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 (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)

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MessageSujet: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Mar 20 Aoû - 12:54


« je t'aime.
- connard !
- salope !
- t'es le seul qui compte.
- faisons des bébés ♥ »




Jeremiah était un homme chargé en ce moment. Principalement parce qu'il était coincé à Azkaban avec des vauriens constitués d'une grande partie de la famille Weasley et compagnie mais aussi d'Oli Stoker, vous parlez d'une joie. Il en était quelque sorte en charge de l'affaire mais il aurait préféré être ailleurs. Certes le Seigneur des Ténèbres lui avait accordé de la confiance en le chargeant de l'affaire Azkaban mais cet endroit n'avait rien de confortable. Et encore, il fallait tenir les détraqueurs à l'écart qui guettait la première occasion pour leur voler leurs souvenirs heureux. Mais le pire dans l'histoire c'est que sa sœur avait été confiée à la fête. Pourquoi ? Pour avoir un bilan psychiatrique, un avis psychologie sur les détenus. Jeremiah savait aussi pourquoi c'était elle et pas une autre : elle était soupçonnée. En même temps Camélia Clarke avait été sa colocataire et c'était elle qui s'était enfuie de Poudlard. C'était à cause d'elle que le Seigneur des Ténèbres était en rogne. Tamara s'était mise dans de beaux draps et elle ne devait pas faire de vagues. Jeremiah sentait le danger autour de sa sœur et il en était particulièrement inquiet. Il avait toujours voulu qu'elle se tienne à l'écart de ces choses-là : les camps, les mangemorts, Voldmort, etc pour qu'elle ne soit pas exposée justement. Il ne voulait pas qu'on touche à sa perle, qu'on lui enlève de sa beauté et de sa pureté. Non il ne voulait pas qu'elle fasse des choses qu'elle n'avait pas envie de faire. Mais là elle était en danger. Enfin officiellement tout allait bien mais Jeremiah sentait ses choses-là. Elle avait plutôt intérêt à bien s'en sortir à Azkaban car sinon son nom ne pourra pas l'aider. Jeremiah bien sûr fera tout ce qu'il peut mais cela serait difficile. Mais enfin tout ça n'était qu'une partie du problème. L'autre problème était que Taylor était peu souvent là. Elle faisait parti de la brigade dirigée par Clint qui était à la poursuite des fuyards. Évidemment Clint avait du choisir Taylor. Jeremiah, dans ses heures sombres, le soupçonnait même de l'avoir fait seulement pour l'emmerder lui. Si c'était le cas dès que tout cela serait fini, il lui casserait la gueule tout simplement. Bordel c'était la jungle dehors et c'était exposé Taylor inutilement au danger. Ça le mettait hors de lui. Taylor ne serait pas ravie si elle entendait ses pensées. Tant pis, il l'aimait et ça ne la réjouissait pas de la savoir autant exposée. Elle était forte, bien entraînée et très douée avec une baguette mais ça n'y changeait rien. Quand on aimait quelqu'un, on s'inquiétait forcément.

Enfin bref tout ça avait donc contrariait leurs plans à tous les deux. En effet, ils avaient déjà le mariage à préparer et un appartement à chercher. Le mariage n'était pas en stand-by mais ça n'était pas loin. Il avançait tout doucement. À ce rythme-là, ils seraient peut-être mariés dans deux ans et encore. Le fait que ça n'avance pas ne faisait qu'augmenter les tensions entre eux. C'était bien le seul moyen d'exprimer leur frustration. Quand à la recherche d'appartement, on en parlait même pas... Officiellement Jeremiah s'occupait de chercher pour eux afin de soulager Taylor mais il ne trouvait pas le temps. Du coup il a engagé un agent immobilier. Il a fini par le dire à Taylor qui n'a rien dit mais qui a fait un peu la gueule. En même temps, elle savait bien que tous les deux étaient très pris. C'était ça ou rien, ils s'étaient mis d'accord sur ça. Cependant l'agent immobilier trouvait des appartements pour eux même s'ils étaient assez exigeants, surtout Jeremiah en fait. Comment ça c'était lui le chiant dans leur couple ? Ceci était faux ! Bon pas tellement mais c'était plus facile de le nier. Donc l'agent immobilier trouvait des appartements mais Taylor et Jeremiah n'arrivaient jamais à avoir un moment en commun pour les visiter dans les horaires d'ouverture de l'agence. Ceci était très compliqué n'ajoutant là aussi qu'encore plus de tensions, à croire qu'ils ne faisaient que se prendre la tête ses deux-là. À peine. Mais miracle, ils avaient trouvé un moment, mardi après-midi, créneau de deux heures avec le risque d'être appelés pour retourner à leurs missions respectives mais c'était toujours ça. Le rendez-vous était pris avec l'agent immobilier, dans un quartier de Londres, pas très loin du Ministère, l'un des critères de Jeremiah. Non c'est pas lui le chiant. Taylor et Jeremiah devaient se rejoindre devant ainsi que retrouver l'agent.

Jeremiah avait passé toute la matinée à cuisiner Ted Lupin en compagnie d'un collègue mais il n'en n'avait rien tiré. Ils avaient essayé une méthode un peu moins douce mais rien. Le but n'étant pas de le tuer, ils l'avaient remis dans sa cellule dans un piteux état. Il finirait par craquer et Jeremiah savait que le meilleur des moyens était de s'en prendre à Victoire et vice versa. L'un des deux allait parler, ce n'était qu'une question de temps. Enfin bref après cela, il avait été au Ministère pour le déjeuner, récupérant certains dossiers, mangeant en quatrième vitesse avec June. Il n'avait pas eu le temps d'en faire plus qu'il devait retrouver Taylor. Il transplana alors directement. Taylor était déjà arrivée. Elle semblait aller bien, elle avait le sourire c'était une bonne chose. Il se rapprocha d'elle et l'embrassa furtivement avant qu'il n'entende des bruits de pas se rapprocher deux. Ça devait être l'agent... « Mademoiselle Kensington, Monsieur McGregor, Amanda Willsborow de l'agence Parker. C'est moi qui suis chargée de vous faire les visites. » On pouvait dire que l'agent était très charmante, oui beaucoup. Jeremiah n'écoutait même plus son blabla. D'ailleurs il ne put s'empêcher de la couper pour lui dire. « Oui, écoutez nous sommes des personnes très occupées. Comme vous le savez on a qu'à deux heures, alors si on s'y mettait tout de suite. » Bien qu'un peu vexée, l'agent se tourna et commença à se diriger vers la porte de l'immeuble. Jeremiah adressa un petit sourire à Taylor puis lui prit la main afin qu'ils suivent miss Willsborow.

L'appartement était... pas mal même si Jeremiah trouvait qu'il n'était pas parfait et que s'ils le choisissaient, il y aurait des petits travaux à faire pour apporter des améliorations. Néanmoins le postérieur de l'agent n'avait pas d'améliorations. Jeremiah n'avait pu s'empêcher de jeter quelques regards. Quoi ? Il était un homme, il ne pouvait pas y faire grand chose. Ce n'est pas parce qu'il regardait que ça voulait dire qu'il tromperait forcément. Bien au contraire ! Regarder c'est sain pour un couple justement. Enfin elle continuait à parler niveau exposition au soleil, Jeremiah écoutait assez attentivement puis elle leur parla du prix. C'était dans leurs moyens – en même temps ils étaient riches -. « Voilà vous avez des questions ? » Pas dans l'immédiat, en tout cas pas Jeremiah. Il se tourna vers Taylor mais elle ne sembla pas en avoir non plus. « Non, nous aimerions être seuls pour en discuter. » Elle sourit avant de répondre. « Pas de soucis. » Elle quitta alors la pièce dans laquelle ils se trouvaient, le salon. Jeremiah jeta un dernier regard furtif avant de se retourner vers Taylor et lui demander. « Alors qu'est-ce que tu en penses ? J'ai pas de coup de cœur mais j'avoue qu'il a du charme. Il y a néanmoins pas mal de choses à changer si on le choisit. » Il attendit en la regardant et il vit à son regard que quelque chose n'allait pas. Qu'est-ce qu'elle avait ? Il décida de lui demander cash. « Quoi ? » Il la regardait droit dans les yeux essayant de déchiffrer ses pensées sans vraiment avoir de succès. La situation allait sûrement être très vite expliquée mais ça ne lui indiquait rien qui vaille. Et dire qu'il était content de pouvoir passer un peu de temps avec elle, il sentait que ça allait finir en prise de tête. Vive la vie de couple ! Et dire qu'ils n'étaient même pas encore mariés, ça promet...

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MessageSujet: Re: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Lun 26 Aoû - 7:57





Chacun à une vision différente du bonheur. Pour certain cela signifie gagner une grosse somme d’argent, pour d’autre c’est être heureux en famille, pour d’autre encore c’était passer du bon temps tout seul. Seulement pour Taylor, c’était partir en mission pour tuer des gens avec de bons acolytes. Et la mission qu’elle avait eue récemment lui plaisait au plus haut point. Ils devaient capturer les deux fuyards et les tuer. Le Lord n’avait pas besoin de leur pitié ou d’explications, s’ils avaient fui ils ne méritaient plus que la mort, ils s’étaient creusé leur propre tombe en partant du château. Ainsi la blonde était sur le pied de guerre, depuis le temps qu’elle rêvait de quitter Poudlard et sa pression insupportable. Encore que pour elle cela avait dû être plus aisé à vivre car les doutes -de toute manière inexistants- ne s’étaient pas tournés vers elle, elle était plus pure que la neige concernant la traîtrise envers le Lord. Il est bien nécessaire de préciser car concernant le reste, le casier judiciaire de l’ancienne longue-de-plomb n’est pas précisément vierge. Bref, la jeune femme était prête à partir en mission une fois que tous les détails auraient été réglés. Elle avait déjà choisi son acolyte : l’aîné des Vladmirov. Pour mieux fouiller la forêt, plusieurs petits groupes avaient été formés, ainsi un mangemort était accompagné d’un élève en classe préparatoire qui avait un bon potentiel pour devenir un est serviteur du Lord. Au vu de son interrogatoire plus que satisfaisant, Clint avait attribué le rouge et or à Taylor qui saurait, mieux que quiconque, le former. Prête à partir à la recherche du grand méchant loup -façon de parler, les deux fuyards étaient plutôt des fillettes mignonettes- la blonde nageait dans le bonheur. Ses noirs desseins seraient bientôt assouvis. Ah, qu’est-ce qu’elle avait hâte de se laisser tomber dans la barbarie. En effet, même si les élèves étaient ses constantes victimes, elle n’avait pas le droit de mort sur eux, ainsi tout aussi amochés qu’ils soient, ils ne pouvaient mourir. Pff, chanceux. Seulement, un autre détail l’empêchait de partir tout de suite en mission : le Lord n’était pas encore rentré d’un quelconque voyage et il voulait les envoyer lui-même. Taylor rageait parce que plus on laissait du temps aux deux fuyards, plus ils avaient de chance de s’en tirer, mais elle n’avait pas son mot à dire. Clint l’avait d’ailleurs rassurée en disant que, puisque leurs têtes étaient mises à prix, ils ne pouvaient pas errer dans de grandes villes et donc cachés de tout ils devaient faire attention et risqueraient d’avoir moins de ressources pour se nourrir et la nature les affaiblirait. Comme l’argumentation tenait debout, Taylor ne monta pas siège anti-Lord (de toute manière elle en était incapable vu sa dévotion) et continua sagement à attendre. Le seul avantage de cette attente, était qu’elle pourrait enfin trouver un appartement avec son fiancé. Depuis leur discussion à ce propos ils avaient beaucoup avancé et décrété que le mieux était de se trouver un logement à tous les deux en plein cœur de Londres. Taylor n’y voyant aucun inconvénient avait accepté la volonté de Jeremiah. Cependant la blonde détestait chercher toute seule un logement et Jeremiah étant surbooké avec les traitres enfermés à Azkaban, ils avaient confié la tâche à un bonhomme. La jeune femme n’était pas bien rassurée, mais puisqu’ils devaient visiter les appartements et qu’ils ne manquaient pas d’argent, c’était un risque à courir. Et si ce bon à rien ne trouvait pas de logement satisfait elle irait s’occuper personnellement de son cas, comme elle le lui avait bien fait comprendre, l’homme lui proposait des visites assez régulièrement d’appartement pas trop mal situé. Cependant par manque de temps elle en avait refusé une bonne part jusqu’à tomber sur un appartement qui lui tente un poil. Elle avait alors prévenu Jeremiah et ils avaient rendez-vous cet après-midi. De bonne humeur parce qu’elle allait revoir son fiancé et qu’en plus la mission s’annonçait pour bientôt, la jeune femme arriva en avance. Chose rare étant donné qu’elle préférait être pile poil à l’heure, mais ce qui était fait était fait. Elle dû attendre quelques minutes -et cela la fit regretter d’être en avance- mais bientôt Jeremiah arrivé. Il semblait n’être pas le plus heureux des hommes -sûrement à cause de ces traîtres à Azkaban- mais il n’avait pas l’air mal en point pour autant. Elle lui sourit sincèrement, il lui rendit son éclat. Ils n’eurent que le temps d’un baiser avant qu’une rousse ne débarque. Un poil trop mince en plus. Taylor leva les yeux au ciel et écouta ce qu’elle avait à dire. « Mademoiselle Kensington, Monsieur McGregor, Amanda Willsborow de l'agence Parker. C'est moi qui suis chargée de vous faire les visites. » Elle était ridicule avec son attaché-case. Son air gai sur le visage. Taylor la détesta au premier coup d’œil. En plus elle parlait beaucoup pour dire des choses inintéressantes. « Le premier appartement que nous pouvons visiter aujourd’hui vient d’un riche propriétaire qui a rendu son bien public, vous y trouverez… » Heureusement que le blond la coupa car sinon ils n’étaient pas rendu. Faisant rouler ses pupilles dans ses orbites, la blonde se demanda dans quoi elle s’était fourrée. Pourquoi ce n’était pas un bel homme qui leur faisait la visite ? C’aurait tout de suite eut un caractère un peu plus fascinant. Willsborow tourna les talons et se dirigea vers l’immeuble. Enfin elle fermait son clapet. Soupirant d’aise quand la main de son fiancé se glissa dans la sienne, elle se dit que peut être la journée ne serait pas perdue. Ils montèrent quelques marches, heureusement que l’appartement n’était qu’au premier étage, avec tous les escaliers qu’elle montait à Poudlard constamment elle n’avait pas besoin de se retrouver avec des milliers de marche. Seulement elle aurait préféré un appartement au rez-de-chaussée. Avec jardin, pour pouvoir fumer tranquillement entourée d’herbe et non pas sur une terrasse. Ah bah monsieur voulait en plein cœur de Londre, elle voulait un jardin. Sûr qu’ils allaient finir par trouver. La rousse parlait, parlait et ne s’arrêtait plus. Taylor n’écoutait plus depuis un petit bout de temps quand elle remarqua quelque chose d’horrible. Elle cilla plusieurs fois ses paupières, mais non, il gardait toujours sa main dans la sienne. Oh, il allait voir de quel bois elle se chauffait la future madame McGregor. Elle sourit hypocritement à la rousse, pensant à tous les sortilèges de torture qu’elle connaissait quand… « Voilà vous avez des questions ? » La blonde détestait sa voix criarde. Oh qu’est-ce qu’elle allait souffrir quand elle s’occuperait d’elle. On ne fait pas les yeux doux à monsieur mon futur mari, était-elle idiote ? Alors que Taylor allait lui répondre d’aller se faire, le jeune homme calma les choses -sans même s’en rendre compte- et demanda du temps pour réfléchir. Très bien. Ils seraient tous seuls, parfait. La rousse s’en alla et le joli fiancé de Taylor se tourna -tout sourire, l’hypocrite- vers elle. « Alors qu'est-ce que tu en penses ? J'ai pas de coup de cœur mais j'avoue qu'il a du charme. Il y a néanmoins pas mal de choses à changer si on le choisit. » Il le faisait exprès sûrement, elle allait se venger. Avant qu’elle ne puisse répondre, il lut dans son regard que quelque chose n’allait pas du tout. Et il lâcha un « Quoi ? » expressif. Ah bah enfin, voilà que monsieur se réveillait. Elle avait envie de le faire mariner pour qu’il avoue lui-même sa faute, mais elle avait trop besoin de se lâcher tout de suite. Elle choisit donc la manière la plus simple d’expliquer son problème. « Quand tu dis qu’il a du charme, tu es sûr que tu parles de l’appartement ? Non parce que moi aussi je me fais chier quand elle parle, mais au moins j’ai la décence de ne pas mater son cul. » Directe, au moins c’était dit et il n’y avait pas besoin de tourner autour du pot. C’était bénéfique pour tout le monde. La blonde évitait de crier pour ne pas attirer la rousse par ici, mais elle ne chuchotait pas non plus, pesant chacun de ses mots. « Mais sinon je peux faire comme toi qui sait si bien faire comme si de rien n’était et lister tout ce qui ne va pas. Tu préfères ? Alors, on a un étage à monter et je ne veux pas d’escalier. J’avais demandé un jardin pas une vulgaire terrasse. La chambre a un papier peint rose caca d’oie c’est immonde, ils auraient pu l’enlever avant de nous faire visiter, ça enlève des points. La cuisine est orientée plein sud, ce qui fait que durant les jours de grosses journées de chaleur, ce sera inviable. Je continue ? » Bon elle chipotait sur des détails, surtout que les grosses journées de chaleurs étaient rares à Londres durant l’année. Que le papier peint n’était pas un argument valable. Et enfin que les étages à monter n’étaient pas un réel problème car il y avait peu de marches. Seulement quand Taylor décide de faire chier, elle y va jusqu’au bout. « Quelque chose à préciser ? » finit-elle dans un rictus méprisant.

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MessageSujet: Re: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Jeu 5 Sep - 4:00


« je t'aime.
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« Quand tu dis qu’il a du charme, tu es sûr que tu parles de l’appartement ? Non parce que moi aussi je me fais chier quand elle parle, mais au moins j’ai la décence de ne pas mater son cul. » BIM et voilà c'était parti. Taylor était directe, comme toujours il avait envie de dire. C'était cela qui faisait son charme... de temps en temps. Jeremiah aurait bien rigolé mais ça n'aurait fait que décupler la furie qui vivait dans le corps de Taylor et franchement, il s'en passait très bien. Au moins, elle ne criait pas et c'était franchement inattendu. C'est vrai d'habitude, elle n'hésitait pas à crier mais peut-être se retenait-elle du fait qu'ils n'étaient pas totalement seuls dans l'appartement... « Mais sinon je peux faire comme toi qui sait si bien faire comme si de rien n’était et lister tout ce qui ne va pas. Tu préfères ? Alors, on a un étage à monter et je ne veux pas d’escalier. J’avais demandé un jardin pas une vulgaire terrasse. La chambre a un papier peint rose caca d’oie c’est immonde, ils auraient pu l’enlever avant de nous faire visiter, ça enlève des points. La cuisine est orientée plein sud, ce qui fait que durant les jours de grosses journées de chaleur, ce sera invivable. Je continue ? » Elle mettait vraiment ses nerfs à rude épreuve non mais parce qu'elle était hilarante ! Elle parlait de la cuisine ? Ce n'est pas comme si elle y mettrait si souvent les pieds. Taylor n'était pas quelqu'un qui faisait la cuisine, elle ne dupait personne et surtout pas Jeremiah. Ensuite un papier peint ça se changeait et quant au jardin... Il n'avait pas vraiment de solution mais toute manière cet appartement ne serait pas leur logement définitif. En plus les visites ne faisaient que de commencer, Jeremiah n'avait jamais dit qu'il le prendrait absolument. Oh et il avait oublié l'étage ? Vraiment madame jouait la feignasse qui ne pouvait pas monter des escaliers. Elle partait souvent en mission pour le Lord alors elle était sportive, ce n'était pas une vingtaine de marches à peine qui allait représenter une quelconque difficulté pour elle. Et puis au pire elle transplanait et elle cassait les pieds de personne. Non mais franchement ses arguments étaient vraiment peu valables. « Quelque chose à préciser ? » Il n'allait pas se faire prier et il n'avait pas vraiment besoin de sa permission pour parler. Non mais franchement, elle recommençait à vouloir jouer au petit jeu de celui qui était le plus fort. C'était dangereux, très dangereux, ne le savait-elle depuis le temps ? Elle était mignonne la petite Kensington et c'est pour cela que Jeremiah avait du mal à la prendre au sérieux, c'était gentil. Évidemment qu'il prenait sa future femme au sérieux mais quand elle faisait ses crises digne d'une pré-pubère, oui il avait du mal... « Alors on est vraiment en train d'avoir ce genre de conversations ? Tu ne vas pas être déçue ! » Une menace ? Non plutôt une promesse.

« Oui je l'avoue, elle a plutôt un beau cul. J'ai regardé, mon Dieu que l'on m'enferme à Azkaban car je suis coupable. » Cette ironie et ses sarcasmes, ça n'allait vraiment pas plaire à Taylor, tant pis ce n'est pas cela qui allait l'arrêter. « Ce n'est pas parce que j'ai regardé que je vais lui sauter dessus, franchement Taylor ! Et puis qui s'est peut-être le fait que je l'ai regardée, nous fera gagné quelques gallions. » Bah oui, l'agent se sentant flattée de « plaire » à un si grand mangemort tel que lui leur permettrait de faire quelques économies. Personne ne crachait sur des économies éventuelles. « Ta jalousie me fait beaucoup rire et c'est assez flatteur. Ça me va droit au cœur, sincèrement. » Il allait peut-être trop loin dans la moquerie, attention. « Cependant ta jalousie n'a pas lieu d'être. C'est toi que je vais épouser et avec qui je prends un appartement, pas elle. » La rassurer un peu, ça ne pouvait pas faire de mal même si Jeremiah avait l'impression que ça ne servirait pas à grand chose. Il connaissait le phénomène. Maintenant il fallait parler de l'appartement. « Et toi tu n'aimes pas l'appartement ou juste l'agent immobilier ? Non parce qu'il y a beaucoup de différences entre les deux. À moins que tu envisages une colocation ? Et là je suis pas vraiment d'accord. » Ok pourquoi il avait dit cela ? Ça n'avait pas lieu d'être mais bon il n'était pas parfait, il faisait des conneries lui aussi. « Non parce que tes arguments franchement, t'as pas trouvé mieux ? Tout ce que tu as dit peut soit être changé, soit ça n'a pas de sens. Mais si t'aime pas cet appartement, on le prend pas. Toute façon, c'est le premier qu'on visite, on va pas se décider sans avoir vu les autres. » Il fit une pause, lui laissant le temps de respirer, elle d'assimiler tout ce qu'il avait dit puis il reprit : « Tu ne peux pas monter un étage ? Tu te fous de moi Taylor ? T'aurais quatre-vingt ans ok mais t'en as vingt-cinq et t'es une mangemort qui part régulièrement en mission alors c'est pas un petit escalier de rien du tout qui va avoir raison de toi. Et puis au pire, tu transplanes ! » Ça lui restait encore en travers de la gorge cet argument. « Et tu veux un jardin ? Comme si t'allait t'en occuper, non mais franchement, laisse-moi rire ! T'es même pas capable de t'occuper de ton intérieur alors c'est pas un jardin qui va changer les autres ! Moi j'aime pas jardiner ou quoi, je vais pas m'en occuper aussi. » Et voilà c'était dit, il aurait mieux fait de se la fermer mais puisqu'elle avait lancé le sujet des reproches autant y aller à fond. Toute manière au moins ça serait dit. Il fallait bien que ça sorte un jour ou l'autre.

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MessageSujet: Re: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Lun 21 Oct - 5:52





Cette visite d’appartement était un désastre. Evidemment Taylor l’avait su à l’avance, elle détestait faire des visites et s’occuper d’autres choses que du Lord, mais elle aimait passer du temps avec Jeremiah. Et comme leurs missions respectives les empêchaient d’être ensemble toutes les nuits, seule cette visite d’appartement les faisaient se retrouver. C’était largement mieux que rien, alors elle y était allée de bon cœur, tel un prosélyte qui souhaite convertir à son tour de nouvelles personnes. Seulement les problèmes semblaient aller crescendo. D’abord la nana débile avec des formes disproportionnées qui attiraient le regard de son futur époux, puis l’appartement qui était mal situé et enfin la mauvaise humeur de Jeremiah lorsqu’elle le lui en avait fait part. Vraiment, il n’y mettait pas du sien. Elle lui demanda de continuer, parce s’énerver toute seule, c’était moins fun. Certaines fois, la jeune femme réagissait de la même manière qu’une gamine. Peut être était-ce dû à son enfance qui avait été passée sous silence. Taylor n’avait jamais pu s’amuser comme les autres de son âge, elle avait plutôt dû supporter les colères de son père, les sortilèges à maîtriser et autres conneries du genre. Seulement la violence paternelle n’expliquait pas tout et sa façon d’agir était beaucoup trop enfantine. Il fallait qu’elle grandisse et plus vite était le mieux. « Alors on est vraiment en train d'avoir ce genre de conversations ? Tu ne vas pas être déçue ! » Un sourire fugace, mais satisfait, s’étala sur ses lèvres. Quand le ton montait la psychopathe blonde se sentait plus vivante. Il lui fallait des choses peu communes pour se sentir moins maussade. Et heureusement qu’elle connaissait ce qu’il lui fallait. Du moins avec Jeremiah. Elle releva la tête et son air se transforma en de défi. Pour n’importe qui ça aurait pu être un jeu, une technique, une passade. Pour elle c’était vrai. Elle en avait besoin, besoin d’être chiante, d’être critique. Leurs regards se croisèrent et il lâcha une phrase sarcastique. « Oui je l'avoue, elle a plutôt un beau cul. J'ai regardé, mon Dieu que l'on m'enferme à Azkaban car je suis coupable. » Il osait rire et c’était peut être ce qui la faisait le plus chier, qu’il la matte pourquoi pas. Qu’elle le matte -bon ça le rendait séduisant certes- et elle lui arracherait les yeux. Qu’il lui dise de sang-froid pour la faire chier, alors ça non. Elle grinça des dents. On ne rigolait pas avec Taylor, son humour était aussi présent que l’amour dans le cœur du Lord. Imaginez un peu. Elle n’eut pas le temps de répondre qu’il continua. « Ce n'est pas parce que j'ai regardé que je vais lui sauter dessus, franchement Taylor ! »  Il ne manquait plus que ça. Comme s’il allait oser la tromper. ET SOUS SES YEUX EN PLUS. Quoique cela lui faisait économiser du temps, elle n’avait pas à chercher la fille à assassiner. Elle se posa furtivement la question : serait-elle encline à pardonner à Jeremiah s’il la trompait ? Puis elle se dit que la question ne se posait pas car cela n’arriverait jamais, mais que par contre sa jalousie avait lieu d’être, au cas où. « Et puis qui s'est peut-être le fait que je l'ai regardée, nous fera gagner quelques gallions. » Les sourcils de la blonde se redressèrent. Jeremiah devait redescendre de son piédestal sur lequel il s’était un peu trop élevé. Certes les deux mangemorts avaient des chevilles plus qu’enflées, mais tout de même… Elle ne put s’empêcher de lâcher sèchement. « Tu es sérieux là ? Tu penses franchement qu’elle va se sentir tellement honorée d’avoir été matée qu’elle va te faire un prix sur un appartement ? As-tu au moins conscience de ce que tu sous-entends ? Qu’elle va parler au professionnel qui s’occupe de l’appartement, qu’elle va modifier les charges, ou qu’elle va demander au propriétaire de baisser le prix ? Bien sûr, mais où avais-je la tête ! Être admirée par LE grand Jeremiah McGregor est un fait tellement rare et honorifique, qu’il faut secouer terre et ciel pour lui faire plaisir. » Taylor ou la femme la moins sensible aux traits d’humour du monde. La blonde s’était à peine emportée, mais après tout c’était ce qu’elle avait cherché, tant mieux. « Ta jalousie me fait beaucoup rire et c'est assez flatteur. Ça me va droit au cœur, sincèrement. » Ok, c’était donnant donnant en réalité. Chacun cherchait à pousser l’autre à bout. Flatteur ? Elle était prête à déclencher une seconde grande guerre, elle était prête à lancer des rumeurs, à saccager l’image de toutes les filles qui avaient osé approcher son bien-aimé de près ou de loin. Tiens elle commencerait sa vengeance sur la Carrow et la Lögfren. Histoire de bien s’échauffer. Elle s’apprêtait à s’énerver un peu plus, mais le brave comprit qu’il avait poussé le bouchon un poil trop loin car il ne lui laissa pas le temps de cracher sa verve et l’interrompit en lui prenant la main. « Cependant ta jalousie n'a pas lieu d'être. C'est toi que je vais épouser et avec qui je prends un appartement, pas elle. » Rha. Il avait le don de la calmer plus ou moins rapidement. Il la connaissait bien. Elle ne boudait pas, mais elle gardait en elle un sentiment amer de défaite. Elle serra les doigts de son compagnon avant de se détourner pour aller regarder par la fenêtre. Elle ne pouvait plus faire de crises de jalousie après ça. Elle aurait l’air encore plus ridicule que précédemment. « Et toi tu n'aimes pas l'appartement ou juste l'agent immobilier ? Non parce qu'il y a beaucoup de différences entre les deux. À moins que tu envisages une colocation ? Et là je suis pas vraiment d'accord. » Cette blague aurait pu la faire rire si elle avait été dite un poil plus tard, il était encore trop tôt. Elle leva les yeux au ciel et s’arma de son regard noir pour lui répondre, mais il enfonça le couteau dans la plaie avant qu’elle n’ait eu le temps de dire quidditch. « Non parce que tes arguments franchement, t'as pas trouvé mieux ? Mais si t'aime pas cet appartement, on le prend pas.» Autant la première partie de la phrase lui avait fait relever un sourcil étonné qu’il la critique de sang-froid, autant la seconde lui avait plutôt plu. Certes elle savait qu’elle avait autant de droit que lui dans … tous les domaines, mais se l’entendre dire c’était toujours rassurant. « Alors je ne l’aime pas. » lâcha-t-elle purement et simplement. « Mais si on changeait de pimbêche pour la visite, je pense que je pourrais peut être l’apprécier. J’ai dit peut être. » précisa-t-elle rapidement en le voyant rouler des yeux. Il lui avait demandé son avis, elle avait répondu. Il ne fallait pas lui demander ce qu’elle ne pensait s’il ne voulait pas le savoir hein. Jouant à son jeu, il répondit. « Tu ne peux pas monter un étage ? Tu te fous de moi Taylor ? T'aurais quatre-vingt ans ok mais t'en as vingt-cinq et t'es une mangemort qui part régulièrement en mission alors c'est pas un petit escalier de rien du tout qui va avoir raison de toi. Et puis au pire, tu transplanes ! Et tu veux un jardin ? Comme si t'allait t'en occuper, non mais franchement, laisse-moi rire ! T'es même pas capable de t'occuper de ton intérieur alors c'est pas un jardin qui va changer les autres ! Moi j'aime pas jardiner ou quoi, je vais pas m'en occuper aussi. »  Bam. Sec et cassant. Il devait être aussi à bout qu’elle ; sauf que lui savait se calmer entre deux répliques. Jeremiah n’hésitait pas lui reprocher des tas de détails. Elle ouvrit la bouche, la referma. Comment allait-elle lui dire d’aller se faire foutre en toute classe ? « Tu te fous de moi Jeremiah ? » commencer par se foutre de lui en reprenant ses phrases, cela risquait de l’énerver, parfait. Il fallait bien pimenter leurs disputes, sinon ce n’était pas suffisamment hilarant pour une personne extérieure. « Tu n’aimes pas mes arguments alors que j’essayais de te montrer que cet appartement est totalement pourri. Qui est le débile qu’on a engagé pour les choisir ? Il faudra aller le voir. S’il s’est joué de nous, j’ai deux petits mots à lui dire. » marmonna la jeune fille. Durant quelques instants sa colère avait changé de victime, mais bien vite elle retomba sur le beau jeune homme. « Mais si tu rêves d’y vivre, rien ne t’empêche de le prendre, attends-toi juste à ne jamais m’y voir. Et pour le jardin. Très bien, mais ne te plains pas de l’odeur de la cigarette et… » alors qu’elle parlait, plutôt doucement pour une fois, la porte s’ouvrit. Elle s’arrêta et se tassa un poil sur elle-même et regarda la jeune femme avec un air dédaigneux. « Je, euh, tout va bien ? » Le regard interrogateur de Taylor l’arrêta à son tour. La demoiselle se mordit la lèvre, se rendait comptant qu’elle avait fait une erreur. En même temps, elle aurait dû attendre que le couple vienne la chercher et non l’inverse. « On est venu te demander de l’aide ? Non. Alors merci mais dégage. » lança-t-elle avec un sourire plus qu’hypocrite dont on sentait très bien l’air faux. Entre le tutoiement, l’air méchant et l’ordre, la pauvre demoiselle ne savait plus où se sentir. Elle hésita un instant à répondre, puis se rappela la célèbre maxime « le client -aussi con qu’il soit- est roi » et referma la porte. Taylor se doutait bien que tout ce qu’elle avait gagné c’était un Jeremiah dépité par tant de connerie. « Quoi ? Tu veux aller la chercher pour t’excuser de ta fiancée sur les nerfs et aller lui annoncer qu’on prend cette merveille d’appartement ? Oh n’hésite pas, rien ne te retiens. » Il avait voulu la guerre, il l’avait. Ok, c’était elle à l’origine, mais qu’importe, qui s’en souciait ?

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MessageSujet: Re: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Dim 27 Oct - 11:02


« je t'aime.
- connard !
- salope !
- t'es le seul qui compte.
- faisons des bébés ♥ »




 « Tu te fous de moi Jeremiah ? » Non il n'avait jamais été autant sérieux. Elle le cherchait, il le savait, il aimait cela autant qu'il détestait cela. La polissonne, il lui donnerait bien une fessée en ce moment. Cela pourrait être amusant en sorte même si cela ne ferrait que rajouter un côté sombre à sa personnalité comme si elle ne l'était déjà pas assez. En plus penser à cela en ce moment, ce n'était pas forcément le top parce que ça lui donnait des envies... Et pour le coup, elles étaient assez conséquentes. Il était au milieu d'un conflit qu'il se devait de gagner ! La défaite n'était pas envisageable s'il voulait garder son statut de dominant et insuffler sa volonté à sa chère et tendre. Elle voulait jouer dans la provocation, elle ne serait pas déçue, il pouvait jouer ce jeu à la perfection. Sans aucun soucis, il n'avait pas de limite dans cette partie. « Tu n’aimes pas mes arguments alors que j’essayais de te montrer que cet appartement est totalement pourri. Qui est le débile qu’on a engagé pour les choisir ? Il faudra aller le voir. S’il s’est joué de nous, j’ai deux petits mots à lui dire. » Totalement pourri vraiment ? Et voilà qu'elle le qualifiait de pourri. LUI POURRI ? Elle n'avait qu'à engager quelqu'un si elle était tellement maline ! Il en avait marre qu'elle le rabaisse, merde. « S'il s'est joué de nous, j'ai deux petits mots à lui dire. » Et ben qu'elle le fasse, qu'elle ne se gêne pas, elle avait peur ? Non parce que Jeremiah était prêt à entendre ses remarques. « J'ai choisi cette agence, donc je suppose que je suis responsable alors vas-y plains-toi, ce n'est pas comme si tu avais l'habitude de te retenir ! » BIM. Jeremiah avait l'impression d'être sur un ring de boxe et il donnait les coûts. Rien à foutre que Taylor soit une femme, qu'elle soit sa future femme et qu'il l'ait déjà envoyée à Ste Mangouste. Il avait envie de dire qu'il y en aurait d'autres. Elle avait choisi de lui dire, qu'elle assume les conséquences ! « Mais si tu rêves d’y vivre, rien ne t’empêche de le prendre, attends-toi juste à ne jamais m’y voir. Et pour le jardin. Très bien, mais ne te plains pas de l’odeur de la cigarette et… » Il était prêt à répliquer qu'une violence extrême et de charger mais la porte s'ouvrit laissant apparaître la sexy agente immobilière. Cela fit redescendre un peu le niveau d'agacement de Jeremiah mais apparemment pas celui de Taylor car à peine la pauvre avait-elle parlé, que la blonde explosa. « On est venu te demander de l’aide ? Non. Alors merci mais dégage. » Évidemment, elle se dépêcha de partir. Elle ne méritait pas cela mais bien sûr Taylor s'en foutait. Taylor faisait sa gamine capricieuse, sa fausse princesse pourrie gâtée. Mais manque de bol pour elle, Jeremiah était loin d'être un prince charmant. Lui fallait-il une petite piqûre de rappel ? C'était tout à fait faisable.

Il était désespéré par tant de conneries et franchement, il en avait marre ! Merde, il voulait une femme, il n'était pas baby-sitter et même s'il voulait un gosse insupportable, il adopterait ! « Quoi ? Tu veux aller la chercher pour t’excuser de ta fiancée sur les nerfs et aller lui annoncer qu’on prend cette merveille d’appartement ? Oh n’hésite pas, rien ne te retiens. » Vraiment ? Elle était vraiment en train de dire cela ? Elle ne savait pas dans quoi elle s'engageait. « Tu penses peut-être que je n'en suis pas capable ? Vraiment ? » Jeremiah se dirigea alors vers la porte et la fit claquer derrière lui fortement. Il trouva alors l'agent immobilière dans tous ses états. « Excusez-la et excusez-nous, on subit pas mal de pression en ce moment au travail et je pense que ça lui monte à la tête. » Est-ce que vous entendez cette musique de loveur dans l'air ? Celle qui rend le jeune McGregor tellement irrésistible ? Oui c'est bien une musique style Vous les femmes de Julio Iglesias. Il utilisait la même avec les secrétaires du Ministère. « Il n'y a pas de mal, je comprends vous savais. Enfin non mais je peux la comprendre. » Oh, facile, trop facile. C'est comme si elle lui montrait un panneau : « PRENDS MOI. » « Écoutez revenez, elle va s'excuser. » Bon ça ne serait sûrement pas le cas mais sait-on jamais peut-être qu'elle aurait retrouvé sa maturité. Jeune naïf. Ils rentrèrent de nouveau dans la pièce trouvant une Taylor visiblement toujours aussi énervée. Jeremiah la regarda de ce regard qui voulait dire « Excuse-toi » mais rien ne va alors il changea son regard en « Tu veux vraiment aller dans cette direction ? » et elle sembla le défier. Grossière erreur. Jeremiah avait décidé de ne pas se laisser faire et il comptait bien le prouver ! Il se retourna vers l'agent immobilière et lui dit : « Nous sommes vraiment désolés, vraiment. » Et là ne sachant pas exactement pourquoi mais en tout cas dans le but d'énerver Taylor et de lui faire payer sa gaminerie, Jeremiah embrassa l'agent immobilière. Et ce n'était pas un baiser chaste genre le petit smack sur la bouche de rien du tout. Non c'était un french kiss rempli de passion. L'échange ne dura pas longtemps mais bien assez. Le mal était fait. À peine avait-il fini que Jeremiah se sentait vraiment débile. Il n'avait même pas pris de plaisir à embrasser cette femme. Il n'osa même pas à regarder Taylor, il dit seulement d'une petite voix à la fille. « Vous pouvez nous laisser ? » Elle partit quasiment en courant, c'était sûr elle les prenait pour des tarés.

Une fois partie, le silence s'installa quelques instants. Jeremiah savait qu'il avait été trop loin et maintenant il allait ramer pour arranger les choses. Ça, ça aurait pu être la solution choisie par Jeremiah mais ce ne fut pas le cas. Non il choisit plutôt de rejeter la faute sur elle, normal. « Tu vois ce qui se passe quand tu fais n'importe quoi ? Quand tu fais ta gamine ? On pète littéralement un câble et on va trop loin. Maintenant on est bon pour trouver une nouvelle agence. » Qui s'enfonce, qui ? Je vous le demande. « Merde ! Je crois qu'on est déjà   bien assez sur les nerfs au boulot, j'aimerais bien être tranquille quand je retrouve ma future femme. »

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MessageSujet: Re: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Lun 9 Déc - 12:08





Plus la visite avançait, plus c’était la merde. Oui, il fallait parler franchement. Et voilà qu’en plus, dès qu’elle faisait l’effort de critiquer autre chose que lui -l’agence, la bonne femme débile, le jardin, l’appartement, etc- il ramenait tout sur lui. Merlin qu’elle était à bout. Un peu plus et il allait la faire exploser. La journée de merde qui s’annonçait. Vivement qu’elle se termine. Levant les yeux au ciel lorsque Jeremiah se mit à lui répondre avec un tact et une maturité … inexistante, Taylor se contenta de croiser les bras. Il voulait aller la voir cette petite connasse ? Qu’il y aille. Elle s’en porterait très … « Excusez-la et excusez-nous, on subit pas mal de pression en ce moment au travail et je pense que ça lui monte à la tête. » Il y était vraiment allé. Oh le con. Avec sa voix douce et suave qui la faisait tant craquer, pourtant cette fois-ci la psychopathe blonde n’était pas prête à minauder et roucouler devant lui. Oh non. S’il pensait qu’elle avait un bon self-control c’était raté. La rousse sans cervelle se mit, elle devait par contre, faire des petites mimiques ridicules en clignant des yeux. Non, mais comment pouvait-on être sous le charme de Jeremiah en si peu de temps ? Ok, mauvaise question. Comment pouvait-elle, la rousse, rester ici sans craindre la fureur de la blonde ? Là, c’était une bonne question. Qui ignorait les capacités de la célèbre saleté de Taylor Uriel Kensington ? Sûrement cette agent immobilière. Tant mieux, elle le comprendra mieux dans la douleur. « Écoutez revenez, elle va s'excuser. » La voix n’était pas très forte puisqu’ils étaient tous les deux dans la pièce d’à côté, mais ils étaient trop proche pour qu’elle pût ignorer la conversation. Les bras toujours croisés au niveau de son abdomen, l’ancienne langue-de-plomb attendit qu’ils fassent leur apparition. S’ensuivit un merveilleux échange de regard qui traduisait parfaitement leur état, elle lui indiqua qu’elle ne s’excuserait jamais pour une faute qu’elle n’avait pas commise, d’ailleurs elle ne s’excuserait jamais tout court. Puis elle le défia, comme si elle avait peur de jouer à ce jeu, se souvenait-il que l’origine de leur dernière violente bagarre n’était personne d’autre qu’elle ? Que c’était Taylor qui cherchait la merde depuis le début ? Le forçant à aller plus loin dans ses capacités d’homme cruel, encore et toujours ? Elle allait avoir mal un jour, un peu trop mal, mais elle jouait constamment avec le feu quand il s’agissait de violence. Toujours silencieuse, la blonde laissa le temps suivre son cours jusqu’à ce que … NON. Un trou, un choc. Le corps de la blonde bouillait tout entier, sa jalousie, sa colère, son égoïsme, tout lui brûlait les entrailles. Son regard n’était plus bleu clair, mais noir profond. Incitant à la vengeance. La cruauté. Ses yeux lançaient des éclairs, son cœur s’était tu, seul ce qu’il avait fait se retournait dans sa tête. Il n’avait pas osé ? Taylor savait pertinemment qu’il n’avait fait cela que pour la faire enrager, toute autre explication était inacceptable, mais cela ne l’empêchait pas de le haïr de tout son cœur pour cela. Elle ne riait pas. Oh non. Elle ferma les yeux et laissa la puissance de la magie s’écouler dans ses veines, par son esprit elle chercha toute trace de vie aux alentours et, tenant sa baguette entre ses doigts hésita à tuer tous les oiseaux, chats, chiens et humain dont le cœur battait non loin du sien. « Vous pouvez nous laisser ? » La voix de l’oubliator la ramena sur terre. Elle n’avait tué personne, pour l’instant, mais aussi étrange que cela puisse paraître, elle ne s’en soucia pas. Le seul à mériter sa vengeance était Jeremiah. Elle rouvrit les yeux. Ils étaient seuls. Elle ne savait pas encore ce qu’elle allait faire, la seule chose qui était sûre : cela allait faire mal. « Tu vois ce qui se passe quand tu fais n'importe quoi ? Quand tu fais ta gamine ? » Elle cligna des yeux plusieurs fois, interloquée. Pardon ? Ne devrait-il pas être en train d’essayer de la clamer ? De s’excuser pour son attitude innommable ? Cependant elle garda sa maîtrise d’elle-même, celle qu’elle avait si durement acquise au cours de ses nombreuses allées et venues dans le monde des mangemorts, celle qui faisait partie d’elle maintenant. Une fière et cruelle mangemorte qui ne montre jamais ses sentiments. Elle venait de les enfouir au plus profond d’elle-même. Elle était une gamine, très bien, elle ne le serait plus. « On pète littéralement un câble et on va trop loin. » Le on impersonnel qui essayait de l’éloigner de ce massacre, comme s’il était innocent. Comme s’il s’excusait à demi-mots sans vraiment s’excuser. « Maintenant on est bon pour trouver une nouvelle agence. » Trait d’humour. Très bien. Taylor fit jouer sa baguette entre ses doigts, pour peu des étincelles vertes en jailliraient si elle ne se contenait pas plus que cela. « Merde ! Je crois qu'on est déjà bien assez sur les nerfs au boulot, j'aimerais bien être tranquille quand je retrouve ma future femme. » On, on, on. Toujours on. Elle était sur les nerfs ELLE ? Oui, ok, un peu, mais tout de même. Avant de parler pour elle, il pourrait … ok. Rien. Il avait le don de calmer le jeu avant de reprendre la parole, pour finir sur un aspect bien dur à avaler. C’est pourquoi elle patienta encore quelques instants, le laissant dans son monologue, l’abandonnant à ses idées et théories farfelues. Seulement quelques secondes plus tard, le silence se faisait de plus en plus lourd. Il avait donc fini. Taylor inspira une bonne bouffée d’air, avança de trois pas vers la fenêtre, plongea son regard dans celui de son futur époux, puis sourit. Son sourire était à moitié vrai, à moitié faux. A moitié doux à moitié cruel. A moitié sincère à moitié mensonge. Elle-même ne savait comment le qualifier, elle avait juste eu envie de sourire alors elle l’avait fait. Point. Parfois il ne fallait pas chercher trop compliqué. Elle avait envie de parler, de lui dire combien elle avait mal qu’il fasse ça, qu’il se joue d’elle. Elle voulait lui expliquer que ce n’était pas de sa faute si la jalousie faisait partie vivante de sa vie. La dernière fois qu’elle s’était autant confié à lui, il n’avait pas vachement bien réagit, elle n’était pas prête à recommencer, ni même à admettre tout ce qu’elle était. « Je suis navrée d’être la cause de ton échec. » finit-elle par lâcher d’un ton méprisant. Une simple phrase, sur un ton sec, qui pourtant montrait bien tout l’étendu de ce qu’elle pensait. Car oui, c’était elle la gamine, c’était elle qui foutait en l’air tous leurs plans, c’était elle, toujours elle. « Je ne te demande pas une preuve de ton amour, on finit toujours par se convaincre, par se dire qu’on est fait l’un pour l’autre, par se dire qu’on va y arriver… seulement tu joues et moi aussi. Constamment, alors très bien, puisque ni toi, ni moi sommes prêts à arrêter ce jeu, continuons. » Elle fixa son regard, leurs quatre pupilles ne se séparaient plus. Ils étaient réellement fait l’un pour l’autre, se comprenant d’un seul regard, jouant dans la même cours, toujours prêts à se faire plus de mal. Tenant toujours sa baguette entre ses doigts, elle sortit la main de sa poche et avança vers la porte de la sortie. Sans regarder en arrière s’il la suivait, il faisait ce qu’il souhaitait après tout, ils n’avaient pas encore tant d’obligations l’un envers l’autre. Sur le pas de la porte, elle chercha des yeux la rousse et finit par l’entendre dans la pièce voisine, s’afférant en faisant le plus de bruit possible. Elle essayait sûrement de cacher son malaise en cassant des vases. « Ehp là, demoiselle. On ne prendra pas cet appart et vous pouvez arrêter de chercher, on change d’agence, ne vous inquiétez pas. Le vilain monsieur ne vous touchera plus comme ça. » Bam, dans ta gueule McGregor. Et dans ta gueule l’agente comparée à une gamine sans défense. Toujours en ne se concentrant que sur elle et sans s’expliquer, la blonde quitta l’appartement. En descendant dans la rue, Taylor sentit les pulsions meurtrières la gagner, pourquoi n’y avait-il jamais de connard de phénix sur son chemin à ce moment-là ? Elle regarda partout dans la rue et, au coin d’une rue sombre, elle vit un gamin. Un garçon de treize ans, qui menaçait une fille avec une arme pointue et brillante. En plein jour ? Pourquoi ? Taylor ne se prit pas de pitié pour cette pauvre fille qui n’allait pas tarder à mourir. Taylor ne se sentit pas judiciaire pour un sous et n’avait pas envie d’aller le sauver. Non. Elle voyait juste là un moyen de calmer sa vengeance. Elle s’approcha d’un pas déterminé vers les deux enfants. La rage qui sortait d’elle devait se sentir à dix kilomètres à la ronde parce que le gamin s’arrêta tout de suite et recula de deux pas, levant les mains au ciel. Elle haussa les sourcils et sorti sa baguette. « C’est pas comme ça qu’on fait, si tu veux faire souffrir quelqu’un. » Et des lumières alternativement rouge et verte jaillirent de sa baguette pendant que la jeune fille, muette à cause de la douleur, se roulait au sol. Taylor avait bien sur pris soin de s’écarter du bord si bien que seul quelqu’un planté devant la ruelle pouvait être témoin de la scène. Seul le gamin normalement donc. Au bout de quelques longues minutes d’agonie pour la gamine, son souffle finit par s’éteindre. Alors que le gamin, collé au mur derrière lui, sentait la panique monter en lui, Taylor elle sentait ses pulsions s’apaiser. Qu’y a-t-il de mieux qu’une vie innocente prise par cruauté sans raison ? Rien. Toutefois elle n’était pas tout à fait calmée, elle se retourna alors vers l’autre, le petit brun, qui respirait le moins fort possible, pour faire oublier sa présence. Elle ricana. Comme si elle allait le laisser en vie après tout ce qu’il avait vu. Elle plongea son regard dans le siens, pour le prévenir de ce qu’il allait vivre et, en même temps qu’un immense sourire s’étala sur son visage, une lumière verte quitta sa baguette pour s’écraser sur le corps du garçon qui retomba, inerte, sur le sol. Entourée des deux cadavres, sa folie meurtrière calmée et l’obscurité du lieu, la conversation précédente, la jalousie, tout cela en elle, c’était trop. Elle s’effondra. Elle se sentait soudain seule, sa fierté avait disparue. Envolée. Une main se posa sur son épaule, elle tressaillit avant de reconnaître l’odeur de la personne. La seule qu’elle avait envie de voir à cet instant précis, la seule personne qui la connaissait réellement, certes pas assez, mais la seule qui avait fait le choix de la comprendre dans sa complexité de femme. Jeremiah était positionné derrière elle. Une larme s’échappa de ses yeux. « Je ne peux plus jouer à ça. » lâcha-t-elle en retenant les larmes. Elle ne voulait plus. Elle se sentait faible et ne savait comment il allait réagir. Taylor était allergique aux larmes, celles des autres étant moins pire que les siennes. Pourtant elle était là. Perdue. Qu’était-elle devenue ? était-ce son amour pour Jeremiah qui la rendait plus vulnérable ? moins forte ? plus … humaine ? Elle se mordit la lèvre inférieure, inspira profondément. L’unique larme avait suffi, maintenant elle allait être forte. Elle tenta de se relever et face au visage de l’être aimé, elle perdit toute assurance. Trois autres larmes s’échappèrent. « Pourquoi est-ce que cela ne marche pas comme tout le monde ? » demanda-t-elle sans douceur, mais en cherchant réellement à comprendre. Elle ne voulait pas d’un conte de fée, de prince, ou d’histoire à l’eau de rose trop belle, mais elle voulait quelque chose de vrai qui marche.
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MessageSujet: Re: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Mar 21 Jan - 10:28


« je t'aime.
- connard !
- salope !
- t'es le seul qui compte.
- faisons des bébés ♥ »




La vie vous réserve toujours des surprises. On croit que tout suit son cours normalement. Certes il y a des disputes, des affrontements mais n'est-ce pas tout à fait normal pour un couple ? C'est vrai ça installe une dynamique, ça permet d'éviter une routine, ça met du piment comme ils disent. Non tout couple sain se dispute, cela fait parti du « package ».Et à dire vrai, Jeremiah aimait se disputer avec Taylor. C'était peut-être con à dire mais c'est bien ça qui avait créé l'attirance entre eux. Dans leurs disputes, il sentait la tension qui les animait et elle n'était pas seulement sexuelle. À travers leurs disputes, ils montraient qu'ils tenaient l'un à l'autre. C'est vrai, inconsciemment en embrassant l'agent immobilière, il attendait une preuve de son affection comme un « montre-moi que tu m'aimes et alors je cesserai de te rendre folle. » Et le truc c'est qu'elle faisait la même chose. Ils se rendaient fous et ce toujours plus intensément à chaque fois jusqu'au jour où l'un deux craquerait car il ne pouvait pas y avoir d'autres solutions. Ils devaient arrêter ou alors cela finirait mal. L'accident au Ministère aurait du déjà leur suffire de leçon mais il fallait croire que ce n'était pas suffisant. Pourtant à chaque fois qu'il y repensait, Jeremiah se faisait horreur. Il ne s'était pas pardonné cet écart qui aurait pu coûter à Taylor la vie. C'était pourquoi, il avait même été jusqu'à pousser la porte du bureau de Tam-Tam et lui faire quelques révélations. Car oui pour Taylor il voulait changer, il voulait devenir un meilleur homme pour elle, un dont elle n'aurait pas honte. Il ne voulait pas devenir pacifiste mais il voulait être capable de contrôler ses pulsions meurtrières. Personne encore n'avait réussi à le pousser à changer comme ça. Bien sûr Tamara avait réussi à apaiser son frère mais c'était complètement différent avec Taylor. Et voilà qu'ils étaient là, silencieux. « Je suis navrée d’être la cause de ton échec. » Aïe. Le ton méprisant, il était clair que les choses n'allaient pas bien se passer. Seulement Jeremiah ne savait pas à quel point la situation était grave et c'était bien ce qui l'inquiétait le plus. Taylor était redoutable, ça il n'en n'avait jamais douté mais dans des situations comme celle-ci, ce n'était pas forcément une bonne chose. « Je ne te demande pas une preuve de ton amour, on finit toujours par se convaincre, par se dire qu’on est fait l’un pour l’autre, par se dire qu’on va y arriver… seulement tu joues et moi aussi. Constamment, alors très bien, puisque ni toi, ni moi sommes prêts à arrêter ce jeu, continuons. » Et elle partit. Jeremiah ne comprit pas tout de suite qu'elle était partie, il réfléchissait encore à ce qu'elle avait dit mais il se dépêcha de la suivre. Jouer mais que lui réservait-elle encore ? Il trouvait cette affirmation plus effrayante qu'autre chose. Il avait peur que ça dégénère et que ça dégénère grave.

Il la vit s'arrêter deux secondes le temps de congédier l'agent immobilière. Elle ne put s'empêcher de rajouter son commentaire : « le vilain monsieur ne vous touchera plus comme ça. » Il avait bien envie de répliquer mais il se tut, il savait que ce n'était pas franchement le moment. Pas la peine de provoquer d'autres dégâts juste pour préserver son ego de mâle dominant. Elle sortit ensuite ayant toujours Jeremiah à ses trousses et la suite pourrait sortir directement d'un mauvais film. Il y avait des enfants qui se battaient visiblement et Taylor se mêla à l'histoire. Elle tortura le pauvre grosse le tuant même. Jeremiah était resté immobile tout le long alors qu'il aurait du intervenir. Ce pauvre gosse, il ne méritait pas de mourir sous la colère de Taylor. Cette colère elle ne lui était pas destiné à lui mais bel et bien à Jeremiah. Pourquoi n'avait-il rien fait ? Est-ce que lorsqu'on est trop habitué à la violence et au meurtre, on en devient incapable de l'arrêter ? Elle ricana ce qui provoqua un électrochoc à Jeremiah et alors elle tua le deuxième gamin. Merde, voilà tout ce qui lui passa à l'esprit. Merde. Elle s'effondra et ce n'est qu'à ce moment que son corps  put de nouveau bouger. Il s'approcha d'elle et posa doucement sa main sur son épaule. Pour lui dire quoi au juste ? Qu'il était là ? Oui. Malgré tout ce qui pourrait se passer entre eux, il serait là. Malgré tout ce qu'elle pourrait faire ou lui faire, il reviendrait toujours vers elle, toujours. « Je ne peux plus jouer à ça. » Oui. Il fallait arrêter mais comment ? Jeremiah ne savait pas ou du moins ne savait plus comment tout cela marcher. C'est vrai, comment faire que ça marche entre eux sans perdre ce qu'il était ? Voilà sûrement le cœur du problème. Ils avaient tous les deux soufferts, beaucoup et s'étaient construits des barrières pour se protéger et ils étaient restés tellement longtemps seuls qu'ils ne savaient plus comment cela marchait exactement. La volonté était là mais les moyens non. Ils apprenaient dans la douleur car ils étaient des êtres durs et sanguinaires. Mais ne dit-on pas que la beauté naît dans la douleur ? Il en serait alors de même pour eux. Pourquoi n'auraient-ils pas droit eux aussi à un « happy ending » ? ils l'avaient mérité.

Elle se releva alors et elle laissa échapper quelques larmes. Comment réagissait-il à cela ? Les larmes il n'avait jamais aimer cela, il n'avait jamais su comment faire avec ça. Quand il était petit, on lui apprenait toujours à ne pas pleurer. Pleurer c'était le signe absolu de la faiblesse. Quand il se blessait s'il pleurait on le grondait et si on le frappait et qu'il pleurait on lui donnait une autre claque. Cela avait forcément forgé son caractère et c'est pourquoi il n'avait quasiment jamais pleuré dans son entière existence. Et voilà qu'aujourd'hui, Taylor était face à lui en train de pleurer et il savait que c'était à lui de faire cesser ses larmes mais il ne savait pas comment faire. « Pourquoi est-ce que cela ne marche pas comme tout le monde ? » Et il sentait bien con parce qu'il n'avait pas la réponse à cette question. Pourquoi ? Et il n'avait même pas d'hypothèses. Toute manière lui il était meilleur pour apprendre les choses et après les ressortir. Il se dotait d'un bagage qui lui permettait de savoir quoi dire, c'est pour ça qu'il suivait les protocoles à la lettre. Ce n'est pas qu'il n'était pas capable de penser par lui-même, c'est juste que c'était plus facile de suivre. Le silence commençait alors à s'installer et par désarroi il répondit : « Je sais pas. » Ça leur permettait pas tellement d'avancer tout ça. « Peut-être parce qu'on est pas comme tout le monde. » La théorie des gens extraordinaires, bon pour le coup c'était pas faux si on reprenait toute la narration évoquée précédemment mais c'était assez prétentieux tout de même dit comme ça. Il aurait fallu qu'il développe un peu. Il tenta alors quelque chose pour l'handicapé sentimental qu'il était. Il prit Taylor dans ses bras. Geste qui se voulait réconfortant. Il n'était pas sûr qu'il serait bien reçu mais tant pis. C'était cela qu'on faisait quand quelqu'un était triste, on le prenait dans ses bras et on disait des paroles réconfortantes, non ? Il pouvait le faire, il fallait juste qu'il se concentre. « Je suis désolé. » Ce n'était pas tout à fait ce qu'on pourrait appeler des paroles réconfortantes mais il s'excusait, on pouvait considérer que c'était mieux. Oui enfin il s'excusait et demandait pardon parce que c'était sa faute. C'était à cause de lui qu'ils en était arrivés là. Que pouvait-il dire de plus ? Être désolé, c'était aussi nouveau pour lui et le dire surtout. Ça faisait beaucoup mais sûrement pas assez aux yeux de Taylor. On ne voit jamais les mêmes choses selon le point de vue que l'on a de la situation. « Je, j'essayerais non je ferais mieux. » Faire mieux. Qu'est-ce que ça voulait dire exactement ? Il n'en savait rien, il ne pouvait pas dire cela précisément mais au moins il promettait quelque chose. Il ferait ce qu'il pourrait pour la tenir au mieux.

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MessageSujet: Re: (é)TAYJER ▲ scène de ménage. (terminé)   Ven 31 Jan - 7:31





Taylor était là, assise dans la rue, à verser quelques mini-larmes. La main de Jeremiah la réconfortait et elle réussit à se relever pour lui faire face.  « Peut-être parce qu'on est pas comme tout le monde. » Peut être pas en effet. La blonde se laissait aller pour la première fois de sa vie en compagnie de son fiancé. Ils étaient proches, ils avaient vécu beaucoup de choses, se connaissaient parfaitement dans l’intimité, mais il y avait toujours des éléments qui restaient cachés. Et si Taylor s’était déjà confiée sur son passé, certains faits étaient restés sous silence. De même pour Jeremiah. Et là, tous les deux, ils se demandaient ce qu’il se passait. La psychopathe venait de tuer deux enfants sans raison. Ce n’était pas un fait inhabituel, elle en avait déjà tué, sans vraiment de raison, mais depuis qu’elle était à Poudlard, elle en côtoyait beaucoup plus, et même si elle les haïssait, même si elle n’avait rien envie d’avoir à faire avec eux, elle retenait ses pulsions meurtrières et les torturaient juste. Alors se lâcher de la sorte, au lieu de lui faire le bien habituel, la déstabilisait. Sa rage ne se contentait plus que du sexe, de la mort et des ordres du lord. Elle avait besoin de plus. Depuis quand ? Y avait-il réellement un changement dans son métabolisme ? Elle devait être forte pourtant. Elle fronça les sourcils comme unique réponse. C’était sa question et elle ne pouvait pas apporter de réponse. Alors elle préférait ce taire. Ils étaient différents et pourtant ils avaient des choses en commun avec d’autres couples. Mais rien ne se passait jamais tant que ce n’était pas prévu. Enfin, tant qu’elle ne tombait pas enceinte, ce n’était pas si grave. « Je suis désolé. » L’excuse s’était comme échappée des lèvres du blond qui, pourtant, n’avait l’air de vouloir la retenir. Ce n’était pas quelque chose de commun chez son fiancé, il n’était pas du genre à s’excuser à tout bout de champ. Ce n’était pas son style de reconnaître facilement ces torts, alors s’excuser pour quelque chose qu’il n’avait pas commis, c’était beaucoup trop. Or, la blonde ressentit ces trois petits mots en elle avec plus de force qu’aurait pu avoir un je t’aime lancé à la fin du week-end en amoureux, ou autre. Non, ces trois mots étaient plein de sincérité. Cet instant resterait bien longtemps dans sa mémoire comme une des plus belles marques et preuves d’amour du jeune homme envers sa fiancée. Un mince sourire s’étala sur les lèvres de la dite jeune femme. Pas un sourire moqueur, pas un sourire franc non plus, non, juste un sourire qui signifiait qu’elle acceptait ces excuses et qu’elle le remerciait de son pas vers elle. Taylor était réellement touchée dans son être intérieur. Seulement, l’ancienne langue-de-plomb n’avait pas fini de recevoir des marques de ce genre et, alors qu’elle s’apprêtait à répondre, son fiancé -presque- parfait repris la parole.  « Je, j'essayerais non je ferais mieux. » Elle s’arrêta de penser un instant et plongea son regard bleu dans le sien. Ils se perdirent quelques instants, comme coupés du monde, comme ailleurs. La ruelle sombre et salle était oubliée. Les enfants morts étaient écartés de leurs pensées. Plus rien ne comptait que tous les deux. Et, lentement, avec la maladresse d’une première fois, Taylor approcha son visage de son fiancée et, mêlant leurs souffles, elle déposa ses lèvres sur celle du jeune homme. Le contact était électrique, mais pas cette électricité meurtrière et dangereuse comme celle qui semblait pouvoir s’échapper du couple à tout instant, non cette fois-ci c’était plutôt un brasier d’amour. Et tant pis si c’était ridicule et niais à souhait. La blonde posa sa main sur la nuque de son fiancé pour l’attirer à elle et enflammer un peu plus le baiser. Ce n’était pas la première fois qu’il était langoureux de la sorte, ni la première fois qu’ils se transmettaient autant d’émotion, mais ce n’était pas un de ces baisers ordinaires. Quand le jeune homme recula sa tête, la blonde ne bougea pas sa main. Leurs deux fronts se collèrent et, les yeux fermés, ils restaient là. Ensemble contre l’adversité -même si souvent, c’étaient eux qui formaient l’adversité.

Après quelques secondes de silence, ils se séparèrent et tout revint à sa place. Ils étaient dans une ruelle mal éclairée, entourés de cadavre. Un haussement d’épaule plus tard, la jeune femme prit sa baguette et, après avoir plongé son regard dans celui de Jeremiah lança. « On nettoie tout cela et après on rentre chez moi ? Je n’ai pas vraiment la tête à continuer à chercher un appartement ce soir… » C’aurait pu être une blague, mais c’était plus une manière de lui rappeler leur après-midi désastreuse et de lui annoncer qu’ils allaient devoir se réconcilier. Avec le sourire en coin que lui offrit l’oubliator, elle eut sa réponse et s’activa. Elle brûla les corps de façon rapide et éparpilla les cendres dans la rue. Personne ne saurait jamais, elle n’eut pas de pensée pour les parents des moldus qui seraient sûrement triste en apprenant la disparition de leur enfant. Une fois le travail achevé elle prit la main de son amoureux et, dans le plop habituel, ils disparurent.

Bientôt ils arrivèrent devant l’appartement de Jeremiah. Taylor avait dirigé le transplanage dans Londres plutôt que de se rendre chez elle. Pas qu’elle n’aimait pas son appartement -ok ça avait un peu joué- mais surtout qu’il n’était pas rangé et que la blonde se doutait bien que cela n’allait pas plaire à son fiancé et puis après tout, il n’avait rien à cacher et l’appartement de l’un comme de l’autre faisait l’affaire, alors autant varier. Il ne leur fallut que quelques secondes pour atteindre la porte et moins de temps qu’il ne faut pour le dire pour entrer. Sans prendre le temps de réfléchir elle fit tomber sa baguette et se débarrassa de sa veste. Si ses affaires tombèrent lourdement sur le sol, celles de Jeremiah s’accrochèrent au porte manteau de l’entrée. « Oups, désolée. » murmura-t-elle avant de s’emparer de la bouche du jeune homme. Le rangement se fera plus tard, ils avaient des choses plus importantes à faire actuellement.

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La haine, le mépris, les blessures physiques et mentales, la passion, le rejet, la jalousie. oui, nous sommes passés par tout cela ... que nous réserve alors l'avenir ?© caius
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