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 aleksander x t'es coincé là... (terminé)

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    Juynie Ҩ je suis un songe;
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MessageSujet: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Lun 18 Fév - 8:02


Aleksander & Juyne


tu peux plus m'échapper.


La poufsouffle était dehors. Le temps était des plus agréables. Le soleil venait de faire son apparition, ce qui était en total contraste avec l'ambiance régnante au château. La peur faisait partie intégrante des élèves en ce moment. Juyne savait qu'un jour au l'autre, elle devait se faire interroger. Elle n'avait pas hâte. Elle n'avait rien à se reprocher, mais qui aurait envie de se faire interroger par un mangemort ou peu être même se faire torturer. C'est pour ça qu'elle décida de se changer les idées. Elle était dans le parc depuis un petit moment. Le soleil réchauffait son visage. La jeune sorcière se sentait bien, mais elle ne jamais en place très longtemps. C'est pourquoi elle se leva rapidement et parti en direction de la salle de soins aux créatures magiques. La jeune femme espérait croiser Pan. Cela faisait peu de temps qu'ils se connaissaient en dehors des cours, mais elle avait déjà l'impression de le connaître par coeur, comme si ils se côtoyaient depuis des années. Jamais, au grand jamais, elle n'aurait imaginer faire parti de sa famille. Cela lui paraissait tout simplement impossible. Sa seule famille était ses parents et personne d'autre. En tout cas, elle n'en connaissait pas l’existence. A part de ce sois-disant cousin : Elijah Adams. Elle était cependant sceptique à cette idée. Il était tellement différent d'elle, tellement méchant et malveillant. Juyne chassa cette idée de son cerveau. Elle pria par la même occasion que les joncheruines ne viennent pas le lui embrouiller. Elle connaissait ces petites bêtes depuis toutes petites, mais elle avait toujours peur qu'elle vienne lui brouiller le cerveau. Ce qui ne serait pas très beau à voir. Imaginez-vous Juyne avec le cerveau en pagaille, elle serait encore plus folle qu'elle ne l'est déjà. De quoi faire fuir du monde à coup sur. La jeune femme tapa à la porte. Elle attendit quelqu'un instant. Aucun bruit. La salle de cours était vide. Juyne y entra tout de même. Elle marcha lentement, laissant traîner ses mains sur les bureaux. Cette salle servait peu. En effet la plupart des cours de soins se déroulaient dehors, mais ils leur étaient tout même arrivé de travailler ici. Elle entendit une faible respiration. Elle semblait provenir de derrière le bureau. Moïra s'avança avec précaution. Elle se mordit la lèvre inférieur, elle ne voulait faire aucun bruit. Ne pas montrer sa présence. La sorcière posa sa main sur le bureau et osa jeter un coup d'oeil au-dessus de celui-ci. Elle y découvrit Pan, l'assistant recroquevillé sur lui même. Il ne semblait pas pleurer, mais totalement perdu. Tout doucement, elle s'approcha de ce nouvel ami. Arrivé à ses cotés, elle se laissa glisser près de lui. Son dos reposait lui aussi contre le bureau. Quelques minutes s'écroulèrent alors. La jeune femme était un peu gauche. Juyne ne savait pas quoi faire. Elle avait mal au coeur de voir le jeune homme dans cet état. Elle passa le bras sur son épaule. Puis soudain, elle sentit qu'elle pouvait aller plus loin. Au fond d'elle, Elizabeth savait qu'elle pouvait le prendre dans ses bras du façon fraternel. Ils n'avaient pas seulement une relation prof-élève, c'était plus elle en était sur. Elle ne savait pas jusqu'à quel point, mais elle sentait que ce n'était pas bizarre. Pan devait penser la même chose car il se laissa faire, la poussant même à resserrer son étreinte autour de lui. Soudain la poufsouffle comprit. Elle comprit pourquoi le jeune homme était dans cet état. Elle se remémora la scène dont ils avaient tous été témoins il y a quelques jours. Elle se rappela les jeunes gens torturés dans ce laps de temps. Elle revit la scène. La plus horrible scène dont elle avait été témoin. Elle se remémora l'expression de Pan en voyant l'une des nouvelles victimes. Celle que sa meilleure amie avait du torturé pour les "beaux yeux" du Lord : Violette. Juyne était amie avec cette Serdaigle, mais elle savait que Pan et elle étaient très proches. Juyne avait même été un tantinet jalouse de leur complicité, ce qu'elle aimerait avoir avec Pan. Elle comprit alors qu'il était beaucoup plus affecté par ce qu'il s'était passé qu'il ne voulait bien le montré. Juyne lui envoya de l'amour et du réconfort à travers ce câlin. Elle ne pu savoir à quel point Pan lui en était reconnaissant. Recevoir ça de sa nièce avait dépassé toutes ses espérances. « Je suis désolé que tu me vois dans cet état. » « Ce n'est rien. » Ils restèrent un long moment comme ça.


Le début d'après midi avait filé à une vitesse impressionnante. Juyne l'avait passé à réconforter son ami Pan. C'était la première fois qu'elle le voyait dans cet état et elle était toute chamboulée. Elle remontait le parc en direction de Poudlard. De loin, elle croisa le regard de Némo. Un seul regard et sourire de sa part eurent le don de la remettre d'attaque. Moïra lui adressa son plus beau sourire. Elle escalada les marches menant au hall, tout en maintenant bien fermemant le boursoufflet qu'elle avait sur son épaule. Elle croisa Kenneth qui se trouvait seul et elle décida de s'arrêter. « Kenneth ! » C'est alors que son boursoufflet sauta de son épaule et partit à une allure impressionnante dans les esclaliers. « Merde ! Nom d'un scroupt à pétard enragé ! Elle m'en fera voir de toutes les couleurs cette Dory ! » Elle lança un regard d'excuse à son ami et parti en courant. Elle déambula de ci de là à la recherche de son boursoufflet. La Poufsouffle n'avait rien d'autre à faire de sa journée. Elle avait déjà fini tous ses devoirs. Et puis il fallait qu'elle le retrouve, il ne pourrait jamais vivre tout seul. Et qui sait un chat le mangerait peu être ? Non, elle ne pouvait pas prendre le risque. C'est alors qu'elle reconnut le couloir. Elle se trouvait au cinquième étage. Elle le connaissait bien après avoir vagabonner dans tous le château avec Blake. Elle continua à marcher, tout en regardant ses pieds, n'oubliant aucun recoin. Soudain, elle vit quelqu'un au loin. Cette personne lui tournait le dos. Elle se rapprocha un peu. Juyne reconnut la silhouette d'un garçon. Il n'y avait plus que quelques mètres qui les séparaient quand la sorcière rousse le reconnut. « Aleksander ? » Le concerné se retourna. Leurs regards se croisèrent. La jeune femme se rapprocha un peu plus. Elle l'entendit soupirer. Un tout petit soupire, presque inaudible. C'est alors que la jeune femme vit une boule de poils près des pieds du gryffondor. « Ooooh ! Dory ! » Puis elle releva la tête vers le jeune homme. Ce dernier se retourna. La jeune femme sentit que l'homme allait lui échapper encore une fois. Et elle n'en avait aucune envie. Avant qu'il ne parte trop loin, Moïra mit sa main sur son épaule, le forçant à s'arrêter. Elle le contourna pour lui faire face. Ce dernier essaya tout de même de se dégager, l'envoya bouler encore une énième fois. « Aleksander, je veux juste te... » Elle fut coupée par des bruits de pas. Un groupe de personne arrivait dans les direction. Puis une voix résonna alors dans le couloir. Une voix qu'elle aurait reconnu entre mille. Celle de Timothy. Le frère du jeune homme qui se dressait devant elle. Juyne n'avait aucune envie de le voir et encore moins laisser échapper une énième fois Aleksander. Elle analysa très vite la situation, regardant autour d'eux. Soudain ses yeux se posèrent sur une porte derrière le jeune homme. Elle sortit sa baguette, murmura un petit « Alohomora. » Puis elle poussa Kelyan, le prenant par les épaules. Et ils rentrèrent tous les deux dans la pièce. Cette dernière était très exigüe. En y regardant de plus près, Juyne reconnut l’endroit. Ce n’était sans aucun doute le placard à balais. Alors elle entendit les voix se rapprocher et s’arrêter quelques mètres plus loin. Pour le moment, ils étaient coincés là. La sorcière se tourna vers l’homme qui était présent avec elle. Elle le regarda dans les yeux, un léger moment. « Là tu peux plus te sauver. » dit-elle avec un petit sourire. Elle se recula un petit peu, essayant de réduire leur proximité. Elizabeth rencontra le mur de pierres froides avec son dos. Elle regardait toujours Aleksander. « Pourquoi tu m’évites comme ça ? » lui demanda-t-elle. Il faisait noir et on pouvait seulement apercevoir leur silhouette, mais Juyne posa tout de même ses yeux sur le jeune homme essayant de voir son attitude et ses traits. Ou du moins les deviner. « Je suis pas méchante, si ? Je t'accord volontiers que je suis bizarre, mais à part ça... Je ne vois pas. Tu sais, tu peux me dire si quelque chose va pas, si quelque chose dans mon comportement t'insupporte. J'essayerais de l’atténuer. Enfin si je peux. » Elle ne savait pas exactement pourquoi elle avait dit ça. Elle voulait juste briser le silence et elle savait que ce n'était pas le genre d'Aleksander de parler en premier. Elle ne le connaissait peut être pas encore, mais elle l'avait beaucoup observer. Après avoir répondu, Juyne le vit se tourner vers la porte et saisir la poignée. Du moins, elle le devina. « A ta place, je ne l'ouvrirais pas. Je les entends encore. » dit-elle pour lui intimer de rester. « A moins que tu veuilles tomber sur ton frère. Mais je tiens à dire que tu nous mettra dans de beaux draps quand ils nous découvrirons tous les deux, ici. Pas que ça me dérange d'être avec toi, non... » Paroles incompréhensibles, bizarres, très bizarres même.Elle s'embrouillait. Aleksander devait la prendre pour une débile, si ce n'était pas déjà le cas. Il était vrai que beaucoup la prenait pour une folle, une dégénérée quand il ne la connaissait pas et en voyait que le face "externe" de Juyne. A l'intérieur, elle était pas vraiment pareil. Elle pouvait aussi être calme. Mais ça n'arrivait pas souvent. C'était quand même une vraie boule d’énergie, un bout en train. Cela plaisait à beaucoup de personnes, mais d'autre la trouvait marginal, hors norme comme le frère de Kelyan. Elle se remémora leur dernière entrevu. « En plus faut mieux pas que je croise ton frère, vu ce que je lui ai dis la dernière fois... » Le seul point qu'ils avaient c'était le haine qu'ils avaient envers Timothy. Les ennemis de mes ennemis sont mes amis ? C'est ce que nous allions voir. En tout cas, elle avait déjà réussis à lui faire changer d'avis. Aleksander restait dans ce placard à balais avec elle. Elle caressa Dory qui était sur son épaule, attendant une réaction du lion.


Spoiler:
 

__________


- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”


Dernière édition par Juyne E. Wells le Ven 5 Avr - 21:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Lun 18 Fév - 23:00


Juyne & Aleksander


tu peux plus m'échapper.


Lorsque Aleksander avait ouvert les yeux ce matin-ci, tout n'allait pas pour le mieux, comme toujours. En effet, si le jeune homme n'avait pas souvent le sourire aux lèvres, et Merlin sait qu'il y avait bien une raison à cela, il s'avérait que son réveil ce matin là ne lui promettait guère une dérogation à cette règle. Lorsque le bleu des yeux du Loevan s'était ouvert sur les rideaux rouge et or qui bordaient son lit en baldaquins, le jeune homme avait d'or et déjà pressentit que la journée n'allait pas être bonne. Et pour cause, un seul regard vers l'une des fenêtres du dortoir le lui avait fait comprendre. Le ciel. Le ciel n'avait strictement était d'un bleu plus éclatant encore que ces yeux. Un si beau tôt au pays de Galle, sérieusement ? L'un des points positifs de ce château était qu'il se situait dans un endroit où le temps était en concordance avec la situation des camps, froid et obscur. Malheureusement pour lui, le soleil brillait de mille feux ce jour-ci, il ne pourrait donc pas se contenter de mettre un grand anorak noir et d'y enfouir sa tête jusqu'à ce qu'on ne la voit plus. Bien tenté, Loevan ! Si seulement il avait neigé, au moins le garçon aurait pu se rendre au lac qui aurait très certainement gelé. Non, vraiment, la journée s'annonçait être emplie d'exaspération et d'ennui, et ce n'aurait pas été le premier cours de sa journée qui lui aurait fait dire le contraire. Divination, poids de plus dans sa matinée, et le reste de son programme n'était guère plus enthousiasment. La divination était l'une des matières les plus incomprises du Gryffondor. Comment pouvait-on aimer cette matière ? Ou seulement s'y intéresser ? Bon, d'accord, Aleksander ne s'intéressait en soi à réellement aucun cours, le cancre qu'il était, mais quand même, il était absolument certain qu'aucune personne dans ce fichu château, en dehors de la professeur elle-même, ait jamais cru aux pouvoirs de la divination. Quoi qu'il en soit, Aleks aurait beau eût retourner ciel et terre et s'être plaint un milliard de fois que cela n'aurait rien changé à sa situation. Le jeune homme se contenta donc de sortir de son lit les lèvres closes, et d'attraper son uniforme dans sa penderie avant de partir en direction de sa salle commune, prenant soin de s'habiller comme il le pouvait entre les marches de l'escalier tourbillonant. « Aleks ! » le fouillis qu'il y avait dans la salle commune des rouges était extrême. Jamais - à la connaissance du jeune homme - Aleksander n'avait vu autant de monde concentré dans cette même petite pièce. Cela devait sûrement être dû au fait qu'il était l'heure d'allé déjeuner et que tous les lionceaux mouraient de faim. Autrement dit, tout le monde se pressait en masse vers la sortie, et cela entraînait un chaos inimaginable, ce qui avait le don de mettre le jeune homme très mal à l'aise. Tout ce monde, par merlin, il n'aimait pas ça. Malheureusement pour lui, d'autres personnes se trouvaient derrière lui dans l'escalier en colimaçon, et il lui était ainsi impossible de faire marche arrière. Décidant faute de mieux de s'aventurer dans cette jungle humaine, le jeune homme se mêla à son tour aux milliers de bras qui se poussaient en avant et qui tentaient de se faire une place, prenant bel et bien soin d'ignorer ouvertement la voix qui l'avait précédemment appelé. Loevan connaissait cette voix, et il n'avait pas envie de faire face à cela, à cette fille, qui attendait de lui bien plus qu'il ne voulait lui donner. Mais bien entendu, jamais ne se passait réellement comme on le souhaitait, une poigne de fer se referma donc étrangement autour du poignet du garçon sans qu'il n'ait le temps de comprendre, et il se fit attirer hors de portée de la foule. Mince. Décidément, toutes ses tentatives d'échappatoire étaient un véritable échec, aujourd'hui. Faisant face à une toute nouvelle personne que les abondants visages précédents, le lion ne put que desceller la détermination certaine de la jeune fille qui avait précédemment crié son nom, et qui était bien déterminée à obtenir l'attention du beau brun. « Aleksander, je te parle tu sais ! » le jeune rouge roula des yeux. Comme si il n'avait pas compris, bon sang, que les filles pouvaient être lourdes par moment. Il avait pertinemment bien entendu la demoiselle l'appeler quelques secondes auparavant et la seule chose qu'il avait souhaité, c'était l'ignorer. Comme toutes les personnes qui tentaient de lui parler, d'ailleurs. Malheureusement, ses goûts n'étaient pas toujours ceux des autres. Jamais, même, presque, en l'occurence. Contraint de porter son attention sur la seule personne qui se postait devant lui et qui l'interpelait délibérément, Aleksander arbora un air contrarié sur son visage, et se contenta d'attendre que le temps ne s'écoule. « On va déjeuner ensemble ? Je t'attends depuis une demi-heure. » lâcha la jeune fille, qui semblait s'être coiffée à la perfection, et accoutré de même, ce qui fit arquer un sourcil au classe préparatoire. Cette fille était-elle folle ? Jamais, au grand jamais, le garçon ne descendrait avec celle-ci dans la Grande Salle, non mais où allez le monde !

Se dirigeant vers son cours de divination après s'être guère rempli le ventre que d'une unique miche de pain, le jeune homme se rendit compte qu'il avait oublié de se rendre en salle d'arithmancie, au cinquième étage, afin de rendre un devoir à son professeur. Montant donc rapidement les marches, Aleksander arriva bien vite à la destination souhaitée, et offrit à son professeur le bout de parchemin tant attendu. Pas un sourire, mais néanmoins une légère formule de politesse pour avoir rendu ce devoir en retard, mais ce uniquement car il était le professeur de l'unique matière qui avait le don de faire sortir un morceau de parchemin au gryffon. Puis, s'échappant de la petite salle et rejoignant les couloirs, le garçon s'apprêtait à tourner à un pan de mur lorsqu'il entendit une petite voix l'appeler, qu'il ignora pleinement, mais la personne même décida de se poster devant lui. Quelles étaient agaçantes, ces filles. Sa première réaction fut de penser bien fort dans son esprit "oh non, pas elle", mais cela n'était sans compter sur la deuxième réaction qui ne mit pas longtemps à traverser son esprit en voyant Juyne, prendre ses jambes à son cou, et fuir. Ce qu'il s'apprêtait à faire. « Aleksander, je veux juste te... » la jeune fille avait posé une main sur son épaule, l'empêchant de fuir, et cela ne plaisait guère au garçon, qui n'avait nullement envie de lui adresser la parole. Après tout, si il l'avait toujours fuit jusqu'à présent, il ne voyait pas de raison pour qu'il ne la fuit pas cette fois-ci également. Néanmoins, une seule chose pouvait, non pas le faire changer d'avis, mais plutôt influencer son jugement, et cette chose était à ce moment précis en train de marcher vers eux, un grand sourire aux lèvres, son frère. Arquant un sourcil, le jeune homme ramena rapidement son attention sur la jeune rousse, plus petite que lui, et il fut presque certain que son regard interrogateur questionnait Juyne des yeux. A sa connaissance, Timothy était le bourreau principal de Juyne, et cela n'était un secret pour pratiquement personne au château. L'envie donc que la jeune fille aurait tout autant l'envie de fuir devait bien égaler celle du Loevan. Le jeune gryffon vit la rouquine sortir sa baguette et, alors qu'il crut d'abord qu'elle allait s'aventurer à attaquer Timothy - ce qui, en soit, ne lui aurait pas déplut, mais qui aurait été fort suicidaire, étant donné l'aptitude du jeune homme à maîtriser la magie comme personne, et à être un surveillant, qui plus est - Aleksander entendit un murmure de formule en même temps qu'il était poussé dans une petite pièce fort fade et poussiéreuse. « Là tu peux plus te sauver. » un haussement de sourcil interrogateur et l'analyse étrange de la pièce du coin de l’œil... Le placard à balais, sérieusement ? Voyant la porte de sortie derrière le rouge et or, le jeune homme se dit qu'il faudrait forcément soit employer la force pour sortir d'ici, soit rester coincer avec la demoiselle durant le temps que bon semblerait à celle-ci et, malheureusement, aucune des deux possibilités n'était envisageable. Car oui, si Aleksander avait envie de tout sauf de rester dans ce maudit placard avec la belle rousse, jamais il ne porterait la main sur une fille, ne serait-ce que pour la bousculer quelque peu. Peut-être essayerait-il juste de se dégager de l'étreinte de celle-ci, mais fort heureusement il n'avait pas encore à faire cela. « Pourquoi tu m’évites comme ça ? » oh, bon sang. Fallait-il réellement qu'il réponde ? Non parce que le jeune homme n'en avait strictement pas envie. Mais la rouquine était bien décidée à obtenir le butin de ses questions, elle enchaîna donc, tandis que Aleksander se contentait de rester muet « Je suis pas méchante, si ? Je t'accorde volontiers que je suis bizarre, mais à part ça... Je ne vois pas. Tu sais, tu peux me dire si quelque chose va pas, si quelque chose dans mon comportement t'insupporte. J'essayerais de l’atténuer. Enfin si je peux. » gné ? Ce fut comme si le jeune homme n'avait pas entendu, par merlin, il continuait à se demander ce que la fille lui voulait. Il n'aimait pas du tout être coincé là, avec une bavarde invétérée de toute évidence, et qui souhaitait lui arracher des mots qu'Aleksander ne lui donnerait jamais. La jeune fille tourna la tête un court instant, et le lion profita de cette absence pour tenter à nouveau de s'éclipser. « A ta place, je ne l'ouvrirais pas. Je les entends encore. A moins que tu veuilles tomber sur ton frère. Mais je tiens à dire que tu nous mettras dans de beaux draps quand ils nous découvrirons tous les deux, ici. Pas que ça me dérange d'être avec toi, non... » Aleksander soupira, se demandant si la demoiselle n'était pas en train de lui faire des avances. Se rendant compte que Juyne n'avait pas tout à fait tord pour la partie concernant son frère, le garçon s'arracha donc à la poignet du placard qu'il avait saisi, et retomba sur le sol. Après quelques secondes de silence gênant, le rouge se décida finalement à faire entendre à sa partenaire le son de sa voix. « Tu me veux quoi au juste ? » il marqua une pause, cette question étant celle qui l'obnubilait le plus depuis si longtemps. Cette fille le suivait ou quoi, sans blague ? Elle voulait toujours lui parler, ou quoi, devenir son amie ? Non parce que sérieusement, ça n'arriverait pas, il fallait que les choses soient claires. Après tout, peut-être qu'en lui parlant comme on parlait à des attardés, elle comprendrait qu'il voulait vraiment parti, et ses paroles la ferait peut-être changer d'avis dans son idée de le tenir en captivité. Le garçon demanda donc doucement, mais non avec une certaine tension dans la voix « Non parce que même si j'aime pas les cours de divination, j'ai pas de papier qui m'autorise à sécher les cours. » s'arrêtant à nouveau, le jeune homme réfléchit. Sécher les cours, le garçon se foutait littéralement de la charité, lui qui avait pour coutume de tout le temps sécher les cours, il se foutait de sa gueule, c'était certain. Et puis la rouquine n'avait-elle pas cours elle aussi ? Après tout, il était l'heure, et tous les professeurs étaient assez exigeants sur la présence des élèves aux cours. Lâchant à nouveau un léger soupir, et se renfrognant quelque peu, il entendit Juyne dire « En plus faut mieux pas que je croise ton frère, vu ce que je lui ai dis la dernière fois... » ah, là elle tenait toute l'attention du jeune homme. Qu'avait-elle bien pu lui dire ? Elle avait frapper en plein dans la curiosité du garçon, et si cela énervait au plus au point le lion, il était clairement pris d'une envie de savoir. Voyant que la belle ne se résolvait pas à lui dire ce qu'elle avait bien pu lui dire, le Gryffondor demanda, non sans lâcher un bruitage de mécontentement « Qu'est-ce que tu lui as dis ? » car si Aleksander n'aimait pas grand monde, il ne pouvait pas nier qu'il appréciait que certaines personnes se risquent à rembarrer son frère. Au contraire, l'idée était même bien plus que plaisante.

Le Loevan avait à présent posé sa tête contre la surface fade des murs du placard, et il fixait la rouquine avec ses yeux perçants. Pourquoi l'avait-elle entraîné ici ? Il était peu commun de tomber sur une fille qui vous enfermez dans un placard à balais pour obtenir des réponses à ses questions. Ou alors, cette fille attendait quelque chose de vous, mais cela ne semblait pas le cas de Juyne. L'idée fit sourire le jeune homme, qui se dit pendant un quart de secondes que le placard était une bonne destination pour les couples qui ne souhaitaient pas se faire pincer à faire des choses peu commodes dans l'enceinte du château, et il se demanda si Juyne allait ou non lui sauter dessus. Décidant d'ôter cette idée de son cerveau, car après tout, il souhaitait toujours bien la fuir, le garçon demanda, soudainement prit d'un besoin, lui aussi, de savoir. « T'enfermes souvent des gens dans des placards ? » l'idée était plus qu'étrange, et peut-être que la jeune fille s'en rendrait compte par elle-même, qui sait. Du moins, il l'espérait. « Et puis, toi, pourquoi tu me poursuis ? » réfléchissant durant quelques secondes, Aleks se dit qu'il n'avait pas tous les tords dans cette histoire, et qu'il possédait même plus de raisons que la Poufsouffle. « Je te fuis peut-être, mais toi, tu me poursuis. » acheva finalement le jeune homme, ayant presque oublié qu'il souhaitait se dégager de ce placard à balais, voulant soudainement savoir ce qui poussait Juyne à agir de la sorte. Se taisant donc, le garçon attendit paisiblement, scrutant toujours la jaune à travers le noir.

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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Mar 19 Fév - 8:23


Aleksander & Juyne


tu peux plus m'échapper.


Juyne analysait la situation. Elle avait toujours une main posée sur l'épaule d'Aleksander. Une grande catastrophe allait arriver si elle ne déguerpissait pas vite. En effet, Timothy, frère aîné du jeune Loeven, arrivait droit devant eux. Enfin pour le moment, elle l'entendait juste. La rousse espérait trouver une cachette avant que ce dernier ne l'aperçoive. Le couloir était vide et les salles étaient trop loin. C'est alors que la jeune femme regarda derrière Kelyan. Elle y découvrit une petite porte. C'était leur porte de sortie. Après avoir lancer un "alohomora", la jeune femme poussa son compagnon dans la pièce exiguë. Il y avait au moins une bonne chose : Aleksander ne s'échapperait pas de sitôt. Elle partagea le fond de sa pensée avec le griffondor. Elle crut le voir relever un sourcil interrogateur. Puis Aleksander posa les yeux dans sa direction. Pas sur elle, mais sur la porte qui se trouvait derrière Juyne. Il espérait passer ? Il pouvait toujours rêver. Juyne était peu être un petit bout de femme, mais elle était légèrement bornée. La jaune voulait parler au jeune homme et cette fois-ci, elle le ferait. Ne lui laissant pas le temps de s’éclipser, Juyne commença à le questionner. C'est alors qu'elle commença à parler, parler. Un vrai moulin à parole. Le silence prit place et le jeune homme en profita pour attraper la poignée. La jeune femme prit son courage à deux mains et trouva des paroles pour l'encourager à rester avec elle. Elle l'entendit soupirer. Cela l'embêtait-il tellement d'être enfermer quelques minutes avec elle ? Apparemment pas tant que ça puisqu'il lâcha la poignée. Le silence reprit. Juyne allait encore dire quelque chose quand Aleksander daigna enfin ouvrir la sienne. « Tu me veux quoi au juste ? » C'était autour de Juyne d'être surprise. Elle s'était attendue à toutes les questions sauf à celle-là. Qu'est-ce qu'elle lui voulait ? Bonne question. Elle cherchait une réponse quand il continua à parler. Tu me veux quoi au juste ? « Non parce que même si j'aime pas les cours de divination, j'ai pas de papier qui m'autorise à sècher les cours. » C'était vraiment ça qui le tracassait ? De toute manière, le professeur ne verrait surement pas leur absence. Il était tellement dans son monde que ses élèves étaient facultatifs. Juyne entendit un énième soupire. Elle leva la tête vers son compagnon. Elle ne répondit pas pour le moment. A vrai dire, elle s'intéressait plus à ce qui se passait de l'autre coté du mur. Elle entendait des chuchotements. Timothy et ses amis ou lèches cul, comme vous voulez, étaient encore présents. Elle fit part de ses pensées au jeune homme concernant son frère. Elle se tut, pensant qu'Aleksander savait de quoi elle parlait. La rousse sentit son regard sur elle. Un regard avide de savoir, mais de savoir quoi exactement ? Elle n'en avait aucune idée. Ne voyant aucune réaction de sa part, le lion la questionna. « Qu'est-ce que tu lui as dis ? » Sérieusement ? Il n'en avait pas entendu parler ? C'était étrange... Timohy avait dû en parler à tout le monde, voulant surement caser du sucre sur le dos de la folle poufsouffle, fille d'une cracmole. Abomination pour ce sang pur mangemort. Aleksander n'avait pourtant pas l'air au courant. Mais mine de rien, le jeune homme était curieux ! Juyne était fière d'elle. La sorcière avait enfin réussit à lui faire décrocher plus de trois mots et des soupires

Elle observa son compagnon à travers la pénombre. Elle avait les yeux ronds de surprise. Il se moquait d'elle ou bien ? Juyne se mordit la lèvre inférieur, légèrement gênée. C'était la première fois qu'elle se rebellait contre quelqu'un qui l'insultait, enfin sans compter Elijah et Ariel. La sorcière avait encore du mal à se mettre dans la tête qu'elle avait réellement fait ça quelques jours plutôt. Elle toussota, puis posa ses yeux noisettes sur le rouge. « T'en as vraiment pas entendu parler ? Sérieusement ? » dit-elle, avec un ton qui se voulait surprit. Juyne tortillait ses mains, mal à l'aise. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle avait peur de sa réaction. Elle savait que les deux frères n'étaient pas en bon terme, mais peut être le prendrait-il mal ? « Il m'a persécuté, encore une fois, et je lui ai tenu tête. Il m'a même craché au pied. C'était le truc de trop...» Elle n’attendit pas sa réaction et continua. « En gros, je lui ai dit qu'il n'arrivait même pas à la cheville du plus stupide des "moldus". J'aime pas ce mot. Je crois qu'il l'a mal prit. J'en suis sure même. Je l'ai pas revu depuis ça. Et j'ai pas hâte crois-moi. Je vais me prendre une de ses raclées. » Moïra déglutit. Elle ne savait pas comment le jeune homme allait réagir. Il était vrai qu'elle le connaissait très peu. Et il était pas quelqu'un que l'on pouvait connaître du premier coup d'oeil. Loin de là ! En tout cas, elle espérait qu'il serait de son coté. Un silence prit alors place, encore une fois. Elle entendit un petit bruit et remarqua qu'Aleksander avait laissé sa tête rencontré le mur. Elle décida de continuer à parler. Et puis, elle n'avait toujours pas répondu à ses questions. Elle fronça les sourcil et osa un coup d'oeil vers le jeune homme. Juyne avait beau savoir qu'il faisait noir, mais elle avait toujours peur que Kelyan la surprenne entrain de la regarder. Ce qui était impossible pour le moment. Elle se demanda alors pourquoi ça la gênait tellement qu'il sâche qu'elle l'observait. C'est vrai quoi, tous les jours ils se croisaient. Ils en avaient souvent l'occasion même. Pour aller manger, au détour d'un couloir, dans le parc, entre deux cours... C'est alors que lui revint en mémoire la remarque d'Aleksander concernant le cours de divination. Elle lui posa une question sur un ton amusé et quelque peu moqueur. Elle le taquinait : « Tu crains vraiment le professeur de divination ? Non parce que si tu veux mon avis, il remarquera même pas ton absence. Il se concentre seulement sur ceux qui ont un don en divination... » Boulette. Elle se tapa le front avec le creux de sa main droite. « Enfin, je veux pas dire que t'as pas un don en divination, mais il est toujours sur Nymphéa Stone, cette fille qui se prend pour un devin même en dehors des cours... Enfin tu m'as comprise ? » A vrai dire, la jeune sorcière n'attendait pas vraiment de réponse. Elle craignait que le jeune homme ait mal pris ses paroles.

Un long silence suivit ce moment d'échange. Juyne jouait avec ses mains, elle sentit Dory son boursoufflet descendre de son épaule. Elle avait l'air de ne plus avoir envie de rester toute tranquille pendant qu'ils discutaient. Elizabeth sentit les poils de la petite bête la chatouiller. Elle se pinça les lèvres pour ne pas rigoler. « T'enfermes souvent des gens dans des placards ? » Juyne sursauta, ne s'attendant pas à entendre encore une fois la voix d'Alesander. Mais ça la réconfortait d'une certaine manière, peut être que cela voulait dire qu'il pouvait l'apprécier, même un petit peu ? Elle l'espérait. Elle analysa sa question. Il était vrai que ce n'était pas très fréquent de venir dans un placard à balais. A part Pandore, mais elle s'était plus particulier. Elle avait eu rendez-vous avec un garçon et elle lui avait dit qu'ils avaient fait des choses pas très catholiques que tout jeunes gens faisaient. Enfin vous voyez le genre quoi. Juyne n'avait pas été choqué, loin de là. C'est alors qu'elle se demanda si Aleksander insinuait qu'elle l'avait enfermé ici dans l'idée de l'embrasser et de faire tout autre chose. A cette pensée la jeune rousse rougit.Tout ça ne lui était pas venue en tête le moins du monde. Juyne voulait protester, quand Kelyan continua à parler. « Et puis, toi, pourquoi tu me poursuis ? » Encore une fois, le jeune Loevan lui posait une colle. Elle ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. « Je te fuis peut-être, mais toi, tu me poursuis. » conclua-t-il. Elizabeth savait qu'il avait raison et elle ne chercherait pas à dire le contraire. La sorcière ne savait pas quoi lui répondre. Elle ne s'était jamais vraiment posé la question. La jeune femme à la chevelure de feu se mit à réfléchir. Elle ramena ses jambes à elle et posa son menton sur ses genoux, tout en mettant son boursoufflet au creux de son cou. Elle sentit le regarde d'Aleksander sur elle. « C'est la première fois que je viens dans un placard à balais. C'est pas vraiment les endroits que j'aime fréquenter. » commença-t-elle avec un petit rire, pour étendre l'atmosphère. La rousse essayait de paraître calme et pas le moins du monde déstabiliser par les questions et les sous-entendus d'Aleksander. « Et ne t'inquiète pas, je ne vais pas te sauter dessus. Si c'est ce dont tu as peur... » dit-elle en rougissant une nouvelle fois. Elle s'imagina embrasser Aleksander. Un frisson la parcouru et elle secoua la tête. Juyne ne doutait aucunement que ça devait être très agréable, mais elle n'imaginait pas avoir une telle relation avec lui. Ça ne lui avait même pas caresser l'esprit.« Pas trop déçu ? » dit-elle avec une pointe d'ironie. Puis elle éclata de rire. Un petit rire cristallin pour que Thimoty ne les entende pas. « C'est pas non plus dans mes habitudes de m'acharner comme ça sur quelqu'un. Enfin je m'acharne pas vraiment, je veux juste qu'on parle. » dit-elle tout en regardant ses mains. Elle pouvait être bête parfois. Ses paroles étaient incontrôlables. Elles sortaient toutes seules de sa bouche. Elle prit une grade inspiration et continua dans sa lancée. « Tu m'intrigues, en faite. Je ne saurais pas exactement l'expliquer. En tout cas, je sais que ce n'est pas parce que tu ne ressemble pas à ton frère. Avant je savais même pas que vous aviez un lien de parenté. Tu es différent des autres, de tous les garçons. Et c'est ça qui me donne envie de te connaître. Ça peut paraître bizarre, mais c'est la vérité. » Puis Juyne baissa la tête une nouvelle fois. Elle se mordit la lèvre inférieur. « Et toi, tu n'as toujours pas répondu à ma question. Parce que si tu me fuyais pas, je te suivrais pas comme ça. » Oui, elle avait repris ses mots. En même temps, c'était la vérité. Si Aleksander l'avait laissée l'approcher, elle ne serait pas constamment entrain d'essayer d'accaparer son attention.

Le silence avait reprit, encore une nouvelle fois. Juyne tendit l'oreille. La jeune femme entendait encore des bruits, pas très distincts. Les garçons derrière la porte étaient pourtant particulièrement bruyants. La belle rousse pencha la tête, pensant mieux entendre. Puis soudain, elle eut une idée. « Ça te dit d'espionner ? » lui demanda-t-elle avec un peu trop d'enthousiasme. « Ton frère, je veux dire. J'ai des oreilles à rallonges dans mon sac. Némo vient de me les rendre hier et j'ai pas pensé à les ranger. Autant s'en servir. » La russe tendit le bras et saisit son sac qui se trouvait près d'Aleksander. Le ramenant à elle, elle fouilla à l'intérieur. Elle continua cependant à parler. « A moins que tu préfères que l'on continue à discuter ? On peut parler de ce que l'on aime. C'est quoi ta couleur préférée ? » lança-t-elle à tout hasard. Elizabeth avait enfin trouvé l'objet qu'elle avait mentionnée quelques secondes plus tôt. Elle les prit et tendit sa main vers Aleksander. « Alors ? » Tout ceci pouvait être marrant. Surtout si ils pouvaient saisir une information des plus confidentiels concernant Timothy, le bourreau personnel de la belle Juyne. Un sourire naquit sur les lèvres de la rousse. Elle attendit qu'il prenne une décision. C'était une sacrée opportunité. Qui sait, ils entendraient peu être quelque chose d'ultra top secret et pourrait s'en servir contre lui ? Bon ce n'était pas vraiment dans les habitudes de la jaune, mais pour Thimothy elle pouvait bien faire une exception. Elle sentit une nouvelle fois la boule de poils s'échapper. Elle semblait vouloir se frayer un chemin vers le jeune homme. « Ben dis donc on dirait que Dory t'aimes bien. » dit-elle en la rattrapant du bout des doigts. « Ça te dérange si elle vient sur ton épaule ? Je crois qu'elle en a marre de la mienne. » dit-elle avec une petite moue. Ce 'était pas le moment de perdre Dory avec ce noir.

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- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Dim 3 Mar - 3:56


Juyne & Aleksander


tu peux plus m'échapper.


La journée d'Aleksander ne se déroulait pas bien. Juyne était la deuxième fille qui l'interceptait et qui insistait fortement pour lui parler. Par merlin, était-ce si compliqué de comprendre que le Loevan ne voulait pas parler à qui que ce soit ? Apparemment oui. Les filles avaient tendance à être lourdes, il y était habitué, mais la Poufsouffle qui l'avait secondement intercepté c'était surpassée, il fallait dire. Enfermer le lion dans un placard, sérieusement ? Avouez que cette fille ne tournait pas rond, quand même. D'accord, elle l'avait peut-être fait pour qu'ils échappent tous deux à Timothy, son frère, mais le Gryffondor était persuadé qu'elle aurait fait une chose semblable même si le serpent ne s'était pas trouvé là. En même temps, il se demandait si il préférait affronter Timothy ou une folle à lier, il tâcherait d'y réfléchir. Quoi qu'il en soit, comme si il ne suffisait pas que le jeune homme se trouvait bloqué en compagnie d'une rouquine apparemment dérangée, voilà que maintenant elle lui parlait. Et un peu trop, à son goût. Loevan lui aurait bien crié de se taire, mais la rouquine se tenait devant la sortie, et il n'était pas certain qu'il arriverait à quoi que ce soit avec la manière forte. Cette rouquine était le genre de filles qui ne s'arrêtaient pas à une seule tentative. Elle persévérerait jusqu'à ce qu'elle obtienne ce qu'elle voulait. Soufflant, le brun abandonna momentanément. Elle n'était pas vilaine, cette fille. Si elle l'avait enfermé ici pour obtenir quelque chose de lui, la seule chose que Aleks avait à lui proposer était bien de s'envoyer en l'air. D'accord, cela était quelque peu contradictoire avec l'envie fulgurante du jeune homme à s'échapper, mais si il n'y avait que cela pour faire qu'elle le relâche, il se sacrifierait. M'enfin, blablablablabla, voilà tout ce que disait Juyne, et cela commençait bien à énerver le lion. Néanmoins, elle atteignit un pic d'intérêt en évoquant le fait que son frère ne serait pas réellement ravit de la voir. Il ne voyait pas particulièrement pourquoi, en général c'était plutôt les autres qui n'étaient pas ravis de voir Timothy, non l'inverse. Elle le tenait donc momentanément en suspens, et le jeune homme ne put finalement se retenir de lui adresser la parole. Pauvre lâche. « T'en as vraiment pas entendu parler ? Sérieusement ? » Oh, elle n'allait pas jouer à ça. Avait-il réellement la tête de quelqu'un qui blaguait ? Certainement pas, alors stop le petit manège, balance les infos et arrête de gigoter. C'est vrai quoi, elle n'arrêtait pas de se tortillait dans tous les sens, cela commençait à filer le tournis au jeune homme qui se trouvait avec elle, eh. Voyant que la rouquine ne se décidait pas, Loevan arqua un sourcil et attendit. Elle parla enfin. « Il m'a persécuté, encore une fois, et je lui ai tenu tête. Il m'a même craché au pied. C'était le truc de trop... En gros, je lui ai dit qu'il n'arrivait même pas à la cheville du plus stupide des "moldus". J'aime pas ce mot. Je crois qu'il l'a mal prit. J'en suis sure même. Je l'ai pas revu depuis ça. Et j'ai pas hâte crois-moi. Je vais me prendre une de ses raclées. » Kelyan ne savait plus que dire, que faire. Il ne savait plus comment il devait agir face à cela. Bien sûr qu'il était ravi que quelqu'un ait enfin osé le remettre à sa place, mais il ne voulait pas le montrer. Cela aurait signifié que la belle avait réussi à attirer son attention, et il ne voulait pas qu'elle croit qu'elle pouvait l'intéresser. Néanmoins, un mince sourire traversa son visage avant que celui-ci ne reprenne son image froide et lointaine. Le classe préparatoire ne prit pas la parole, il se contentait de faire semblant que la demoiselle n'était pas remontée dans son estime, ce qui était faux, bien entendu. Il admirait quelque part son courage, et sa force d'esprit. Chose qu'Aleksander n'avait pas. Enfin, pas avec Timothy, du moins. « Tu crains vraiment le professeur de divination ? Non parce que si tu veux mon avis, il remarquera même pas ton absence. Il se concentre seulement sur ceux qui ont un don en divination... » Hein ? De quoi lui parlait-elle ? Elle délirait encore, c'était cela ? Cette fille était si imprévisible. Ça y est, Aleks y était, elle lui parlait de l'excuse que le jeune homme avait trouvé pour tenter d'échapper à la belle, avec un peu beaucoup de retard quand même. Et puis en plus, elle en profitait pour lui dire qu'il était nul en cours. Ah bah merci l'image. Certes ce n'était un secret pour personne que le jeune homme était un cancre, mais il avait fallut être dans un de ses cours pour s'en apercevoir, ou le croiser à chaque fois qu'il se rendait en colle, ou quoi. Le juger comme ça, c'était vicieux. Cependant, Kelyan avait bien d'autres choses à faire que de mal prendre des paroles, sérieusement, il s'en foutait. Mais Juyne semblait mal à l'aise de ce qu'elle avait dit. Tant pis pour elle, c'est ça le risque quand on est un vrai moulin à paroles. « Enfin, je veux pas dire que t'as pas un don en divination, mais il est toujours sur Nymphéa Stone, cette fille qui se prend pour un devin même en dehors des cours... Enfin tu m'as comprise ? » Oh mais boucle-la, pensa le Gryffondor, il n'en pouvait plus.

Juyne sembla très étonnée d'entendre la voix du jeune homme, lorsqu'il lui demanda pourquoi elle le poursuivait de la sorte. Il fallait dire que contrairement à elle, le garçon ne parlait que pour dire des choses réellement essentielles. M'enfin, bon. Il souhaitait des réponses, à présent. Mais cela aurait été trop beau, il fallait toujours que les filles fassent une tirade avant d'arriver au but. Il fallait qu'elles dévient, qu'elles racontent leur vie, enfin tous les trucs chiants que Kelyan ne s'embêtait pas à faire. « C'est la première fois que je viens dans un placard à balais. C'est pas vraiment les endroits que j'aime fréquenter. Et ne t'inquiète pas, je ne vais pas te sauter dessus. Si c'est ce dont tu as peur... » La rouquine rougit et Aleksander arqua un sourcil. Lui sauter dessus ? Kelyan n'avait pas peur de cela, cette folle l'avait déjà enfermé dans un placard à balais, il avait peur qu'elle daigne encore parler encore et encore et ne plus se taire, c'est tout. « Pas trop déçu ? » lâcha Juyne sans qu'il n'y attende, avant d'éclater littéralement de rires. Euh, elle trouvait la situation drôle ? Elle le draguait, l'enfermait dans un placard, et... elle riait. Au secours, qu'avait-il fait au Seigneur pour mériter cela ? Il menait sa petite vie tranquille avant que cette jaune et noir ne lui tombe dessus, et très franchement il aurait préféré y rester. Il lâcha un « Je m'en remettrais. » sans grande conviction puis il attendit, car il savait que la jeune fille allait se remettre à parler. Elle le faisait toujours. « C'est pas non plus dans mes habitudes de m'acharner comme ça sur quelqu'un. Enfin je m'acharne pas vraiment, je veux juste qu'on parle. Tu m'intrigues, en faite. Je ne saurais pas exactement l'expliquer. En tout cas, je sais que ce n'est pas parce que tu ne ressembles pas à ton frère. Avant je savais même pas que vous aviez un lien de parenté. Tu es différent des autres, de tous les garçons. Et c'est ça qui me donne envie de te connaître. Ça peut paraître bizarre, mais c'est la vérité. » Alors là, clairement, elle tenait le jeune homme en haleine. Oui, il était intéressé par ce qu'elle disait. Il savait qu'il n'était pas comme les autres, mais généralement les gens se contentaient de ne pas faire attention à lui, et non de chercher à le connaître. Qui plus est, elle avait marqué des points en soulevant qu'il ne ressemblait pas à Timothy, et cela lui faisait franchement plaisir. « Et toi, tu n'as toujours pas répondu à ma question. Parce que si tu me fuyais pas, je te suivrais pas comme ça. » Aleksander sourit malgré lui. Whaouh, elle lui avait dégoté un sourire, appelez les urgences, les aurores, appelez quelqu'un, c'est inédit. Oui, Aleksander ne souriait vraiment jamais, ou presque, et sourire à une inconnue qui l'enfermait dans son placard, il était certain qu'il ne l'aurait jamais prévu. Néanmoins, elle avait fait une réponse digne de ce nom à la question que le lion lui avait posé, il se devait à son tour de lui en faire une. Donnant-donnant. L'homme entrouvrit ses lèvres, et il commença « J'ai pas l'habitude qu'on vienne me parler. Enfin si, mais je remballe toujours les gens et en général ils comprennent la leçon, ils ne reviennent pas. » Il lui dévoilait clairement sa technique imparable pour que personne ne l'approche. Et elle marchait si bien, à une exception près... « Mais toi, tu es revenue. Tu es revenue comme si on avait couché ensemble et que tu voulais ton reste. J'aime pas qu'on me colle aux basks, j'aime bien être seul, j'ai besoin de personne. » Kelyan tentait de s'en persuader. Tout le monde avait besoin de quelqu'un, c'était certain, alors pourquoi voulait-il prétendre le contraire ? Pourquoi refusait-il toujours qu'on ne l'approche, qu'on lui parle ? Il n'avait pas les réponses à toutes ces questions, et il ne pensait pas les avoir un jour.

« Ça te dit d'espionner ? Ton frère, je veux dire. J'ai des oreilles à rallonges dans mon sac. Némo vient de me les rendre hier et j'ai pas pensé à les ranger. Autant s'en servir. A moins que tu préfères que l'on continue à discuter ? On peut parler de ce que l'on aime. C'est quoi ta couleur préférée ? Alors ? » eh, mais cette rouquine ne le laissait décidément pas en placer une. Néanmoins, cela dérangeait moins le Gryffondor qu'il ne l'aurait pensé. Au contraire, même. Jetant un œil à l'objet que la belle avait sortit de son sac, le garçon se rendit compte qu'elle ne lui mentait pas, elle avait bien de quoi écouter aux murs. Et il était clair que le jeune homme ne voulait pas répondre aux questions de la rouquine, cependant... « C'est gentil mais je doute que mon frère et ses larbins aient quoi que ce soit à raconter d'intéressant. En tout cas, moi, ça ne m'intéresse pas. » Un peu plus tard, le gryffon vit quelque chose sortir de la pénombre, et il vit une boule de poil sur Juyne, beuuurk. Il n'aimait pas cela. Juyne parla. « Ben dis donc on dirait que Dory t'aimes bien. Ça te dérange si elle vient sur ton épaule ? Je crois qu'elle en a marre de la mienne. » Dory ? Cette chose avait un nom ? Le jeune homme accepta sans rechigner la petite bête, et il fut étonné de ne pas se déplaire de sa compagnie. La boule de poil le chatouillait et il aimait un petit bruit de rires sans s'y attendre. Finalement, il fallait croire que cette Poufsouffle avait le don de délasser la langue de Kelyan. « C'est quoi comme animal ? » Loevan aimait bien les animaux, il n'en avait jamais eût car ses parents ne voulaient pas lui faire ce plaisir, mais il en avait toujours rêvé. Il aimait même parfois se rendre dans la forêt interdite pour en observer, c'était fascinant, il pensait. « J'aime bien les bêtes. » lâcha-t-il simplement, ne réfléchissant pas au fait que ses paroles allaient faire parler Juyne. En même temps, elle avait réussit à le faire parler lui. La petite bête passa sur le crâne du jeune homme et s'installa dans ses cheveux. « Eeeh » émis le garçon en rigolant. Puis il reprit son visage froid, il ne fallait quand même pas qu'il se laisse dépasser par les émotions. Ramenant son attention à Juyne, le jeune homme demanda « C'est quoi, ton prénom ? » mademoiselle Wells, quels privilèges avez-vous, d'entendre à maintes reprises le doux son de la voix du jeune homme qui semble vouloir s'adresser à vous.

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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Ven 8 Mar - 5:46


Aleksander & Juyne


tu peux plus m'échapper.


Juyne parlait, parlait. Elle en s'arrêtait plus et le gryffondor ne faisait rien pour l'arrêter non plus. Elle parlait de tout et n'importe quoi. Elle fut un peu déçu en découvrant qu'Aleksander ne réagissait pas quand elle lui parla de son altercation avec son frère Thimoty. C'est vrai quoi. Il avait un ami commun, il aurait pu la soutenir. Eh non. Niet, que dalle. Elle ne le montra pas cependant. Elle garda son humeur enjoué. Puis elle parla de son excuse bidon. C'est vrai quoi, il fallait l'avouer, elle l'était. Mais Juyne avait été une grosse boulette sur ce coup. Elle s'était enfoncé en beauté. La jaune et argent espérait que le lion ne prendrait pas mal ses paroles car ses paroles pouvaient être interpérter comme tel : tu es un débile. Et Juyne ne pensait pas ça ! Au contraire. Elle ne se serait jamais permis de le critiquer ou même de le rabaisser, même en le connaissant un peu mieux. Ce n'était pas son tempérament, dans sa personnalité. Elle continua donc à parler, essayant de s'excuser, de se dépatouiller comme elle pouvait. Aleksander ne fit rien pour la rassurer. Elle eu peur de faire un monologue pendant un petit instant. Elle était venu le voir pour lui parler, peu être apprendre à le connaître, mais si il ne lui décrochait pas un mot ça risquerait d'être dur. Impossible même. C'est alors qu'il ouvrit la bouche. D'abord surprise, Juyne fut contente. Elle se remit donc à parler. Si jamais elle embêtait la jeune homme, elle ne s'en rendait pas compte. Tout en rougissant, elle lui expliqua qu'elle ne lui sauterait pas dessus. Juyne n'était pas de ses filles qui sautaient sur tout ce qui bouge. Bien sur, elle avait déjà couché avec des mecs en soirée, mais ce n'était pas des inconnus. Elle les connaissait un minimum et les trouvait très attirant. Pas qu'Aleksander n'était pas attirant. Loin de là, il était même plus que charmant, mais cette idée n'avait pas traverser l'esprit de la rousse jusqu'à maintenant. « Je m'en remettrais.» Bien c'était clair. Juyne ne l'intéressait pas. Malgré une légère déception (car oui quelle fille aime savoir qu'elle ne plait pas à un charmant jeune homme ? ), la Poufsouffle passa au dessus. Il en fallait plus pour la déstabiliser et l'empêcher de parler. La jeune sorcière lui expliqua alors qu'elle le trouvait intriguant et qu'elle avait envie de le connaître. Elle le vit se redresser comme si, pour la première fois depuis qu'ils étaient enfermés, Kelyan était vraiment intéressé par ce qu'elle disait. Et Victoire ! Elle réussit même par lui décrocher un sourire. Magnifique, splendide ! C'était une victoire personnelle, elle était contente d'avoir réussit ! Ahah ! Si jamais elle racontait ça à ses amies, elles n'en croiraient pas un mot. Mais Juyne se gardera bien de le leur dire. Elle devra faire les entremetteuses après. Aleksander était peu être pas très loquace, mais plus d'une fille trouvait le jeune homme très mystérieux et très attirant. Beaucoup d'entre elles payeraient pour avoir un regard du jeune homme. Et d'après ce qu'elle avait comprit, la jeune Loevan n'aimait pas trop quand on lui collait au basque donc elle ne révélerait pas cette entrevue à ses amies, peu être juste à Marlon son meilleur ami. « J'ai pas l'habitude qu'on vienne me parler. Enfin si, mais je remballe toujours les gens et en général ils comprennent la leçon, ils ne reviennent pas. » J'avais remarqué. failli-t-elle lancer. Mais Aleksander n'avait pas fini, elle n'allait pas le couper. Il parlait peu et Juyne voulait encore entendre sa voix. « Mais toi, tu es revenue. Tu es revenue comme si on avait couché ensemble et que tu voulais ton reste. J'aime pas qu'on me colle aux basks, j'aime bien être seul, j'ai besoin de personne. » Juyne ne faisait jamais comme les autres. C'était tout elle ça. Quand les autres auraient déjà abandonner, elle s'acharnait un peu plus jusqu'à ce qu'elle obtienne ce qu'elle voulait. Un sourire naquit sur son jolie visage, éblouissant la salle. « Je suis légèrement têtue. » Son sourire se renforça. « Mais ta technique est pas mal du tout. J'ai faillit abandonner plusieurs fois, mais c'est pas dans mon tempérament. Donc je persévère jusqu'à ce que j'obtienne ce que je veux. » Elle réfléchit quelqu'un instant à ses paroles. Sérieusement, il aimait bien être seul ? Juyne ne connaissait jamais cette sensation. Elle ne comprendrait surement jamais ce qui préfère resté solitaire dans leur coin alors que le monde entier autour d'eux ne cesse de changer et qu'il y a tellement de chose à découvrir. « Je sais pas comment tu fais pour être seul. C'est triste, je trouve. » Une autre petite pause. Elle voulait rajouter quelque chose, mais elle ne savait pas si elle pouvait. Elle hésita un long moment. Elle ouvra la bouche plusieurs fois, se rétractant à chaque fois. Puis elle se lança. « Je sais qu'on est pas ami, ni rien. Je sais même pas si tu m'apprécies, mais si jamais des fois tu n'as plus envie d'être seul, ben dis moi. Je serais contente de te tenir compagnie. Enfin t'es pas obligé d'accepter ni rien, c'est juste une proposition. » Tais toi Juynie maintenant. Tu t'enfonces. Il va croire que tu as un faible pour lui...


Un long silence avait prit place dans le placard à balais. Juyne regardait tout autour d'elle, essayant de trouver quelque chose à faire. C'est alors qu'elle entendit des murmures derrière la porte. Elle se rappela alors des oreilles à rallonge qu'elle avait dans son sac. C'était peu être l'occasion de s'en servir, non ? Elle proposa donc à Aleksander d'espionner son frère. Elle chercha dans sa sacoche et en sortit les outils d'espionnage. Elle se demanda ce que Némo avait bien pu écouter avec elle. Il était vrai que c'était un espion chez les obscurs, il avait du leur trouver une bonne utilité. Juyne n'en doutait pas . Elle attendit la réponse du jeune homme. Alors que voulait-il faire ? Elle lui lança un regard. « C'est gentil mais je doute que mon frère et ses larbins aient quoi que ce soit à raconter d'intéressant. En tout cas, moi, ça ne m'intéresse pas.» Juyne fut surpris par cette réponse. Réellement, il s'en foutait ? Qui sait peu être qu'ils entendraient quelque chose de compromettant et qu'il pourrait s'en servir contre le pion. Juyne haussa les épaules, mais elle ne rangea pas pour autant ses oreilles à rallonge. « T'es sur ? Je vais peu être jeter un coup d'oeil, enfin un coup d'oreille. » Ahah bravo Juyne. Blague pourrie bonjour. Elle démêla le fil puis mit une des oreilles près de la porte. Ensuite elle porta l'autre bout à son oreilles à elle. Elle régla les oreilles pour essayer de capter quelques choses, elle mit quelques temps à le faire. Elle pesta contre cet objet. Puis tout d'un coup, elle n'entendit plus le bruit sourd la prévenant que l'objet était mal réglé. C'était le silence complet. La jeune femme resta immobile un instant. Elle fronça les sourcil. Thimothy était partit ? Juste au moment, où elle allait abandonner, Juyne entendit un mouvement. Si elle pouvait voir ce qu'il faisait aussi ! Elle attendit donc patiemment que quelqu'un prenne la parole. « Frotte mieux que ça ! » Un bruit sourd, comme si on avait taper quelque chose ou quelqu'un. « Je veux que ça brille. » Juyne était terriblement déçu. Elle espérait entendre quelque chose de plus intéressant, de plus croustillant. Il fallait qu'il tombe sur une punition. Elle se retira et roula la ficelle. « T'avais raison, rien d'intéressant. » dit-elle à Aleksander avec une petite moue. C'est à ce moment que Dory décida de montrer le bout de son nez. Le petit boursoufflet blanc aux reflets jaunes se mit à bouger. Elle devait surement en avoir marre de son épaule. Elle avait besoin de bouger. C'est vrai, à moins de dormir, un animal avait besoin de bouger. Et Dory était comme sa maîtresse, elle ne tenait pas en place. Juyne avait bien du mal à la rattraper quand il fallait la ramasser et la mettre dans le dortoir. Elle demanda donc au jeuen sorcier présent dans la salle si il voulait bien l’accueillir sur son épaule. Elle n'était pas méchante sa petite Dory et puis elle semblait intriguer par le jeune homme qui leur tenait compagnie. Il accepta à la plus grande joie de Juyne. « Tu vas voir, elle est super gentille ! » lui dit-elle avec un grand sourire. Puis elle mit la petite boule de poil blanche et jaune sur l'épaule du beau jeune homme. Elle cru percevoir un rire. Kelyan aimait-il ça ? Elle espérait. Au plus profond d'elle, elle espérait dérider le sorcier et qu'il accepte un minimum sa compagnie. Rien ne lui ferait plus plaisir à cet instant présent. « C'est quoi comme animal ? » Moïra en était sure désormais, elle avait peut être une chance. Il abandonnait de plus en plus son masque froid, maintenant il ne fallait pas qu'il le remette et la jeune femme avait peur de ceci. Que tout le petit chemin qu'ils avaient fait se réduise à néant en un seul instant. Se serait horrible. Juyne ferait tout ce qui est en son possible pour qu'il ne remette pas sa carapace, son masque dur et froid. Il valait mieux que ça, elle le savait. « J'aime bien les bêtes. » Oooooh ! Il aimait les animaux ? Juyne ne pouvait que l'aimer dans ce cas. Des étoiles lui vinrent dans les yeux. Juyne adorait les animaux, elle les aimait, elle les kiffait. Elle ne pouvait vivre sans. Elle fut perdu dans ses souvenirs un petit instant. Elle repensa à l'île sur laquelle elle avait vécu un long moment avec les animaux que son père élevait. Ses préférés étaient sans aucun doute les licornes. Car oui, ses sublimes existaient encore. Bien sur elles étaient en voie de disparition, mais son père en avait récupérer deux dont une gravement blessé. Il les avait remit sur pieds et elles n'avaient plus voulut le quitter. Il fallait dire que son père, Keenan, savait s'y prendre avec les animaux comme Juyne. Dans la petite ferme, il avait donc vu des bébés licornes voir le jour. Un moment magique pour la toute jeune Juyne. Elle revint à la réalité quand Aleksander émit un petit rire. C'était surement Dory qui le chatouillait avec ses poils. En passant, elle nota dans un coin de sa tête de lui couper les poils car ils commençaient à être long. Avant qu'elle n'est pu voir un tête d'Aleksander réjouit, ce dernier avait mit une partie de son masque froid. Zut, crotte de Botrucs. Elle avait loupé ça ! Elle baissa la tête et fouilla dans son sac. Elle cherchait une friandise pour Dory. Cela faisait un petit moment qu'elle ne lui avait pas donné à manger. « C'est quoi, ton prénom ? » Juyne releva la tête surprise. Mais bien sur ! Il ne la connaissait pas !

Elle abandonna quelques instants sa recherche de friandise. Elle se redressa puis s'avança vers Aleksander. « Je me présente : Juyne Elizabeth Wells. Élève de septième année à Poufsouffle. » dit-elle tout en lui tendant la main. « Enchantée. » Grand sourire. Un autre sourire resplendissant comme Juyne savait si bien le faire. C'était sa spécialité les sourires. Elle aimait en faire, quand les gens le méritait bien sur. Elle n'en ferait jamais à Elijah ou à Alistair ou encore à Timothy. Mais Aleksander pouvait être sur qu'elle était sincère quand elle lui souriait. Après qu'il est serré sa main, la jeune femme se replongea dans sa besace. Où étaient ses petites friandises ? Elle chercha encore un petit moment. « Nom d'un lutin voleur ! » Puis elle mit enfin les mains dessus. « Ah voilà ! » Elle s'avança un petit plus vers Aleksander. Elle espérait que ça ne le gênerait pas qu'elle s'approche temps. Elle ne voulait pas le mettre mal à l'aise. De toute façon, ils étaient déjà proche vu l'endroit dans lequel ils étaient. Elle tendit la main vers Dory et lui tendit une friandise. Elle la mangea à toute vitesse. Juyne émit un petit rire. Ce boursouflet était tellement chou ! « Dory est un boursouflet. » lui apprit-elle. Elle tendit une nouvelle friandise à la petite bête qu'elle mangea tout aussi rapidement. Après qu'elle n'eu plus aucune friandise à donner à Dory, Juyne se recula et retrouva la place près du mur. Elle se laissa tomber et se reposa contre le mut froid. « Alors comme ça tu aimes les animaux ? Ça nous fait un point commun. » nouveau sourire. « Tu en as des animaux ? » lui demanda-t-elle avec des étoiles dans les yeux. « Mon père possède un élevage sur une île en Irlande. J'ai grandit avec eux. » Elle se mit accroupit et se rapprocha d'Aleksander. Elle lui chuchota, même si personne ne pouvait les entendre. « Tu as déjà vu des licornes ? Ou même des joncheruines ? » Il valait mieux pour Aleksander que le jeune homme aimait vraiment les joncheruines. Juyne pouvait en parler pendant des heures.

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- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Dim 17 Mar - 5:39


Juyne & Aleksander


tu peux plus m'échapper.


Juyne ne s'en rendait peut-être pas compte - ou peut-être que si -, mais réussir à décrocher plus de deux mots à Aleksander était un véritable miracle. Pire, lui arracher des phrases entières relevaient du paranormal, et pour de vrai. Quoi qu'il en soit, vu de l'extérieur, la conversation entre les deux jeunes gens aurait presque parut naturelle, presque, et ils en venaient enfin aux faits. Les explications, ils s'en devaient, clairement. L'une qui poursuivait l'autre, l'autre qui fuyait l'une, tout cela n'était vraiment pas clair, et il y avait de quoi en rester perplexe. Et puis il fallait dire que la situation n'était confortable pour aucun des deux, ce qui était quelque peu embêtant. Aleksander confia à la rouquine qu'il préférait la solitude aux gens collants, ne prenant même pas le soin de prendre des gants. A quoi bon, de toute manière ? Y aller par plusieurs chemins ou pas, cela menait toujours à la même chose, si ce n'est que cela faisait perdre du temps. Or Kelyan n'avait nullement de temps à perdre, et puis il fallait dire que l'ambiance d'un placard à balais n'était pas de ses préférés. Quoi qu'il en soit, il vit à travers la pénombre que Juyne s'apprêtait à lui répondre, alors il attendit. « Je suis légèrement têtue. Mais ta technique est pas mal du tout. J'ai faillit abandonner plusieurs fois, mais c'est pas dans mon tempérament. Donc je persévère jusqu'à ce que j'obtienne ce que je veux. » Elle avait faillit abandonner ? Zut, où avait-il faillit ? Il fallait qu'il sache, pour pas que cela ne se reproduise. Pas avec Juyne, non parce que de toute évidence cela était trop tard pour ce cas-ci, mais avec les autres. Il voulait savoir où il avait été négligeant pour que jamais plus cela ne se reproduise. M'enfin, cette fille devait, comme elle le disait, être une sacrée concourante, car le Loevan avait clairement fait beaucoup pour qu'elle cesse de le poursuivre. Bref, la septième année reprit. « Je sais pas comment tu fais pour être seul. C'est triste, je trouve. Je sais qu'on est pas ami, ni rien. Je sais même pas si tu m'apprécies, mais si jamais des fois tu n'as plus envie d'être seul, ben dis moi. Je serais contente de te tenir compagnie. Enfin t'es pas obligé d'accepter ni rien, c'est juste une proposition. » Euh, whaaat ? Elle lui proposait de l'amitié ou il rêvait ? Non parce que là, la conversation tournait carrément à la démence, n'avait-elle pas compris qu'il n'avait besoin de personne ? La regardant d'un œil mauvais, Kelyan détourna le regard d'un geste sec. Il ne répondit rien, il avait un peu l'impression qu'elle se foutait de sa gueule, il fallait dire, bien que son fin visage semblait indiquer le contraire. Il passerait au dessus, il s'en fichait, de toute manière. Et puis, décidant finalement qu'il devait montrer à la jeune fille qu'elle allait un peu loin en le pourchassant, l'enfermant dans un placard, et maintenant en lui faisait une proposition de la sorte, le jeune homme décida de rétorquer subitement, et avec un ton nonchalant « Effectivement, on est pas amis. » Le message était-il clair, là, maintenant ? De toute évidence, le lion n'était pas fait pour vivre en communauté, et il ferait tout pour que cela ne change pas. Alors ce ne serait pas une gamine avec un immense sourire qui lui ferait changer cela, compris ?

Lorsque la rouquine lui proposa, le classe préparatoire refusa d'épier son frère et ses "amis", si on pouvait les appeler ainsi. En effet, il n'avait aucunement envie d'entendre son frère piailler, et d'ailleurs ce n'était clairement même pas amusant de découvrir de futures choses embarrassantes sur lui, puisque Loevan ne savait pas même se défendre d'un poil devant son frère. Cela ne servirait à rien. Juyne, quant à elle, tenta l'expérience, et la curiosité de la jeune fille restait un grand mystère pour Kelyan. Comment pouvait-on avoir tant envie de se mêler dans la vie des gens ? Ou de quoi que ce soit, même ? Il ne le concevait pas, peut-être parce qu'il n'était pas comme cela, et qu'il ne s'apprécierait sûrement pas si il l'était. « T'avais raison, rien d'intéressant. » Ça, ce n'était pas une nouvelle. Le jour où Timothy ferait quelque chose d'intéressant n'était clairement pas prêt d'arriver. La Poufsouffle proposa ensuite au jeune lion d'accueillir sa petite boule de poil d'animal, et le garçon accepta. Il est vrai qu'il aimait bien les animaux, et cela ne le dérangeait pas. Pas comme si c'était un humain, par exemple. La petite bête se mit à chatouiller le Loevan et le gryffon se mit inconsciemment à esquisser un sourire et à parler. Il fut même si surpris de demander à la jeune fille quel était son prénom, qu'il en vint même à se demander si il ne l'avait pas ensorcelé. Bien sûr, cela était stupide, il n'avait pas vu la jaune et noir sortir sa baguette magique, cela était donc impossible, et même stupide. Lorsque la rouquine, de toute évidence ravie de l'intérêt du Gryffondor, s'apprêta à parler, Aleksander pré-sentit qu'il allait le regretter. Et il ne se trompait pas, elle allait lui raconter sa vie. « Je me présente : Juyne Elizabeth Wells. Élève de septième année à Poufsouffle. Enchantée. » Oui, toutes ces informations, pour Aleksander c'était "sa vie". Quoi, il ne lui avait demandé que son prénom, ni son deuxième prénom, ni son nom de famille, ni même sa classe. Si il ne lui avait pas demandé, c'était parce que cela ne l'intéressait pas, alors POURQUOI fallait-il toujours que les gens en rajoutent ? C'était dingue, quand même. Juyne souriait intensément, et cela avait le don de foutre la trouille au jeune homme. Elle n'était pas humaine, c'était cela ? Et puis elle lui tendait la main, enthousiaste comme une puce, comme si il allait réellement la lui serrer. ALLO quoi. Pour qui le prenait-elle ? ALLO ALLO ALLO. Non mais. Voyant que la belle ne se décidait pas à retirer sa patte, Kelyan serra sa main par obligation, et la retira rapidement.

« Nom d'un lutin voleur ! Ah voilà ! » s'écria la jeune fille, en s'approchant de sa créature - et donc, dans le même temps, de lui - qui avait de toute évidence très envie de manger ce que sa maîtresse comptait lui donner. La rouquine émit un petit rire attendrit devant son animal qui mangeait plus rapidement que son ombre la friandise, et Aleksander se demanda durant quelques instants si Juyne était gourmande. Vu sa taille de guêpe, il aurait au premier abord dis que non. Mais sachant pertinemment que les plus fines sont en général celles qui mangeaient le plus, il misa plutôt sur ce côté-ci. Après tout, si il arrivait un jour à l'apercevoir dans la Grande Salle, peut-être sa question serait-elle résolue, bien qu'elle ne soit pas existentielle. Bien entendu, Kelyan ne demandait pas directement à Juyne car cela serait trop facile, et puis également car il ne voulait pas l'encourager. La Poufsouffle semblait être un véritable moulin à paroles, et il s'en serait voulut de la relancer dans ses tirades. La septième année répondit à sa question. « Dory est un boursouflet. » Qué que c'est que ça ? Aleks pas connaître. Quel nom étrange ! En tout cas, cette créature, malgré son nom bizarre, était adorable et absolument attendrissante. Aleksander s'imagina voler la petite bête dans la pénombre, pour plaisanter bien sûr, il n'était pas du style à agir de la sorte, et cette idée le fit sourire malgré lui. Juyne lui demanda à son tour « Alors comme ça tu aimes les animaux ? Ça nous fait un point commun. Tu en as des animaux ? Mon père possède un élevage sur une île en Irlande. J'ai grandit avec eux. Tu as déjà vu des licornes ? Ou même des joncheruines ? » Et oh, on se calme le moulin à paroles. DOUCEMENT. Une question à la fois hein. Aleksander se frotta le crâne, essayant de regrouper toutes les questions que la jeune fille avait put poser, dans sa tête, afin de pouvoir répondre du tout en un, et à tout. Au bout de quelques secondes d'intense réflexion, le lion fut presque certain qu'il avait réponse à tout, et il entrouvrit alors ses lèvres pour parler « Effectivement, j'aime les animaux. Non j'en ai pas, mes parents ont jamais voulut que j'ai quelque chose qui me fasse plaisir, j'ai jamais vu de licorne, je savais même pas que ça existait pour des vrais. Et des jonche-quoi t'as dis ? Jamais entendu parler. » Kelyan ne s'en était pas rendu compte, mais il avait presque autant parlé que la rouquine. Et puis il n'avait pas voulut lui raconter une parcelle de son passé, mais les choses étaient sorties ainsi sans qu'il ne puisse les retenir. Il ne voulait pas que la jaune et noir le regarde avec de grands yeux peinés, il n'aimait pas les apitoiements, il préférait encore faire un monologue que de subir ça. Et puis, il fallait qu'il se change les idées, il n'était pas tout à fait calé contre cette paroi, il demanda ainsi à Juyne « Tu veux pas qu'on échange de place ? Je me sens cloîtré ici, et vu que t'es plus petite que moi, je pense que tu rentreras mieux. » il marqua une pause, si ils changeaient de place, le garçon pourrait s'évader sans problèmes, mais étrangement, là n'était pas le but qui traversait son esprit. Il prit même la peine d'assurer à la jeune fille « Promis je ne m'échapperais pas sans te prévenir. » ben quoi, il pouvait choisir à un moment ou à un autre de partir, non ? Il était bien gentil de daigner prévenir la rouquine quand il le ferait, quand même, avouez-le. Trop de bon sens, monsieur Loevan, ça vous tuera un jour. Le garçon toucha la pierre fraîche et, une question censée traversant enfin son esprit, il plongeant ses yeux noisettes dans ceux de la belle et demanda avec sérieux, en fronçant quelque peu les sourcils « Pourquoi un placard à balais ? » Il marqua une pause, il fallait clairement qu'il soit plus explicite que cela. « Je veux dire, de tous les endroits du château, comment ça se fait qu'on se retrouve à parler dans un placard à balais ? » le garçon caressa la paroi, l'esprit ailleurs. « J'ai déjà vu plus propre. » c'était certain ! Esquissant un sourire afin d'encourager la septième année - non non, vous ne rêvez pas -, il attendit que celle-ci lui réponde.

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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Jeu 21 Mar - 8:12


Aleksander & Juyne


tu peux plus m'échapper.


Il était vrai que le comportement d'Aleksander intriguait beaucoup Juyne. Pas que parce qu'il était beau comme la plupart des jeunes filles de Poudlard. Non, ce n'était pas ça. C'était son comportement qui l'intriguait, sa façon d'être. En connaissant de mieux en mieux son frère à son plus grand malheur, elle avait pu remarquer qu'Aleksander n'était en aucun point pareil. Du moins en apparence et Juyne espérait ne pas se tromper. Pour ça, il aurait fallu qu'il s'ouvre un peu, rien qu'un petit peu, une faille. Mais il n'en faisait rien. En apprenant qu'il était la plupart du temps seul, Juyne lui proposa en toute gentillesse de lui dire si jamais il n'avait plus envie d'être seul pendant quelques minutes ou même quelques heures. Elle avait fait ça sans aucune arrière pensée, ne pensant qu'au bien être du jeune homme, mais visiblement il l'avait mal prit. « Effectivement, on est pas amis. » Wah. Ça fait mal. Juyne n'avait jamais autant été envoyer dans les choux comme ça. Malgré elle, la colère commença à la gagner. Elle ne comprenait pas sa réaction. Non mais c'est vrai quoi. Elle pouvait comprendre qu'il n'avait pas envie d'amis ou d'être tout simplement ami avec elle. C'était vrai qu'il fallait du courage pour la supporter à longueur de journée. Elle ne l'obligeait à rien, mais il avait dit ça avec un tel mépris. Son sourire perpétuel s’effaça. Elle pique un far. Pas celui de la timidité ou de la gêne, non celui de la colère qui commence à monter. Elle n'était pas méchante et elle n'aimait pas quand on s'adressait à elle de cette manière. « Oh, c'est bon ! Pas besoin d'être désagréable comme ça ! » dit-elle sèchement. La jaune n'était pas souvent en colère, d'ailleurs on la voyait très peu dans cet état. A part quand Ariel et ses compagnons poussaient le vice un peu trop loin quand ils l'embêtaient. « La gentillesse, tu connais ? Je t'obliges à rien. » continuas-tu sur le même ton. « Et c'est bon, t'inquiète pas le message est passé. J'essayerais de plus prendre le risque de te proposer de telle chose. » Comme si l'amitié était une chose. La jeune femme savait très bien que l'amitié se tissait au fur et à mesure du temps. A moins qu'il y ai un coup de foudre, un coup de foudre d'amitié. En tout cas là, ce n'était pas le cas, mais si ça aurait pu l'être. « Et puis, c'est pas comme si je t'avais demandé de m'épouser et de passer la fins de tes jours avec moi. » Il allait la prendre pour une folle, ça c'était sur et certain. Oh la la, ma pauvre juyne, tu t'enfonces. Elle se tut puis fronça les sourcils. Voila il devait être content, elle n'allait plus parler pendant un moment. Elle croisa les bras sur sa poitrine et se laissa tomber contre le mur sans émettre un seul son. Elle se foutait bien qu'il s'en veuille ou non. Le mal était fait. Et puis si il pouvait se passer de son "amitié" pourquoi pas elle ? Enfin, elle ne penserait pas ça longtemps. La jeune Wells aimait trop les gens pour bouder bien longtemps. Cependant elle maintient un peu petit instant de silence, attendant ou non une réaction de son compagnon. Elle ne savait plus quoi penser de lui. Le Loevan commençait à lui parler de plus en plus. Et voila qu'il allait se refermer.


Quelques minutes plus tard, Juyne réengagea la conversation en lui proposant d'espionner son frère. Malgré ses efforts, le jeune homme n'accepta pas. Juyne quand à elle ne pu résister à la curiosité. Et si elle entendait quelque chose de croustillant ? Elle ne pensa même pas un instant à l'image qu'elle donnait une nouvelle fois. Maintenant il devait la prendre pour une folle dérangée du ciboulot et qui s'occupait de choses qui ne la concernent pas. Oh et puis ! C'est pas grave. Elle écouta donc à la porte avec ses oreilles à rallonge mais à son plus grand désespoir, elle n'entendit rien d'intéressant. Juyne le fit remarquer à Aleksander, mais celui-ci ne réagit pas. En même temps il l'avait bien prévenu. Quand, dans une énième tentative de rapprochement amicale, Juyne lui proposa de prendre Dory sur son épaule, le jeune homme accepta. Juyne en fut plus qu'heureuse. Une gamine. Oui, il en fallait peu, très peu. Et elle fut encore plus heureuse quand le rouge s'intéressa à elle. Enfin quand, il lui demanda son prénom. La jeune femme s'empressa de se présenter. Mais vu sa réaction, elle en avait trop dit malgré le peu d'information qu'elle avait dit. Malgré l'expression contrarié du jeune homme, Juyne n'enleva pas sa main tant qu'il ne l'aurait pas serrer et cette fois-ci Juyne se dit qu'elle n'allait pas perdre sa bonne humeur. Pas pour lui, pas encore une fois. Pour ne pas sombrer encore une fois dans la colère, elle décolla ses yeux du jeune homme et partit en quête de nourriture. Enfin de la nourriture pour bousoufflet, pas pour elle. Quoi qu'elle commençait à avoir faim, mais elle verrait après. La priorité était Dory pour le moment. Oui, elle préférait prendre soin de son animal en premier plutôt qu'elle. Que voulez vous, c'est ça la passion. Quand on aime les animaux on compte pas. Oh, mais justement. Il avait une passion commune les deux là. Voila un sujet de conversation qui ne risquait pas de les énerver, si ? Elle lui posa donc divers questions. Aleksander se gratta la tête. Oh, elle avait surement parler trop vite. Elle ne s'en rendait pas compte, mais parfois elle parlait tellement vite que c'était incompréhensible. « Effectivement, j'aime les animaux. Non j'en ai pas, mes parents ont jamais voulut que j'ai quelque chose qui me fasse plaisir, j'ai jamais vu de licorne, je savais même pas que ça existait pour des vrais. Et des jonche-quoi t'as dis ? Jamais entendu parler. » Juyne laissa échapper un sourire. Maintenant c'était lui le moulin à parole. Elle se retint de sauter sur place, c'était tout de même drôlement tentant. Elle avait réussit à lui décrocher encore une fois plus de trois mots. VICTOIRE ! La jeune femme crut qu'il avait fini de parler et allait lui répondre, quand il reprit la parole :« Tu veux pas qu'on échange de place ? Je me sens cloîtré ici, et vu que t'es plus petite que moi, je pense que tu rentreras mieux. » Hein ? C'était une technique pour s'échapper c'est ça ? Elle leva un sourcil à la fois de surprise et d'incompréhension. « Promis je ne m'échapperais pas sans te prévenir.» la rassura-t-il. Oh c'était gentil ça. Essayait-il de se rattraper. Juyne en doutait. Il avait surement oublié l'accident, en tout cas c'était presque son cas à elle. Elle se leva donc et prit la place de Kelyan. Juyne prit bien soin de ne pas se trouver trop proche de lui. Elle avait comprit la leçon. Sage fille. Quand elle fut installer, elle remarqua que le lion laissait sa main traîner sur le mur. Elle regarda alors son visage, ce dernier cherchait ses yeux et elle ne pu s'empêcher de le laisser s'y plonger. Il avait de beaux yeux, très beaux yeux. La jeune sorcière ne l'avait pas trop remarquer jusqu'à là. « Pourquoi un placard à balais ? » Il avait pas déjà poser cette question ? Ou alors, elle ressemblait étrangement à une qu'il lui avait poser. « Je veux dire, de tous les endroits du château, comment ça se fait qu'on se retrouve à parler dans un placard à balais ? J'ai déjà vu plus propre. » dit-il tout en caressant la paroi. Puis il lui adressa un sourire. OH MY GOD ! Elle avait eu droit à un sourire. Elle allait tomber dans les pommes. Il était peu être petit mais il avait quand même sourit, elle n'avait pas rêver. Malgré sa joie, elle ne laissa rien transparaître. Elle n'allait pas lui laisser croire que c'était si facile de l'embobiner après avoir été méprisant.

Malgré tout, Juyne laissa échapper un sourire des plus resplendissant après quelques secondes. Elle s'installa un peu plus confortablement, ce qui était dur. Le sol devenait de moins en moins confortable et Juyne commençait à avoir mal aux fesses. « C'est le premier endroit qui m'ai tombé sur la main. Si j'avais pu choisir autre chose, je l'aurais fait. » lui dit-elle toujours avec un sourire. C'est alors qu'elle repensa à ce qu'une amie lui avait raconté. Un jour, elle s'était retrouvée avec un garçon à ce même étage. Ils avaient parlé, parlé... Jusqu'à ce qu'il finisse par l'embrasser. Le désir était monté tellement vite qu'ils ne voulaient pas attendre. Des vraies bêtes me direz-vous ? Peut être bien. En tout cas, ils étaient venus s'enfermer dans cet endroit et ils l'avaient fait. Jusque là, Juyne n'avait pas trouvé ça étrange. Mais maintenant qu'Aleksander lui avait fait remarqué la propreté du lieu, elle ne pouvait s'empêcher de penser que c'était dégoûtant. BEURK. Elle tira la langue sans s'en rendre compte. Le jeune homme afficha une mine surprise. Juyne avait apprit la leçon, elle n'allait pas lui raconter cette histoire. Ça ne l'intéresserait surement pas. Elle lui fit un signe de la tête, lui intimant que ce n'était pas important. « Je suis d'accord. C'est dégeu. » Elle laissa échapper un soupire. Pas un soupire d'ennuie ou quoique se soit, juste un petit soupire qui ne voulait rien dire. « Et puis tu ne m'as pas vraiment laissé le choix du lieu ! Souviens-toi, tu t'enfuyais tout le temps ! » dit-elle avec un petit rire. Ce n'était pas une remarque blessante. Juste une constatation. De toute façon, il ne pouvait pas le nier. Il l'avait avoué quelques minutes plus tôt. Elle décida de lui parler des joncheruines. Les animaux l'intéressaient alors tant qu'à parler, autant parler de quelques choses qu'il pourrait supporter d'entendre. Du moins Juyne espérait qu'il allait supporter. « Au fait, tout à l'heure je te parlais des joncheruines. C'est pas très connu ses petites bêtes parce qu'elles sont invisibles à l'oeil nu. On peut que les voir avec ses lunettes. » dit-elle tout en sortant ses drôles de lunettes multicolores. Elle les mit alors sous son nez. « Y en a peu être avec nous. Faut faire attention avec ses petites bêtes. » dit-elle tout doucement. Pour une fois, elle ne parlait pas vite. « Elles peuvent venir t'embrouiller le cerveau s'en que tu t'en rendes compte. C'est pour ça que des fois, on a mal à la tête sans raison. » Elle leva le nez à la recherche des dites joncheruines. Elle voulait en montrer à Aleksender. Elle resta la tête en l'air un long moment, pivotant la tête d'un bout à l'autre de la pièce. Il fallait qu'elles s'habituent à la luminosité. Elle le fit remarquer au lion pour ne pas qu'il s'inquiète ou qu'il se pose trop de question. En attendant, elle continua à parler. « Et les licornes existent vraiment. Je t'en aurais bien amener une, mais à mon avis le Lord n'aimera pas trop ça... C'est les plus belles créatures qui existent sur terre. » Elle fit une pause. Elle avait la tête toujours en l'air. A la recherche de joncheruines. Puis tout d'un coup ses yeux captèrent un mouvement vers la droite. Elle regarda plus intensément. C'en était bien ! Juyne sourit, un grand sourire. Elle enleva ses lunettes. « T'as de la chance, y en a ici. » Elle lui mit les lunettes dans les mains. « Regarde par là. » La jaune tendit le doigt vers le fond de la pièce, vers sa droite à elle et donc sa gauche à lui. « Tu les verras peu être pas tout de suite. Il faut un petit moment quand c'est la première fois. Ça ressemble un peu à des moucherons, mais ils sont fascinants et très beaux. » En effet, ils étaient multicolores. Ils avaient quelques choses d'extraordinaires. Elle attendit de voir la réaction de Kelyan.




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- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Dim 24 Mar - 2:48


Juyne & Aleksander


tu peux plus m'échapper.


Cette fille était bizarre. Totalement bizarre. Il faut dire qu'Aleksander en avait vu des spécimens, mais des comme celle-là, jamais. La rouquine semblait heureuse et émerveillée de tout, cela était presque à s'en rendre malade. Il fallait qu'elle arrête d'agir comme si le monde était beau et parfait. Il était fade quelque soit la place que chacun occupait. Et puis cette fille, cette Poufsouffle, elle parlait, elle parlait, et elle ne s'arrêtait jamais. Aleksander lui posait une question et celle-ci lui racontait les trois quart de sa vie. Pire, même, elle proposait au jeune homme d'être son ami ou de lui tenir compagnie si il se sentait seul. Pas dans le seul pervers, non pas du tout, n'allez pas chercher des idées pareilles. Mais il fallait qu'elle arrête tout cela, Aleks était un solitaire, une personne qui n'aimait pas parler et qui se trouvait à la limite de l’asocial, alors non, il ne voulait et n'attendait rien de personne. Comme à son habitude, le jeune homme devint blessant, il fallait croire qu'il n'y avait que cette méthode-ci qui marchait toujours, n'est-ce pas ? Et à son grand étonnement, la jeune fille ne baissa pas les yeux en signe d'excuse, elle ne pencha même pas un peu son crâne. Non, elle le regardait, elle le regardait très franchement, et le gryffon n'aimait pas vraiment cela. Il avait l'impression qu'elle traversait son corps avec ses yeux perçants, et cela lui donnait l'impression que la carapace qu'il s'était forgé n'était pas assez épaisse, ou assez solide. Pourtant, elle avait toujours été si efficace jusqu'à présent. Mais Juyne se rebellait, elle ne semblait pas vouloir se soumettre aux paroles que le lion avait prononcées, elle ne voulait pas s'y résoudre. Ou alors cela l'avait seulement mis en rogne qu'Aleksander ne veuille pas de son aide. Le classe préparatoire n'aurait su trop dire, mais il vit dans le regard de la belle rousse qu'elle comptait bien lui faire passer une mauvaise minute. Tout au plus, malgré sa prestance, son air méchant n'était pas assez agressif pour que le garçon pense que cela durerait plus longtemps. La rouquine entrouvrit les lèvres, et il fut curieusement curieux de savoir comment elle allait formuler sa "défense", si l'on puis dire. Il l'écouta parler sans sourciller. « Oh, c'est bon ! Pas besoin d'être désagréable comme ça ! La gentillesse, tu connais ? Je t'obliges à rien. Et c'est bon, t'inquiète pas le message est passé. J'essayerais de plus prendre le risque de te proposer de telle chose. » Cette fois-ci, le Gryffondor planta ses prunelles dans celles en mouvement de Juyne et il n'en revint presque pas d'avoir réussit à mettre dans une colère pareille une personne qui semblait rayonner la joie de vivre. Sa nonchalance était capable de faire de grandes conséquences, tout de même. Cependant, si le garçon était quelque peu étonné de la réaction de la jaune et noir, il était surtout surpris des faits qu'elle lui reprochait. Il était désagréable, ce n'était pas réellement un scoop. Enfin, il l'était avec les gens en général, mais lorsque l'on perçait réellement à l'intérieur du jeune homme - et peu y étaient arrivés - on pouvait découvrir un cœur si tendre, mielleux, et attentionné, que personne n'aurait pu le croire. Mais à force de se distancer des autres et de vouloir à tout prix les fuir, il avait du mal à faire la différence entre les personnes à qui il devait s'en prendre, et les autres. Juyne était mal tombée, il fallait dire, car Aleksander ne s'attaquait pas personnellement à elle, mais plutôt au reste du monde. D'ailleurs, si elle avait réussit à lui décrocher quelques mots, c'était quand même qu'il s'ouvrait un peu à elle - en tout cas bien plus qu'à quiconque récemment. Mais le lion était interloqué, si il connaissait la gentillesse ? Juyne n'avait pas idée de sur quelles plates bandes elle s'avançait. Aleksander était un amour, peut-être même l'une des personnes les plus aimables sur cette Terre. Bon d'accord, quand même pas, mais le jeune homme était réellement très sympathique. Il refusait juste d'accorder sa confiance à qui que ce soit, et de la laissait plonger dans son moi intérieur. Il se préservait en ne montrant pas sa réelle nature. Tout était mieux ainsi. Et pour tout le monde.

« Et puis, c'est pas comme si je t'avais demandé de m'épouser et de passer la fins de tes jours avec moi. » Cette fois-ci, le gryffon n'arrivait pas à rester indifférent à cette réplique. Il imaginait Juyne en robe de mariée, avec un grand voile qui tombait derrière ses cheveux, et cela lui donnait clairement l'envie de rire. Bien sûr, dans l'image qu'il avait en tête, Juyne était resplendissante, mais lorsqu'il se plaçait à côté d'elle en costard et nœud papillon, il trouvait que son apparition gâché le rêve. Qui plus est, le fait que Juyne est mentionné - toujours agressive, mais cela, Aleksander n'y prêtait même plus attention - que ce soit elle qui lui aurait demandé de l'épouser, amusa un peu plus le Gryffondor. Une fois encore, l'image de la belle rouquine se mettant à genoux en lui tendant une bague de mariée fit sourire le jeune homme, et lorsqu'il revint à la réalité, il se rendit compte qu'il souriait toujours, et que Juyne le regardait d'un air mauvais. Oh le con, elle devait penser qu'il se moquait littéralement d'elle. Ce n'était pas le cas. Le garçon détourna le regard en se raclant la gorge, lui marié, ce n'était pas pour demain la veille.

A son propre étonnement, Aleks se mit à parler sans s'arrêter. Enfin, il répondait à tout ce qu'avait dit ou demandé Juyne. C'en était presque lui qui devenait le moulin à paroles, étonnant non ? Plus que cela même, cela relevait du miracle. Quoi qu'il en soit, il fit remarquer à la rouquine que le choix du lieu était quelque peu étrange, et certainement pas des plus propres. La belle ne semblait pas y avoir pensé. « C'est le premier endroit qui m'ai tombé sur la main. Si j'avais pu choisir autre chose, je l'aurais fait. » Elle souriait, et Aleksander ne le comprenait pas. Tant pis, il était rare qu'il comprenne grand chose des comportements humains, de toute manière. « Je suis d'accord. C'est dégeu. Et puis tu ne m'as pas vraiment laissé le choix du lieu ! Souviens-toi, tu t'enfuyais tout le temps ! » Soit, mais beurk beurk quand même. Et puis, il ne l'aurait pas fuis si elle ne l'avait pas poursuivit. Bref, cercle vicieux, etc, ils avaient déjà eu cette réflexion, et même cette conversation. N'en parlons plus, affaire bouclée.

Juyne sembla d'avis à ne plus parler de ce lieu non plus, évidemment, personne ne souhaitait avoir des images de personnes faisant des... choses, dans le lieu-même où ils se trouvaient. Il aurait fallut être un peu dégueulasse et pervers, et ce n'était strictement pas le cas d'Aleksander, ni de celui de la Poufsouffle, d'ailleurs. La jaune et noir ouvrit donc les lèvres pour parler d'autre chose « Au fait, tout à l'heure je te parlais des joncheruines. C'est pas très connu ses petites bêtes parce qu'elles sont invisibles à l’œil nu. On peut que les voir avec ses lunettes. » Le garçon hocha la tête comme si toutes les paroles de la jeune fille étaient existentielle, mais en réalité, il ne comprenait pas grand chose à ce qu'elle lui racontait. Enfin si, il n'était pas stupide tout de même, mais disons simplement qu'il ne ferait pas de ces petites bêtes sa passion dans la vie. A la différence de Juyne, apparemment. « Y en a peu être avec nous. Faut faire attention avec ses petites bêtes. Elles peuvent venir t'embrouiller le cerveau s'en que tu t'en rendes compte. C'est pour ça que des fois, on a mal à la tête sans raison. » La jeune fille avait enfilé une sorte de lunettes étranges, et levait son crâne partout vers le plafond, à la recherche probablement de joncheruines. Euh, une petite minute, si ces foutues bestioles vous embrouillez le cerveau, pourquoi en cherchait-elle ? Le garçon eût un léger mouvement de recul, pendant que la jeune fille lui confirmait l'existence propre des licornes. Mais le lion n'écoutait plus qu'à moitié, si il y avait des foutus jonchemachintrucs dans ce placard, il défoncerait la porte pour sortir, car déjà qu'il n'avait pas les idées bien claires, il ne souhaitait pas que des bêtes lui embrouillent le cerveau un peu plus. « T'as de la chance, y en a ici. Regarde par là. Tu les verras peu être pas tout de suite. Il faut un petit moment quand c'est la première fois. Ça ressemble un peu à des moucherons, mais ils sont fascinants et très beaux. » La septième année lui tendit les lunettes étranges, et le Gryffondor fit un effort ultime pour ne pas partir en courant. Il enfila à contre cœur les lunettes tourbillonnantes, et observa. Ah oui, effectivement. M'enfin, c'était super petit, et il n'avait pas vraiment envie de les observer pendant des heures. Il ramena son visage dans une vision normale avant de rendre la paire à Juyne, et de reposer sa tête contre le mur. Il ne pas cela tellement fascinant, mais il n'avait pas envie - allez savoir pourquoi - de blesser la jeune fille. Il mima donc un petit sourire avant de songer à ce que leur conversation tourne autour d'autre chose. Mais de quoi ? Il n'était pas vraiment dans les habitudes du Loevan de faire la conversation, de "tchatcher", comme on disait. Alors il n'était pas réellement très utile pour entreprendre de discuter de lui-même. Néanmoins, il avait promis à Juyne qu'il ne partirait pas sans l'en avertir. Et partir maintenant, alors que la rouquine sembla plutôt heureuse, cela était carrément méchant. Le jeune homme se força donc à ne pas bouger et, menant sa main à son front, il se gratta le crâne et parla, presque timidement « Alors... » euh, alors quoi au juste ? Zut, il ne savait que dire. Un peu d'aide, s'il vous plaît ? Il n'avait pas la moindre idée de quoi demander à la jeune fille. Vraiment pas. Le lion décida de ne plus réfléchir, parce que son cerveau bouillonnait trop, et qu'il n'aimait pas beaucoup cela. Il demanda donc la première chose qui lui passait par la tête, et croyez-moi qu'il aurait mieux fait de s'abstenir. « Tu as un petit-ami ? » Oh bravo Aleksander, maintenant elle va croire que tu vas sortir avec elle. Et tu sais à quel point tu détestes avoir à te débarrasser des filles, félicitations. Non mais il fallait être complètement débile pour poser ce genre de questions dans un placard à balais avec une fille - un peu folle, si vous le permettez - que vous connaissiez à peine. Et puis voilà, le jeune homme aurait tellement mieux fait de se taire. Cela lui aurait évité tellement. Mais son esprit ne semblait pas de cet avis, le pauvre garçon allait encore s'exprimer, et oh non, par merlin, que l'auditorium lui dise de se taire par pitié. « Moi je n'ai pas de copine. » Mais ferme-la, crétin. Tu la dragues ou quoi ? Non mais c'était pas vrai, cela était de pire en pire. Redevenant à moitié conscient, le classe préparatoire lâcha « Euh attention je te drague pas hein » Ben voyons, comme si elle allait te croire, maintenant. Le jeune homme avait bien envie de se frapper la tête contre le mur pour pouvoir enfin se la fermer. Mais cela semblait plus fort que lui. LUI, le garçon qui ne parlait jamais, avait soudainement et incontrôlablement l'envie de parler. Quelle veine. Il plongea ses yeux bleutés dans ceux de Juyne, l'observa durant quelques secondes, et lâcha finalement « Tu comprends maintenant pourquoi je préfère me taire. » Enfin une parole censée. Allez, tais-toi maintenant Kelyan, tais-toi. Tu devrais déjà avoir assez honte de toi pour avoir dit tant de niaiseries à la minute. Non mais pour qui tu t'es pris ? Louise Londubat ? Par merlin, ne recommence plus jamais cela, jamais.

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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Dim 24 Mar - 10:24


Aleksander & Juyne


tu peux plus m'échapper.


Tout d'abord le jeune Loevan sembla surprit que la jeune femme se mette si facilement en colère. Ce n'était pas dans son tempérament. Elle n'était pas lunatique du tout, mais elle n'avait vraiment pas aimé le ton sur lequel le jeune homme lui avait dit ça. Ok, il ne voulait pas qu'ils soient amis. Grand bien lui fasse. Qu'il reste seul et solitaire dans une forteresse de solitude si cela lui plaisait. Juyne avaient seulement proposé sa compagnie, tant pis pour lui si il ne voulait pas être en compagnie de l'adorable et charmante Wells. Il planta ses yeux dans ceux de la sorcière. Cette dernière tourna vite le regard. Elle ne voulait pas qu'il l’attendrisse. Elle était trop en colère contre lui pour le moment. Elle lui fit alors remarquer que sa demande n'était pas si improbable que ça. Elle avait pas demandé à ce qu'ils soient les meilleurs amis du monde. Juste des connaissances qui se retrouvait un fois ou l'autre, rien de plus rien de moins. Mais il fallait croire que c'était un peu trop pour Aleksander. Quand elle évoqua le fait de la demande en mariage, elle remarqua du coin de l'oeil que le jeune homme souriait. Elle rêvait ou il se foutait de sa gueule ? Elle avait dit quelque chose de drôle ? Non, enfin elle ne croyait pas. D'habitude, elle s'en rendait compte quand il disait une chose de la sorte. Elle lança une nouvelle fois un regard noir, le garçon sembla enfin s'en rendre compte. Il détourna le regard tout en toussotant. Avait-il fait exprès de sourire comme ça ? On ne dirait pas. Même si il ne s'était pas moqué d'elle, même intérieurement, elle lui en voulait toujours. Elle resta un long moment silencieuse. Ce qui n'était vraiment pas dans ses habitudes.

Après quelques minutes, Juyne se mit tout de même à reparler. On pouvait pas lui en demander de trop à la petite Poufsouffle. Se taire plus de dix minutes ? Impossible. Même en dormant, elle parlait. C'était sur. Demandez à ses compagnes de dortoirs. Le jeune sorcier lui demanda pourquoi ne pas avoir choisit un autre endroit plus propre. Ahah ! qu'il était drôle ce gryffon. Elle n'avait pas vraiment eu le choix. Aleksander ne voulait pas se laisser approcher, elle l'avait donc intercepter au détour d'un couloir. Bien sur à cet instant présent, le pion Loevan approchait ne leur laissant pas d'autre choix que de s'enfuir. Et le seul endroit à porter de main ? Le placard à balais. Juyne lui fit remarquer. Il ne le releva pas. Pas besoin en maintenant, ils en avaient déjà parler quelques minutes plus tôt. Ce n'était pas bon de toujours parler de la même chose. En quelque sorte, Juyne comprenait la crainte d'Aleksander. Elle aussi aurait trouvé ça bizarre de se faire enfermer par quelqu'un d'inconnu et de plus dans un placard. A vrai dire, si elle avait été à sa place, elle ne serait certainement pas resté aussi calme. Avec toutes les histoires qu'elle avait entendu sur le placard à balais, elle aurait imaginer le pire, comme si c'était un gros pervers qui allait lui sauter dessus. La jaune aurait certainement crié à pleins poumons jusqu'à ce que quelqu'un la sauve des griffes de l’agresseur ou que celui s'enfuit à toutes jambes devant l'hystérie de la jeune femme. Étrangement, elle ne craignait pas Kelyan. Car petit un, c'était elle qui l'avait enfermé donc il avait été prit au dépourvu et n'aurait pas penser un instant à cette éventualité et petit deux, Juyne ne l'intéressait visiblement pas vu les paroles exposées plus tôt. Tant pis pour lui, il loupait quelque chose. Ou pas. De toute manière, Juyne laissa cette idée de coter. Elle se rappela alors qu'il avait dit ne pas connaitre les joncheruines. Il était vrai que peu de personnes les connaissaient, Juyne se demandait toujours pourquoi. C'était des créatures intéressantes et énigmatiques. Juyne les étudierait surement toute sa vie. Tandis qu'elle lui expliquait plus en détail ce qu'était ses petites bêtes, le Loevan secoua la tête. Il semblait donc s'intéresser à eux. Ceci fit plaisir à Juyne. Enfin quelqu'un d'autre que Pan qui pourrait éventuellement s'intéresser à eux. Elle était tellement absorbé dans sa recherche qu'elle en remarqua même pas qu'Aleksander avait un geste de recul. Elle trouva enfin ses petites bêtes et passa ses lunettes à Aleksander. Ça lui faisait un drôle d'air tout ça. Elle se pinça les lèvres pour ne pas rire. C'est alors qu'elle se dit que quand elle les mettait, elle devait être dans le même état que lui. Elle ne s'était jamais demandé si ses lunettes pouvaient lui donner allure bizarre. De toute façon, tout le monde savait qu'elle était un peu bizarre, pas tout le temps très net dans sa tête alors un peu plus ou un peu moins, qu'est ce que ça allait changer ? Rien du tout. Après quelques minutes, Aleksander lui rendit ses lunettes. Il ne dit rien et Juyne ne demanda rien. Si il voulait en savoir plus, il pouvait toujours lui poser des questions. La jeune femme savait maintenant qu'il ne fallait pas trop parler si on ne voulait pas qu'il se braque. Elle essayait donc de parler le moins possible. Il lui offrit tout de même un petit sourire que Juyne ne put s'empêcher de lui rendre. Oui, elle ne pouvait pas rester fâcher très longtemps. Que voulez-vous. C'était comme ça. C'était dans sa nature. Juyne pouvait être trop gentille parfois. Le silence commença à s'installer. Juyne ne savait pas vraiment quoi dire. De quoi parler avec le jeune homme sans le froisser ou l'embêter. C'était dur. Le jeune homme la devança ce pendant. « Alors... » Moui ?! Elle se redressa, attendant la suite. Attention mes dames et messieurs : Aleksander Loevan allait commencer la conversation. Juyne le connaissait depuis peu, mais elle savait déjà qu'il n'était pas très loquace. Pas du tout même. « Tu as un petit-ami ? » WHAT ? Juyne en fut déstabiliser. Il lui faisait quoi là ? Il était plus à l'aise de parler des amours que d'animaux ou d'amitié. C'était-elle trompée sur toute la ligne ? Enfin de compte peut être qu'il s'intéressait à elle. Malgré elle, elle se mit à rougir? Pas à l'idée qu'elle puisse plaire à Aleksander, c'était vrai que c'était plutôt flatteur. En fait au mot "petit ami", elle avait penser à Némo. Son meilleur ami. Ils n'étaient pas en couple, loin de là. Ils étaient les meilleurs amis du monde, inséparables ou presque depuis qu'il était avec les obscurs. Des sentiments commençaient à naître chez la jeune femme. Mais elle ne se voyait pas parler de ça à Aleksander. Il l'avait dit très explicitement : ils n'étaient pas amis. Du moins pour le moment.« Moi je n'ai pas de copine. » La conversation devenait de plus en plus bizarre. La Poufsouffle était totalement perdue. Elle ne savait plus sur quel pied danser avec le jeune homme. Un moment il la fuyait, après il s'ouvrait un petit peu, l'instant d'après il se braquait et devenait désagréable, la minute qui suivait il laissait paraître un masque remplit de gentillesse avec tout de même de la réserve et maintenant il voulait parler amourette avec une fille qu'il ne pourrait pas considérer comme son amie d'après ses dires. WAOUH. Elle n'était pas la seule à être étrange dans cette pièce. Voulant la rassurer, Aleksander poursuivit : « Euh attention je te drague pas hein » T'es sur ? Non parce que c'est trompeur quand même. Juyne n'ouvrit pas la bouche tout de suite tellement elle était déconcertée par le comportement du Gryffondor. Elle sentit qu'il cherchait son regard. Elle n'eu pas d'autre choix que de s'y plonger. Ils étaient magnifiques. Elle ne s'en remettrait jamais. Elle n'avait jamais vu d'aussi beaux yeux. Elle devait bien l'admettre. En plus d'avoir un corps parfait, monsieur avait des yeux sublimes. What the fuck ? je vous le demande. Ils s'observèrent ainsi quelques secondes, ce qui parut des minutes pour Juyne.

« Tu comprends maintenant pourquoi je préfère me taire. » C'était pour ça qu'il se taisait ? Il avait peur de trop parler, réellement ? C'était vraiment trop bizarre. Juyne, elle, n'avait pas peur de trop parler. Ou alors il préférait se taire parce qu'il ne savait pas s'exprimer ? Possible aussi vu les paroles qu'il venait de lui dire. « Oui, je comprends... fin non, je sais pas. Pourquoi exactement ? » Oulala. Il allait te prendre pour une débile. La fille elle arrivait pas à savoir ce qu'il essayait de lui dire. C'était possible ça ? Ben faut croire. Elle était pas très fine la petit Wells. Avec elle, il fallait être explicite. Elle ne savait pas vraiment lire entre les lignes. Elle n'était vraiment pas forte pour ça. « Sinon, non je n'ai pas de petit ami. » dit-elle. Elle n'allait pas aller plus loin. Elle aimait pas vraiment parler de ses sentiments. Elle était un petit peu pudique concernant ça. Enfin surtout l'amour car l'amitié, elle arrivait à le prouver et le dire facilement, mais l'amour c'était une autre histoire. « Toi ça m'étonne un peu. » lui dit-elle. Ok ses paroles étaient bizarres, mais c'était vrai quoi. Elle en entendait tellement parler de ce beau goss mystérieux de Gryffondor. « Je veux pas te mettre mal à l'aise ni rien, mais... » Elle allait vraiment le dire. Elle devrait plus souvent tourner sa langue dans sa bouche avant de parler. « Enfin je veux dire que tu plait à la gente féminine. Si tu savais combien de fois j'ai entendu parler de toi avant de savoir qui tu étais vraiment. Le beau gryffondor mystérieux qui se laisse pas approcher...» C'est alors qu'elle se dit que c'était maintenant ses paroles qui pouvaient maintenant être mal interpréter. Aleksander pouvait maintenant croire qu'elle était venu le voir simplement parce qu'il était beau. Alors que ce n'était pas le cas. Enfin oui, bien sur elle avait vu qu'il était beau. Qui pourrait passer à coter de ça ? Personne. Mais elle c'était pour sa personnalité pas pour se beauté qu'elle avait voulu le connaitre. « Enfin moi, je voulais pas te parler juste à cause de tout ce qu'on me racontait pas sur toi et ton physique. Comme je te l'ai dit, c'est parce que je voulais savoir comme ça se fait que deux Loevan pouvait être aussi différent. » Oula. « Tu vois je suis pas trop douée pour parler non plus. » dit-elle. Elle afficha une petite moue désolée. Elle se mit à gigoter sur place. La jeune femme commençait à avoir mal aux fesses. C'était pas agréable de rester assise là pendant de longues minutes. Elle n'entendait plus aucun bruit. Est-ce que Thimoty était parti ? Se serait cool, comme ça elle pourrait aller se dégourdir les jambes. Elle déroula ses oreilles à rallonges une deuxième fois et les installa près de la porte. Plus aucun bruit, plus aucun danger. « Ton frère est parti. Je sais pas toi, mais moi je commence à avoir mal aux fesses. » dit-elle. Elle se releva et posa la main sur la poignée de la porte. Elle ouvrit cette dernière tout doucement avec précaution. Elle jeta un coup d'oeil. Elle murmura : « La voie est libre ! » Elle fit signe à Aleksander. Il allait être content, il va pouvoir s'enfuir. Juyne avança tout doucement dans le couloir, regardant toujours autour d'elle guettant le moindre signe de la présence du pion. Il n'était plus là. La jaune se tourna vers Aleksander. Elle s'approcha de lui, un peu brusquement peu être car il recula d'un pas. «T'inquiète, je récupère Dory. » lui dit-elle avec un franc sourire. « Bon je suppose que tu veux partir. Si jamais tu veux passer faire un coucou à Dory n'hésite pas. Elle sera contente de voir, à moins qu'elle vienne te chercher toute seule. » Devant son regard surpris, Juyne ne pu s'empêcher de rajouter. « Oui, ça lui arrive souvent de partir comme ça à la recherche de je ne sais quoi. » lui dit-elle. Elle faillit rajouter qu'elle même serait très heureuse de le revoir, mais elle se ravisa. Elle voulait tout de même se laisser une chance de le ravoir sans avoir à l'enfermer dans un placard à balais. Qui sait, peu être que ça arrivera bientôt et plus tôt qu'ils ne pourraient le croire ?


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- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Lun 1 Avr - 1:29


Juyne & Aleksander


tu peux plus m'échapper.


Penser que Juyne était un peu lunatique était-ce réellement ironique ? Non mais cette fille là, elle changeait quand même pas mal d'humeur, non ? Bon, d'accord, pas vraiment. Elle souriait tout le temps, elle avait la joie de vivre, la pêche, enfin un truc qui donnait envie de la faire arrêter de sourire incessamment. Aleksander commençait à la cerner, cette jeune fille. Après tout, cela n'était pas difficile, à la différence de lui, la rouquine s'ouvrait très volonté au monde extérieur et aux personnes qui l'entourait. A ce propos, Kelyan ne comprenait pas vraiment comment quelqu'un pouvait décider d'agir de la sorte. Certes il y avait le caractère délivré par la nature, et tout le baratin qu'on pouvait se voir servir lors de diner de famille normaux - ceux auxquels le Loevan n'avait donc jamais participé -, mais tout de même, se jeter ainsi sur les gens, sérieusement ? Aleksander aurait eût du mal à y croire s'il n'avait pas vu la septième année à l’œuvre. Et pour cause, c'en avait été lui la victime, de cette sauvagerie. M'enfin, n'exagérons rien, mais le garçon pouvait quand même avouer son impression d'avoir été harcelé et suivit, non ? Bon, bon, les deux jeunes gens en avaient déjà parlés, et avaient même bien plus discuté que cela. Plutôt incroyable, n'est-ce pas. Surtout pour ce Loevan-ci. Néanmoins, malgré toute la bonne humeur et le savoir vivre de la rouquine, le Gryffondor avait malgré tout réussi à la faire entrer dans une colère noire. La jeune fille ne l'insultait pas, mais dans sa bouche de princesse, cela sortait tout comme.

Quoi qu'il en soit, Juyne finit par redevenir plus ou moins sereine. Aleksander se demanda même si elle n'allait pas finir par exploser à force de rester si silencieuse, mais cela n'arriva pas. Kelyan continuait d'imaginer la jeune fille en robe de mariée avec un sourire posé sur ses lèvres lorsque la rouquine reprit la conversation. Mais il fallait dire qu'Aleksander n'était pas réellement fait pour parler de jonchemachins durant des heures. Même pas durant des minutes, en fait. La demoiselle mit du temps à se rendre compte que le classe préparatoire n'était pas tout à fait passionné par ces petites bestioles, mais son silence la fit finalement arrêter de parler. Etrangement, Aleksander considérait que c'était à son tour de parler, ce qui ne lui ressemblait clairement pas. Pourtant il le fit. Il demanda la première chose qui lui par l'esprit, et croyez bien que ce n'était pas la meilleure. Demander à Juyne si elle avait un copain, sérieusement ? Non mais pour qui il se prenait, cet idiot ? Et puis le fait de rajouter que lui n'avait pas de petite amie n'allait clairement pas l'aider à se dépatouiller du trou dans lequel il s'était mis. Juyne le regardait bizarrement, tu m'étonnes ! Vous en voyez souvent, vous, des fous qui vous fuis, ne veulent pas vous parler, vous remballent, puis vous demande si vous êtes célibataires ? Clairement pas. Et puis le gryffon lui affirmait ensuite qu'il ne la draguait pas. C'était certain, il ne la draguait pas, mais cela n'aurait pas parut évident pour tout le monde à par lui ! Comme quoi, le Loevan était vraiment bien à côté de la plaque. La septième année restait toujours muette, et le jeune homme lança un regard furtif dans sa direction pour voir si elle n'avait pas perdue connaissance. Chose absurde, certes, mais Kelyan avait du mal à concevoir qu'une Poufsouffle soit capable de la boucler si longtemps. Ou de la boucler tout court, même. Il aurait du la draguer plus tôt... MAIS IL NE LA DRAGUAIT PAS ! Fuck. Si il sortait de cette situation, on pourrait l'appeler chef Loevan, mais ce n'était pas gagné... Le rouge et or tenta tout de même de se justifier auprès de la rouquine, et tandis qu'il espérait que Juyne y mettrait de sa bonne foi et de son sourire pour faire comme si il ne s'était pas ridiculisé, la jeune fille sembla ne pas comprendre. « Oui, je comprends... fin non, je sais pas. Pourquoi exactement ? » Euh un peu d'aide, s'il vous plaît ? Comment ça elle ne comprenait pas ? Cela était plutôt clair ce qu'il lui avait dit. Il avait justifié le fait qu'il ne parle pas beaucoup d'habitude pour ne pas se retrouver dans des merdes pareilles, quel passage ne le faisait pas ? ALLO Juyne, action réaction. « Sinon, non je n'ai pas de petit ami. » qué quoi ? Il avait demandé de son aide, non ? Bon, d'accord, il avait clairement demandé à la jeune fille une réponse à cette question même, mais il s'était clairement attendu à recevoir un sourire rassurant qui le mettrait plus à son aise, et lui ferait comprendre qu'il n'avait pas raconté qu'un tas de conneries. Juyne semblait aussi bouleversée que lui. Oh bravo Aleksander, tu es vraiment fort quand tu t'y mets. « Toi ça m'étonne un peu. » qu'il n'ait pas de petite-amie ? C'était une blague ? Si il y avait bien une personne de ce château dont on pouvait prévoir qu'elle ne serait pas de sitôt en couple, c'était bien lui ! Il repoussait tout le monde avec son comportement, et se comportait de manière opportune avec quiconque souhaitait lui parler, alors non, cela ne pouvait franchement étonner personne. Le brun fixa de ses yeux bleus la rouquine pour voir si elle ne se fichait pas un peu de lui. Ce n'était pas le cas. Et puis, et elle pourquoi elle n'avait pas de petit-ami ? Très franchement, la jaune et noir était terriblement séduisante, et ce même lorsque le Loevan l'imaginait avec une robe de mariée. Peut-être ne voulait-elle pas de petit-ami, après tout. C'était le cas de beaucoup de filles, car même si Aleksander ne se préoccupait pas de ce que les gens pouvaient dire ou penser, il avait vu un paquet de filles lui balancer à la gueule qu'elle préférait être seule qu'avec un connard comme lui. Attention, Kelyan ne se définissait pas comme un connard. Sérieusement, qui aurait pu imaginer qu'il se mette en couple avec une fille ? Personne, cela allait de soi. Donc si ces filles y avaient cru sans qu'il ne dise rien, cela ne relevait pas de sa faute à lui. Sujet clos. « Je veux pas te mettre mal à l'aise ni rien, mais... » de quoi lui parlait-elle, déjà ? Ah oui, des petits-amis, et tout et tout. Qu'est-ce que Juyne pourrait bien dire dont elle pensait que cela mettrait le jeune homme mal à l'aise ? Le gryffon se le demandait bien.

Kelyan attendit donc que la jeune fille s'exprime, la scrutant d'un air attentif de ses grands yeux, et la demoiselle se décida finalement à poursuivre. « Enfin je veux dire que tu plait à la gente féminine. Si tu savais combien de fois j'ai entendu parler de toi avant de savoir qui tu étais vraiment. Le beau gryffondor mystérieux qui se laisse pas approcher...» Kelyan ne bougea plus. Elle était sérieuse là ? Elle avait réellement entendu parler de lui ? De LUI ? M'enfin, tout le monde se fichait de lui, non ? Cela était étrange... Et puis des tas de filles attiraient par lui, le jeune homme avait un peu de mal à y croire. Qui aurait voulut d'un mec aussi statique que lui, sans blaguer ? Même lui n'aurait pas voulut sortir avec lui, si il avait été une fille. Loevan ouvrit la bouche pour répliquer, mais il la referma presque instantanément. Il ne savait pas vraiment quoi répondre à cela, après tout. Et puis, de toute évidence, la Poufsouffle n'avait pas fini de parler. « Enfin moi, je voulais pas te parler juste à cause de tout ce qu'on me racontait pas sur toi et ton physique. Comme je te l'ai dit, c'est parce que je voulais savoir comme ça se fait que deux Loevan pouvait être aussi différent. » Aleksander n'avait pas même imaginer une seule seconde que la jeune fille serait venu le voir pour son physique. Y avait-il réellement des personnes qui agissaient ainsi ? Si c'était le cas, Aleksander n'en avait pas beaucoup côtoyé. Idée amusante, puisqu'Aleksander côtoyer des personnes, cela était plutôt marrant en soi. Quoi qu'il en soit, il avait juste toujours pensé que Juyne le poursuivait sans réelle raison. Enfin, pour lui parler, mais il ne s'était rien demandé de plus. Et puis le fait qu'elle dise qu'il était terriblement différent de son frère, cela lui décrocha un grand sourire sans même qu'il ne put le contrôler. Oh, bien, Loevan, maintenant tu as l'air d'un débile par dessus tout. Continue ainsi, tu es sur la bonne voie. « Tu vois je suis pas trop douée pour parler non plus. » Honnêtement, elle s'en sortait mille fois mieux que lui. Et puis elle ne lui avait pas fait d'avance en lui demandant si il avait une petite-amie, chose qu'Aleksander avait bien sûr fait en toute inconscience de cause. Quoi qu'il en soit, Juyne, elle, avait de l'expérience pour parler, ça se sentait dans les tas de paroles qu'elle déblatérait en permanence. Kelyan préférait le silence à la parole, pour sa part, mais ça, vous l'auriez déjà remarqué.

Tandis qu'Aleksander laissait ses yeux virer de droite à gauche afin de trouver où regarder, et de ne pas avoir à affronter le regard de la belle rouquine, celle-ci sortit de son sac une nouvelle fois les oreilles à rallonge, et l'attention du gryffon se rapporta sur elle. Pensait-elle pouvoir entendre des choses intéressantes au dehors ou était-elle bornée ? Aleksander ne le savait pas, mais son sourcil gauche s'arqua malgré lui. Juyne parla « Ton frère est parti. Je sais pas toi, mais moi je commence à avoir mal aux fesses. » Comment dire que le jeune homme ne s'y attendait absolument pas ? Et bien tout simplement : il ne s'y attendait absolument pas. La Poufsouffle souhaitait le relâcher, c'était cela ? Alors qu'il commençait un peu plus à s'ouvrir à elle, pourquoi pas. Ce n'était pas plus mal, après tout. « La voie est libre ! » lâcha la Poufsouffle en ouvrant la porte et en sortant au dehors du placard. La jaune et noir du se pencher pour ne pas se cogner la tête, preuve que l'endroit était vraiment étroit, et qu'il l'était encore plus pour contenir deux personnes. Le lion la suivit, en évitant soigneusement à son tour de se cogner. Une fois debout dans le couloir, le Loevan s'étira pleinement avant de voir Juyne récupérer sa petite bête en disant « Bon je suppose que tu veux partir. Si jamais tu veux passer faire un coucou à Dory n'hésite pas. Elle sera contente de voir, à moins qu'elle vienne te chercher toute seule. » hein ? Genre une petite boule de poil pareille pourrait le retrouver d'elle-même ? Kelyan arbora un air étonné. Juyne s'empressa de rajouter « Oui, ça lui arrive souvent de partir comme ça à la recherche de je ne sais quoi. » Le Gryffondor esquissa un sourire en imaginant la petite bête se balader dans le château puis regarda Juyne. Bon, c'était le moment de partir maintenant, le lion se demandait bien combien de temps la jeune fille avait pu l'enfermer. Elle devait lui avoir fait manquer un paquet de cours. Mais après tout, il n'y serait peut-être même pas aller de lui-même. Le jeune homme fixa la belle de ses grands yeux bleus et lâcha « A l'avenir, si tu souhaites me parler, viens me voir directement et évite de m'enfermer dans un placard, d'accord ? » il sourit malgré lui, il ne voulait pas montrer qu'au final, l'occupation pour louper les cours avait été plus agréable qu'il n'aurait pu le croire. Si il avait été seul, le jeune homme serait allé fumer sur le toit, et Merlin sait qu'il aurait vidé ses provisions de la semaine. Posant une main sur l'épaule de la rouquine, et tandis qu'il s'était un peu plus rapproché de la jeune fille, Kelyan parla de nouveau « Oh et, évite de poursuivre les gens, quand on ne te connaît pas tu passes vraiment pour une folle. » Bon, il avait merdé, parce que là Juyne allait carrément sauter de joie. Déjà, il était en train de lui parler comme toute personne normale, ce qui ne lui ressemblait clairement pas. Et ensuite, il était en train de lui dire que maintenant ils se "connaissaient", ce qui signifiait en quelque sorte qu'elle pouvait venir lui dire bonjour, et cela était une chose à laquelle le gryffon n'avait absolument pas penser. Il n'avait envie de faire la bise à personne, pardi ! Pour tenter de se sortir du cafouillis de son esprit, le garçon dit, comme phrase pour faire comprendre à Juyne qu'il était tant de partir « Bon et bien, euh, soigne bien tes fesses. » OH SÉRIEUSEMENT ALEKSANDER KELYAN LOEVAN ?! Omg omg omg, mais pourquoi ?! Il fallait qu'il fuit, et vite, car il était vraiment archi-nul pour dire des choses délicates. Il ne préférait même pas penser pour quoi il allait passer, car ce serait sûrement bien pire que pitoyable. Posant rapidement une main sur l'épaule de la rouquine, le beau brun lâcha un « Bonne journée » et puis partit.

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MessageSujet: Re: aleksander x t'es coincé là... (terminé)   Ven 5 Avr - 21:52


Aleksander & Juyne


tu peux plus m'échapper.


La situation devenait de plus en plus bizarre. Tout d'abord, Aleksander ne voulait pas qu'ils soient amis, même pas des connsaisances d'après ce qu'avait compris Juyne. Pourtant maintenant, il voulait que tu lui confie tes petites histoires de coeur. Juyne était peu être bizarre, mais lui aussi. La rousse fut décontenancé par ces paroles. Jamais, elle n'aurait pensé entendre ses paroles sortir de la bouche du Lion. Elle lui répondit tout de même. Bien sur, elle ne lui avoua pas son attirance pour Marlon. Il n'avait pas besoin de le savoir, personne ne le savait donc pourquoi lui ? Il semblait étonner quand elle lui avoua qu'elle trouvait bizarre qu'il n'ai pas une petite amie. Non mais c'est vrai quoi, mise à part son caractère de cochon, il était séduisant et plus que charmant. Mais il y avait son caractère. C'est vrai que cela gâchait tout quand même. Les filles n'avaient pas envie de se faire envoyer paître à tout bout de champ, certaine peu être, mais il devait trouver la perle rare alors. Mais Juyne devait bien admettre quand le connaissant plus, il devenait plus agréable. Elle avait seulement passer quelques minutes voir plus d'une heure -qui sait le temps qu'ils ont passés dans ce placard à balais ?- et il était doux comme un agneau. En tout cas, à part la petite pic, il avait été changé. Il se donnait une carapace, une allure froide, mais c'était un gentil. Bon elle ne ferait mieux de ne pas exprimer tout ça a voix haute si elle voulait avoir une chance de le revoir, mais c'était la vérité. Quoiqu'il puisse dire ou laisse transparaître, Aleksander Loevan était gentil. De toute manière, Juyne essaye de voir que le bon chez les personnes, quand c'était possible. Ce qui était le cas pour Aleksander. La jaune et noir lui apprit donc que beaucoup de filles s'intéressaient à lui parcequ'il était beau et mystérieux. Le gars inaccessible qui les fait rêver. Juyne ne faissait pas parti de ses filles qui rêvaient de l’inaccessible niveau amour. Il fallait que ça soit simple pour elle, elle voulait Marlon, son Némo. De son coté Aleksander semblait surprit par cette révélation. Il ne semblait pas croire qu'il puisse être un objet de convoitise pour les jeunes femmes du château. Il se fourrait le doigt dans l'oeil. Ahah. Juyne cru bon de lui préciser que ce n'était pas pour son physique qu'elle l'avait poursuivi. Malgré qu'elle le trouve mignon aussi, elle voulait surtout le connaître par rapport à la différence de comportement qu'il y avait entre lui et son frère. Ils étaient différents, du moins ils avaient l'air de l'être. La jeune sorcière le lui fit remarquer et Kelyan afficha un petit sourire ravie. Il semblait heureux de savoir qu'il ne ressemblait pas à son frère, le bourreau des deux jeunes gens. Il garda le silence cependant, il ne fit aucune remarque. Le silence commençait à s'installer. Pas que dans leur petit endroit exigu, mais dans le couloir aussi. Juyne le remarqua et pour s'en assurer, elle chercha une nouvelle fois ses oreilles à rallonges. Elle sentit une nouvelle fois, les yeux du gryffon se poser sur elle alors qu'il avait évité, depuis qu'elle avait arrêté de parler, de croiser son regard. Elle plaque l'une des oreilles contre la sienne et mit l'autre sous la porte, la faisant passer de l'autre coté. Aucun bruit. Thimoty était donc parti. Moïra le fit remarquer à Aleksander. Vu son air, il semblait carrément surpris. Eh oui, mon petit, la grande méchante Juyne qui t'avait enfermé dans un endroit tout pourri te relâche. C'est t'y pas beau ? Elle ne releva pas son air surpris. Elle lui envoya tout de même un petit sourire amusé. Elle s'assura tout de même que la voie était libre avant de sortir entièrement et de crier fièrement cette constatation. Le rouge la suivit dans le couloir. Il s'étira, puis la jeuen sorcière alla récupérer son petit animal. Elle lâcha un petit rire devant l'air étonné de Kelyan. Sa petit boule de poil pouvait être tellement imprévisible que ça n'étonnerait pas la jaune que Dory aille retrouver Aleksander un de ses jours. Le rouge sourit lui aussi, à cette pensée devina Juyne. Le jeune homme la fixa, intensément. Ça en devenait presque gênant pour la jeune femme, mais elle ne rougit pas et ne détourna pas le regard. Puis il lâcha : « A l'avenir, si tu souhaites me parler, viens me voir directement et évite de m'enfermer dans un placard, d'accord ? » Petit sourire.

La jeune femme laissa échapper un rire. «C'est vrai que d'habitude je fais meilleur impression pour une première rencontre. Au moins, on risque pas de l'oublier. » Elle n'avait pas pu s'en empêcher. Elle mit sa main devant sa bouche. Elle se demanda si ses paroles n'avaient pas été déplacé. Pour elle non, mais pour Aleksander. C'était des paroles anodines dans la tête de la rousse, mais comment le prendrait Aleksander : comme une invitation à se revoir ? Ce n'était pas l'intention de la jeune femme, même si ça ne la dérangeait pas qu'ils se revoient. Mais la jeuen femme avait comprit qu'il ne fallait pas forcer la main au huitième année, sinon il se braquait. Pourtant il ne semblait pas avoir mal prit ses paroles car il posa sa main sur les épaules de la belle. Et elle eu l'occasion d'entre encore une fois, la voix du beau lion : « Oh et, évite de poursuivre les gens, quand on ne te connaît pas tu passes vraiment pour une folle. » Eh ! Il lui avait parlé gentillement, presque normalement. C'était cool ça ! Est-ce qu'il commençait à l'apprécier ? Juyne espérait que oui. Elle offrit un sourire au garçon. Ahah passer pour une folle, elle passait tous les jours pour une folle. « Je commence à avoir l'habitude de passer pour une folle. » lui dit-elle avec un sourire plus complice qu'elle ne l'aurait voulu. Voila, elle lui avait fait peur. Maintenant il allait croire qu'il était devenue son meilleur ami et qu'elle allait le poursuivre. Et il allait encore une fois l'éviter. Pff, elle était vraiment une boulette de première. « Bon et bien, euh, soigne bien tes fesses. » Juyne éclata de rire. Une rire franc. Il était vraiment et définitivement bizarre. Il semblait gêner par ses paroles. Juyne le remarqua. Il n'avait surement pas l'habitude de dire de pareil chose. C'était amusant pourtant. Juyne n'eu pas le temps de répondre que déjà le jeune homme la saluait. « Bonne journée. » Il lui tourna le dos et partit. La jeune femme lui cria : « Bonne journée à toi aussi ! C'était sympa ! » Houla, énième boulette. Juyne n'était pas très douée, elle non plus. Elle partit en courant dans le sens opposer. Elle ne préférait pas savoir si Aleksander c'était retourné. Elle ne voulait pas qu'il lui fasse remarquer que lui n'avait pas apprécier cette rencontre et qu'il ne fallait mieux pas qu'elle espère le revoir un de ses jours. Elle se retrouve dans les escaliers magiques. Elle les remonta jusqu'à ce qu'elle arrive à la salle commune des poufsouffles. Elle dit le mot de passe et rentra en trombe dans la salle commune. Il y avait quelques jaunes dans la pièce. Elle se dirigea vers la cheminée et s'affala dans le canapé. Là elle prit son boursoufflet dans ses mains et le caressa tout doucement. Elle se perdit dans la contemplation de ses poils et des reflets jaunes de la petit bête. De longues minutes défilèrent. La jaune et noire ne remarqua pas que quelqu'un se dirigeait vers elle. Cette même personne s’essaya sur le sofa tout en levant les jambes de la belle. Il les posa sur les siennes. Marlon. Son Némo. Son coeur rata un battement. Il était tellement beau dans la lumière du soleil couchant. Elle déglutit et lui offrit son plus beau sourire. Il posa ses beaux yeux sur la jeune femme et lui offrit un magnifique sourire lui aussi. « Dites mademoiselle Wells, ça vous dit de m'accompagner à une soirée la semaine prochaine ? C'est exclusivement pour les septièmes et huitièmes années. » Il posa ses douces prunelles dans celle de Juyne. « J'en serais plus que ravie, monsieur Blackson! » Puis elle lui sauta au cou. Que c'était bon de retrouver son meilleur ami. Elle lui déposa un bisous sur la joue. Elle était toute excitée de partir faire la fête la semaine prochaine avec Marlon. Peut être reverrait-elle Aleksander aussi ? Mais pour l'instant ce n'était pas ça qui la tracassait le plus. Elle était avec son meilleur ami et c'était le plus important.

TERMINE.


__________


- SOYONS EXTRAORDINAIRES ENSEMBLE, PLUTÔT QU'ORDINAIRES SÉPARÉMENT. -
“ Et moi qui croyait que j'étais pas comme il fallait. Qu'il fallait que j'tire une croix, qu'tu voulais plus, qu'tu voulais pas. Mais si tu m'jure, que tout ça c'est du passé. Alors d'accord on tire un trait, on r'commence à s'apprivoiser. ”
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