, bien au contraire. Ils se comptent sur les doigts d'une main. En sachant que deux de tes amis t'accompagnaient constamment dans ta course folle contre le mage noir, il ne te reste plus beaucoup de doigts. Et Juyne fait partie de ces rares exceptions. Elle ne t'as pas tourné le dos quand elle a su ce que tu avais prévu de faire après Poudlard, elle n'a jamais cherché à t'en dissuader non plus. De toute façon, c'était soit la fuite, soit Azkaban et franchement, quelle amie digne de ce nom aurait voulu te voir là-bas ?

La pluie tombait dehors quand tu l'entendis arriver, rendant ton cœur soudainement plus léger. La voir te rend le sourire immédiatement. Avant même que tu n'ai le temps de dire quoique ce soit, elle te sautais déjà au cou. C'est aussi ce que tu aimes chez elle, sa spontanéité. Tu l'as sert contre toi, profitant de cette étreinte. L'air de rien, c'est long une année, 365 jours. Trop long. Son parfum vient chatouiller tes narines, cette odeur si familière. Tu te sens obligé de t'excuser de l'avoir fait attendre, mais tu sais très bien qu'elle ne t'en voudra pas, elle sait très bien ce que tu dois affronter tous les jours. Elle sait aussi les risques que tu prends pour venir jusqu'ici pour la serrer dans tes bras. Tu sais aussi les risques qu'elle prend pour pouvoir se retrouver dans tes bras et ton cœur se sert légèrement, il ne faut pas que les mangemorts débarquent ici ou tu risques de faire un carnage. Personne ne touchera à ta Juyne. Tu éclates de rire quand elle reprend ton excuse pour te la renvoyer au visage. « Scrout à Pétard peut-être, mais un scrout vachement sexy quand même » tu rétorques ça en t'amusant à jouer avec tes sourcils. Ce qui provoque chez toi un nouveau rire. Tu n'aimes pas être sérieux en présence de la jeune femme, tu ne sais pas faire. Juyne, c'est un peu ton philtre d’allégresse, quand elle est dans les parages tu as envie de rire, t'amuser et pas de t'apitoyer sur ton sort ou de déprimer. Elle te dis que tu n'as pas à t'en faire, que tu ne dois pas t'en vouloir, tu lui souris, mais quand elle t'explique qu'elle est venue ici tous les soirs depuis sa sortie de Poudlard, la gêne s'empare de toi à nouveau. Tu l'as fais attendre. Tu t'en veux. Mais ce qui est fait est fait et tu ne peux plus rien y faire. « Tu sais très bien que je ne t'aurais pas laissé. Même à Azkaban je me serais évadé pour te dire que tout va bien. » tu lui adresse un sourire rassurant « mais heureusement pour moi, Azkaban n'est pas au programme pour le moment, même pour le ministre que je suis. » tu peux voir furtivement une larme couler le long de sa joue, ce qui te mets plus mal à l'aise. C'est dans ce genre de moment que tu te rend compte des risques que tu prends. Tu sais très bien que Juyne s'inquiète pour toi, même si elle essaye de le cacher du mieux qu'elle peut. Tu essayes de ne pas y penser. De laisser ça derrière toi et tu lâches doucement la rousse qui se redresse. Sans poser d'oppositions tu l'as suis dans une salle. C'est plus sûre et puis, si quelqu'un arrive dans le hall, tu l'entendra et tu aura le temps de fuir avant même que l'intrus se rende compte de votre présence. Car si ça arrive, tu as bien l'intention d'embarquer Juyne avec toi, tu ne tiens pas à ce qu'elle se retrouve nez-à-nez avec un mangemort. On ne sait jamais ce qui leur passe par la tête à ceux-là. Le bout de sa baguette s'illumine, une fois à l'abri. Tu plisses un peu les yeux sous le faible faisceau de lumière, à croire qu'à la longue tu t'es habitué à l'obscurité. Mais la lueur de sa baguette te permets de mieux discerner son visage. Ça faisait longtemps. Bêtement, un sourire se dessine sur ta face. Un peu con comme réaction, mais tu ne le contrôle pas. « T'es toujours aussi rousse. » dis-tu en réponse à ce qu'elle te dit. Tu aurais très bien pu lui dire que toi aussi ça t'avais manqué de la voir, tu ne lui aurais pas menti, c'était absolument vrai, à plusieurs reprises tu aurais aimé voir sa bouille apparaître derrière un arbre ou sortir de l'ombre durant cette longue année. Sauf que ce n'est pas ça qui est sorti de ta bouche. Tu souris, les Potter ont vraiment quelque chose avec les rousses. Tu remets une mèche rebelle derrière son oreille. Simple geste qui montre toute l'affection que tu peux porter à la jeune femme. « Alors, comment ça se passe pour toi, la vie hors de Poudlard ? » parce que bon, ça aussi c'est important, tu n'as pas vraiment eu l'occasion de profiter de ta liberté une foi hors de l'école qui t'avait vu grandir. Tu as envie de savoir ce que ça fait et savoir si tout se passe bien pour elle aussi, les temps sont troublés et tu ne peux t'empêcher de t'inquiéter pour elle. C'est plus fort que toi.  
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Jeu 20 Fév - 8:33

❧ l'inséparable..
James&Juyne


Tu avais retrouvé James. Ton meilleur ami. Tu étais dans ses bras. Cela faisait tellement de temps que tu ne l'avais pas fait, que tu n'avais pas entendu sa voix. Tu essayais de t'en souvenir, mais le temps filait et tu avais l'impression d'avoir oublier toutes les notes de sa voix. Les entendre, comme si c'était le première fois, te faisait un bien fou. Tu te revoyais tous les moments passé avec James. Tu les avais tellement aimés, mais sûrement pas assez apprécier. Ils avaient passé trop vite. Tu ne les avais pas dégustés. Mais tu ne referais pas cette erreur. Maintenant, tu allais profiter de chaque instant que tu passais avec le brun, malgré qu'il soit un fugitif désormais. Tu savais qu'il risquait sa vie, que toi aussi tu risquais ta vie en le voyant. Mais il valait le coup. Il n'était pas n'importe qui. C'était James, ton coéquipier de farces, ton adversaire de quidditch adoré. Ton meilleur ami en somme. Pendant que tu es dans ses bras, il te demande si tu lui en veux. Il le fait exprès où quoi ? Il te connait, par cœur même. Comme si tu allais lui en vouloir. Toi, Juyne. La petite Poufsoufflle écervelée. Tu lui fis savoir à ta manière ce que tu pensais. Sa réponse te fit rire. Qu'est ce que tu l'adorais ton James. Lui seul pouvait te dire de tel chose. Ses répliques remontaient à tellement loin, tu les attendais depuis longtemps. Il n'y avait que Sirius pour te répondre comme ça, du tac au tac, tout en reprenant tes expressions. La plupart des gens te trouvaient étrange. C'est vrai que peu de monde utilisait "scroupt à pétard" ou encore "lutin voleurs" ou bien "troll à tutu", tes expressions favorites, mais c'est ce qui faisait ton originalité. Tu n'en avais pas honte, loin de là. Tu avais subis des moqueries, un tas, mais tu étais passée au dessus. Tu étais toi, tu ne te changerais pas pour plaire aux autres et surtout pas à ceux qui se moquaient de toi. Les gens qui t'aimaient t'aimaient justement pour ce que tu étais et rien que pour eux, tu ne changerais pas. Tu avais beau être insupportable, chiante, excentrique... tu trouvais encore des gens pour te supporter, comme James, Blake, Némo, Lucy... Et tu étais heureuse de les avoir près de toi, plus qu'heureuse même. « Je voudrais pas te vexer donc je vais être d'accord. Tu es un scroupt à pétard sexy. » lui dis-tu avec un petit sourire. Tu le taquinais. Tu le faisais tout le temps. Lui aussi. C'était votre petit jeu. Avant, vous le faisiez beaucoup sur le terrain de quidditch. Tu adorais ça. Cela mettait un peu plus de piment dans le jeu. Ce n'était pas pareil l'année dernière sans James. « Mais bon déjà pour que je te dise que t'es un scroupt à pétard, c'est que tu es déjà plutôt pas mal. » Tu lui fis un clin d'oeil. Tu étais toujours sur ses genoux. Tu étais tellement bien là. La meilleure place du monde. Tu essayas de rassurer ton ami. Il semblait si abattu de t'avoir "oublier", mais tu comprenais. Il avait d'autre chose à penser comme sa survie. Et puis jamais tu ne lui en voudrais. C'est alors qu'il te garantit qu'il ne t'aurait jamais abandonner, que même si il avait été enfermé dans une cellule pourrie d'Azkhaban, il t'aurait fait parvenir un mot ou n'importe quoi. Tu trouvais ça tellement chou, tellement adorable. Il était si attentionné avec toi. Pourtant il ne devrait pas se préoccuper autant de toi, c'était tout de même lui le sorcier le plus recherché du monde en cet instant précis. Chaque pas qu'il faisait était un risque, mais non lui se souciait de toi et de ce que tu pouvais ressentir vis à vis de son retard. Il était irrattrapable. Puis il te parla de la prison des sorciers. Celle-la même que tu venais de quitter. Lui aller là-bas ? Jamais de la vie. Tu savais qu'il y avait de sgrands risques, mais jamais au grand jamais il ne devait se trouver entre ses murs. Si jamais tu apprenais qu'il y était enfermé, tu serias totalement abattu. Tu t'approchas un peu plus de lui. Tu saisis son visage dont les traits de fatigue se devinaient. « Je t'interdis de te retrouver là-bas. Et puis ce n'est pas la place d'un ministre. Mais alors vraiment pas. »  Sans t'en rendre compte, une larme coula sur ta peau lisse.

Alors tu te lèves. Il est temps de changer de place. Vous ne pouvez pas rester dans le hall. C'est bien trop dangereux. Tu savais que des gens venaient ici. Comme toi et James, ils se retrouvaient en secret. N'importe qui pouvait vous surprendre. Tu pris la main de James dans la tienne. A son contact, un léger frisson parcouru ton échine. Tu le guidas dans l’une des salles du cinéma abandonné. Elle était tout aussi sombre que la hall que vous veniez de quitter, mais elle était un peu plus sûr. Si jamais quelqu’un venait à entrer, James pouvait toujours trouver un moyen pour partir au plus vite. Et c’était le plus important pour toi. Tu ne voulais pas que ton ami encoure le minimum de risque. Tu n’avais aucune envie de voir les hommes habillés de noir l’emporter loin de toi. Il l’était bien assez comme ça. James n’opposa aucune résistance, il devait être du même avis que toi. Tu t’avanças un peu plus dans les ténèbres de la salle. Tu écoutas attentivement. Hormis le bruit de vos talons sur le sol délabré, il n’y avait aucun son. Il ne semblait avoir personne. C’était une bonne chose. Tu osas allumer le bout de ta baguette. Un chemin se dessina devant vous. Tu resserras la main de James dans la tienne. Tu ne voulais plus le quitter désormais. Cela faisait tellement de bien de le retrouver que tu ne voulais plus le lâcher. Il te fallait un minimum de contact avec lui. Tu amenas James dans un coin de la salle où le plafond ne risquait pas de vous tomber sur la tête.  Ta baguette se trouve entre vous deux. Tu peux enfin voir ce visage que tu n’as pas vu depuis des mois. Un visage fatigué qui a vu beaucoup de choses, tu n’en doutes pas. Plus de chose que tu ne pourrais imaginer. Tu peux enfin plonger tes yeux dans les siens. Comme ça fait longtemps. L’image que tu essayais de te remémorer à chaque fois que tu pensais à lui était loin de la vérité. Tu étais très loin du compte. Tu constatas, une nouvelle fois depuis votre rencontre, qu’il avait de très beau yeux. Puis tes yeux furent attirer par autre chose. Ses lèvres. Un sourire se dessinait dessus. Un sourire que tu lui connaissais si bien. Ce sourire aussi tu essayais de te le remémorer mainte et mainte fois. Il était plus beau que dans tes souvenirs. Tu ne pu t’empêcher de sourire en retour. Tu n’avais pas été aussi heureuse de puis bien longtemps. La plupart des gens avait été heureux de quitter Poudlard pour aller dans le monde des adultes, mais pas toi. Non, tu aurais voulu y rester. Rester dans ce monde où la guerre semblait moins présente. Ou du moins, tu en avais moins conscience entre les murs de cette école. Malheureusement, tu n’avais pas été assez rigoureuse pour rester en huitième année. James te sorti de tes pensées. Tu reposas tes yeux sur lui. Tu lui dis que ça te faisait du bien de le voir. Mais lui te fit une remarque inattendue. Du moins, toi tu ne t’y attendais pas du tout.  Sa remarque te fit rire. Qu’il était bête. A quoi s’attendait-il ? Ses cheveux roux étaient un peu sa marque de fabrique. Une Juyne qui n’était plus rousse n’était plus Juyne. « Et toi, tu ne sais toujours pas te coiffer ? » rétorquas-tu en passant ta main dans sa tignasse emmêlée. Tu éclatas encore plus de rire. Comme si James le fugitif allait prendre le temps de se coiffer.  « Tu aurais quand même pu faire un effort pour moi, espèce de troll ! » continuas-tu encore hilare. Il remet alors une mèche rousse derrière ton oreille. Tu sens tes joues rosirent un petit peu, mais ce n’est pas grave. Tu affiches encore et  toujours un énorme sourire à James. Ton James. Quand sa main descendit après ce geste affectueux, tu lui attrapas la main. Tu mêlas vos doigts. Tu ne pouvais t’empêcher d’avoir un contact avec lui. Tu ne le faisais pas exprès. Tu en avais besoin. C’était une nécessité en cet instant présent. Alors il te demanda comment ça se passait pour toi dehors depuis que tu avais quitté Poudlard. Tu aurais voulu parler de ça le plus tard possible. Tu n’avais pas envie de lui dire où tu travaillais et que la seule chose qui te plaisait c’était d’avoir ton chez toi. Mais tu étais obligé, tu ne pouvais rien cacher à James.  «  Ben c’est cool d’avoir son appart même si ça fait bizarre de ne plus avoir personne avec qui rire le soir. Ca me manque un peu Poudlard. » Tu pris une grande inspiration avant de continuer à parler. « J’ai rejoins les phénix aussi, comme Némo et toi me conseillaient. J’en suis pas mécontente. Au moins, je sais qu’il y a des gens autour de moi qui ont les mêmes idéaux et qui peuvent me protéger en cas de problème. » Tu levas les yeux vers James. Il fallait que tu continues. Tu étais maintenant arrivée à la partie la plus délicate. Tu savais qu’il allait s’inquiéter de savoir que tu travaillais là-bas. Mais tu ne pouvais lui cacher. Il avait des contacts avec les phénix, un jour ou l’autre, il apprendrait que travailles dans cet endroit funeste. Il valait mieux qu’il l’apprenne par toi. « J’ai trouvé un boulot. » Tu fis une petite moue. « A Azkhaban. » Tu attendais sa réaction.

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- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Jeu 27 Fév - 0:57

Juyne & James ❥ Inséparable


Voir Juyne, la retrouver, pouvoir la toucher, ça te fais un bien fou. Elle t'as tellement manqué depuis un an que tu te demandes comment t'as fait pour ne pas foncer tout droit à Poudlard juste pour aller lui ébouriffer les cheveux et repartir, c'est peut-être totalement puéril, mais rien que ça ça t'aurais suffit à te rendre le sourire. Heureusement pour toi, maintenant elle est là, devant toi et tu n'as pas l'intention de la lâcher de si tôt, tu veux profiter de sa présence et en apprendre un peu plus sur tout ce qui a pu se passer depuis sa sortie de Poudlard. Tu sais très bien que ce n'est pas facile de quitter l'école de magie – bon, pour toi c'était encore pire étant donné que tu as du fuir à peine ta scolarité finie – laisser 7 ans de vie derrière soi ce n'est jamais simple, surtout qu'avec les nouvelles réformes de l'autre pâlot, vous êtes resté 7 ans non stop à Poudlard, sans pouvoir vraiment en sortir. Vos conversations ridicules t'avaient manqué aussi. Il n'y a qu'avec elle que tu peux parler de scrout à pétard et autres bestioles étranges. Tu souris quand elle te compare à un scrout « J'en suis conscient, comment tu crois que j'en suis arrivé là ? Grâce à ma belle gueule. Je t'apprendrais un jour. » tu lui fais un clin d’œil. Puis sans trop réfléchir tu lui dis que tu serais prêt à affronter Azkaban et ses gardiens juste pour aller la voir. Elle t'interdit d'y aller et une nouvelle fois tu souris quand elle te dis qu'un ministre ne peut pas aller là-bas. Ce n'est pas faux et de toute façon tu n'as absolument pas l'intention d'y aller. Azkaban c'est bien trop sombre pour toi, ça ne t'irait pas au teint. Et puis tu ne peux pas te permettre de te laisser enfermer, sinon tu ne pourrais plus aider ta famille « Si tu me l'interdis, je n'ai pas vraiment le choix alors. »

Finalement, vous abandonnez le hall pour se retrouver dans une salle plus sûre. Tu ne peux pas prendre de trop gros risques. Et puis au moins, vous pouvez être tranquille. La salle est lugubre, comme tout le reste dans ce cinéma, mais ce n'est pas le plus important. La lumière de de sa baguette de fait froncer les yeux, t'es tellement habitué à l'obscurité que la lumière te fait mal aux yeux. Toutefois, cette lueur te permets de mieux voir le visage de la rousse, ça faisait longtemps. Étrangement, plutôt que de lui dire qu'elle te manque, tu lui parle de la couleur de ses cheveux. Ouais, t'as un don pour les compliments, c'est indéniable. Comme tu peux t'y attendre elle te réponds un truc sur tes propres cheveux. C'est vrai que t'aurais pu te coiffer, mais ça aurait retiré un truc à ton côté sauvage. Puis faut avouer que quoique tu fasse tes cheveux restent indomptable, c'est un truc que t'as hérité de ton père. La tignasse folle. Elle te parle de troll et tu la regarde faussement offusqué « Ah non, mais faudrait savoir je ne peux pas être un troll et un scrout, ça ne se reproduit pas ses choses là. » d'ailleurs tu te demandes déjà comment ça peut se reproduire entre eux, alors un truc inter-espèce c'est juste impossible. Ses doigts se mêlent au tiens, tu l'as laisse faire, toi aussi t'as besoin de se contact avec elle. Après un an, c'est le minimum. Tu profites de sa présence, tu ne sais pas si tu vas pouvoir la revoir rapidement. Elle a la chance d'être libre de faire ce qu'elle veut elle. De ton côté ce n'est pas aussi simple. Alors tu lui demandes comment ça se passe pour elle depuis sa sortie de Poudlard. Elle t'explique que c'est sympathique d'avoir un appartement pour elle, que ça la change des dortoirs. « Tu peux toujours m'inviter. » rétorque-tu avec un petit sourire en coin. Elle continue, t'expliquant qu'elle a rejoins  les Phénix à sa sortie du collège. C'est vrai que tu lui avais conseillé, mais maintenant tu ne trouves pas que ce soit une réelle bonne idée. C'est dangereux, t'es bien placé pour le savoir. Mais ça bien entendu, tu ne vas pas lui dire, tu comptes sur elle pour ne pas trop s'attirer d'ennuis et puis, tu tâcheras de garder un œil sur elle, au cas où elle aurait besoin d'aide. Hors de questions de la laisser se débrouiller toute seule. Son visage change quand elle te dit qu'elle a trouver un travail. Ça t'intrigue. Et là, c'est le tiens qui change quand elle te dis où elle l'a trouvé. T'en pâlie même, déjà que tu n'as pas des masses de couleurs, là c'est pire. Juyne à Azkaban et puis quoi encore ? Non, t'arrive pas à y croire. Toi qui pensais que s'engager dans les Phénix était dangereux, travailler à Azkaban c'est pire. Cette femme est folle. T'en restes bouche-bée, tu ne sais pas quoi répondre. Tu ne sais pas trop quoi en penser non plus. Au moins elle y travaille, elle n'y est pas enfermé c'est déjà un bon début. « Fais attention à toi, d'accord ? » dis-tu finalement. Tu t'inquiètes pour elle, c'est plus fort que toi. Juyne est ta meilleure amie et tu as été obligé de la laisser se débrouiller pendant un an, à cause de Poudlard, mais maintenant qu'elle est dehors, c'est différent. « Mais pourquoi t'es allée travailler là-bas ? Tu ne trouves pas qu'on a assez de nos membres derrière les barreaux pour ne pas en rajouter ? » tu n'arrives pas à comprendre son choix. Elle aurait pu aller travailler n'importe où, mais elle a choisi cette prison. C'est à ne plus rien y comprendre.
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Ven 28 Fév - 23:42

❧ l'inséparable..
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Avec lui, tu reprenais ton habitude de prononcer tes expressions bizarres. Bien sûr, tu disais en présence des autres, mais la plupart du temps ils te regardent avec des yeux exorbités se demandant ce que tu as bien voulu dire. Il n'y a que quelques personnes qui ont l'habitude de tes expressions bizarres. Des rares personnes comme James qui te comprennent. C'est donc tout naturellement que tes expressions te reviennent en tête. Et tu aimes ça. Tu as vraiment l'impression d'être toi à ce moment là. En cet instant présent, tu te sens vraiment toi à coté de James. Tu ne t'en étais pas vraiment rendu compte avant, mais James est une partie de toi. Tu ne sais pas comment tu as fait pour vivre plus d'un an éloigné de lui. Tu te demandes ce qui t'as retenus de ne pas courir dans la forêt pour le retrouver. Rire avec lui, te chamailler. Toutes ses bonnes choses que tu ne peux faire avec la majorité de tes amis. Oui, tu es proche d'eux, tu les aimes. Oui, tu les embêtes et tu rigoles avec eux, mais ce n'est pas la même complicité qu'avec le jeune homme qui se tient à tes côtés à cet instant présent. Il y aurait pu avoir Némo, mais il s'est éloigné lui aussi. Il était au même endroit, mais tu ne le voyais plus. Son rôle d'infiltré chez les obscurs lui prenait tout son temps. Tu comprenais, c'était important pour lui. Il avait besoin de ça pour se venger de la mort de ses parents. Et puis personne ne se doutait de ce qu'il se passait réellement, tu n'allais pas tout gâcher pour l'avoir plus à tes côtés. C'était bien plus important. Tu comprenais. Tu ne pouvais lui en vouloir, mais cela ne pouvait empêcher qu'il te manquait. Tout comme James t'avait manqué. Tu n'arrivais toujours pas à croire que c'était bien lui qui se trouvait là devant toi, en chair et en os. Et pourtant si. C'était bien lui qui te répondait avec un splendide sourire et qui reprenait avec plaisir tes expressions tout en jouant avec. Que c'était bon ! Tu éclatas de rire que tout ce qu'il avait eu jusqu'ici c'était grâce à sa belle gueule et qu'un jour et lui apprendrais. Avec des yeux pétillants, tu lui répondis. « Tu crois vraiment que j'ai besoin que tu m'apprennes ? Regarde je m'en sors plutôt bien. » Tu passas la main dans tes cheveux comme ils le font dans les pubs et les films moldus pour séduire les téléspectateurs et l'acteur qui se trouve en face de lui. Tout en effectuant ce petit mouvement, elle fit une petite moue qui ressemblait légèrement à un "cul de poule", puis effectua un petit déhanché pour finir par s'appuyer sur sa jambe droite. Avant même qu'il n'est pu réagir, tu explosas de rire. Tu étais ridicule, mais tu n'avais pas peur de ça avec James. Il te connaissait tellement que plus rien ne te faisait honte. Tu te rapprochas de lui et lui offrit un grand sourire. Tu ne pouvais t'empêcher de sourire. Tu avais l'air bête. Tu avais sûrement un sourire bête sur les lèvres. Plus que d'habitude.  Ca te faisait du bien d'être comme ça. A vrais dire tu n'avais plus autant d'occasion qu'avant pour rire. au travail, tout le monde était sérieux. tu détendias souvent l'atmosphère, mais les mangemorts te reprenaient. Il fallait être discipliné, droit et froid. Tout toi quoi... Ce n'était pas facile tous les jours. Ton visage se détendait. Tu revivais en quelques sortes. C'est alors que vous commencez à parler de la prison justement. Comme quoi il pourrait y être enfermé. Tu le sais, mais tu n'aimes pas cette idée. Tu es un peu tendue. Et gênée aussi. James ne sait toujours pas que tu travailles là bas. Il faut que tu lui dises. Tu veux qu'il sache, pas pour qu'il s'inquiète, mais pour qu'il soit au courant. Tu ne veux pas lui mentir ou lui cacher des choses. Tu sais que ça va pas vraiment lui plaire. Mais pour l'instant, c'est de son cas qu'on parle. Et tu n'as aucune envie que la prochaine que tu le vois ça soit pour lui passer l'un de ses repas tout pourri dans une cellule. Savoir Fred là bas est déjà dur à accepter. Il faut que tu lui dises ça aussi. Il faut peut être pas que tu oublies. Il est sûrement au courant, les phénix doivent l'être. Enfin pas tous, mais James est un membre important donc il doit l'être. James te parle te sortant de toutes les pensées qui s'étaient emparées de ton esprit. Il te dit qu'il ne peut pas aller à Azkhaban si tu lui interdis. Tu espères bien. « Normal que tu m'écoutes. Je suis la voix de la sagesse. » Oui, Juyne, on y croit vachement.

Tu l'avais amené dans un endroit tranquille. Au fond du cinéma. Tu ne connaissais pas vraiment cet endroit, mais tu savais que vous étiez plus en sécurité dans cet endroit plutôt que dans le hall. L'endroit est sombre. Trop sombre pour toi. Tu ne demandes pas l'avis de James et tu allumes le bout de ta baguette à l'aide d'une formule magique. Tu ne peux t'empêcher de rire à sa remarque sur tes cheveux. Pour le peine, tu en fais une sur les siens. Il a de quoi rivaliser le Potter avec ses cheveux toujours en pétard. Ils donnent toujours l'impression qu'il ne s'ait jamais peigné les cheveux. Ça lui donne un petit style, tu aimes bien. Tu trouves ça cool, tout lui quoi. C'est marrant, mais tu ne peux pas t'empêcher de lui faire la remarque à chaque fois. Tu te doutes que ça mère doit lui faire la même remarque, mais toi t'aimes bien faire ça. Pas le materner, quoique. Si tu pouvais, tu le ferais. Mais pas vraiment comme une mère non plus. C'est James quoi. Ton James. Tu veux toujours le meilleur pour lui. Tu veux qu'il soit bien et tu ferais tout pour. Dans sa situation actuelle pourtant tu ne peux pas faire grand chose pour lui rendre la vie meilleure à part en lui montrant que tu seras toujours présente pour lui. Lorsque tu lui parles de ses cheveux, tu le traites affectueusement de troll. Il affiche une mine faussement offusquée. Tu ne ris pas, mais tu te mords la joue pour ne pas le faire. Il n'est pas crédible. Tu le regardes droit dans les yeux en évitant très difficilement de sourire. Il te dit alors qu'il ne peut pas être un scroupt et un troll en même temps, qu'il imaginait mal les deux êtres s'accoupler. Cette remarque te fait rire. Tu ne peux pas t'empêcher. Vous avez vraiment le même esprit. « Bon d'accord, t'es un scroupt. Je préfère les scroupts de toute façon, ça tombe bien. » dis-tu avec un clin d'oeil tout en mêlant vos doigts. Tu ne le vois pas refuser et ça te fait plaisir. Tu as besoin de ce contact. Tu as besoin d'être rassurée en quelque sorte, de le sentir près de toi, tout proche. « Et ne me parle plus de reproduction de scroupt et de troll, j'ai des images pas très belles en tête là. » Tu lui fis une grimace pour accentuer la chose. Vous étiez irrécupérables. Tu avais toujours ses doigts entre les tiens. Sans t'en rendre compte, vous vous étiez rapproché. Vos cuisses étaient collées. Vous aviez tout l'espace que vous vouliez, mais vous étiez dans un petit  coin l'un contre l'autre. C'était la meilleure place au monde à cet instant présent. C'était tellement bon. Vous parlez alors de ta vie en dehors de Poudlard. Tu lui parles de ton appartement qui est un peu vide sans tes camarades de chambre. James te dit alors que tu peux l'inviter avec un petit sourire en coin. Tu accentues la pression sur ses doigts. Tu ne veux pas le lâcher. Tu l'amènes avec toi dans ton petit studio sans problème. Il serait tellement mieux là avec toi plutôt que dehors dans le froid et où je-ne-sais-quoi l'attend.« Tu sais que tu n'as pas besoin d'invitation. Tu viens quand tu veux, pour le temps que tu veux. » dis-tu avec un petit sourire sincère. Jamais, au grand jamais, tu ne laisserais James à la porte.  Puis tu t'aventures vers la partie la plus délicate : les Phénix et surtout Azkhaban. Tu as peur de sa réaction. Tu sais que James ne voue pas vraiment un culte à cet endroit. La plupart des gens proches de lui et de sa famille s'y trouve enfermé : Victoire, Lupin et maintenant Fred. C'était beaucoup. C'était donc délicat de lui dire que toi, tu étais rentré dans cet endroit "volontairement". D'un certain coté, c'était un métier comme un autre. C'était juste l'endroit qui n'était pas recommandable, mais ta place offrait de nouvelles opportunités aux Phénix qui étaient non-négligeables. Tu prends ton courage à deux mains et tu lui dis. Tu n'as plus le choix. Tu ne veux pas lui cacher, tu en serais incapable de toute façon. Tu as juste peur qu'il s'inquiète trop pour toi alors qu'il a d'autre chose à se préoccuper, d'autre chose beaucoup plus importante. Tu ne risques pas grand chose. Tu es juste la petite écervelée novice du service. Pas une menace semble-t-il. Du moment que tu ne fais pas trop la folle et que tu ne parles pas trop aux prisonniers ou ne protestes pas lors des "exécutions", tu est insignifiante pour ces mangemorts. Quand tu prononces le nom de la prison, tu vois son visage changer. Grâce à luminosité émanant de ta baguette, tu peux voir qu'il est devenu blanc comme un linge. Tu te mords les lèvres. Tu as envie de crier qu'il ne faut pas qu'il s'inquiète, qu'il n'y a pas de problème, mais aucun son ne sort de ta bouche. Un long silence suivit ta révélation. Tu attendais que James dise quelque chose. Tu voulais entendre sa voix. Tu voulais être certaine qu'il ne t'en voulait pas car si c'était le cas, tu ne pourrais le supporter. Il ouvre enfin la bouche. Ce qui en sort te surprend. Tu t'attendais à tout sauf à ça. Il te demande d'être prudente. Il te demande ensuite pourquoi tu travailles là-bas. En fait, c'est un peu une idée à toi. Tu dois lui raconter. Tu caresses doucement sa main que tu as toujours dans la tienne depuis que vous êtes dans cette partie du cinéma. Tu fais des petits ronds avec ton pouce sur le haut de sa main sans la lâcher avec tes autres doigts. « J’ai vu une annonce pour ce travail. J'en ai parlé aux Phénix. Ils ont pensés que c'était une bonne occasion pour avoir quelqu'un à l'intérieur pour connaître les lieux et qui pouvait en sortir. Pas derrière les barreaux. » Tu le regardas dans les yeux. Tu espérais qu'il allait comprendre que tu faisais ça pour leur bien à tous. Même si tu n'aimais pas ce boulot, tu te sentais utile dans la cause des Phénix. Tu te sentais enfin utile. C'était une sensation extraordinaire. « Justement en parlant de membre... » Il fallait que tu lui dise. Tu ne pouvais pas faire autrement. « J’ai eu le malheur de trouver Fred derrière les barreaux d'une cellule. Je ne savais pas qu'il y était. » Un long silence suivit cette révélation. Tu ne savais pas si James était au courant. Tu préférais le lui dire plutôt que de lui cacher. Tu te rapprochas un peu plus de lui si c'était possible. Si tu avais pu monter sur ses genoux, tu l'aurais fait mais après toutes ses révélations, ce n'était peut être pas le moment. Tu posas ta main sur son visage, caressant sa mâchoire. Arrivé à son menton, tu le forças doucement à baisser les yeux vers toi.  « Désolé pour toutes ses mauvaises nouvelles. Vraiment. Et toi, James. Dis moi comment ça se passe pour toi. Tu n'es pas tout seul quand même ? » Tu voulais savoir. Depuis tout à l'heure, vous parliez de toi, mais celui qui était dans la position la plus délicate était bien le jeune homme. Tu espérais que ton James n'était pas seul, c'était mal de vouloir que des gens soient fugitifs, mais au moins tu savais que James ne devait pas dépendre que de lui même dans ce milieu hostile. Tu avais entendu dire que Camelote et Sidney étaient des fugitifs. Peut être était-il avec eux ?
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“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Mar 8 Avr - 11:37

Juyne & James ❥ Inséparable


En retrouvant Juyne t'as un peu l'impression de faire un bond dans le temps et de retourner à Poudlard et d'oublier tout ces mois de cavale. C'est une sensation fugace, mais ça te fais du bien. Ça te change. La rousse t'as clairement manqué et tu ne t'en vraiment compte que maintenant qu'elle est avec toi. Son rire te redonne toutes tes forces et ce n'est pas un mal. T'en a bien besoin. Vous vous chamaillez comme des gosses. Elle te gratifie d'un troll, ça te fais bien rire. « Plutôt bien, plutôt bien, c'est vite dit » dis-tu avec une fausse mine perplexe. Tu finis par afficher un petit sourire taquin. Si tu es trop gentil avec elle, elle va se demander si tu n'es pas tombé sur la tête lors de l'une de tes aventures.

Vous vous mettez à parler d'Azkaban, des possibilités de t'y retrouver. En temps normal, t'essaye de ne pas trop y penser. Tu sais que c'est un risque. Tu n'es pas en cavale pour le plaisir. Tu fuis bien quelque chose. Clairement, tu n'as pas envie de te retrouver dans cette prison. Il y a déjà bien trop de monde de ta famille là-bas. Ça te rend malade rien que d'y penser. En fin de compte, t'es bien content que Lily et Albus soient encore à Poudlard. Ce n'est pas ce qui a de mieux, vu les règles qui règnent dans l'école, mais au moins là-bas ils sont à l'abri d'Azkaban et de ses abus. S'ils pouvaient y rester jusqu'à ce que vous trouviez une solution, mais tu sais très bien que n'est pas possible. Juyne à l'air de s’inquiéter, elle à l'air moins à l'aise que toi avec les risques que tu encoures chaque jour. Toutefois, tu arrives à la détendre un peu en blaguant. Cependant, tu ne répond pas à la voix de la sagesse. C'est trop facile.

Finalement, vous abandonnez le hall, trop facile d'accès pour toi. Tu ne dois pas baiser ta garde. Ça serait bête de te faire prendre maintenant. Tu ne peux pas te faire prendre de toute manière. Tu ne peux pas abandonner tes amis et tu risque de mettre Juyne en danger. Si elle se fait prendre avec toi, elle risque aussi gros que toi, si ce n'est pas plus, juste pour l'exemple. Il n'est pas bon de traîner avec les Potter ces derniers temps. Surtout pas avec l'aîné. T'es un peu devenu l’ennemi n°1 depuis ta sortie de Poudlard. T'essaye de t'enlever l'idée d'une Juyne emprisonné de ton esprit. Ça te mine le moral. Tu préfères te changer les idées en te chamaillant avec la rousse. Un scroupt, ouais, pourquoi pas. Elle vient prendre ta main. Tu la laisse faire. Tu n'as pas tant de contact physique que ça dans la forêt. Donc tu ne vas pas t'en plaindre. Tu te mets à rire quand elle se met à parler de la reproduction des trolls et des scroupts. « C'est toi qui en a parlé la première, je ne fais que suivre ton idée. » bon d'accord t'es un peu parti loin, mais tu sais très bien que tu peux te le permettre avec elle. Alors pourquoi te gêner ?

Puis comme on pouvait s'y attendre, vous vous mettez à parler de l'après Poudlard, enfin pour elle, pour toi tout le monde était au courant. Elle t'explique qu'elle a un peu de mal à se retrouver seule. Il faut dire que pendant 7 ans vous avez tous était habitué à vivre les uns avec les autres, alors vous retrouvez dans un petit appartement c'est bizarre. Pour toi c'était différent. Les seuls fois où tu t'es retrouvé seul c'est quand t'es sorti de Poudlard, mais ça n'a pas durée longtemps. Sid et Camelote t'ont rapidement rejoins. Tu n'aurais peut-être pas survécu aussi longtemps s'ils n'avaient pas été avec toi. Elle te dis que tu peux passer chez elle quand tu veux. Tu lui souris, elle est mignonne. « Tu sais très bien que ce n'est pas possible, enfin pas pour l'instant. » t'aimerais bien pouvoir te poser un peu, mais c'est prendre de trop gros risque, que ce soit pour toi ou pour les autres. Tu préfères continuer de courir pour le moment. Puis elle te parle du Phénix. Ça ne te surprend pas vraiment, tu te doutais bien qu'elle allait les rejoindre à sa sortie, la plupart de tes amis ont fait pareil. Toutefois, tu ne peux t'empêcher de t'inquiéter pour elle, c'est un peu dans ta nature. Tu ne t'inquiète jamais pour toi, avec le temps t'as appris à voir que tu arrivais toujours à t'en sortir, mais ce n'est pas le cas pour tous. Enfin, tu sais très bien que ça ne sert à rien de vouloir la faire changer d'avis. Quand Juyne a une idée en tête, impossible de lui enlever.

Par contre, ce qu'elle t'annonce qu'elle travail à Azkaban ça te plaît encore moins. Il faut être totalement fou pour aller là-bas de son plein grès. Tu ne te dérides pas quand elle te dis qu'elle en a parlé au Phénix et qu'il était d'accord. Non, ce n'est décidément pas une bonne idée. Tu es inquiet cette fois, clairement. Tu ne veux pas qui lui arrive quoique ce soit. « Je n'aime pas cette idée. » fini-tu quand même par lâcher. Il fallait que tu lui dises. La savoir à l'intérieur de cette prison te filait des frisons d'effroi. C'était un peu comme se jeter dans la gueule du loup, même toi tu n'étais pas assez fou pour faire une chose pareille et pourtant ta santé mentale est régulièrement remise en doute. Tu blanchis légèrement quand elle te parle de Fred. Tu savais qu'il risquait de finir là-bas, mais tu espérais que finalement il soit passé à travers les mailles du filet. Il t'avais vaguement parlé d'un plan où il voulait infiltrait la prison. Lui aussi était fou. « Il va bien au moins ? Enfin, bien... comme on peut l'être là-bas. » presque toute ta famille est enfermée là-bas et tu ne peux rien faire pour le moment, tu dois attendre. Attendre le bon moment et en attendant t'étais un peu comme un lion en cage. Le contact de la brune te réconforte un peu. Ton cœur est serré, tu devrais être habitué à ce genre de révélation maintenant, mais ce n'est pas du tout le cas. T'as l'impression de recevoir un nouveau coup de poignard à chaque fois que l'on t'annonces qu'un de tes amis entre à Azkaban et désormais tu dois bien ressembler à un gruyère.

Tu souris légèrement quand elle s'excuse, elle n'y est pour rien, tout est de la faute à ce Voldemorve et sa clique. « Tu n'y es pour rien, ce n'est pas toi qui les as enfermé là-bas. » puis elle te demande comment ça se passe ta cavale. Elle s'attend à quoi ? Que tu lui dises que t'es tranquillement installé dans un petit coin de la forêt ? Non, quand même pas. « Non, je ne suis pas seul. On a même une nouvelle qui vient de nous rejoindre, une jolie brune. Ça fait du bien de voir un peu des gens nouveaux. » c'est vrai que maintenant tu es plutôt bien entouré, entre Sid, Camelote et Sienna.  
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MessageSujet: Re: l'inséparable - james-juyne   Mar 29 Avr - 8:11

❧ l'inséparable..
James&Juyne


Il fait sombre dans la salle de projection. Tu avais une boule de lumière au bout de ta baguette magique, mais elle faiblissait de plus en plus. Tu n'agissait pas car tu savais que la lumière allait être trop intense si tu faisais le moindre geste et si jamais quelqu'un traînait par là, il vous repérerait. Le noir prenait de plus en plus place entre toi et James. Tu lui proposais de venir chez toi. Enfin tu lui disais plutôt qu'il n'y avait aucun problème pour qu'il ramène ses jolies petites fesses chez toi. Tu serais plus qu'heureuse de l'avoir chez toi même. Au moins tu le saurais en sécurité et avec quelqu'un. Tu prendrais soin de lui, comme il le mérite. Bien sûr tu savais qu'il ne pourrait rester éternellement, mais même le peu de temps qu'il pouvait passer chez toi était déjà mieux que de cavaler dans la forêt ou autres lieux sordides que tu ne pouvais imaginer. Il te dit que c'est gentil de lui proposer ça. Toi tu trouves ça normal. Après tout, James est ton ami, ton meilleur ami. Tu veux le meilleur pour lui. Il te dit que pour le moment c'est trop dangereux. Tu veux bien le croire, mais tu n'es pas sûre que ça change un jour. La guerre semble bien avancée et ne pas se terminée de si tôt. Habituellement, tu n'es pas pessimiste, mais là tu ne peux t'empêcher de penser comme ça. Après tout ce que tu as vu, tout ce que tu risques de voir dans les rues de Londres ou Pré-au-Lard ou même dans les couloirs d'Azkaban, tu es certaine d'une chose : les choses ne risquent pas de s'améliorer de si tôt. Mais tu le souhaites de tout ton coeur et tu feras tout ce qui est entre tes mains pour pouvoir aider à l'avancement de la paix.« Une fois que tout ça sera fini. » lui dis-tu avec un faible sourire. Puis tu pars sur un autre sujet. Les phénix. Il devait se douter que tu les rejoindrais. Il t'y avait poussée. Némo aussi. Tous tes amis qui étaient dans ce clan en fait. Puis tu lui appris une nouvelle, d'un autre genre. Une nouvelle que tu savais qu'il n'allait pas lui plaire. Le noir était totalement tombé. Malgré tout, tu pouvais voir l'air inquiet qui se dessinait sur son visage. Tu lui avais dit. Tout dit. Il devait savoir et c'était fait. Tu ne voulais pas qu'il s'inquiète pour toi. Il avait bien d'autres chats à fouetter que de s'occuper de la petite folle que tu étais. Et puis, comme tu aimais à le croire, tu avais les phénix maintenant. Ils étaient là pour te protéger au moindre problème. James ne devait pas s'en faire pour ça. Non il ne devait pas. Tu ne voulais pas.

Tu commençais à regretter de lui avoir parler de ça, même si tu savais que tu avais bien fait d'un certain coté. Tu voyais sur son visage qu'il te prenait pour une folle de t'être engager dans ce métier à risque. Surtout qu'il payait peu. Ce n'était pas très rentable, pour sûr. Mais comme tu te disais, un jour tous tes efforts payeraient, autrement. Tu en étais sûre. Vous alliez réussir à libérer les prisonniers et tu aurais un rôle dedans. D'un certain coté, tu en étais fière, mais tu ne pouvais pas dire ça à James. Il te passerait surement un savon et te prendrait pour une gamine qui ne se rendrait pas compte des risques qu'elle prend, tout ça pour de la gloire. Alors que ce n'était pas le cas. Tu connaissais les risques, on t'avait mis en garde, plus d'une fois. Des gens que tu connaissais depuis toujours ou même pas du tout. Mais si personne ne prend de risque, les phénix n'allaient jamais réussir à battre les mangemorts. C'était une triste vérité et tu étais prête à prendre le risque pour Victoire, Ted, Oli et Fred. Ils étaient importants, pour toi mais aussi pour la communauté sorcière. Et puis il y en avait tellement d'autre. Il y avait tant d'innocents dans les murs de la prison. Tu les voyais tous les jours, tu croisais leurs regards quand tu leur donnait à manger. Cela te donnait de plus en plus envie d'agir. Tu vois les sourcils de James se froncer. Tu n'aimes pas quand il fait ça, ça lui fait des rides sur le front en plus. Il parait plus vieux, plus fatigué. Tu levas la main vers sa joue. Tu la caressas lentement puis tu remontas sur ses sourcils. Il te dit alors qu'il n'aime pas cette idée. Tu t'en étais douté. Tu avais réussis à déchiffrer son expression. « Je suis désolée. Mais s'il te plait, James, ne t'inquiète pas. » Tu essayais de le rassurer, de le réconforter. Tu voulais lui montrer que tu n'avais pas fait ce choix sur un coup de tête. C'était tellement loin d'être le cas. Tu avais analysé la situation. « Pour le moment, il n'y a aucune raison pour qu'ils aient des doutes sur moi ou sur les phénix. » Tu essayais de le convaincre et de te convaincre toi même. Maintenant que tu en parlais avec James, tu voyais plus clairement les risques que tu prenais. Mais il ne fallait pas que tu défailles. Tu avais fait le bon choix point. Tu n'avais plus le droit de douter maintenant.

Tu le vis blanchir quand tu parlas de Fred, son cousin et ton ami. Pourquoi fallait-il que se soit toi qui lui apprenne toutes les mauvaises nouvelles ? Cela aurait dû être des retrouvailles incroyables, pleines de joie, de bonne humeur... Et tu gâchais tout. En maintenant, vous aviez besoin d'en parler. Les amis s'étaient pour ça non ? Ils parlaient des mauvais comme des bons moments. Il te demanda comment il se portait. Tu ne l'avais vu qu'une fois. Vous aviez un peu parler, le plus possible en tout cas. Tu avais profiter de tout le temps qui était à ta disposition. « C'est dur. Je ne sais pas tout ce qu'on lui a fait subir, mais il est fort. Il commence à reprendre de plus en plus courage. Surtout depuis que je lui ai garantit que les phénix d'établir un plan d'évasion. » Tu posas ta main sur la cuisse de James. Tu devais le rassurer. Déjà qu'il allait repartir dans la forêt avec de nouveaux tracas, tu lui devais bien ça. Tu ne sais pas pourquoi mais tu ressens le besoin de t'excuser. C'est plus fort de toi. Il te dit que c'est pas de ta faute, que tu n'y ai pour rien. Peu être, mais rien ne t'empêche que tu te sens super mal de devoir lui apprendre tout ça. Tu lui fais la remarque : « Peu être. Mais depuis qu'on s'est retrouvé, je t'apporte que de mauvaises nouvelles... » Tu baissas les yeux. Tu étais gênée. Oui tu t'en voulais. Tu te mordis la lèvre supérieur. Comment pouvais-tu arranger ça ?  

Tu lui demandes alors comment ça se passe la cavale. Est-il seul ? Tu as entendu dire que Sidney et Camelote étaient eux aussi en cavale. Ils se sont peut être retrouvés ? Tu l'espères pour James. Il ne mérite pas de se retrouver tout seul. Cependant, il doit trouver ta remarque débile. Comment ça se passe ? Tu ne le réalisas qu'après l'avoir posée. Tu te grattas le front. Tu ne réfléchissais pas beaucoup des fois. Mais comme James est gentil, il te réponds naturellement et ne te fait pas de remarque désobligeante. Tu lui en ai reconnaissante, tu comprendrais parfaitement si il avait fait le contraire. Il te confirme ce que tu te demandais. Il a bien rejoint les deux autres. Mais il y a une nouvelle. Les infos n'ont pas parlé d'une nouvelle fugitive, à moins que tu n'ais pas bien écouté. C'est tout à fait possible. Une jolie brune ? Vraiment ? Malgré toi, ton coeur se serre de tristesse. Tu ne sais pas pourquoi. Tu devrais être heureuse qu'il est de la compagnie, mais c'est le belle qui te plait pas. Enfin, tu crois. Tu passes ta langues sur tes lèvres. Tu relèves les yeux vers le beau brun. Tu essayes de prendre un ton détaché. Tu espères réussir. Tu serais plus que gênée sinon. « Une belle brune ? Tu en as de la chance. » lui dis-tu en essayant de lui faire un sourire franc. Pourquoi est-ce si difficile ? Jusqu'ici ça ne t'avait jamais posé de problème que James, ton ami James, trouve une jeune femme belle. Il vous arrivait d'en parler, de lui donner ton avis. Et jamais ça ne t'avait fait mal comme cela semblait te faire mal aujourd'hui. « Je la connais ? » Pourquoi enfonçais-tu le clou en plus de ça. Tu étais vraiment débile. Pauvre rousse débile que tu étais.

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“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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