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 This is war. (sasha & taylor)

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MessageSujet: This is war. (sasha & taylor)   Mer 24 Oct - 6:33

this is war
Sasha Rosental& Taylor Kensington

« Eh Taylor ! » La surveillante se retourna d’un coup sec, elle s’était levée du mauvais pied et se matin et il valait mieux éviter de la chercher aujourd’hui. La personne qui venait de l’appeler avait intérêt à avoir une excellente raison de la déranger alors qu’elle avait quelque chose d’important à faire dans l’immédiat. Elle posa son regard sur un serpentard, plutôt jeune et un peu rebelle d’après ce qu’elle put en juger grâce aux quelques millièmes de secondes que durèrent son examen. Il dû lire sa colère dans ses yeux car il s’écrasa et balbutia un léger « Non rien.. pardon. » De la rage la surveillante lui répliqua un « Déjà pour toi c’est Mlle Kensington, on n’a pas gardé les oies ensemble. » méprisant et un « Et quand on a rien à dire on se TAIT. Vingt points en moins pour Serpentard. » hurla-t-elle avant de se retourner, de nouveau brusquement, pour s’éloigner. « Pauvre Marcus quand-même » murmura une voix ses côtés « Elle se prend pas pour de la merde … » La surveillante cligna plusieurs fois des yeux pendant qu’ils s’ouvraient en grand. Elle ne comprenait pas leur soudaine rebellion. Avaient-ils oubliés qu’ils n’étaient que des élèves insignifiants dans une école gouvernée par le Lord en personne ? « Quelqu’un à quelque chose à dire peut être ? » Il y eut un silence total pendant quelques secondes, silence rendu meurtrier et gênant pour les élèves qui baissèrent la tête avant qu’un poufsouffle, trop téméraire, s’avance. C’était Fred Weasley. La mangemort le reconnu immédiatement, elle l’avait tellement vu durant les heures de colle qu’elle ne pouvait se tromper. Elle savait donc qu’il aimait bien foutre la merde. « Endoloris » murmura-t-elle. Elle n’avait même pas attendu qu’il finisse son avancée, qu’il parle. Elle n’avait pas non plus eut besoin de le lancer avec plus de force. Elle l’avait prononcé uniquement pour que les élèves voient précisément qu’elle sort elle lançait. Sous la puissante du sortilège interdit, le Weasley tomba au sol, hurlant de douleur. Elle regarda l’élève souffrir pendant une minute entière. Outres les cris, aucun bruit ne vint gêner son petit spectacle. Sûrement parce qu’ils savaient qu’elle leur lancerait le même sortilège s’ils venaient à se rebeller et que le lancer plusieurs fois en même temps ne la fatiguerait pas plus. Enfin, elle arrêta le maléfice, stoppant ainsi les cris du poufsouffle. « C’est bon, je peux y aller maintenant, ou l’un de vous souhaite se plaindre au directeur ? » Seul un silence de mort –ce qu’ils auraient bien mieux fait d’être si vous voulez mon avis– lui répondit. Elle quitta alors les lieux se demandant dans quelle galère était tombée l’école.

Elle haussa les épaules, ce n’était pas son problème, elle tuerait les élèves si seulement elle le pouvait. Enfin, elle atteignit le bureau du directeur, chose pour laquelle elle s’était levée ce matin soit dit en passant. Positionnée en évidence sur le bureau, une lettre blanche à son nom flashait avec la noirceur du bureau directorial. Sa nouvelle mission ne l’enchantait pas. Euphémisme : elle allait commettre un meurtre dans les prochaines heures si la journée ne s’annonçait pas mieux. Le papier indiquait qu’à la fin du mois, Zahara et elles devraient se rendre en Ukraine pour finir convaincre des géants de se rallier à leur cause. Sérieusement. Elle et Zahara. Pourquoi Zahara d’ailleurs ? Elle avait beau être une bonne mangemorte elle ne serait pas la coéquipière la plus indispensable. A part pour draguer les géants peut être. Elle roula des yeux, imprima la mission dans son cerveau et brûla le papier avant de quitter le bureau pour finir sa journée si mal commencée.

En rigolant elle se dit qu’il ne manquait plus qu’elle croise … Oh Eros. Joie suprême. Elle hésita à se jeter sur lui et le frapper pour qu’il lui rende ses coups et qu’elle se calme un peu, mais l’air débordé du pion la questionna. Comment pouvait-il être débordé alors qu’il ne faisait rien ? « Bagarre à mort, deux filles, couloir du second. Je cours au sixième éteindre le feu lancé par on ne sait qui. » Elle faillit protester mais il était déjà en train de monter au sixième, pourquoi c’était elle qui se tapait le mauvais rôle ? Elle hésita pendant un instant, elle serait bien rester là, que les deux jeunes filles se tuent, ce ne serait pas une mauvaise chose … mais sa conscience professionnelle prit le dessus et elle descendit les deux étages en maugréant. Le bruit des cris et des coups s’entendait même dans les escaliers. Elle soupira en roulant des yeux et se lança un sortilège d’amplificateur sonore. « SILENCE. » hurla-t-elle. Les mouvements même s’arrêtèrent devant la puissance de la voix. Tous les élèves présents autour des deux filles reculèrent de trois pas laissant un cercle meurtrier au milieu. La pionne n’eut pas de peine à reconnaître les deux filles, Ariel Edelweiss et Sasha Rosental. Elle jeta un regard de haine à Sasha et un regard déçu à Ariel. Un idiot, sûrement sous la coupe de la gryffondor, s’exclama. « C’est Edelweiss qui a commencé. » c’était la DEUXIEME fois de la journée qu’on remettait ses actions en cause, enfin elle n’avait encore rien dit mais c’était tout comme. Un brouhaha commença à s’élever dans le couloir et Taylor devint rouge de colère. « Le lombric personne ne t’a demandé ton avis. Donc tu te tais. » Et elle lui lança un pétrificus totalus dans la face, informulé cette fois. « Je ne veux plus voir personne ici. IMMEDIATEMENT. » dit-elle à tout le monde. « Plus vite. » continua-t-elle en lançant un sortilège d’accélération à une gamine de poufsouffle qui trainait la patte et qui atterrit dans le mur d’en face. Il n’y avait pas de doute, c’était la demoiselle Mandleton.

Enfin, le couloir fut vidé et se tournant vers les deux jeunes filles elle commença. « Lâchez-vous. » En effet les deux septièmes années étaient restés dans la même position en train de se tirer les cheveux ou autre attaque du genre. « Ariel, qu’est-ce que tu as fait ? Je sais que ce n’est pas toi la cause de tout cela, mais il va sérieusement falloir que tu arrêtes de te battre. Allez, rentre dans ton dortoir et … prends ça. » Elle lui lança une fiole qu’elle avait dans sa poche. C’était une potion qu’elle avait toujours sur elle, qui guérissait les blessures et autres, au cas où elle se fasse attaquer et qu’elle n’ait pas le temps ni la possibilité de se lancer des sortilèges de guérison. « TOI, par contre. » Elle se rapprocha dangereusement de la biélorusse. « Depuis que tu es arrivée ici tu n’es qu’une gamine insupportable qui ne sait rien faire d’autre que foutre la merde. T’es fière peut être ? » Le regard hautain de la jeune fille finit d’achever Taylor qui pourtant ne le montra pas. Elle se contenta d’agripper son poignet et de la trainer jusqu’au toilette les plus proches –histoire d’avoir moins de spectateurs– et une fois face à face elle se baissa un peu pour la regarder dans les yeux. « Tu te crois peut être tout permis ici, sache que non. Nombre d’élèves te détestent et peu te supportent. Tu n’es pas aimée. Alors arrête. » Le regard noir de Taylor ne sembla même pas la toucher. Comme si elle était ailleurs et trop supérieure aux simples mots. Taylor finit par sourire, très hypocritement comme elle savait si bien faire. « C’est parfait donc, on a trouvé un terrain d’entente : tu te fais oublier et je ne te fais pas virer de l’école. » Le regard de la gryffondor ne plus absolument pas à Taylor qui … faillit perdre son calme. Elle ne devait pas être faible devant une élève, elle n’avait pas le droit de tuer les élèves, elle ne devait pas les frapper non plus. Elle devait se montrer, en bon père de famille, responsable de ses actes et … AU DIABLE. Elle avait besoin de se défouler, elle avait passé une horrible journée et cela ne risquait pas de s’améliorer. Alors tant pis, elle n’allait pas être la parfaite surveillante, toute sage et gentille, qui ne faisait que donner des punitions. Non aujourd’hui elle ferait parti de ses personnes qui se défoulent sur les innocents. Enfin à moitié innocent, parce que Sasha était loin d’être une petit ange.

« Et quand je te parle tu baisses les yeux, microbe. » Au lieu de l’écouter Sasha fixa son regard dans celui de la jeune femme et lui rendit son sourire hypocrite. Le sang de Taylor ne fit qu’un tour lorsqu’elle gifla de toutes ses forces –et c’est peu dire– la rouge et or. A son tour, elle lui rendit le sourire. Quel bel échange ! Taylor se sentait déjà un peu mieux, surtout que la trace de sa main risquerait de rester encore quelque temps, et ça c’était remontant !

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MessageSujet: Re: This is war. (sasha & taylor)   Ven 9 Nov - 6:45



Un petit groupe de ce qui était manifestement des supporters s’était formé autour de la verte et de la rouge qui se tapaient dessus allègrement. La rousse, au-dessus de la brune et les poings levés, réfléchissait en frappant à la raison pour laquelle elle faisait ça. Elle ne se souvenait pas avoir provoqué Ariel, ni l’inverse. Elles devaient simplement être toutes les deux énervées, elles s’étaient peut-être rentrées dedans ou quelque chose du style. Les choses escaladent trop vite pour qu’elles aient un sens quand on s’appelle Sasha Rosenthal. Quoi qu’il en soit, elle appréciait de pouvoir se défouler un peu. Elle avait le nez en sang, c’était le sourcil pour la septième année, mais ce qui était le plus drôle c’était la petite foule autour, qui allait finir par dégénérer aussi si ça continuait. Des rouges et des verts, tous rassemblés pour soutenir une fille ou l’autre. Non pas que les deux concernées s’en soucient vraiment, elles n’avaient pas besoin d’une clameur ou d’encouragements pour se monter sur la gueule : juste d’un courant d’air, ou d’un nerf qui craque, ou d’un truc ridicule qui menait au mode « destruction complète et définitive » de l’autre. La routine. Et puis un truc finit par se mettre encore en travers de leur plan destructif. A chaque fois, quelqu’un ou quelque chose venait arrêter la bonne humeur qui planait sur les deux filles et cette fois-ci c’était une voix bien connue de tous, amplifiée par un sort, qui criait « SILENCE » pour faire taire les multiples bruits qui devaient s’entendre de trois étages au-dessus. Arrêt sur image d’Ariel et Sasha, qui relevèrent en même temps la tête pour croiser le regard de Taylor Kensington. « C’est Edelweiss qui a commencé. » Il y eut un court silence pendant lequel Rosenthal tourna la tête vers le quatrième année qui essayait maladroitement de prendre sa défense, défense dont elle n’avait pas besoin, surtout qu’elle revendiquait sa place dans la bataille et qu’elle était selon elle en train de gagner. Le brouhaha reprit la seconde d’après, puisque personne n’était d’accord avec la déclaration du petit qui regretta immédiatement d’avoir parlé. « Le lombric personne ne t’a demandé ton avis. Donc tu te tais. » Sasha sourit en voyant le sort lancé contre le rouge. Si Taylor ne l’avait pas fait, elle aurait attrapé sa baguette elle-même alors au final c’était plutôt bien. « Je ne veux plus voir personne ici. IMMEDIATEMENT. » La foule bougea rapidement, et Sasha put voir mieux qui était autour d’elles. Il y avait, en fait, aussi des Serdaigle et des Poufsouffle. Elles faisaient attraction, c’était plutôt marrant. Rosenthal nota dans sa tête que se battre dans les couloirs ameutait la foule, chose qui pouvait être très utile. Enfin, c’était un moyen comme un autre, se déshabiller pouvait aussi ameuter du monde mais ça n’incluait pas une bonne bagarre comme elle les aimait. Il allait falloir qu’elle compare les points positifs/négatifs.

Le couloir fut vide une minute après, il ne restait que trois jeunes filles qui ne s’aimaient pas entre elle. Sasha avait envie de proposer que Taylor les rejoigne pour se battre, mais la pionne parla avant elle. Fâcheux. « Lâchez-vous. » Oubliant momentanément qu’elles avaient fait ‘freeze’, c’est à contre cœur qu’elles se reculèrent chacune de leur côté. « Ariel, qu’est-ce que tu as fait ? Je sais que ce n’est pas toi la cause de tout cela, mais il va sérieusement falloir que tu arrêtes de te battre. Allez, rentre dans ton dortoir et … prends ça. » La rouquine haussa un sourcil. Pas toi la cause de tout ça ? Taylor était donc familière avec le favoritisme. Heureusement, la Rosenthal s’en fichait. Elle assumait sa part dans l’histoire, contrairement à la verte qui avait besoin d’être la chouchoute pour s’en tirer. « TOI, par contre. » Ah, la Gryffondor était concernée. Elle se releva sur ses pieds, faisant face à Taylor la tête haute comme si elle n’avait aucun problème dans sa vie. Alors que si, elle faisait face à un problème majeur aka une pionne furieuse. « Depuis que tu es arrivée ici tu n’es qu’une gamine insupportable qui ne sait rien faire d’autre que foutre la merde. T’es fière peut être ? » La biélorusse eut un moment inutile de réflexion. Elle ne faisait jamais rien – à l’exception d’une chose, mais c’était du passé – qui ne lui apporterait quelque chose dont elle ne serait pas fière. Là, ça n’était pas vraiment de la fierté, c’est juste qu’elle n’avait pas envie de changer pour une année inutile dans une école qu’elle n’aimait pas et dans laquelle elle n’était que pour une personne. Ils voulaient la renvoyer ? Qu’ils la renvoient. Son père jouerait de ses relations, et elle reviendrait en force. Et si son père n’y arrivait pas, elle partirait probablement avec un sourire et un autre lieu à mettre en flamme ailleurs. Bref : elle s’en foutait. Sasha se sentit tirée par la pionne, dans un endroit plus discret. Un nouveau spectacle ne serait pas le bienvenue dans le couloir, dommage. « Tu te crois peut être tout permis ici, sache que non. Nombre d’élèves te détestent et peu te supportent. Tu n’es pas aimée. Alors arrête. » La Rosenthal haussa un sourcil et puis les épaules. Les gens faisaient une fixette sur le fait que personne ne la supportait ou ne l’aimait, mais encore une chose dont elle se fichait complètement. Il était donc inutile d’essayer de faire pression là-dessus. « C’est parfait donc, on a trouvé un terrain d’entente : tu te fais oublier et je ne te fais pas virer de l’école. » La Rosenthal se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas éclater de rire. La pauvre Taylor était à bout de nerfs, et Sasha qui en était la cause trouvait ça hilarant. Mais il fallait attendre de la faire craquer, elle finirait bien par frapper la biélorusse et là les choses deviendraient intéressantes. Le seuil de résistance à la douleur était-il plus fort du côté de la rousse ou de la blonde ? C’était une expérience que voulait absolument réaliser l’étudiante.

« Et quand je te parle tu baisses les yeux, microbe. » Baisser les yeux ? Tiens, elle ne connaissait pas ces mots. Sasha allait parler, et elle reçut une claque plus ou moins violente en pleine face, ce qui coupa le fil de sa pensée. Secouant la tête, elle battit plusieurs fois des paupières, se rendant compte que Kensington était plus forte que prévu. Tant mieux : ça serait plus drôle. Sasha se frotta la joue un instant, et puis laissa tomber sa main. Elle retrouva son sourire insolent et rendit l’air satisfait de Taylor en miroir. « Tu penses que ça m’importe ? » La pionne tiqua. Sasha décida de tutoyer la blonde. Elle ne connaissait absolument pas Kensington, mais elle la connaissait comme une fille stricte, et sévère, et elle se demandait si la tutoyer sans demander l’autorisation dérangerait. Elle espérait que oui. La biélorusse reprit en haussant les épaules. « Frappe, si ça peut te défouler. Ça ne me donnera qu’un argument de plus pour réintégrer l’école si tu décides – oh j’ai peur – de me virer. » Souriante, elle lui tourna le dos et pris de l’eau dans le creux de ses deux mains, s’en éclaboussant sur le visage avec un soupir. L’eau devenait rouge. La rousse trouvait ça drôle. Elle en but une gorgée et se retourna vers la pionne. « Je m’en fiche de toutes les menaces que tu pourras faire. Je m’en fiche que tu dises que tu me vireras, punis-moi si tu veux, fais tout ce qui te fais plaisir ça changera rien. Et si tu me frappes, tu trouveras mes poings en retour sois en sûre. » Regardant la porte qui était derrière Taylor et se demandant si elle pourrait y passer sans qu’elle la bloque, elle décida de couper court à une conversation qui finirait par tourner en rond. « Je suis ici parce que je m’ennuyais en Biélorussie. Cette année ne me sert pas vraiment à grand-chose, je suis pas là pour être aimée et j’ai toujours fais ce que je voulais : je te le dis cash, c’est pas toi, une pionne frustrée de la vie qui est de mauvaise humeur et qui veut se défouler mais ne peut pas qui va te mettre en travers de mon chemin. Par contre tu peux essayer, qu’on s’amuse un peu. La seule personne à qui j’obéis c’est moi-même, alors c’est peine perdue pour toi. » Avançant et poussant d’une épaule la blonde, elle profita de passer à côté d’elle pour lui murmurer. « C’est con, on peut pas tous faire ce qu’on veut quand on veut. Tu verras, tu t’y feras. » Fronçant les sourcils, elle rajouta. « Ah, et au fait. J’espère que tu te soucies pas trop de l’opinion que les gens ont sur toi, parce que sur ce point-là on se ressemble : y’a peu de gens qui t’aiment, encore moins de gens qui te supportent. C’est la vie. »
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MessageSujet: Re: This is war. (sasha & taylor)   Sam 2 Mar - 1:52

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La surveillante avait perdu son calme et avait frappé la rousse. La claque était partie beaucoup trop vite, mais quel soulagement intense. Malgré l’air satisfait de la Rosenthal, la jeune surveillante s’estimait heureuse : elles avaient réellement trouvé un terrain d’entente, quoique l’autre en pense. Tout ce que la jeune fille allait pouvoir dire ensuite ne la toucherait pas. Même s’il y existait une part de vérité, Taylor savait exactement à quel endroit et quel moment, elle en était dans sa vie et jamais elle n’avait souhaité être appréciée ou pire être aimée dans Poudlard, au contraire. De plus elle avait besoin de se défouler aujourd’hui, à cause de cette satanée mission en compagnie de Zahara. Voilà que déjà la tension remontait en elle, Taylor garda son visage impassible mais se força à respirer très lentement pour que le morceau passe. Elle avait perdu son calme une fois aujourd’hui, cela était amplement suffisant. « Tu penses que ça m’importe ? » Ses sourcils s’élevèrent gracieusement, Sasha avait décidé de la tutoyer ? Très bien. Cette fille n’avait réellement aucune éducation, mais tant pis, si elle souhaitait jouer à cela, Taylor saurait parer et la surpassait, comme elle le faisait toujours. « Frappe, si ça peut te défouler. Ça ne me donnera qu’un argument de plus pour réintégrer l’école si tu décides – oh j’ai peur – de me virer. » La seule réaction de la surveillante fut de rire. Pensait-elle sérieusement qu’elle pourrait revenir dans l’école une fois virée ? Pensait-elle réellement que la parole d’une élève contre celle d’une mangemort respectée valait quelque chose ? Un meurtre à cette époque se camouflait si bien. Et quand on avait un peu de jugeote on se doutait bien que les disparitions n’étaient pas anodaines. Les élèves étaient trop plein d’espoirs, c’en était presque touchant. Cette jeune fille, qui avait eu pourtant l’air un peu plus dégourdie que le reste des étudiants, ne valait guère mieux qu’eux. Dommage, c’était une personne de plus à sa liste des meurtres. « Je m’en fiche de toutes les menaces que tu pourras faire. Je m’en fiche que tu dises que tu me vireras, punis-moi si tu veux, fais tout ce qui te fais plaisir ça changera rien. » Le discours de l’adolescente rebelle l’ennuyait. Seulement l’idée qu’elle tomberait bientôt de bien haut permettait à Taylor de garder son sérieux. Cela lui permit même de sourire devant la petitesse de ses paroles. C’était si optimiste et naïf. « Et si tu me frappes, tu trouveras mes poings en retour sois en sûre. » Voilà enfin une parole qui plaisait à la blonde. Quoique, cela voulait dire que la rousse aussi avait envie de se battre et jamais elle ne voudrait lui offrir plaisir. Ce serait bien trop facile et trop aimable. Elle chercha une porte de sortie qu’elle trouva, ça allait envoyer du lourd. Voilà que la rousse continuait son monologue, tout en semblant très fière d’elle. Chose qui avait le don d’exaspérer la blonde. La septième année s’avança et murmura à l’oreille de la surveillante. « C’est con, on peut pas tous faire ce qu’on veut quand on veut. Tu verras, tu t’y feras. » Naïve petite biélorusse. Ici, à Poudlard, Taylor était en terrain conquis alors d’un côté, si, elle faisait tout ce qu’elle voulait. Certes le mage noir avait la dernière décision et c’était lui qui rythmait sa vie, mais cela lui allait parfaitement, elle l’aurait suivi au bout du monde. Alors ce n’était pas une jeune fille exilée de son pays natal, qui allait lui dire ce qu’elle pouvait faire ou non. « on se ressemble : y’a peu de gens qui t’aiment, encore moins de gens qui te supportent. C’est la vie. » un éclat de rire sortit de la fine gorge de la blonde. Oui, elles se ressemblaient d’un certain côté, mais c’était censé lui faire mal ? Lorsqu’on est apprécié du Lord en personne, qu’on va bientôt se marier et qu’on n’aime personne ; est-ce important d’être craint ? Bien sûr. Ce n’était pas que les élèves ne la supportait pas, c’était qu’ils avaient peur d’elle et c’était précisément son but, alors tout était bien dans le meilleur des mondes.

La scène devait être drôle à voir. Deux jeunes femmes, très séduisantes mais cela n’est pas le sujet, dans des toilettes, qui se crachaient des horreurs au visage comme des enfants en manque d’amour. Taylor assumait son besoin de cruautés, mais elle reconnaissait que cette scène paraissait ridicule. Elle n’était cependant pas prête à l’arrêter. D’un mouvement soudain et inattendu, elle attrapa le frêle poignet de la jeune fille qu’elle serra assez fort pour que la rousse ne puisse ignorer la force réelle et destructrice de la mangemort. « Attends, » si elle la tutoyait, pourquoi ne le ferait-elle pas non plus ? D’une voix presque attendrissante et compatissante elle continua « Je crois bien que je t’ai blessée à la joue. Montre-moi-la pour que je regarde cela de plus près, je connais un sortilège pour améliorer cela. Ne bouge surtout pas. » Le ton faussement conciliant ne trompait personne, mais l’avantage de Taylor était qu’elle au moins connaissait le sort qu’elle allait utiliser, chose que Sasha ignorait et ne pouvait que supposer en tremblant. Elle leva sa baguette et d’un murmure cruel elle prononça : « sanguinem vacum » littéral en latin cela signifiat « vide de sang ». Avec sa baguette la jeune femme assécha le sang de la rouge et or qui se trouvait sur ses joues, puis lentement elle enfonça son instrument de torture dans la peau de l’élève inquiète et aspira encore plus de sang. Ses yeux en étaient avides. Alors elle amplifia le sortilège et la peau du visage de Sasha pâlit dangereusement, ses lèvres blanchirent à une vitesse folle. Bientôt se fut le tour de son cou élègant. Puis tout son corps entier finit par se vider très lentement de son sang. Sept litre c’est énorme quand on y pense et la rousse devait bien être en train de se faire cette même remarque. Au bout d’un long moment, la femme finit par stopper le sortilège et Sasha s’écroula à ses pieds. « Tu vois, je fais ce que je veux ici. » Elle n’haussait pas la voix, elle n’en avait pas besoin elle se savait écoutée. Sasha gisait à ses pieds et cela lui procurait une joie immense. « Te voilà entre la vie et la mort, si je te tue personne ne me le reprochera, ton meurtre peut être dissimulé si facilement, personne ne m’accuserait bien que je sois la dernière personne à avoir été vue en ta compagnie. Seulement si tu meurs, qui sera là pour pleurer sur ta tombe ? Oh et bien … personne. » Elle savourait son instant de gloire. « Alors, quelles raisons ai-je de te garder en vie ? Aucune. Adieu. » Et Taylor enjamba la jeune fille pour s’éloigner. La Rosenthal souffrait le martyre, à deux doigts de la mort. Cependant elle senti une légère pression au bas de sa robe. Ainsi elle voulait vivre, elle voulait se battre. Voilà enfin une attitude positive pour la rousse. Taylor cependant continua sa route. Arrivée au pas de la porte elle se retourna. « Ce qui me plaît le plus, c’est que tu sais que j’en suis capable et que tu l’as bien compris. Aujourd’hui est peut être ton jour de chance ? » D’un coup de baguette, elle renvoya le contre-sortilège et peu à peu le corps, le visage, les lèvres de la jeune fille retrouvèrent leur couleur rosée. Elle respira intensément avec bonheur pendant que la blonde ricanait. « Ne te réjouit pas trop vite, je ne souhaite pas que cela recommence, jamais. Tu ne réponds qu’à toi-même ? Excellent parce que moi je ne suis que le Lord et je crois bien qu’il a des idées encore mieux que les miennes. » Elle se rapprocha de la biélorusse qui avait fini par se relever. Taylor voyait bien que la position avait été humiliante. « Au fait, tu penses réintégrer l’école si jamais je t’en fais partir ? Arrête de rêver, tu as peut être du charme ou un potentiel, très mal utilisé, de pouvoir sur les autres, mais face à moi tu n’as aucune chance. Pensais-tu sincèrement que la parole d’une élève vaille face à la mienne ? Voire celle de ton père ? Le Lord sait et connaît beaucoup plus de chose que tu n’imagines et j’ai acquis sa confiance. Chose que tu es très loin de posséder alors à ta place je me ferais toute petite et j’arrêterais de péter plus haut que mon cul. » Conseil d’amie. Les lèvres de l’ancienne langue-de-plomb s’étirèrent en un sourire. Amie. Chose improbable. Puis en plus du fait que cela ne se produira jamais, Taylor n’en avait pas la moindre envie, cette moins que rien n’en valait pas la peine. Elle planta son regard dans celui de la rousse, attendant sa réponse. Qu’allait-elle retrouver à dire ? Taylor était bien curieuse.

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