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  « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)

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    Méryt ҩ keep calm and dance like a unicorn
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MessageSujet: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Mer 1 Aoû - 22:16


go live, live your dream
Kenneth & Méryt-Ahmès.




Ce matin là, Méryt-Ahmès se leva dans un sale état. Elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit à cause de son horrible voisin. En effet, ce dernier venait tout juste de débarquer avec sa colocataire. Pour l’occasion, ils avaient fait une crémaillère des plus bruyantes que Jasmine n’ai jamais entendu. Méryt-Ahmès et Tobias n’avaient pas été invités, la jeune femme leur avait précisé quelques jours plus tôt que ce n’était pas la peine de leur envoyer d’invitation. Plusieurs fois pendant la nuit, Méryt-Ahmès avait tapé dans le mur pour leur intimé gentiment de baisser la musique. Israël avait surement mal interprété son geste car la musique n’avait pas cessé d’augmenter. Le réveil avait été des plus durs ce matin là, malgré la grasse matinée qu’elle s’était accordée. En effet, la jeune femme avait posé sa matinée, ayant prévu le coup du mangemort. La phénix se doutait bien qu’Israël faisait pour les embêter, elle et Tobias. Justement ce dernier était rentré plus tard que d’habitude et avait dormi à point fermé. Au moins, ça n’avait pas empêché une personne de dormir. Méryt-Ahmès sortit de son lit, posant ses pieds sur le sol froid de sa chambre. Elle enfila un gilet et se dirigea vers la cuisine. Elle but un tout d’abord un café, puis engouffra deux biscottes à la confiture dans sa bouche. Méryt-Ahmès ne mangeait pas vraiment le matin, elle gobait les aliments. Elle faisait ça quand elle était seule, quand il n’y avait personne a impressionné ou à plaire. Puis elle retourna dans sa chambre, prit une douche express et enfila un jean ainsi qu’un chemisier. Elle sortit de l’appartement tel une tornade, prenant au passage son sac et un blouson. Elle descendit les escaliers la menant au hall de l’appartenant. La jeune femme y trouva son hibou. Il avait entre ses serres la Gazette du sorcier et quelques lettres. La jeune femme s’en empara, caressant la tête de l’oiseau en signe de remerciement. Elle ouvrit tout d’abord le journal, le lisant en diagonal. Méryt-Ahmès était absorbé par un article sur le Quidditch quand la porte d’entrée s’ouvrit. La phénix ne leva pas la tête, elle n’était pas particulièrement de bonne humeur ce matin. Il ne fallait donc mieux pas que son voisin l’aborde. Bien sur, il avait fallu qu’elle tombe sur celui qu’elle ne voulait croiser pour rien au monde. Israël tenait dans ses mains un sachet. A l’odeur, cela devait surement être des viennoiseries. « Je ne te savais pas aussi attentionné. » lui lança-t-elle froidement quand il s’approcha un peu trop près d’elle à son goût. Israël afficha un sourire joueur. Elle avait une sacrée envie de le claquer. « Pour je te l’ai montré la dernière fois… » dit-il tout en se penchant vers elle. Méryt-Ahmès le vit venir et avant que ses lèvres n’arrivent à leur but, elle mit sa main sur la bouche de l’homme. Elle l’obligea à se reculer. « Je sais que je peux paraître un peu enfantine, mais je ne me laisse pas embobiner. Va voir ta coloc’ pour ça. » Elle se dégagea et sortit de l’immeuble.

Méryt-Ahmès marchait en direction de Honeyduckes. Elle savait que dès qu’elle arriverait là-bas tout irait mieux. Cet endroit était le paradis pour elle. Son paradis sucré. Elle était dans son élément. Elle pouvait être elle-même, sans se préoccuper des autres. Quand elle entra dans la boutique, sa collègue était déjà présente. Elles s’échangèrent les banalités d’usage « bonjour. Tu vas bien ?... ». Sa journée commença enfin. La fin de matinée fut très calme. C’était souvent le cas pour un samedi matin. La plupart des personnes faisaient la grasse matinée et très peu de magasins étaient ouverts. La boutique de confiseries échappait à la règle. Méryt-Ahmès en profita pour faire le point sur la réserve et elle fit les comptes. Au plus grand malheur des jeunes femmes, l’après-midi fut aussi triste et silencieux que la fin d’après-midi. En effet, peu d’élèves de Poudlard pouvait sortir. Méryt-Ahmès avait eu vent des règles durcies au château. Bientôt le Lord les empêcherait de s’amuser. C’était triste. Et tout ça mettait Méryt-Ahmès hors d’elle. Elle supportait de moins en moins ce que devenait le monde magique. Il devenait un peu trop noir à son goût avec tous ses mangemorts. Jasmine aurait voulu voir les élèves de Poudlard, ils commençaient à lui manquer. Comme les Weasley, ses grands gourmands qui lui achetaient une tonne de friandise à chaque fois qu’ils passaient à Honeyducke. Il y avait Kenneth aussi. Ce jeune homme de sixième année qui appartenait à la maison de Gryffondor. Il était vrai que depuis quelques mois, leur relation n’était pas au meilleur point. Mais elle aurait aimé le voir, juste l’observer. Son visage lui manquait. Juste l’apercevoir aurait pu illuminer tout le reste de sa semaine. L’ancienne Poufsouffle soupira bruyamment et partit dans la réserve. Elle voulait s’occuper. Elle ne pouvait pas rester là à rien faire, elle en était incapable. Jasmine se mit donc à ranger la réserver. Elle bougea quelques cartons. Soudain elle se figea. Elle venait d’entendre un bruit étrange. Elle regarda vers la porte, mais constata que celle-ci était fermée. Personne n’était rentré. Elle regarda autour d’elle et retint un cri. Elle porta la main à sa bouche. Une deuxième porte venait d’apparaître, comme par magie. Elle aurait juré que quelques minutes plus tôt cette porte n’était pas là. C’était étrange, très étrange. Méryt-Ahmès enleva les derniers cartons qui traînaient et l’observa de plus près. Elle saisit la poignée et n’eut aucune mal à l’ouvrir. La jeune femme laissa la porte coulisser et découvrit un tunnel. Il faisait noir, mais elle pouvait facilement imaginer que ce tunnel l’amènerait loin, très loin d’ici. Elle jeta un dernier coup d’œil derrière elle, puis elle pénétra à l’intérieur.

Dès qu’elle eu fait quelques pas, la porte se referma sans un bruit. Méryt-Ahmès se retrouvait maintenant dans le noir. . « Lumos. »La phénix commença son ascension. Le sol était jonché de racines et Méryt-Ahmès devait faire un effort considérable pour ne pas tomber. Plusieurs fois elle trébucha ou se prit une motte de terre. Elle marchait dans ce tunnel depuis une vingtaine de minutes et n’en voyait toujours pas le bout. Jasmine se demanda si elle avait bien fait de rentrer là dedans. Qui sait ce qu’y l’attendait à l’autre bout. Elle pouvait très bien tomber sur un troll ou se retrouver dans un lac en face d’un énorme calamar ou encore se faire attaquer par un scroupt à pétard enragé. Ou pire encore, se retrouver au beau milieu. Que lui feraient-ils à elle une phénix ? Un frisson parcourut l’échine de la jeune femme. Elle allait faire demi-tour quand elle distingua dans le noir les formes d’une nouvelle porte. Elle fit encore quelques pas et la poussa. Méryt-Ahmès fut alors aveugler par la lumière. Elle mit quelques minutes à ouvrir de nouveau les yeux. Elle regarda autour d’elle, ne reconnaissant pas l’endroit. Puis elle remarque quelqu’un assit, dos à elle. Il ne l’avait surement pas entendu arriver. Elle s’approcha de l’homme. Il avait l’air jeune, très jeune. Tout en s’approchant, Jasmine reconnut le jeune homme qui se dressait devant elle. . « Kenneth ! » cria-t-elle surprise. Ce dernier sursauta, ne s’attendant surement pas à voir quelqu’un débarquer. Elle ne savait pas trop comment se comporter avec le jeune homme. En effet c’était bien elle qui avait mit à fin à leur idylle secrète. Ce qu’elle regrettait maintenant. Durant ses quelques mois, elle s’était rendu compte à quel point elle tenait à Kenneth, à quel point elle aimait être dans ses bras. Il est vrai qu’ils avaient un grand écart d’âge, mais Méryt-Ahmès se sentait bien avec lui. Elle ne ressentait ça qu’avec lui et personne d’autre. Elle avait essayé mainte et mainte fois de ne plus ressentir ça, mais en vain. Elle ne cessait de penser à lui. Le jeune homme était désormais une partie de sa vie, qu’elle le veuille ou non. Kenneth se dressait maintenant devant elle, plus beau que jamais et elle ne savait pas quoi faire, comment réagir. Elle lui posa alors la première question qui lui passa par la tête, une question bête et sans aucun intérêt : . « On est où là ? » Il attendait surement autre chose, mais Méryt-Ahmès ne savait pas quoi lui donner d’autre. Elle ne voulait pas lui faire du mal, pas encore une fois..

@destiny.

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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Ven 3 Aoû - 9:11





You are my dream.

Kenneth avait passé une nuit des plus déjantées, et il avait une mine littéralement affreuse. En effet, les Gryffondor avaient décidé d'organiser une petite excurtion clandestine au dehors, et le sixième année en payait à présent la facture. Adrian était dans le coup et ils avaient bu jusqu'à pas d'heure, pour être franc, Kenneth ne s'était jamais vu dans un état pareil. Lamentable, il était lamentable, et personne n'aurait pu démentir une telle chose. La veille, ils s'étaient lancés des tas de paris, et les égratignures qu'il possédait un peu partout sur le corps ne pouvaient tromper, on n'aurait dit qu'il s'était battu, alors qu'il ne s'agissait que de marques de branches qui lui étaient revenus dans les bras, sous les rires de ses camarades, qui devaient être dans un état bien plus pitoyable que le sien, il en était persuadé. Au petit matin, lorsque l'on vint le réveiller pour qu'il rejoigne sa table de déjeuner aux côtés des autres maisons du château - et peut-être un peu pour l'empêcher de dormir des décennies - le jeune homme décida de faire un léger détour en direction des salles de bains masculines, une petite escale, ce n'était pas grand chose, et il en avait réellement besoin. Frottant son corps de toutes les forces qu'il lui restait, essayant tant bien que mal de faire disparaître les déchirures qui avaient pris possession de sa peau, le jeune homme se lava, revigoré, et fit même une chose inhabituelle : il se peigna. Kenneth se serait applaudit lui-même si des entailles n'ornaient pas ses mains - douce réalité. Le lion enfila un fin débardeur marron ainsi qu'un bermuda, et se dirigea vers le premier étage. Car si la douche avait rendu son réveil plus facile, et lui avait fait recouvré sa joie de vivre de tous les jours, le jeune Gryffondor se sentait vidé de toute part, et il ne souhaitait guère passer une journée avec une forme pareille. « Oh bon sang, Kenneth ! » hurla l'infirmière lorsque celui-ci franchit le pas de la porte de l'infirmerie. Par merlin, Victoire dégénérait ? Le jeune homme aurait voulu lui dire que tout allait bien et qu'elle n'avait aucune raison de se faire un sang d'encre, mais la bonne femme l'avait figée sur place, avec son regard inquiet, alors Kenneth s'abstenut de parler momentanément. Victoire reprit « Qu'est-ce qu'il t'est donc arriver ? D'habitude, c'est Sarah que tu m'amènes dans un état pareil, pas toi. » Un ton de reproche mélangé à une sensation de frayeur ? Cela semblait exactement être ce que souhaitait exprimait l'infirmière. Le sixième année se contenta d'hausser les sourcils, il n'avait pas grand chose à dire si ce n'est qu'il mourrait de faim et qu'il espérait qu'elle puisse le guérir rapidement afin qu'il puisse sortir d'ici au plus vite. Qui plus est, elle n'avait pas de raison de se mettre dans un état pareil, il n'y avait que quelques entailles, déchirures, trous, sang... hum. S'approchant de lui avec une petite baume, Victoire annonça « Ça risque un peu de piquer. » et avant même que le jeune lion n'ait eût le temps de saisir ce dont elle voulait parler, une douleur imminente lui arracha l'avant-bras. Un peu, UN PEU ? Impassible cependant, Kenneth laissa Victoire lui appliquait les soins nécessaires à ses entailles, omettant de lui préciser avec exactitude les circonstances de ses blessures, avant de remercier l'infirmière et de rejoindre la Grande Salle, observant sa peau se reformer de minute en minute.

Une fois que Kenneth eût poussé les grandes portes du rez-de-chaussée, et qu'il ait pu se rendre compte par lui-même que la Grande Salle était littéralement bondée, Kenneth sembla reconnaître Adrian un peu plus loin, et vint s'asseoir à ses côtés. Bon sang, si Kenneth avait eût l'idée de la douche et de l'infirmerie, Adrian, lui, ne semblait pas avoir été éclairé de la même inspiration. Il avait une mine catastrophique, et déchiqueté n'aurait pas été un terme assez exact pour décrire son état. « Par la barbe de merlin, Adi, tu es à faire peur ! » lâcha le sixième année, très sérieusement, avant d'éclater littéralement de rires. Kenneth ne mentait pas, Adrian était désolant à voir, véritablement, et le gryffondor ignorait presque comment ces deux là avaient réussi à subir de tels dégâts, c'était fou comment une soirée avec son meilleur ami pouvait parfois tourner étrangement. Mais Kenneth connaissait comme si il l'avait fait son meilleur ami, et il savait qu'il ne prendrait pas à cœur la réflexion qu'il lui avait faite, il plaisantait, et c'était leur genre à eux deux, ces plaisanteries froides. Ne se faisant pas attendre, le regard noir qu'arborait Adrian dans ce genre de situation apparut, visant pleinement Kenneth, et celui-ci, amusé, se pencha pour prendre des pan-cakes. Suite à cette petite rencontre, le sixième année avala près d'un litre de jus de citrouilles, avant de pouvoir affirmer que sa gorge n'était plus en feu. Le rouge et or n'avait rien de particulièrement prévu pour sa matinée, mais il savait une chose : il avait besoin de calme ce matin-ci, sinon, sa tête allait exploser, et pas qu'un peu. Réfléchissant quelques instants à la destination qu'il pourrait rejoindre pour atteindre son but, le visage du jeune homme s'illumina soudainement, une idée de génie l'avait traversé. Bon, d'accord, Kenneth se rendait régulièrement à cet endroit, il priait toujours pour un lieu calme et posé, où il ne serait point dérangé, et la même salle s'offrait toujours à lui. Le Gryffondor l'avait découverte à la suite d'une rupture difficile avec une adulte, une personne qu'il avait aimé, et pas qu'un peu : Méryt-Ahmès. La salle était venue à lui, comme par magie, et il y retournait à chaque fois qu'il avait besoin de remettre ses idées en place, ou qu'il souhaitait tout simplement trouver du calme, mais généralement, il pensait à elle. Bon sang, elle lui manquait, plus qu'il ne l'aurait jamais imaginé, et Kenneth ne vivait pas bien la fin de leur relation. Bien sûr, Méryt avait su trouver les mots justes, mais cela ne changeait rien à la peine du jeune homme, ça non.

Kenneth emprunta les innombrables couloirs qui menaient à la salle qu'il désirait. Elle se trouvait loin, haut, et il fallait y penser grandement, la voir beaucoup, pour qu'elle se forme pour soi. Kenneth voulait s'isoler, et après qu'il ait parcouru la trotte qu'il fallait, la salle sur demande apparut à lui. Elle était plutôt grande, aux murs fades et gris, comme dans les souvenirs de Kenneth, mais sur un pan de mur se trouvait des mots. Ces mots, Kenneth les avaient écrits, en Fourchelang. Ils exprimaient ses pensées, ses états d'âme, des choses qu'il aurait voulu dire, mais qu'il ne voulait pas qu'elles soient lues, alors les écrire dans une langue qu'il était rare de posséder, c'était parfait. S'asseyant sur le sol frais de la salle, les mains posées derrière lui afin de soutenir son dos, le sixième anné s'était mis face aux lettres étranges qu'il avait écrit, et il les admira, silencieusement. Il parlait de l'amour, beaucoup, et il vit sur un pan de mur cette phrase « l'amour s'impose à nous, par mille chemins qui soient. », et Kenneth n'aurait su imaginer qu'une phrase sortant purement de son esprit aurait pu le ramener à la réalité. « Kenneth ! » Par instinct, Kenneth sursauta de tout son corps, littéralement plongé dans ses écritures précédentes, et il sortit sa baguette magique, la pointant sur la personne qui venait d'apparaître d'il ne savait où, quand soudainement, son cœur s'arrêta. Non, ça ne pouvait pas être elle, cela était impossible, il ne pouvait pas penser à elle et qu'elle apparaisse automatiquement à ses côtés, Kenneth était en plein rêve, il avait trop bu la veille et voilà qu'il se mettait à divaguer, le Gryffondor ne toucherait plus à une goutte d'alcool de si tôt, il s'en faisait la promesse solennelle, car si c'était pour finir avec des hallucinations plus vraie que nature, non merci.

Bien entendu, même si le jeune lion ne faisait que rêver, il s'agissait sûrement du plus rêve qu'il n'avait jamais connu, car elle était si belle, exactement comme dans ses souvenirs, pétillante et... extraordinaire. La belle brune s'avança vers lui et, rangeant sa baguette dans la poche arrière de son pantalon, Kenneth prit conscience qu'il n'était pas en train de rêver, car Méryt semblait à la fois heureuse et gênée de le voir, et que si cela n'avait point appartenu à la réalité, il l'aurait déjà enlacé et embrassé. Le cœur du sixième année se rétracta dans sa poitrine, c'était comme si il manquait soudainement d'air, et que Méryt était son oxygène, qu'elle était la seule à pouvoir le rendre plus vivant, et cela était en quelque sorte vrai. Ne se remettant toujours pas de ses émotions, et du choc de sa venue, Kenneth n'assimila pas immédiatement les paroles que Méryt prononça « On est où là ? » Réfléchissant quelques instants, si pour le Gryffondor il était évident qu'il se trouvait exactement là où il devait être, et si Méryt ignorait où elle se situait, c'était forcément qu'elle n'était pas venue ici de son gré. Ou alors... Enfin, non, Kenneth ne voyait strictement pas comment la belle avait réussi à rentrer dans le château, et sa béatitude ne pouvait que se lire sur son visage. Prenant finalement bien compte qu'il se trouvait face à la plus belle personne qui soit, un sourit s'étira sur ses lèvres et, d'un regard perçant et chaleureux il dit « Dans la salle sur demande... » il marqua une pause, se disant que cela ne l'aiderait peut-être pas tant que ça « ... à Poudlard. » La question de comment elle était arrivée là trottait pleinement dans sa tête, mais elle était quelque peu enfouie sous le contentement et la joie que Kenneth ressentait, en voyant Méryt. Il était des plus heureux de la revoir, et maintenant qu'elle se retrouvait face à lui, les sentiments qu'il ressentait à son égard étaient encore plus forts, comme dédoublés ou quelque chose du même genre. Plongeant ses grands yeux bruns dans ceux de la brunette, le rouge et or demanda, en se grattant le crâne d'une main, et tentant à son tour de tenir la discussion, il dit « Je suis étonné de te voir ici. Comment... » cela n'allait pas être si facile finalement, il était si hébété que rien ne semblait vouloir sortir correctement. « Comment es-tu arrivée jusqu'ici ? » il marqua une nouvelle pause, pendant laquelle il admira pleinement le visage de celle qui avait été - à sa plus grande joie - sa bien aimée, et il ne put qu'une fois encore ne la trouver que resplendissante. Se rendant compte qu'il fixait ses lèvres, le gryffon releva subitement la tête vers Méryt et ajouta « Enfin, je veux dire, entrer dans le château, comment tu as fait ? C'est surveillé, non ? » Bien Kenneth, gentil garçon, enfonce-toi un peu plus, comme si tu ne savais pas que Poudlard était l'une des surfaces les plus surveillées au monde. Secouant la tête comme pour effacer sa bêtise, Kenneth avoua, quelques minutes plus tard, alors que ses iris étaient toujours scotchés à ceux de Jasmine « Je... suis content de te voir. »
(c) B-NET

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« boy in the wood »
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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Ven 3 Aoû - 21:11


i want to feel the sunshine on my face
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Sa curiosité avait pris le dessus. Jamais elle n'aurait dû pénétrer dans ce tunnel. De plus, elle n'avait même pas prévenue sa collègue de son départ. Et si jamais il lui arrivait quelque chose ? Personne n'en saurait rien. Méryt-Ahmès partait vers l'inconnu et elle doutait de plus en plus de son choix. La jeune femme était une casse-cou et à cause de ça elle s'était souvent retrouvée dans des situations embarrassantes. Elle arrivait à s'en sortir, mais là le pourrait-elle ? Elle se posait un tas de questions, mais elle ne cessait pas pour autant d'avancer. Maintenant qu'elle y était, elle ne voulait pas faire demi-tour. C'était inconcevable. La lumière que dégageait sa baguette magique n'était pas suffisante. Elle n'allait pas plus le loin que le bout des pieds de la phénix. C'est ainsi qu'elle se prit plusieurs fois les pieds dans des racines, des tas de terre... Mais comment ce passage était-il apparut ? Elle pouvait jurer que la porte qui s'était matérialisée dans la réserve à Honeyducke n'était pas là depuis des années. Elle l'aurait vu depuis le temps. Tout ça était bien nouveau. Jasmine continuait de marcher, mais il faisait des plus en plus noir et le bout de sa baguette devenait qu'un simple point lumineux. La phénix commençait à avoir peur. Soudain quelque chose apparut, au loin. Elle distingua alors les formes d'une porte. Elle se dépêcha et se retrouva très rapidement au près d'elle. Elle mit la main sur la poignée et la tourna. Une lumière aveuglante pénétra alors dans le tunnel. C'était une lumière blanche, claire, pure. Méryt-Ahmès prit un moment avant d'ouvrir les yeux, tellement elle était éblouie. Quelques minutes plus tard, la jeune femme découvrit enfin où ce tunnel l'avait mené. Elle se trouvait maintenant dans une grande salle. Elle possédait des murs gris. Jasmine remarque que sur un pan du mur, il y avait une sorte d'écriture qu'elle ne put reconnaître. C'est alors qu'elle le remarqua. Il était assis face à ses étranges phrases écrites dans une langue inconnue à Méryt-Ahmès. En s'approchant, elle reconnut le jeune homme et elle ne pu s'empêcher de crier son doux prénom. Kenneth se tenait devant elle. Jasmine n'en croyait pas ses yeux. Elle ne remarqua même pas la baguette magique pointée sur elle. La jeune femme était trop occupée à regarder le Gryffondor. Il était aussi beau que dans ses souvenirs, plus beau même. Elle se mordit la lèvre inférieur, tout en continuant d'avancer vers lui. Bien sur elle ne savait comment se comporter avec lui. La jeune femme avait mit fin à leur relation, il y avait quelques moins maintenant. Elle avait jugée que c'était trop dangereux pour eux deux, mais surtout qu'elle commençait à s'attacher au jeune homme. Il semblait encore plus désorienté qu'elle. Il devait surement douté de sa réelle présence. Elle même doutait que Kenneth se tenait réellement devant elle, même si elle l'espérait de tout son coeur. Elle lui demanda alors où ils se trouvaient. C'était la première question qui lui était venu à l'esprit. Elle ne savait quoi lui dire d'autre, elle ne savait comment se comporter pour ne pas lui faire mal.

Le rouge et or réfléchissait à la question. Méryt-Ahmès, quand à elle, continuait de l'observer. Elle aurait aimé pouvoir le toucher, caresser son visage... Il lui manquait horriblement. Et ce manque se faisait de plus en plus savoir maintenant qu'ils se trouvaient tous les deux, seuls et proches l'un de l'autre. C'était la première fois depuis des mois. Jasmine observait les traits du jeune homme. Il semblait en pleine incompréhension. Il se demandait surement comment avait-elle fait pour arriver ici. Elle même ne le savait pas vraiment. C'est alors qu'elle vit son visage se transformer. Le plus beau des sourires apparut sur son visage d'ange et il lui lança le regard le plus chaleureux que la jeune femme n'ai jamais reçu. « Dans la salle sur demande... » Tout cela lui disait vaguement quelque chose, elle en avait déjà entendu parler quelque part, mais où ? Tout ça ne lui revenait pas, mais Kenneth continue. « ... à Poudlard. » Poudlard ? L'école de magie ? Son ancienne maison ? Elle y était réellement. C'était impossible ! Comment ? Un sourire étira les lèvres de la jeune adulte et ses yeux pétillèrent, comme si ils étaient remplis d'étoiles, des milliers d'étoiles. Elle n'en croyait pas ses oreilles. C'était merveilleux. Elle était de retour à Poudlard. Enfin dans une des salles de Poudlard plus exactement. C'était là qu'elle avait entendu parler de la salle sur demande, sans pour autant l'avoir jamais vu de ses propres yeux. Et c'était chose faite. Elle pouvait mourir tranquille. Enfin non pas tout de suite. Avant, elle voulait continuer de parler avec son ancien amant. Elle le regardait toujours. Elle ne le quittait pas des yeux. Enfin il plonge ses belles prunelles marrons dans celles de Jasmine. Kenneth se gratta la tête et Méryt-Ahmès ne pu s'empêcher de le trouver adorable, beau... Il continua de parler : « Je suis étonné de te voir ici. Comment... » Il avait du mal à parler. Le bellâtre devait surement être décontenancé et c'était tout à fait compréhensible. Méryt lui offrit un sourire timide, le poussant à continuer. « Comment es-tu arrivée jusqu'ici ? » C'était une bonne question, une très bonne question. Méryt-Ahmès ne répondit pas tout de suite. Elle cherchait les mots pour que la situation dans laquelle elle s'est retrouvé paraisse moins bizarre, étrange. La jeune femme remarqua que Kenneth l'observait sans retenue. Elle en fut flattée et ses joues commencèrent à rosir. Les yeux du lion s'arrêtèrent sur ses lèvres un petit instant, ce qui n'échappa pas à Méryt. Puis il releva vivement la tête, comme si ce qu'il venait de faire était une horrible faute. Il continua donc à parler. « Enfin, je veux dire, entrer dans le château, comment tu as fait ? C'est surveillé, non ? » Jasmine en pu s'empêcher de sourire. Arthur était merveilleux, le plus incroyable garçon qu'elle ai connu. Elle voulu ouvrir la bouche, lui expliquer la situation, mais Kenneth avait pris les devants. Il avait replongés son regard dans celui de Méryt tout en lui avouant la plus belle chose qu'elle est entendu depuis bien longtemps : « Je... suis content de te voir. »

Le coeur de la phénix rata plusieurs battements. Ces paroles lui faisaient énormément plaisir. Elle voulu s'avancer, le serrer dans ses bras, mais c'était surement trop tôt et déplacé par rapport à ce qu'elle lui avait fait. Elle se retint donc de lui sauter au cou, de l'embrasser... Oh oui ! elle en rêvait. Elle décida qu'elle pouvait désormais répondre à ces questions. Elle espérait avoir trouver les mots justes pour pouvoir tout bien expliquer. Tout ça n'était pas vraiment son fort. « Euh tu vas surement trouver ça bizarre. Très étrange même. Plus étrange qu'un troll qui fait de la danse classique en tutu rose. » Et voila qu'elle partait en free style. A quoi bon avoir entendu pour dire des bêtises pareil. « J'étais dans la réserve de Honeyducke. Je rangeais les cartons quand pop!, fit-elle pour imiter l'apparition d'un objet, y a une porte qui est apparu. » Elle se demandait si Kenneth allait réellement la croire. Une porte ne pouvait pas apparaître comme ça, sans raison. « Bien sur, tu me connais. Je suis une véritable curieuse et un petit peu casse cou. » dit-elle en miment le petit avec ses doigts. « Alors je l'ai ouverte et j'ai suivit le tunnel. Quelques minutes de marche parmi les racines et autres trucs bizarres et je suis atterrit ici.» Elle leva la tête vers Kenneth. Ce fut à son tour de plonger son regard dans celui du beau lion. Bien sur, elle n'avait pas fini de parler et elle allait reprendre la parole dans peu de temps en grande bavarde qu'elle était. Mais Méryt-Ahmès voulait lui laisser le temps d'assimiler tout ça. « Je te promets que c'est pas des conneries. J'oserais jamais te faire ça. Le problème c'est que je sais pas comment ce tunnel est apparu. Plusieurs fois j'ai cru que j'allais tomber dans un piège d'un mangemort ou d'autres créatures bizarres et monstrueuses dont m'a parlé Pan, tu sais l'assistant en soins de créatures magiques. » Pan Wells était son meilleur ami. Il était extrêmement loufoque, plus que sa cousine Juyne. Il aimait particulièrement les créatures magiques, surtout depuis qu'il avait voyagé un peu partout dans le monde. « Je t'avoue que tout ça est très trrèèès étrange. » Elle s'arrêta de parler. Elle savait qu'elle parlait trop quelques fois, mais c'était plus fort qu'elle. Être en compagnie du jeune homme n'arrangeait pas franchement les choses, loin de là même ! Elle se sentait tellement bien avec lui qu'elle pouvait parler pendant des heures et des heures. Elle s'avança, s'approchant un peu plus de lui. « Moi aussi... Enfin je veux dire, je suis très heureuse de te revoir. » lui dit-elle. Elle tendit la main vers lui, elle pausa sa délicate paume sur sa joue. Elle la lui caressa, tout doucement. Elle ne voulait pas le brusquer, mais elle avait terriblement envie de le toucher. « Tu m'as énormément manqué. » Elle déglutit et retira sa main. Elle baissa les yeux et ils furent irrévocablement attirés par un pan du mur. C'était celui où il y avait d'étranges dessins ou écritures. Méryt-Ahmès n'aurait su dire. Elle s'avança vers cette partie de la salle et les regarda, essaya de les décrypter. Sa tête se tourna lentement vers Kenneth. « C'est quoi tout ça ? C'est toi qui les as écrit ? » La phénix était terriblement curieuse. Elle ressemblait vraiment à une gamine désirant tout savoir à ce moment présent. Oui, elle était désireuse de le connaître un peu mieux, même si elle savait beaucoup de chose sur lui.

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Dernière édition par Méryt-Ahmès J. Calloway le Jeu 18 Avr - 5:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Dim 5 Aoû - 23:25





You are my dream.

Méryt, la seule personne avec qui il avait réellement eût un amour fou, avait surgit de nulle part, tandis qu'il se trouvait tranquillement assis dans la salle sur demande, remuant comme il se devait ses pensées. Par merlin, le jeune homme - qui avait une gueule de bois épouvantable - n'aurait jamais pu imaginer qu'elle vienne lui rendre visite dans un moment pareil. Ayant toujours sa baguette pointait droit vers la nouvelle arrivante d'un passage qui se refermait à vue d’œil, le Gryffondor put cependant lire sur le visage de la belle qu'elle était arrivée là par hasard. Si la jeune femme semblait hébétée, il fallait voir la tête de Kenneth pour comprendre ce qu'était la totale stupéfaction. En effet, le jeune homme pensait, quelques minutes plus tôt, à la belle, avec qui il avait partagé tellement de choses, et qui lui manquait terriblement. Sur le mur dos à lui à présent, se trouvait les mots, les phrases, citations, qu'il avait écrit lorsqu'il avait rompu avec Méryt, et que le rouge et or n'avait jamais été aussi mal en point. Celle que le jeune lion était justement en train d'observer, avant que la belle ne montre le bout de son nez et ne le surprenne, était celle dont il vérifiait à présent l'authenticité « l'amour s'impose à nous, par mille chemins qui soient. » ah bah là, pour le coup, il n'avait jamais rien dit de plus vrai, le petit chou. Abaissant sa baguette et la rangeant dans la poche arrière de son pantalon, Kenneth s'avança doucement vers Méryt, comme si sa présence n'était qu'un rêve, et qu'il n'aurait pour rien au monde brisé cette illusion. Méryt était la plus belle illusion que le jeune homme pourrait jamais avoir, c'était certain... Et il lui avoua le lieu où ils se trouvaient, non sans avoir longuement profité de la beauté suprême de l'adulte. Sublime, elle était sublime. Non, le mot était trop faible, elle était incroyablement magnifique, stupéfiante, à tomber par terre, à se verser une piscine sur la tête, à se faire brûler la main par un dragon, elle était... whaouh. Et le pire, c'est qu'elle l'était en permanence. Pourtant, Kenneth l'avait vu dans toutes les situations qui soient, heureuse, triste, au petit matin, au réveil, le soir, rien n'y faisait, cette femme était parfaite. Sans exagération.
Si le jeune homme était content de voir Méryt, l'expression perdre ses moyens n'aurait jamais été plus vrai qu'à cette instant précis, dans cette salle. En effet, Méryt l'avait surprise, il ne s'attendait strictement pas à son apparition et puis, c'est qu'il avait encore tant de sentiments pour elle, qu'il était, comment dire... gêné. Et Kenneth gêné, ça donnait à peu près cela « Je suis étonné de te voir ici. Comment... Comment es-tu arrivée jusqu'ici ? Enfin, je veux dire, entrer dans le château, comment tu as fait ? C'est surveillé, non ? Je... suis content de te voir. » ouais, c'était vraiment pas terrible. Il débitait tant de paroles qu'il aurait pu s'étouffer et qu'on ne s'en serait pas rendu compte.

Si le jeune homme se sentait ridicule, d'avoir tant perdu la face et d'avoir parlé comme un moulin à paroles, la couleur que prit le teint des joues de Méryt le rassura quelque peu. Effectivement, la belle devenait un peu plus rose, et cela révélait irrévocablement qu'elle se sentait aussi timide que lui. Mais par dessus tout, ce que ressentait Kenneth à l'intérieur de lui, c'était la joie, mélangé au manque, tout cela avec une pointe envie de la glisser entre ses bras, et de la serrer fort fort fort... Pour qu'elle comprenne à quel point il l'aimait, à quel point il voulait la retrouver. « Euh tu vas surement trouver ça bizarre. Très étrange même. Plus étrange qu'un troll qui fait de la danse classique en tutu rose. » euh... quuuuuuuoi ? Si Méryt le ramenait d'une part dans la réalité, il se trouvait, d'autre part, totalement perdu. C'était vrai, quoi, qu'était-elle en train de lui raconter ? Kenneth l'aurait sûrement pris pour une déjantée s'il s'agissait de quelqu'un d'autre, mais il s'agissait de Méryt, alors il éclata de rires, attendrit. La jeune femme poursuivit « J'étais dans la réserve de Honeyducke. Je rangeais les cartons quand pop! » « pop ? » répéta Kenneth, interloqué par le mouvement, et le mot, que Méryt avait employé. La jeune brune reprit, expliquant ainsi à Kenneth « y a une porte qui est apparu. » Une porte ? Sérieusement ? Mais comment une porte avait-elle pu apparaître devant elle dans la réserve d'Honeyducke, que Méryt et Kenneth avaient tant de fois arpenté ensemble. L'étonnement devait assurément se lire sur son visage, il n'y avait pas à dire et, d'une autre part, il se demandait comment Méryt avait pu pénétrer dans une porte inconnue sans hésiter. C'était dangereux, véritablement. Il savait que la demoiselle était exactement le genre de personne qui agissait ainsi, mais cela aurait pu être un piège, Kenneth, même si il était l'homme le plus heureux du monde en cet instant devant Méryt, ne pouvait s'empêcher d'en vouloir à Méryt d'avoir pris ce risque. Il tenait trop à elle pour qu'elle se comporte de la sorte. Comme si elle lisait dans les pensées du jeune lion, Méryt expliqua « Bien sur, tu me connais. Je suis une véritable curieuse et un petit peu casse cou. » un peu trop parfois, oui, ceci n'était plus à prouver... vraiment pas. « Alors je l'ai ouverte et j'ai suivit le tunnel. Quelques minutes de marche parmi les racines et autres trucs bizarres et je suis atterrit ici. Je te promets que c'est pas des conneries. J'oserais jamais te faire ça. Le problème c'est que je sais pas comment ce tunnel est apparu. Plusieurs fois j'ai cru que j'allais tomber dans un piège d'un mangemort ou d'autres créatures bizarres et monstrueuses dont m'a parlé Pan, tu sais l'assistant en soins de créatures magiques. » et elle aurait pu. C'était dangereux, mais Kenneth était clairement fasciné par ce que lui racontait la phénix. Méryt avait plongé ses yeux dans ceux de Kenneth, et le cœur de celui-ci se contracta. Après avoir assimilé tout ce que venait de lui dire la belle, il dit « Je te crois Méryt, je te connais. » il marqua une pause, bon sang, il la connaissait presque mieux que personne... Et cela lui serrait encore plus le cœur de le dire ainsi, de se rappeler à lui-même qu'ils avaient eût un passé ensemble, qui faisait qu'il la connaissait de la sorte. C'était... dur. « Tu as pris des risques en suivant le chemin, il aurait pu t'arriver quelque chose... » il disait cela avec un air doux et renfrogné à la fois. Imaginer qu'il puisse la perdre était... inconcevable. Se souvenant subitement que Méryt avait parlé de Pan, le jeune homme répondit - quelque peu en décalé - « Oui oui Pan, ton meilleur ami. » Il se rappelait tout à fait de lui, il ne l'avait pas rencontré souvent, sauf une fois, par erreur il faut dire, mais il avait été content de rencontre l'homme qui était le meilleur ami de celle qu'il aimait. C'était quelque chose d'essentiel, disons. Méryt reprit « Je t'avoue que tout ça est très trrèèès étrange. » oh ça oui, ça l'était, et pas qu'un peu. Kenneth aurait bien aimé pouvoir deviner l'origine de ce passage, qui l'avait mené directement jusqu'à lui. Il avait du mal à imaginer quelqu'un former ce passage pour faire qu'ils se rencontrent à nouveau. Très peu de personnes avaient eût vent de leur relation, et ils avaient presque toujours nié l'existence de leur liaison. Presque. Mais Kenneth voyait mal quelqu'un qui souhaiterait les faire se retrouver, au contraire, ce n'était pas très conventionnel, leur union. Mais qui que ce soit qui est crée ce passage, ou d'où il soit venu, Kenneth le bénissait. Instinctivement, Kenneth ne retint pas ses sincères paroles « Tu sais, si il t'était arrivé quelque chose, je ne m'en serais pas remis. » un aveu ? Cela y ressemblait bien. Le jeune homme baissa la tête et sentit la gêne l'envahir, il n'aurait pas du dire cela, il n'en avait pas le droit.

« Moi aussi... Enfin je veux dire, je suis très heureuse de te revoir. » Kenneth sentit la paume de la main de Méryt se poser sur sa joue, et il comprit qu'elle s'était avancée, et qu'elle tentait d'établir un contact, et cela ne laissait pas le jeune gryffon indifférent, ça non. Kenneth restait sans voix, avait-il bien entendu ce qu'elle avait dit ? Elle était contente de le voir ? Oh, si elle savait à quel point elle lui manquait... « Tu m'as énormément manqué. » il... QUOI ? Le jeune homme aurait eût envie de se pincer le bras afin de voir si tout cela appartenait bel et bien à la réalité, mais le fait que Méryt retire son bras et baisse les yeux lui fit comprendre qu'il n'en avait jamais été autrement. Retenant sa respiration, Kenneth partagea ce qu'il avait le plus envie au monde de dire à Méryt, depuis qu'il l'avait revu, et depuis de nombreux mois « Toi aussi tu m'as manqué... » allait-il aller au bout de ce qu'il souhaitait dire ? Apparemment « ... comme ça devrait pas être permis. » acheva-t-il. Oh, courir se réfugier dans un trou, il aurait bien aimé. Afin de ne pas faire face au regard de Méryt. Intimidé, toujours.

Heureusement, un peu plus tard, Méryt sembla être intrigué par tout autre chose, si seulement il ne s'était pas agit de quelque chose qui la concernait elle... « C'est quoi tout ça ? C'est toi qui les as écrit ? » Bon, voir le bon côté des choses. D'une part, Kenneth avait pu relever son visage, et se sentir un peu moins stupide. De l'autre, cela lui permettait d'esquiver les yeux de la belle et de rapporter son attention ailleurs. Mais le topo, dans cette histoire, c'est que si le jeune homme lui avouait la signification de tous ses mots, il dévoilant ses maux, et il lui faisait comprendre à quel point il n'avait cessé de penser à elle, et à quel point il l'aimait. Or Méryt avait rompu, c'était fini, et il n'avait pas le droit de faire savoir à Méryt qu'il l'aimait encore. Se raclant la gorge, Kenneth commença, tout en réfléchissant toujours à ce qu'il allait dire « Hum, c'est du Fourchelang. » il marqua une pause, son cerveau plombant à cent mille à l'heure, penser penser... « Oui, c'est moi qui les aies écrit. » bon, jusque là, à part le rouge qui lui montait aux joues, il n'avait pas trop gaffé. Si ce n'est qu'il avait écrit sur des murs du château et que si Méryt décidait de le balancer, il était cuit comme un chaudron. Tentant d'esquiver les questions que la jeune femme pourrait avoir, le lion demanda « Tu trouves ça moche...? » Ok, cette question le turlupinait un peu. Quoi ? Il y avait mis tout son cœur, il avait écrit de façon très appliqué et puis, même si elle ne le savait pas, il avait le droit de demander à Méryt ce qu'elle pensait de ce qu'il avait écrit sur elle, tout de même. Retenant son souffle, et avec un léger sourire mi-amusé, mi-taquin, il lança, comme pour détendre l’atmosphère, et pour rire un peu, il en avait besoin « Tu vas pas me balancer, hein ? » une seconde plus tard, le rire du jeune homme résonnait dans la salle.
(c) B-NET

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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Ven 26 Oct - 22:43


i want to feel the sunshine on my face
kenneth & Méryt-Ahmès.




Méryt-Ahmès essayait d'expliquer la situation à Kenneth du mieux qu'elle pouvait. Ce qui s'avéra plus difficile qu'elle ne le croyait. Elle commença son explication de manière assez particulière. Des choses extrêmement étranges pouvaient sortir de la bouche de la jeune femme. Kenneth parut tout d'abord déconcerté puis il éclate de rire. Le troll à tutu rose avait eu l'effet escompté. Méryt-Ahmès se permit de lui envoyer un petit sourire sincère. Elle poursuivit, dans sa lancée. « pop ? » répéta-t-il. La phénix secoua la tête positivement et lui révéla l’existence d'une nouvelle porte apparut de nulle part. Le jeune lion semblait totalement perdu, étonné. Il devait surement se demander pourquoi elle avait pénétrer dans un lieu qui était arrivé comme ça, sans prévenir. La plupart des gens ne l'aurait pas fait, mais elle si. C'était une petite aventurière, une casse-cou. Tout le monde le savait et le garçon qui se tenait devant elle la connaissait mieux que personne. Leur relation avait duré quelques mois, mais ils en avaient tellement appris l'un sur l'autre qu'ils avaient l'impression de se connaître depuis des années. Il fallait dire que les deux jeunes gens étaient de véritables bavards. Qui se ressemblent s’assemblent dit-on. C'était surement le cas pour eux. Elle le rassura donc quelque peu en lui énonçant quelques points de son caractère qu'il connaissait déjà. La curiosité, surement l'un de son plus grand défaut. C'est elle qui la poussait à faire des choses dangereuses et stupides. Puis la jeune femme continua à parler. Jasmine ne s'arrêtait plus. Quand on vous disait que c'était une véritable bavarde. C'est alors qu'elle se mit à lui promettre que tout ça était vrai. Elle commençait à avoir peur qu'il la prenne pour une folle échappée de Sainte Mangouste. Elle plongea ses yeux bruns dans ceux de l'homme dont elle étai folle, malgré elle, malgré tous les préjugés que les autres pourraient avoir si ils découvraient leur idylle passionnée. Un long silence prit place. Ce n'était pas un silence gêné, non. La jeune femme sentait qu'Arthur avait besoin de quelques secondes, ou même minutes, pour tout assimiler, comprendre. Ce qui était tout à fait compréhensible. « Je te crois Méryt, je te connais. » Cette remarque obligea la phénix à sourire. Oh oui, il la connaissait bien, trop bien même ! « Tu as pris des risques en suivant le chemin, il aurait pu t'arriver quelque chose... » il avait dit ça avec un air de petit bonhomme pas contente. Le sourire de Jasmine ne fit que s'agrandir. C'était le coté protecteur de Kenneth. Ce qui le rendait encore plus irrésistible à ses yeux. « Tu sais que tu es mignon quand tu es protecteur comme ça ? » dit-elle sans réfléchir. Elle porta la main à sa bouche. Première parole mal placé vu dans la situation dans laquelle ils se trouvaient actuellement. Et merde ! qu'est ce qu'elle pouvait être bête parfois ! Je suis une débile avait-elle envie de crier ! Elle était irrécupérable. A cet instant, elle aurait voulu se retrouver sur une banquise avec pour seule compagnie les pingouins. Même si elle appréciait celle de Kenneth. C'était mignon les pingouins, non ? mais peu être pas aussi adorable que le jeune homme qui se tenait devant elle.

Elle reporta son attention vers Kenneth qui semblait perdu dans ses pensées. « Oui oui Pan, ton meilleur ami. » Les yeux de Méryt-Ahmès pétillèrent de plaisir, comme ceux d'une gamine devant un sac remplit de bonbons en tout genre. « Tu as rencontré Pan ? » dit-elle tout excitée. « Il est sympa, hein ? » Elle s'imagina les deux hommes. S'étaient-ils vraiment parlé ? Elle espérait que oui. Pan méritait de connaître Kenneth et Kenneth méritait lui aussi de connaître son meilleur ami, à ses yeux. Ils étaient tous les deux des gens exceptionnels dans la vie de Méryt et elle aurait aimé les avoir en permanence près d'elle. Bien sur, c'était impossible. Avec toutes les nouvelles mesures à Poudlard, on ne pouvait plus sortir ou même rentrer au château comme on le voulait ! Ce qui embêtait quelque peu la jeune femme qui aurait plus qu'apprécié de voir son meilleur ami plus souvent et par la même occasion des élèves, tel que son cher Kenneth. Elle avait une chance exceptionnelle de se trouver ici avec lui. La phénix en avait plus que conscience. Elle avait été chanceuse sur ce coup là. Elle se réjouissait d'avoir été aussi curieuse et d'avoir emprunté ce tunnel. C'est vrai qu'a un moment, elle avait paniquée, mais elle bénissait ce bon Merlin de ne pas lui avoir intimer de faire demi tour. Désormais elle pouvait voir son beau Kenneth, le toucher même si elle osait le faire. C'était trop beau pour être vrai. La jeune femme aurait bien voulu se pincer pour voir si tout ça était bien réel mais elle n'osait pas. C'était trop bon, même si tout ça n'était qu'un rêve. En tout cas, tout avait l'air bien réel. « Tu sais, si il t'était arrivé quelque chose, je ne m'en serais pas remis. » C'était surement les plus belles paroles que Jasmine n'avait jamais entendu. Elle en avait les larmes aux yeux. Elle observa le jeune homme baissé la tête. Il devait être gêné par ses révélations. C'est à ce moment là que Méryt-Ahmès lui ouvrit son coeur, elle aussi. Tout en pausant sa main sur la douce joue du jeune homme. Elle n'avait pas pu s'empêcher de le toucher. Jasmine en avait besoin, elle était irrésistiblement attirée par le jeune homme. C'était plus fort qu'elle. C'est alors qu'elle lui avoua qu'il l'avait manqué. Des paroles qu'elle n'aurait surement pas du lui dire, vu la situation dans laquelle ils se trouvaient, mais elle en avait besoin. Et puis c'était la vérité et Méryt disait toujours la vérité. Elle se recula un peu, le laissant assimiler ses paroles. Elle se doutait que ça serait un choc pour le jeune homme. « Toi aussi tu m'as manqué... » léger silence. « ... comme ça devrait pas être permis. » Son coeur cessa de battre un court instant. Elle regarda plus attentivement le jeune homme qui se tenait devant elle. Il avait la tête baissé, surement gêné par ses révélations. Il avait bien changé depuis la dernière fois. Méryt-Ahmès le trouvait plus... "grand". Il semblait plus fort. Ses traits étaient plus masculin, il commençait à vraiment sortir de l'enfance à être plus adulte. Et ça ne pouvait le rendre que plus beau. Méryt-Ahmès se sentit rougir.

Après l'avoir observer une dernière fois, la Phénix se tourna. Elle parcourut la salle des yeux. Ses derniers tombèrent sur un pan de mur grisé par des écriture. Intriguée, la jeune femme s'avança. Elle commença à questionner Kenneth. Après avoir toucher le mur de ses longs doigts, elle reporta son regard sur le jeune homme qu'elle aimait encore. Ce dernier évita ses yeux. Elle eut l'impression qu'il se perdait dans ses mots. Tout ça devait avoir une signification particulière pour lui. Elle se sentit alors gênée de lui poser de telles questions. Il n'avait surement pas envie de partager ses secrets avec elle, la femme qui lui avait sans aucun doute fait du mal. Elle se mordilla la bouche et se tordit les mains. Avant qu'elle ne puisse penser à autre chose, Kenneth se racla la gorge. « Hum, c'est du Fourchelang. » Le rouge marqua une pause. Méryt-Ahmès releva les yeux vers lui. « Oui, c'est moi qui les aies écrit. » Les joues du jeune homme prirent une belle couleur rouge devant ses yeux. Jasmine trouva cela adorable. Elle reporta alors son attention sur l'écriture qu'elle n'arriverait jamais à déchiffrer, elle le savait. Elle allait prendre la parole quand Kenneth continue à parler. « Tu trouves ça moche...? » La sorcière se tourna vivement vers lui. Les yeux ronds. Comment pouvait-elle dire de telle chose ? Surtout concernant quelque chose que Kenneth avait fait de ses mains ? La seule chose qu'elle trouvait horrible, moche, c'était ce monde, le monde qu'avait établit Voldemort. Et les mangemorts aussi. Si elle trouvait tout beau. Elle s'émerveillait devant tout, comme un enfant qui venait de naître et qui découvrait le monde. Elle allait rétorquer quand Kenneth reprit la parole. « Tu vas pas me balancer, hein ? » Puis son rire remplit la salle, au plus grand bonheur de Méryt-Ahmès. Son rire lui réchauffa le coeur. Elle décida alors de mêler le sien à celui du jeune homme. Elle le regardait toujours. N'importe quelle personne aurait été gêné de se sentir observé de la sorte, mais elle espérait que ce n'était pas le cas pour Kenneth. La Phénix adorait le regarder. Il avait un visage si beau, si rassurant. Si elle avait pu, elle l'aurait toucher encore une fois. Mais ce n'était pas raisonnable. Pas du tout même. « Tu crois vraiment que se serait dans mon style de te dénoncer ? » lui dit-elle avec un petit sourire complice. Le jeune homme savait très bien qu'elle faisait tout pour mener la vie dure aux mangemorts, que se soit directement ou indirectement. « Et bien sur que je trouve ça joli. C'est la première fois que je vois des écritures de la sorte. » Elle se rapprocha du mur. Elle essaya de déchiffrer encore une fois les mots qui se trouvait devant elle. Elle était sure que ça devait être des phrases magnifiques. « Je dois t'avouer que tout ça m'intrigue beaucoup. Encore plus que la porte qui s'est matérialisée devant moi tout à l'heure ! » Elle laissa échapper un rire cristallin, un rire sincère. Il était vrai qu'elle était intriguée par ces mots, mais elle ne voulait pas que Kenneth les lui révèle. Ils étaient à lui, lui seul. Elle n'avait pas droit de lui prendre ça. C'était son jardin secret, son intimité et Méryt-Ahmès comprenait ça. Chacun avait besoin d'un endroit à lui. Et Kenneth avait un don qui lui permettait de cacher ça au monde entier. Méryt-Ahmès trouvait ça beau. Il pouvait écrire ses pensées partout, mais la plupart des gens n'en comprendrait pas un mot. « Je ne savais pas que tu étais fourchelang. » lui dit-elle avec un sourire. « Ça te rend encore plus intéressant. » lui dit-elle avec un petit clin d'oeil. Puis elle se mit à rire une autre fois. Qu'est ce qu'elle aimait être avec lui. Elle pouvait rire s'en avoir à se justifier. Elle se rapprocha de lui. « Même si tu n'avais pas besoin de ça pour être intéressant à mes yeux. » Cette fois-ci, elle lui lança un sourire timide, tout en plongeant ses yeux dans les iris de Kenneth. Puis elle détourna les yeux.

Elle continua son chemin et alla s'asseoir sur l'un des seuls meubles qui occupaient la pièce. C'était un petit sofa. Il était particulièrement confortable. La jeune sorcière avait la tête baissé et elle jouait avec ses mains, tel un enfant gêné. « Kenneth... » dit-elle, c'était un murmure presque inaudible. Elle allait ouvrir son coeur. Elle n'en avait pas l'habitude, mais elle sentait qu'elle devait le faire. Elle le devait pour Kenneth. Elle savait pertinemment qu'elle lui avait fait du mal en rompant. Le pire d'en tout ça, c'était qu'elle n'aurait jamais pensé qu'elle aurait eu aussi mal elle aussi. Le manque de Kenneth se faisait ressentir tous les jours. Elle avait pensé que ça passerait avec le temps. Que nenni. Ça avait empiré. La phénix avait alors remarqué à quel point elle tenait à Kenneth. Elle savait que leur relation était loin d'être la plus seine qu'elle est, mais elle aimait cette relation. « Je suis désolé d'avoir pu te faire du mal. » Une larme coula le long de sa joue. Comment avait-elle pu lui faire ça ? Il avait été tellement bon avec lui. Tellement attentionné. Mais elle avait prit peur quand on avait faillit les surprendre dans la réserve. Et elle ne voulait pas vivre dans la peur, mais leur relation ne pouvait pas être publique. C'était impossible, ils feraient du mal à tellement de monde. Mais maintenant, elle se rendait compte qu'elle ne pouvait pas vivre sans Kenneth à ses cotés. « Je pensais que c'était mieux pour nous d'arrêter cette relation. De ne plus vivre dans le mensonge. » une deuxième larme coula. Elle n'avait pas l'habitude d'être dans un tel était. Mais avec Kenneth à ses cotés, elle ne se sentait plus la force de résister. « Mais je me suis trompée. Terriblement trompée. » Méryt-Ahmès mordilla sa lèvre salée par ses larmes. « C'est pire que tout maintenant. Je m'étais tellement habituée à ta présence que c'est trop dure maintenant... » Méryt-Ahmès essaya de retenir ses larmes. Elle attendait la réaction de Kenneth.

@destiny.




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▽ « J'étais cette petite fille qui courrait après l'amour et qui n'en attrapait que des bouts.»


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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Dim 10 Fév - 7:48





You are my dream.

Méryt avait surgit de nulle part, et le cerveau de Kenneth s'était mis en éveil. Cela était incroyable, ce que la magie pouvait faire. Il ne savait pas pourquoi, il ne savait pas comment, mais Méryt était apparue devant lui, et pour rien au monde il lui aurait dit de partir. Il était bien trop heureux de la voir, trop heureux. Pour dire vrai, leur dernière rencontre devait bien dater d'il y a un siècle. Bon, d'accord, pas tout à fait, mais quand même. Le jeune lion avait longtemps harcelé Tobias pour savoir comment la jeune femme allait, et il fallait dire que le jeune homme avait mis longtemps avant d'arrivé à soutirer des informations à celui qu'il considérait comme son grand frère. En effet, Tobias était l'une des raisons pour laquelle les deux jeunes gens avaient cessés de se voir. Évidemment que Tobias ne voulaient pas qu'ils soient ensemble, comment auraient-ils pu approuver cette relation ? C'était juste qu'il n'avait pas compris, non il n'avait pas compris ce qu'il se passait entre Méryt et Kenneth, mais quoi qu'il en soit tout cela n'avait plus d'importance à présent. Ils n'étaient plus ensemble et cela arrangeait presque tout le monde, Méryt y compris. Cependant, les gestes et les mimiques qu'utilisaient la jeune femme pour faire comprendre au jeune lion comment elle était arrivée ici faisait mourir de rires le jeune homme, et il se rappelait du passé, et de ce qu'il avait toujours apprécié chez Méryt. Mais il se rappelait également de ce qui avait le don de lui faire peur. Comme le goût du danger de Méryt, et cette curiosité intense qui l'habitait et qui l'avait mené jusqu'à lui, aujourd'hui, mais qui aurait pu l'emmener dans elle ne savait quel endroit très dangereux, et cela ne plaisait vraiment pas à Kenneth. Si il était arrivé quelque chose à Méryt... Il préférait ne même pas y penser. « Tu sais que tu es mignon quand tu es protecteur comme ça ? » dit Méryt avec un immense sourire collé aux lèvres, avant d'écraser rapidement sa main contre celles-ci. Oups, ça, ça lui avait clairement échappé, aux vues de l'air retenu que la belle affichait. Cependant, cela fit sourire Kenneth, c'était gentil, très gentil. Et il ne pouvait s'empêcher de sourire niaisement - bah oui, il était lui hein. Regardant le plafond et les alentours, le jeune homme réfléchit durant quelques instants. Jasmine avait émis le nom de Pan, son meilleur ami, car celui-ci lui avait souvent parlé des pièges des mangemorts, en se transplanant, et tout ça, et le gryffon semblait partager l'avis du meilleur ami de Méryt. Il y avait bien trop de pièges d'obscurs dans ce monde pour plonger n'importe où. Bon d'accord, Pan n'avait strictement jamais dit cela, du moins ce n'était clairement pas ce que Méryt lui avait dit, mais cela n'en restait pas moins ce que Kenneth pensait. Au nom de son ami, le visage de la jeune fille s'illumina, et le Gryffondor ne parut pas étonné, il savait à quel point Pan était, et avoir toujours été, important pour Méryt. Il n'avait jamais ressenti de jalousie, peut-être parce qu'il avait toujours su à quel point il pouvait avoir confiance en la jeune femme. Ou peut-être pas. Pan était un cas à part. Des autres, le garçon en aurait été clairement jaloux, et ne l'aurait point caché. A quoi bon, de toute manière ? « Tu as rencontré Pan ? Il est sympa, hein ? » le jeune homme sourit. Qu'est-ce qu'il vous disait ? Il ne pouvait pas être jaloux de Pan, car il rendait Méryt trop heureux. Et ça, ça valait bien tout l'or du monde. « Oui, je l'ai rencontré la dernière fois que je traînais avec Tobias. Il est très gentil, et puis il m'a reconnu. Apparemment tu es forte en description ! » Le Gryffondor lâcha un clin d’œil à l'égard de Jasmine et il sourit niaisement, réfléchissant à la description que celle-ci avait pu faire de lui. Parce que des grands bruns, il en courait clairement les rues.

Les deux jeunes gens continuèrent de parler quelque peu, cela était dans la continuité des choses, il ne pouvait pas y avoir de blancs entre eux, ils avaient toujours eût beaucoup trop de choses à se dire. Mais pour le coup, Kenneth n'avait pas pu s'empêcher de confesser à la belle que si il lui était arrivé quelque chose en empruntant le chemin qui s'était ouvert à elle, il ne s'en serait jamais remis. Peut-être n'aurait-il pas dû. Clairement, il n'aurait pas dû. Mais il l'avait fait, et on ne remonte pas dans le passé. Trop gêné cependant pour soutenir le regard de Méryt, Kenneth baissa les yeux vers le sol, avant de sentir un contact sur sa peau. C'était la paume de Méryt. Et elle lui avoua qu'il lui avait manqué. Rêvait-il ? Jamais oh grand jamais le jeune homme n'avait pu espérer entendre une chose pareille dans la situation dans laquelle ils se trouvaient. C'était vrai, quoi, il... Elle lui avait manqué aussi. Trop, beaucoup trop. Les premières semaines de son absence, cela avait même été invivable. Kenneth était devenu fou, il ne tenait plus en place, il n'arrivait plus à manger, à dormir, rien. Même Adrian ne l'avait pas reconnu. Mais il avait perdu l'amour, et il n'aurait pu réagir autrement, c'était certain. Alors il ne cacha pas à Méryt qu'elle lui avait manqué également, et plus encore qu'elle n'aurait pu l'imaginer. Il avait toujours le regard dans le vague et les yeux baissés, mais le gryffon sentit le moment se figer, comme si ils se rappelaient tous les deux. D'à quel point ils étaient bien, à l'époque, à quel point ils se sentaient vivants, et puis cet instant passa, car il était trop douloureux pour Kenneth. Cela lui arrachait le cœur, de repenser à tout cela. Et au fond, peut-être que Méryt aussi se sentait blessée, qui c'est. Elle se tourna. Et son regard scruta chaque détail de la pièce, grande. Elle avait du la reconnaître, ils étaient dans la salle sur demande. Les murs étaient fades, l'ambiance était loin d'être des plus charmantes, mais le jeune homme avait toujours aimé s'y réfugier, s'y installer seul et réfléchir. Il en avait besoin, et il l'avait beaucoup fait depuis leur rupture. Puis Jasmine s'arrêta sur les écritures de Kenneth. Les innombrables écritures qu'il avait faites, sans même savoir s'il en avait l'autorisation. D'ailleurs, il était quasiment certain qu'il n'en avait aucunement le droit. C'était comme un tag, après tout, mais en tellement plus significatif, tellement plus intense. Suivant du regard la jeune femme qui s'approchait de ces lettres, et qui semblait clairement intriguée, le sixième année lui avoua que c'était lui qui les avaient peintes. Et qu'il s'agissait de fourchelang. Une langue très peu parlée, et c'est pour cela même qu'il l'avait choisi, pour exprimer ses états d'âmes. Pour se sentir mieux, mais pour ne pas apitoyer quiconque qui découvrirait dans le futur ces mots. Ce n'en était pas le but.

Kenneth sentit son teint virer au rouge, et il sentit également le regard de Méryt sur lui, ce qui le fit encore plus rougir. Il devait assurément ressembler à une tomate, ce monsieur, par merlin. Qu'est-ce qu'il ne fallait pas voir, quand même. Et puis le garçon décida qu'il fallait qu'il parle, pour que le rouge de ses joues redescende de là où il était venu. Alors il demanda, sur le ton de l'ironie, si la jeune femme n'allait pas le balancer. Elle pourrait le faire, elle serait fortement remerciée. Mais ce n'était absolument pas son style de faire cela. Puis il lui demanda si elle trouvait toutes ces écritures moches, car après tout, il ne pouvait pas vraiment se vanter d'avoir fait un chef d’œuvre. Au contraire même, il ne s'agissait que de lettres, et que personne pouvait lire qui plus est. Alors imaginez. Il ne se vexerait pas, si elle lui disait qu'elle n'aimait guère cela. Cependant, l'air qu'elle afficha lui fit comprendre le contraire. On aurait dit qu'elle avait envie de le frapper et de lui dire de ne pas douter de lui. Kenneth imaginait bien Méryt lui dire ces paroles, c'était du elle tout craché, voyez vous. « Tu crois vraiment que se serait dans mon style de te dénoncer ? » La jeune femme sourit, et le sourire du lion se joignit au sien. Ils savaient tous deux qu'elle ne le ferait jamais, mais l'hypothèse d'imaginer Méryt le faire amusait le jeune homme. Il n'arrivait pas à concevoir une Méryt fourbe. Peut-être parce que celle-ci était tout le contraire, et qu'elle était un vrai ange à part entière. « Et bien sur que je trouve ça joli. C'est la première fois que je vois des écritures de la sorte. Je dois t'avouer que tout ça m'intrigue beaucoup. Encore plus que la porte qui s'est matérialisée devant moi tout à l'heure ! » Vous voyez, un ange. Avec une auréole, et tout. Cela faisait plaisir à Kenneth, cela le touchait. Elle avait toujours été sincère, et d'une franchise déconcertante, alors il la croyait. Et il ne doutait pas non plus que cela l'intrigue. C'est toujours intriguant de ne pouvoir déchiffrer des messages, c'est certain. « Merci. Peut-être que ça parle d'une jeune fille qui s'est matérialisé en suivant un chemin dangereux, qui sait ? » et le jeune homme s'éloigna, esquissant un petit sourire malgré lui, car il n'y avait pas une once de mensonges dans ce qu'il avait lâché presque promptement. Toutes ces lettres portées sur Méryt, ou lui était destinées. Et au fond, il se sentait quelque peu soulagé qu'elle ne puisse pas les lire, car cela serait assurément inconvenant, étant donné qu'ils n'étaient plus ensemble, et que ces murs ne possédaient que des mots d'amour à son égard. « Je ne savais pas que tu étais fourchelang. » et comment, personne ou presque le savait ! C'était un de ses meilleurs secrets. Un secret qui n'en aurait pas été un si il avait eût la mentalité des Serpentard, mais un secret qu'il ne voulait pas avouer, peut-être parce qu'il ne voyait pas à quel moment il aurait pu placer cela dans une conversation. Sarah savait qu'il parlait le fourchelang, car un jour il avait effrayé cette garce d'Emily Spencer en lui parlant dans la langue des serpents. Mais hormis Ana, sa petite sœur, personne ne savait qu'il possédait ce don, dans le château et à Pré-au-Lard, du moins. « Ça te rend encore plus intéressant. » le clin d’œil et le sourire resplendissant de la jeune fille fit rire Kenneth. Il aimait la compagnie de Méryt, cela était clairement indéniable. Il la sentit alors se rapprocher de lui, et retint momentanément sa respiration. « Même si tu n'avais pas besoin de ça pour être intéressant à mes yeux. » oh, my, god. Il allait avoir une attaque. Appelez la police, ou plutôt les pompiers, non appelez un magicien, un guérisseur, quelqu'un qui puisse lui sauver la vie ! Non parce que là, il allait s'évanouir. Et naturellement, lorsque Méryt soutint ses iris face à ceux du jeune homme, ce dernier détourna une fois de plus le regard, trop gêné, mais accompagné de Méryt cette fois-ci, qui semblait se trouver dans le même état que lui.

« Kenneth... » La jeune femme avait rejoint le petit sofa que le jeune homme avait installé dans la pièce pour la rendre plus agréable et confortable. Le garçon tourna la tête en entendant le son de la voix de Méryt résonner, et il s'avança quelque peu vers elle, tout en restant toute fois debout. Il ne pouvait se trouver trop proche de Méryt, il redoutait trop ce qu'il était capable de faire, et ce que les choses qu'il avait enfouit au fond de lui étaient prêtes à lui faire faire. Il hocha la tête avec encouragement afin qu'elle poursuive sur sa lancée. « Je suis désolé d'avoir pu te faire du mal. » Le cœur de Kenneth se compressa sur lui-même, et sa respiration se fit courte, plus espacée, au contraire des battements de son cœur, qui eux battaient à tout rompre. A lui exploser la cervelle. Mais la larme que Méryt versa le chamboula totalement. Il ne pouvait pas la voir pleurer et rester loin d'elle, il en était clairement incapable. Il ne supportait pas de voir la douleur envahir son tendre visage, c'était la chose la plus dur du monde. Il s'approcha alors rapidement d'elle et la pris dans ses bras. Il aurait voulut lui dire qu'elle ne l'avait pas blessé, mais bien sûr cela n'était pas le cas. Il avait été anéanti à leur rupture, et avoir mal n'était pas une expression assez grande. Son cœur était sortit de sa poitrine, avait été roulé au sol, et écrasé intensément. Si fort que le jeune homme s'était demandé comment il avait fait pour survivre toutes ces semaines. « Je pensais que c'était mieux pour nous d'arrêter cette relation. De ne plus vivre dans le mensonge. » d'accord, il allait vraiment tomber dans les pommes. Resserrant l'étreinte autour de Méryt, il sécha avoir son pouce la seconde larme qui dévala la joue de la belle, et ne put s'empêcher de ressentir une extrême douleur l'envahir. « Mais je me suis trompée. Terriblement trompée. » Enfouissant son visage dans les cheveux de Méryt, Kenneth y déposa un baiser et murmura, comme pour la rassurer « Chut... » tâchant de la dorloter en même temps, comme un enfant que l'on souhaite rassurer quand il pleure. Votre enfant, car ses pleurs vous détruit tellement vous tenez lui. C'était la même situation, avec Méryt. « C'est pire que tout maintenant. Je m'étais tellement habituée à ta présence que c'est trop dur maintenant... » Kenneth arrivait à peine à comprendre les paroles de la belle, tant il ne pouvait imaginer qu'elle les prononce. Tout ce qu'elle lui disait le touchait tellement, et le fait de la voir dans cet état là le bouleversait également. Il se redressa et regarda durant quelques instants la jeune femme, avant de se lever du sofa, l'attirant par la main pour qu'elle le suive. Il la dirigea vers les écritures, et mit sa main dans la sienne vers le mur, pour qu'elle suive avec ses doigts les paroles que le jeune homme disait, et qu'il traduisait des mots qu'il avait écrit à la suite de leur rupture. « Je n'ai jamais vu une aussi belle créature. La perfection s'est réincarnée en Méryt-Ahmès, et j'en suis déjà fou amoureux. » il marqua une pause « Celle-ci date de notre rencontre. » Il entraîna Méryt plus loin, vers d'autres mots, d'autres écrits, d'autres pensées qui lui appartenait. « En ta présence, mon amour, le bonheur comble tout mon être. Je ne saurais pas me passer de toi, car tu es mon moi. Je n'ai jamais connu une telle délivrance, être à tes côtés est la meilleure chose qui ait pu m'arriver. Tu me nourris de ton amour, jour après jour, mon amour. » Le souvenir de toutes ces paroles qu'il avait écrites, de tous ces souvenirs, de l'époque où ils étaient ensemble, du "eux" uni, frappa le jeune lion en plein visage. Et il l'emmena vers d'autres mots, guidant toujours son bras pour suivre les paroles qu'il prononçait. « Aujourd'hui, j'ai perdu ma raison de vivre. J'ai perdu la seule, l'unique. Aujourd'hui je ne vis plus, je survis. » Kenneth lâcha la main de Méryt et ferma momentanément les yeux. Il avait mal, il avait tellement mal, et il comprenait si bien tout ce que Méryt lui avait dit. Il le ressentait aussi. Mais ils n'étaient plus ensemble, il ne savait plus ce qu'il avait le droit de se permettre, ou non. Alors, se postant devant la belle, et la regardant de toute sa splendeur, Kenneth lâcha, dans un souffle « Toutes les écritures de cette pièce ne portent que sur toi. » Il y en avait des milliers, il y en avait tellement. La pièce en était recouverte, littéralement. Le lion ne savait plus quoi dire. Il ne savait plus. Alors, dans un instant de toute lucidité, bien qu'il n'aurait du le demander, les lèvres de Kenneth lâchèrent les paroles « On ne vivait pas dans le mensonge, Méryt. On avait décidé de cette situation car cela était plus facile pour nous. Mais la seule vérité de ce monde... C'était nous. » le jeune homme passa sa main sur le visage de la jeune femme, avant de récupérer sa main, et de contempler Méryt-Ahmès.

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« boy in the wood »
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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Mar 12 Fév - 9:19


i want to feel the sunshine on my face
kenneth & Méryt-Ahmès.




La phénix venait de porter sa main à sa bouche. Elle avait dit une bêtise. Enfin non, ce n'en était pas vraiment une, mais c'était une remarque mal placée, très mal placée. Qu'elle était gourde. Elle n'en revenait pas. Elle secoua la tête tout en baissant les yeux. Elle se mordit la lèvre. Elle se détestait de ne pas savoir tenir sa langue et d'être trop bavarde. Méryt-Ahmès ne prenait pas le temps de réfléchir avant de parler. C'était l'un de ses plus gros défaut, malheureusement. Et loin d'être le seul. Elle releva les yeux, lentement, effrayé de croiser le regard de Kenneth. Elle avait peur d'y trouver de la peine, de la tristesse ou même de la rancune. Elle n'avait pas le droit de dire ses mots, même si elle le pensait. Mais elle fut heureuse de voir un Kenneth tout sourire, resplendissant. Son coeur rata un battement. Qu'il était beau comme ça, magnifique même. Voyant que le jeune homme n'était pas blessé, la jeune femme continua à parler. Un bavarde, je vous dit. Tant que personne ne l'arrête, elle raconte sa vie. Elle se mit à parler de Pan Wells, son adorable et loufoque meilleur ami. Elle voulut alors savoir si le jeune homme, son Kenneth, avait eu la chance de rencontrer l'assistant en soin de créatures magiques. Elle espérait que oui. La jeune femme était certaine que ces deux-là étaient fait pour s'entendre. Ce n'était pas pour rien qu'ils avaient tous les deux une place très importante dans le coeur de Méryt-Ahmès. Ils étaient tous les deux fantastiques, des trésors, des perles. Pour rien au monde, elle ne voudrait les perdre et malheureusement, elle avait l'impression que c'était ce qui était entrain de se passer avec Kenneth. Et tout ça était de sa faute et de sa collègue qui était venue au mauvais endroit au mauvais moment. Elle lui aurait bien arracher la tête sur le coup, quand elle les avait prit surpris, Kenneth et elle, sur le point de faire des choses pas très catholique. Que voulez-vous, ils n'y pouvaient rien. Ils s'attiraient inévitablement. Méryt-Ahmès avait besoin de sentir son corps contre le sien, son coeur battre et sa respiration chaude balayer son visage. Elle aimait embrasser les lèvres sucrés du jeune homme, entendre sa voix et se plonger dans son regard. C'était tellement bon, tellement beau, tellement tout. La phénix se sentait tellement bien avec lui, elle sentait elle-même comme elle ne l'avait jamais été au paravent. Et il avait fallu que ça se termine à cause d'un seul faux pas, à cause d'une seule personne qui avait faillit les surprendre. A son plus grand malheur, Méryt-Ahmès avait mit fin à cette relation, se disant que c'était surement mieux pour Kenneth. Après quelques instants, la belle brune reprit le cours de ses pensées. Elle reposa ses yeux noisettes sur le jeune homme. Kenneth prit la parole, tout en lui adressant un doux sourire. Méryt-Ahmès sentit le rouge lui venir aux joues. Elle n'en revenait toujours pas du pouvoir que pouvait avoir Kenneth sur elle. C'était le seul avec qui elle était comme ça. « Oui, je l'ai rencontré la dernière fois que je traînais avec Tobias. Il est très gentil, et puis il m'a reconnu. Apparemment tu es forte en description ! » Oh Tobias ! Le sacré, son colocataire préféré, il lui avait caché qu'il avait vu le gryffondor il y a peu de temps. En même temps, il devait en avoir marre que Méryt lui demande toujours des nouvelles de Kenneth, mais quand même il aurait pu lui dire ! Il se ferait tirer les oreilles dès qu'elle entrerait chez eux. Méryt-Ahmès ne pu s'empêcher de le faire remarquer à Kenneth : « Le chenapan ! Il ne m'a pas dit que vous vous étiez vu Tobias et toi. Je vais lui tirer les oreilles ! » dit-elle avec une petite moue. Puis elle baissa la tête. Cette phrase était comme une sorte de révélation si il lisait entre les lignes. En effet, en quelque sorte, elle pouvait montrer que Méryt-Ahmès essayait d'avoir des nouvelles de lui de quelque façon que se soit. Et qu'elle tenait toujours à lui par la même occasion. Elle se ressaisit vite. Elle laissa son rire cristallin remplir la pièce. Sa remarque était juste ! Méryt-Ahmès était très forte en description surtout s'agissant des gens qu'elle connaissait par coeur, comme Kenneth. « Qu'est-ce que tu crois ?! Il a eu droit à un rapport complet. Et puis, je me voyais mal omettre le moindre détail pour qu'il te reconnaisse. Je suis sure qu'il t'a trouvé génial. » lui dit-elle avec un sourire sincère. « Si tu savais à quel point vous méritez de vous connaître tous les deux. Vous êtes des perles rares dans ce monde. De vrai trésor. » reconnut-elle.

La conversation continua, comme si ils ne s'étaient jamais quitter pendant des semaines, des mois. Comme s'il ne s'était rien passer, que Méryt-Ahmès ne lui avait fait aucune mal. La jeune femme ressentit un bien fou. C'était tellement bon de retrouver cette sensation : celle de se sentir chez elle, d'avoir sa place. C'est alors que tout naturellement, les deux jeunes gens ouvrirent leur coeur. Méryt-Ahmès lui avoua alors avec un petit peu de gêne et de réserve, une chose nouvelle chez elle, que le jeune homme lui avait terriblement manqué. Et elle fut terriblement touchée quand elle sut que c'était réciproque. Son coeur se serra. Oui elle était encore amoureuse de Kenneth et ça lui faisait plaisir de savoir qu'elle avait une place dans le coeur du jeune homme, mais une petit ombre vint tâcher ce beau tableau. La gêne et le malheur de ses souvenirs. Ils avaient beau être les plus merveilleux qu'elle avait, c'était aussi les plus douloureux car elle ne pensait jamais les revivre. Et ça lui faisait terriblement mal. Des larmes lui montèrent aux yeux. Elle se tourna vite pour que Kenneth ne les aperçoive. Elle scruta la salle des yeux et regarda plus attentivement les inscriptions. Le bel homme lui avoua que c'était bien lui qui était à l'origine de cette belle écriture. La phénix tourna autour d'elle. La salle en était remplit. Certaines personnes auraient surement penser que cela faisait sale, brouillon... mais pas Jasmine. Au contraire, elle trouvait ça superbe. Cela donnait un certain charme à cette salle froide. La jeune femme fut tout à fait impressionnée quand il lui avoua que c'était du fourchelang. Voila qu'il magnait une langue secrète, peu connue par le monde entier. C'était incroyable. Il était donc parfait ce jeune homme. Elle reposa les yeux sur lui avec un regard plein d'admiration, enfin si on pouvait faire plus car elle l'était déjà bien avant ça. Elle le vit rougir sous ses yeux, qu'il était adorable. Elle aimait le voir comme ça. Au moins cela prouvait qu'il avait des sentiments, au contraire de cet Israël de malheur. Il lui demanda alors ce qu'elle en pensait et si elle allait le dénoncer. Ahah ! En tout cas, son sens de l'humour n'avait pas changer. Méryt-Ahmès devait l'avouer, c'était la première chose qui l'avait fait craquer pour lui. Il était lui même et ne se cachait pas derrière une facette. Il était vrai et Jasmine aimait les gens comme ça. Ensuite la commerçante lui confia qu'elle aimait beaucoup ces écritures, qu'elle les trouvait fantastiques. C'était dit du plus profond de son coeur. c'est ainsi qu'ils retrouvèrent un bout de leur complicité d’antan. Des sourires et des rires des deux jeunes gens se mêlèrent. La jeune femme était la plus heureuse en ce moment, elle en était sure. « Merci. Peut-être que ça parle d'une jeune fille qui s'est matérialisé en suivant un chemin dangereux, qui sait ? » Elle lui lança un regard coquin. Puis elle explosa de rire. Il avait toujours le petit mot, le petit truc. En plus de Pan et Tobias, c'était avec lui qu'elle rigolait le plus et qui surtout avait le don de la faire rire avec des phrases simples. Elle était enfantine oui, très. Elle aimait le monde des bisounours et tout ce qui s'en rapprochait. Elle considérait que Kenneth en faisait partit. Il était tellement magique qu'il ne pouvait en être autrement, mais ça elle ne lui dirait jamais. Qui aimerait qu'on lui dise que dans sa tête on l'assimile à un monde pleins de guimauves. « Ooooh ! quelqu'un aurait donc prévu mon intrusion ! T'es sure que t'es pas dans le coup ? » lui demanda-t-elle sur un ton sceptique, mais surtout avec beaucoup d'humour. Elle le regarda s'éloigner et n'imagina même pas une seconde que ces paroles pouvaient avoir un sous-entendu. Oh non ! Alors une parole déplacée sortit de sa bouche, mais cette fois-ci elle décida de ne pas dramatiser. Après tout elle avait le droit ? Et puis c'était vrai. Il était intéressant, même sans son super don alors autant qu'elle le dise. Si tout le monde pouvait être comme Kenneth, elle ne doutait pas que le monde serait meilleur. Bien sur, elle ne se rendit pas compte que cela mettait mal à l'aise Kenneth. Et elle n'arrangea rien en le regardant dans les yeux. Elle avait envie de se plonger dedans et de ne penser à rien pendant quelques secondes. C'était tellement bon, ils étaient tellement beaux. Puis le jeune homme détourna le regard. Elle se rendit alors compte que ce geste était surement déplacé et la jeune femme se sentit tout d'un coup toute gênée.

Tout d'un coup, la tristesse l'envahit. Elle se sentait mal, terriblement mal. Elle se dirigeait vers le petit sofa quand elle commença à parler. Elle murmura son nom, son doux nom... Le jeune homme la suivit, elle sentit sa présence derrière elle, mais il ne la suivit pas quand elle s'asseya sur le sofa. Elle n'en fut aucunement blessée, elle en fut réjouie. Si il s'était trouvé trop près d'elle, Méryt-Ahmès n'aurait pu commencer à sa confesser. C'est ainsi qu'elle déballa tout ce qu'elle avait sur le coeur, tout ce qu'elle avait enfouie au fond d'elle et qu'elle n'avait plus confier à personne car la seule personne à qui elle pouvait le dire et surtout à qui elle voulait le dire se tenait devant elle. Et elle n'avait pu le voit avant ce jour. Elle entendit la respiration du jeune homme changer, elle avait l'impression qu'il retenait sa respiration. Le visage de la belle commença à être baigné de larmes. Puis sans qu'elle ne puisse le prévoir, Kenneth se trouva près d'elle. Ses bras enlacèrent son torse la serrant contre lui. Ce fut à son tour de retenir sa respiration. Elle en avait rêvé, mais jamais elle n'aurait penser retrouver ses bras. Tout naturellement ses bras s'enroulèrent eux aussi autour du svelte, mais néanmoins musclé, corps de Kenneth. Elle n'attendait aucune parole de réconfort, même son câlin était surement de trop après le mal qu'elle lui avait fait. Elle n'avait pas le courage de le repousser car d'un coté elle n'en avait pas envie et que de l'autre, elle ne voulait pas encore le blesser. Il était tellement bon avec elle alors qu'elle l'avait fait souffrir avec cette rupture. Elle décida alors de s'expliquer, de lui donner les raisons. Pendant qu'elle parlait, Kenneth la pressa un peu plus contre lui. Son coeur rata un bond puis accéléra le rythme. Le jeune homme devait surement le sentir tellement les ex-amants étaient proches. Elle voulait se fondre dans lui, faire partie de lui intégralement. Ne plus ressentir cette tristesse atroce. Les larmes continuaient à couler sur son doux visage. C'est alors que Kenneth porta sa main au visage de la jeune femme et essuya une perle d'eau qui se frayait un chemin sur sa joue. Ce contact laissa une trace brûlante sur le visage de Méryt. Malgré les gestes d'affection de Kenneth, la sorcière continua à parler. Elle en avait besoin et ça ne pouvait que être bon pour tous les deux, même si sur le coup ils souffraient. Elle sentit le jeune homme enfouir son visage dans ses cheveux. Il y déposa un doux baiser et la jeune femme fut un court instant aux anges. Qu'elle aimait ses baisers, qu'elle aimait qu'il la touche comme il le faisait en ce moment présent. « Chut... » l'intima-t-il, mais elle en était incapable. Elle en avait trop sur le coeur, elle avait trop de choses à lui confier et elle n'avait pas assez de mots pour les lui dire. vint alors les paroles les plus dures à prononcer et surement les plus dures à entendre après ce qu'il venait de vivre. Le silence commença à s'installer. La jeune femme n'osa pas lever les yeux vers lui. Au contraire, elle baissa la tête tout en continuant à pleurer. Son front rencontra l'épaule du jeune homme et s'est tout naturellement que sa tête retrouva le chemin du creux de son cou. Elle resta là un petit moment, continuant à pleurer et écoutant son pouls. Les larmes de la jeune femme coulaient maintenant dans le cou du jeune homme. Puis tout d'un coup, il se redressa. Son coeur se serra. Avait-elle dit les mots de trop ? L'avait-elle perdu à jamais ? A ce moment, elle prit peur. Et si Kenneth décidait de se sauver et de ne plus jamais la revoir. Méryt-Ahmès osa enfin lever les yeux vers le jeune homme, tout doucement. Elle fut soulagée en voyant que Kenneth était toujours là et qu'il n'avait pas déserter la salle. Il saisit alors sa main et la força à se lever. Jasmine n'avait plus de force dans les jambes, mais elle le suivit quand même ne voulant en aucun cas lâcher sa main. Ce contact était tellement bon. Méryt-Ahmès garda ses yeux fixé sur Kenneth, elle n'avait d'yeux que pour lui. Elle avait tellement peur qu'il s'échappe qu'elle ne pouvait prendre le risque de poser les yeux autre part, même si elle avait sa main dans la sienne à ce moment précis. La jeune femme se foutait bien d'où il l'emmenait du moment qu'elle était avec lui. Elle garda donc les yeux sur le bellâtre, du moins jusqu'à ce qu'il pose leurs deux mains enlacés sur le mur. « Je n'ai jamais vu une aussi belle créature. La perfection s'est réincarnée en Méryt-Ahmès, et j'en suis déjà fou amoureux. » Une pause. Méryt-Ahmès assimila ses paroles. Elle resta bouche bée. « Celle-ci date de notre rencontre. » Elle prit alors conscience que les écritures sur le mur la concernait du moins une partie. Elle ouvrit de grands yeux et regarda Kenneth. Ce dernier ne la regardait pas, il observait le mur déchiffrant pour une énième fois cette écriture. Les yeux de Méryt-Ahmès se remplirent une seconde fois de larmes. Elle n'eu pas le temps de réagir. Le jeune homme la tira vers un autre coins. Il allait lui révéler son secret, son jardin secret. Sans qu'elle s'en rende compte, elle l'avait pousser à le faire. D'un certain coté elle s'en voulait, mais de l'autre elle avait envie de savoir encore et encore ce qu'il avait pu marquer, même si elle avait peur. « En ta présence, mon amour, le bonheur comble tout mon être. Je ne saurais pas me passer de toi, car tu es mon moi. Je n'ai jamais connu une telle délivrance, être à tes côtés est la meilleure chose qui ait pu m'arriver. Tu me nourris de ton amour, jour après jour, mon amour. » La brune se mordit la lèvre. C'était tellement beau. Une larme coula. Elle ne pouvait plus les retenir, elle ne voulait plus les retenir non plus. Kenneth la conduisit vers un nouveau pan avec d'autre phrases. Tout en parlant, il suivaient les mots avec leurs mains. « Aujourd'hui, j'ai perdu ma raison de vivre. J'ai perdu la seule, l'unique. Aujourd'hui je ne vis plus, je survis. » Jasmine pleura en silence. Le jeune homme venait de lâcher sa main. Elle essaya de la regarder à travers ses larmes. Elle devina qu'il avait fermer les yeux. Elle renifla doucement. Aucuns mots n'arrivaient à sortir de sa bouche. Quelques secondes s'écoulèrent, puis elle sentit Kenneth se tenir devant elle et ses yeux se poser sur elle. « Toutes les écritures de cette pièce ne portent que sur toi. » murmura-t-il. Son coeur se serra. Mon dieu. Nom d'un scroupt un pétard. Était-ce possible ? Tout ça, pour elle ? C'était surement le plus bel acte d'amour qu'elle n'est reçut. N'arrivant toujours pas sortir le moindre sons de sa bouche, elle tourna le tête, observant les écritures à travers ses larmes. Tout ça la concernait, elle n'en revenait pas. Jamais, au grand jamais, elle n'aurait pu l'imaginer même dans ses rêves les plus fous. « On ne vivait pas dans le mensonge, Méryt. On avait décidé de cette situation car cela était plus facile pour nous. Mais la seule vérité de ce monde... C'était nous. » dit-il tout en caressant son visage pour la première fois depuis bien longtemps. Elle laissa sa tête se reposer quelques instants sur sa main tout en embrassant son poignet. Elle sentit sa main descendre et prendre la sienne.

Méryt-Ahmès avait du mal à réaliser. Elle mit quelques instants à se remettre de ses émotions. Sa gorge était serrée et elle n'arrivait plus à parler. Elle attendit que ses larmes cessent de couler pour regarder de tout son saoul Kenneth. Elle posa ses yeux sur son doux visage. Elle imaginait très bien le mal qu'il pouvait ressentir car elle le partageait. Elle s'avança vers lui, tout doucement. Ils n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Elle posa sa main sur la hanche du bellâtre puis la remonta jusqu'à son cou. Elle le caressa un léger moment avant de descendre son bras et récupérer sa deuxième main libre, mêlant ses doigts aux siens. Elle déglutit, ravalant les larmes qui voulaient une nouvelle fois sortir. « Kenneth, c'est... tellement beau. » Elle ferma les yeux un court instant. Jamais elle n'avait été autant à court de mots qu'en ce jour. C'était tellement dur de s'exprimer après ce qu'il venait de lui avouer. « Si tu savais comme ça me touche. » Elle ouvrit les yeux, les plongeant dans ceux de Kenneth. « Pourtant, je n'ai pas l'impression de mériter toutes ces paroles après ce que je t'ai fais subir. » Elle ravala sa salive. Son coeur se serra. Celui-ci avait de plus en plus de mal à battre. « Je vois à quel point j'ai pu te faire du mal. Saches que j'ai vécu la même chose, à la même intensité. Enfin si c'est possible de souffrir autant que je souffres de l’absence de quelqu'un. » Elle fit une pause. Le silence prit place. Méryt-Ahmès essayait de réguler sa respiration ainsi que les battements de son coeur, ce qui était de plus en plus difficile. « Tu as raison, c'était notre monde. Il nous appartenait à nous et rien ne pouvait le détruire. J'ai été sotte de prendre cette décision, mais j'avais l'impression de bien faire. De faire ça pour ton bien. » dit-elle. « Je pensais que tu serais mieux dans une relation plus stable et pas secrète comme celle qu'on avait. Mais je me suis trompée. » Elle s'approcha de lui. Elle remonta ses mains vers son visage. Elle les posa sur ses joues toutes douces. Elle le força à se pencher, réduisant ainsi les quelques centimètres qui les séparaient. Elle pu, ainsi, poser son front contre le sien. L'arrête de leur nez était collée, elle aussi. Elle sentit le souffle chaud de Kenneth sur son visage. C'était tellement bon, comme dans ses rêves, comme dans ses souvenirs. « Je suis désolée. » finit-elle par dire. Et elle l'était. Elle devait surement être la personne la plus désolée du monde entier. « Ne m'en veux pas s'il te plait. Je ne veux pas te perdre, pas une seconde fois. » Elle eu terriblement envie de l'embrasser. Elle s'imagina descendre son visage et poser ses lèvre sur celles de Kenneth. Que s'en suive un baiser passionnée, langoureux. Elle s'imagina ses mains se frayer un chemin dans ses cheveux, se cramponnant à son cou pendant que les mains de Kenneth se posait au creux de ses reins. Elle s'imagina ce scénario tout en sachant que se ne serait surement pas possible. La jeune femme déposa donc un baiser sur son nez, puis sur sa joue tout en continuant son chemin jusqu'à son cou. A cet instant présent, elle enlaça le jeune homme passant ses bras autour de son cou et cachant sa tête au même endroit. Elle savait que ses baisers étaient ambiguës, mais il ne pouvait en être autrement. Méryt-Ahmès avait eu terriblement besoin de l'embrasser, mais les lèvres ne semblaient pas adéquate après ce qu'ils venaient de vivre. Elle devrait donc se contenter de ces baisers, mais c'était tellement déjà. Elle était heureuse que Kenneth l'ai laissée faire. La sorcière l'aimait, oh oui ! Ça il n'y avait aucun doute.
@destiny.

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▽ « J'étais cette petite fille qui courrait après l'amour et qui n'en attrapait que des bouts.»


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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Dim 14 Avr - 1:36





You are my dream.

La phénix était intéressée par les écritures qui gisaient un peu partout sur les murs de la salle. Kenneth ne pouvait le nier, il en était clairement la source. Le jeune homme était loin d'être un fauteur de troubles. Il ne s'amusait pas à écrire sur les murs dans le but de dégrader, ou quoi que ce soit d'autre. Non, ce qui se trouvait dans cette salle était une part de lui. Comme un moyen de survivre, de partager ses émotions entre lui et lui-même. Garder un secret avec une salle que les autres du château ignoraient. Et quand bien même ils l'auraient trouvé, les écritures en Fourchelang auraient empêché quiconque l'aurait souhaité d'en comprendre un traître mot. Méryt, elle, avait montré son intérêt pour ces lettres, ces paroles, et Kenneth n'arrivait pas à faire comme si ce qu'il y avait d'écrit n'avait pas d'importance. C'était tout le contraire, cela représentait tant d'émotions, de chagrin mais de bonheur également. Les murs étaient surpeuplés d'encre noire, et tous ne concernaient qu'une seule et unique personne : Méryt-Ahmès. Amour de sa vie. Amour déchu. Mais un amour qui avait apparemment demandé beaucoup de nouvelles sur le jeune lion. Ou du moins, qui ne s'en était pas désintéressé. C'est ce que semblait vouloir dire les paroles de la jeune femme lorsque Kenneth parla de la dernière fois qu'il avait vu Tobias, le colocataire de Méryt, et un très bon ami à lui. « Le chenapan ! Il ne m'a pas dit que vous vous étiez vu Tobias et toi. Je vais lui tirer les oreilles ! » La phénix avait baissé les yeux, se rendant peut-être compte de l'impact que pouvaient avoir ces paroles sur le lion : de la joie ? Une parcelle de son être était heureuse car il ne souhaitait pas que Méryt l'ait oublié. Il aurait voulut qu'elle pense à lui presque autant qu'il pensait à elle, mais il savait cela impossible, car la jeune femme occupait ses pensées à longueur de journées. Et pourtant, la belle reprit « Qu'est-ce que tu crois ?! Il a eu droit à un rapport complet. Et puis, je me voyais mal omettre le moindre détail pour qu'il te reconnaisse. Je suis sure qu'il t'a trouvé génial. » Oh, c'était trop gentil. Kenneth avait envie d'attraper Méryt par la taille et de la serrer bien fort dans ses bras. Bien entendu, étant donné leur situation, cela semblait inédit. Kenneth aurait tellement aimé... En tout cas, il était touché par ce que la jeune fille disait. Vraiment. « Si tu savais à quel point vous méritez de vous connaître tous les deux. Vous êtes des perles rares dans ce monde. De vrai trésor. » La personnalité de la jeune femme avait tant manqué à Kenneth. C'était si bon de se retrouver face à elle, de lui parler, d'entendre sa voix lui dire toujours des choses positives, touchantes et magnifiques. Que le manque avait été dur, qu'il avait été long. Que le lion était content de voix la phénix, par merlin. Plongeant ses prunelles dans celles de la belle, le jeune homme dit d'une voix douce « Tu es un ange. » oh que oui, elle l'était. Tant en personnalité qu'en apparence, un véritable ange, une perfection à elle toute seule. Méryt-Ahmès Calloway, la sublime, s'il vous plaît.

Les yeux de la belle se posèrent sur les écritures de Kenneth, intéressée et interloquée à la fois. Elle était curieuse, elle voulait savoir ce que ces mots cachaient. Était-ce Kenneth qui les avaient écrit ? Oui, lui avait-il répondu. Mais alors de quoi pouvait-il bien parler pour que certains pans de murs de la salle soient si remplis ? A elle, bien sûr. Éternellement à elle. Mais comment lui avouer une chose pareille ? Comme dire à l'amour de sa vie que chacune de ses phrases la concernait, elle. Qu'étaient gravés sur ces parois la première fois qu'il l'avait vu, qu'ils s'étaient parlés, s'étaient embrassés, la période merveilleuse durant laquelle ils avaient été ensemble, le chagrin intense que le lion avait ressenti lorsque la phénix avait mis fin à leur relation. Comment Kenneth pouvait-il dire tout cela sans ne ressentir des frissons parcourir son échine ? Comme pouvait-il le faire sans que son cœur ne s'accélère à vitesse grand V ? Le beau brun ironisa subtilement sa réponse en laissant entendre que ces mots parlaient peut-être d'une jeune femme qui se serait matérialisée sans hésiter jusque ici. Ce n'était pas très subtile, car la phénix l'avait cramé en moins de deux. En même temps, c'était le but, non ? Elle sourit. « Ooooh ! quelqu'un aurait donc prévu mon intrusion ! T'es sur que t'es pas dans le coup ? » Le gryffon rigola devant l'air à la fois taquin, coquin et enfantin de Méryt et il hocha la tête en signe de négation. Évidemment qu'il en était à l'origine, héhé ! Méryt était trop chou. Kenneth s'éloigna quelque peu. Il s'approcha des murs, des écritures. Méryt, elle, avait rejoint le petit sofa qu'il y avait dans la salle. Et c'est alors qu'elle se confia à lui. Il lui manquait, terriblement, et comment Kenneth aurait-il pu penser qu'un jour la belle lui dirait cela ? Il pensait qu'elle l'avait effacé de son esprit, tout autant que de son cœur. Et pourtant, tout ce qu'elle lui disait semblait lui prouver le contraire. La phénix pleura, et le gryffon ne supportait pas de la voir de la sorte. Il l'entoura de ses bras et déposa des baisers sur ses cheveux. Ils sentaient bons, il lui rappelait cette odeur de fruits si familière qui titillait son nez chaque fois qu'ils avaient été ensemble. C'était trop dur, de la voir comme cela. Il fallait que le jeune homme fasse quelque chose. Et la décision qu'il prit ne fut peut-être pas la meilleure, pourtant, cela le soulagea tellement... Il avait placé la paume de la main de son ex petite-amie dans la sienne et l'avait faite se lever du sofa. Il s'était rapproché des écritures, et avait alors lu tout ce qui était gravé. Tout. Et elles portaient toutes sur Méryt-Ahmès. La jeune femme se mit à pleurer silencieusement, beaucoup. Beaucoup. Le Gryffondor n'aimait pas voir la phénix pleurer. C'était comme si on lui arrachait une parcelle de son cœur, et peut-être même son cœur tout entier. Était-ce mal de ressentir tant de sentiments, éternellement, pour Méryt ? Son cœur lui disait que non, son esprit que oui, il était littéralement chamboulé entre son âme et son corps. Il l'aimait, cela était la chose la plus indéniable. Il l'avait toujours aimé, et il l'aimerait probablement toujours. Mais cela faisait si mal, il en souffrait tellement. Il savait que leur temps était passé, il savait qu'il ne reviendrait pas, et cela lui arrachait les entrailles, les boyaux. Cela le remuait dans tous les sens, le rendait fou. Lorsque le rouge caressa la joue de la belle, celle-ci y laissa tomber sa joue dans la paume de sa main, lui embrassant le poignet au passage. Des frissons traversèrent le corps de Kenneth. Trop d'émotions l'envahissaient en même temps, cela était à peine vivable.

« Kenneth, c'est... tellement beau. » Méryt avait fermé les yeux et Kenneth en profita pour inspirer grandement. Il manquait d'air, il avait besoin de se remplir les poumons. Il risquait clairement de perdre connaissance à tout moment. Et cependant, il se demandait si il n'était pas tout simplement en train de rêver ? Peut-être que tout cela se déroulait uniquement dans son esprit. Peut-être s'était-il endormi sur le sofa de la salle et commençait-il à délirer ? Mais le moment semblait trop intense, trop fort, pour qu'il ne s'agisse que d'une illusion. « Si tu savais comme ça me touche. » Les iris de Méryt qui se fixèrent aux siennes lui firent comprendre qu'il était absolument conscient. Ses yeux traversèrent son corps, et il se sentit si petit face à la beauté et l'immensité des prunelles de la belle. « Pourtant, je n'ai pas l'impression de mériter toutes ces paroles après ce que je t'ai fais subir. » QUOI ?! Mais bien sûr qu'elle les méritait. Elle avait tellement compté dans la vie de Kenneth, et même maintenant qu'elle ne lui appartenait plus, elle continuait d'occuper une place imminente dans son existence. Elle les méritait amplement, et le jeune homme ne pensait pas cela à la légère. « Je vois à quel point j'ai pu te faire du mal. Saches que j'ai vécu la même chose, à la même intensité. Enfin si c'est possible de souffrir autant que je souffres de l’absence de quelqu'un. » La phénix sembla aussi émue que Kenneth, et son souffle semblait lui aussi lui jouer des tours. Ils allaient s'évanouir tous les deux, ils auraient l'air malins. Bien entendu, Kenneth retint son souffle. Oui, il avait souffert. Cela aurait faux de nier à quel point il avait eût mal, ce n'aurait pas été juste pour la souffrance qui lui avait arraché les entrailles. Et le fait de savoir que Méryt avait vécu la même chose que lui cela le... chamboula. Jamais il n'avait pu imaginer que Méryt avait autant souffert que lui. Il avait bien pensé que cela avait été difficile pour elle, mais l'envie de vomir et de pleurer en même temps, il lisait dans le regard de la phénix qu'elle était passée par là, et cela tuait Kenneth. Cela le tuait littéralement. Pourquoi se mentir ? Si Méryt avait tant souffert, cela arrachait littéralement le cœur de Kenneth. Il ne faisait pas partie de ce genre de personnes qui aimaient que leur ancien partenaire souffre autant et avec eux. Kenneth n'était pas comme cela, il ne pouvait l'envisager. La souffrance était la chose la plus horrible du monde, il ne souhaitait cela à personne, et encore moins à Méryt. Pas à elle. « Tu as raison, c'était notre monde. Il nous appartenait à nous et rien ne pouvait le détruire. J'ai été sotte de prendre cette décision, mais j'avais l'impression de bien faire. De faire ça pour ton bien. Je pensais que tu serais mieux dans une relation plus stable et pas secrète comme celle qu'on avait. Mais je me suis trompée. » ces dernières paroles finirent d'achever Kenneth. Il allait mourir, s'évanouir, maintenant, tout de suite, sur le champ. Était-elle en train de... lui dire que... elle... Par merlin, était-ce cela ?! Même dans son esprit le jeune homme n'arrivait pas à poser de mots sur ces paroles. Leurs significations et tout cela... Méryt-Ahmès s'approcha de lui, et Kenneth crut bien qu'il allait réellement faire un infarctus. Comment le jeune homme aurait-il pu être mieux qu'avec Méryt ? Cela était inconcevable. Elle était, et avait toujours été, celle qui comptait le plus. Leur relation était parfaite, tout avait été parfait jusqu'à leur déchirure. Ce jour maudit où Méryt l'avait pris de court et avait tout stoppé entre eux. Ce jour où le monde avait semblé s'écrouler devant la façade des yeux du Gryffondor. Les mains de la Calloway se posèrent sur les joues de Kenneth, sa respiration se fit plus difficile, comme si le contact de la peau de Méryt sur lui l'émouvait au plus au point. Et peut-être était-ce le cas... La proximité qu'établit la jeune femme déstabilisa le gryffon. Leurs visages étaient collés, front contre front, nez contre nez, leurs lèvres étaient si proches... Kenneth déglutit, il ne tiendrait jamais avec cette proximité, le désir de la phénix était bien trop imminent. « Je suis désolée. » lâcha Méryt, et le cœur du jeune lion se serra encore plus que de possible. Que devait-il faire, à présent ? Que devait-il dire ? Rien ne lui venait, et pourtant tant de pensées traversaient son esprit. Ce fut Méryt qui reprit la parole « Ne m'en veux pas s'il te plait. Je ne veux pas te perdre, pas une seconde fois. » Qu'était-elle en train de lui dire...? Pas une seconde fois ? Cela signifiait qu'elle voulait, qu'ils...? Kenneth était perdu. Il comprenait et ne comprenait plus à la fois. Elle commença à déposer un baiser sur le nez de Kenneth, puis sur sa joue. Cela faisait frissonner le jeune homme, cela l'émouvait, serrait son cœur éternellement. Il ne l'arrêta pas, il ne le pouvait pas. Ce moment était trop intense pour qu'il puisse y mettre un terme. C'était l'un des moments les plus intenses de sa vie.

La course folle des lèvres de Méryt continuèrent jusque dans son cou, où elle blottit finalement son visage dans le cou du jeune homme, tout en l'entourant étroitement de ses bras, et de ses mains qui rejoignaient son cou. Kenneth passa à son tour ses bras autour de la taille de Méryt. Il les plaça au bas de ses reins et la serra si fort qu'il la souleva quelque peu du sol. Cet échange était tellement significatif. Tant de paroles étaient enfouies à travers ces gestes. On sentait bien que les deux jeunes gens étaient si intensément liés, il aurait fallu être fou pour ne pas voir qu'ils étaient dingues l'un de l'autre. Et pourtant ils n'étaient pas ensemble, les choses de ce monde n'étaient tellement pas logiques... Kenneth serra plus ardemment la belle entre ses bras, il ne voulait pas qu'elle s'éloigne, il voulait la garder contre lui à tout jamais. Ne jamais, au jamais, s'en détacher. Le brun glissa ses lèvres dans le cou de la phénix et y déposa un doux et long baiser. Il s'approcha de son oreille, et lui murmura « Jamais je ne pourrais t'en vouloir, Méryt. » il marqua une pause, il voulait que la belle assimile bien ses paroles. Comment aurait-il pu lui en vouloir pour que ce soit ? Il l'aimait tellement, cela était inédit. « Jamais. » dit-il encore dans son oreille, avant d'en embrasser son lobe. Les deux jeunes gens restèrent un moment ainsi. Ils ne bougeaient plus, ils étaient juste ensemble. Comme si ils se retrouvaient, cette scène les émouvaient à tous les deux. Kenneth sortit du cou de la jeune femme pour la regarder dans les yeux, tout en gardant leur proximité. Le lion pouvait sentir le souffle divin de la phénix, et cela ne le laissait pas de marbre. Il la regarda dans le blanc des yeux, et il dit avec sincérité et intensité « Ne t'en veux pas s'il te plaît, il m'est trop difficile de te voir souffrir. Je n'arrive pas à le supporter. » Son visage rejoint à nouveau le cou de la belle, le lion l'embrasse et le hume puis revient devant la jeune fille. D'abord trop ému pour parler, le sixième année dit enfin « Tu sens toujours si délicieusement bon. Ton odeur m'avait manqué. Tu m'avais manqué. » il marqua une légère pause, il avait envie de lui dire tant de choses, tant de mots, et pourtant quelque chose semblait l'en empêcher, mais il ne savait pas quoi. « Je crois que... » le lion hésita. Pouvait-il réellement le dire à Méryt ? En avait-il tout juste le droit ? Était-ce un tord, que de vouloir l'embrasser ? Peut-être. Mais de lui dire ces paroles ? Le lion décida d'aller jusqu'au bout de sa phrase « Je crois que je t'ai aimé plus que la nature ne l'autorise, je t'ai aimé plus que le soleil, plus que les étoiles, plus que la vie. Je t'ai aimé plus qu'un être peut être aimé, et je crois que cet amour, qui a été en moi, si fortement, si étroitement, en concordance avec mon être, je crois que cet amour ne souhaite pas quitter mon être. » Il attrapa une mèche de cheveux de Méryt et la plaçant derrière son oreille. Il était hésitant, ses yeux ne savaient plus où se diriger, il n'osait pas la regarder en face. Il n'aurait pas le courage de finir si il la regardait. Il joua un instant avec une seconde mèche de cheveux puis, la plaçant à son tour derrière l'oreille de la phénix, il acheva finalement d'exprimer ces maux « Je crois qu'il ne le quittera jamais. » et le cœur de Kenneth se rétracta si fort dans sa poitrine, comme si ses sentiments, son amour qui avait été mis à nu, souhaitaient prouver leur présence, qu'il se remit à nouveau à respirer. Comme pour la première fois depuis longtemps. Très longtemps

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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Sam 20 Avr - 3:39


i want to feel the sunshine on my face
kenneth & Méryt-Ahmès.




Kenneth avait des paroles magnifiques. Jamais, au grand jamais, quelqu'un lui avait dit d'aussi belles choses. C'était magique, grandiose, délirant, incroyable. Méryt-Ahmès en restait bouche bée. Il était tellement bon avec belle. Malgré qu'elle lui est brisé le coeur, il restait là. Il l'écoutait, il essayait de la réconforter. C'était tellement lui. Méryt-Ahmès aurait du s'en douter. Jamais son petit lion, son amour de sorcier, ne la laisserait pleurer devant lui. Il essayerait de la réconforter quoi qu'il en soit. C'est ça qui plaisait à Méryt. Kenneth était gentil, un vrai gentil. Il n'aimait pas voir les gens souffrir, il se faisait un devoir de les réconforter. C'est ce qu'il faisait à cet instant présent avec Méryt-Ahmès. Il l'emportait d'un bout à l'autre de la pièce, décryptant tout ce qu'il y avait sur les murs. Les larmes de Méryt-Ahmès ne cessaient de couler. Tout était tellement beau. Jamais elle n'aurait penser qu'elle aurait marquée à ce point la vie du lion. Lui avait marqué la sienne. Il avait été un grand amour, intense et charnel. Un amour qui avait fait beaucoup de bien à la phénix. Elle s'était sentie elle-même dans les bras de Kenneth. Elle ressentait ça avec très peu de personne. C'était quelque chose de magique et tellement précieux. Malheureusement, elle y avait mis fin. Bien sur, elle y avait réfléchis longuement. Après s'être fait surprendre, elle avait comprit que la situation, leur couple non officiel, devenait de plus en plus difficile. Elle avait décidé d'y mettre fin, pour le bien de Kenneth. Elle pensait qu'il s'en remettrait vite. Il était jeune et beau. La brune ne doutait pas que le garçon n'aurait pas de mal à trouver une nouvelle amie. Elle pensait être la seule à être le plus affectée par cette rupture. Elle, l'adulte, la commerçante, qui avait déjà vécu tellement d'histoires. Mais aucune ne valait celle qu'elle avait vécu avec Kenneth. Mais d'après les paroles du jeune homme il avait été plus affecté qu'elle ne l'aurait cru. Cela serra le coeur de la phénix. Ca lui faisait encore plus de peine de savoir que Kenneth était triste. Elle s'était imaginé, qu'au fil des jours, il deviendrait plus heureux, retrouvant sa joie de vivre et qu'il laisserait leur histoire derrière lui. Bien sur ces pensées avaient fait mal au coeur de la sorcière, mais c'était ce qui était de mieux pour le rouge et or. Méryt-Ahmès en était certaine, mais elle s'était trompée. En entendant les mots que Kenneth avait écrit sur les murs, la jeune femme pleura encore et encore. Elle sentit le contact du jeune homme sur sa peau, son visage. Elle laissa reposer sa tête dans sa main du jeune homme, lui embrassant le poignet. Elle avait terriblement besoin de l'embrasser, d'avoir un contact avec lui, mais elle ne voulait pas le blesser non plus. Elle commença donc tout doucement par le poignet pour ne pas l'effrayer. Son coeur se serra. Sa respiration s'emballa un peu. Tout ça était trop beau pour elle. Bien trop beau.

La jeune femme ferma les yeux un instant. Le temps s'arrêta quelques secondes. Elle était bien dans les mains de Kenneth. Elle aimait ce contact. Elle commença à parler. Tout en parlant, elle remarqua que Kenneth essayait de reprendre sa respiration, Jasmine en fit de même. Elle cala sa respiration sur celle de Kenneth. Soit elle allait trop vite ou au contraire, elle retenait sa respiration. Ce n'était pas bien. Bientôt elle allait tomber dans les pommes, s'évanouir. Puis elle rouvrit les yeux soudainement tout en disant à quel point ses paroles l'avaient touchée. Touchée dans le bon sens, d'un certain coté ça lui avait réchauffé le coeur, mais de l'autre elle était triste de voir qu'il avait été accablé d'une tristesse aussi grande que la sienne. Quand elle ouvra les yeux, ils trouvèrent tout de suite ceux de Kenneth. Qu'ils étaient beaux. Elle se plongea dedans, se perdant dans ses prunelles. Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas fait ça. Elle ne parla pas pendant quelques minutes, oubliant le temps qui passait, profitant de l'instant présent. Car même si cet instant était extrêmement triste, émouvant et beau, elle voulait en profiter. La phénix était avec Kenneth et rien ne pouvait empêcher le joie de le voir. Un feu commençait à se créer dans son ventre. Ses sentiments envers le jeune homme étaient encore bel et bien présent. Ils étaient forts, extrêmement fort. Elle déglutit, elle essaya d'empêcher ses larmes de couler, mais elle n'y arrivait pas. Quelques larmes glissèrent le longs de ses cils tombant sur sa joue parfaite aussi douce que la peau d'un bébé. Pendant que Méryt-Ahmès parlait son coeur s'emballait, sa respiration était de plus en plus difficile. Celle de Kenneth aussi. Malgré le sang qui lui cognait les tympans, elle entendit la respiration du jeune homme s'emballer. Ils étaient extrêmement tristes tous les deux, ce qui étaient normal après ce qu'ils avaient vécus. Méryt-Ahmès continuait à parler, elle ne s'arrêtait plus. Elle déballait tout ce qu'elle avait sur le coeur, tout ce qu'elle avait voulu dire à Kenneth de puis tout le temps qu'ils ne s'étaient pas vu. Ça lui faisait du bien, mais quand elle vit que Kenneth était tout déboussolé par ses paroles, elle commença à regretter. Et si elle lui faisait plus de mal que de bien ? Cette idée l'horrifia. Elle lui avait déjà fait assez de mal comme ça. Elle n'avait pas envie de l' "achever", ce n'était pas son but. Loin de là. Il fallait croire qu'elle s'y prenait mal. Elle essaya alors de la réconforter. Jasmine se rapprocha du jeune sorcier. Tout doucement pour ne pas l'effrayer. Elle prit son beau visage, encore enfantin mais déjà très masculin, entre ses mains. Ses joues étaient douces. Elle plongea encore ses yeux dans ceux de Kenneth. Oh non jamais elle en s'en lasserait. Elle se rapprocha encore. Ils n'étaient plus qu'à quelques centimètres. Les deux ex-amants qui, avant ,dès qu'ils se voyaient, se sauter littéralement dessus, étaient entrain de se retenir pour le bien de l'autre. Cependant Méryt-Ahmès ne pu se retenir très longtemps. Elle voulait sentir son visage près du sien encore une fois, même si c'était la dernière. Elle colla donc l'arrête de son nez au sien. Leurs souffles se mêlaient. Ils restèrent de longue minutes ainsi. Puis Méryt-Ahmès le supplia presque : « Ne m'en veux pas s'il te plait. Je ne veux pas te perdre, pas une seconde fois. » Puis elle ne su ce qu'il lui prenait mais elle déposa un baiser sur le nez parfait de Kenneth puis sur ses joues. Elle en avait tellement eu envie que cela c'était fait naturellement. Elle continua jusqu'à son cou où sa tête trouva refuge au creux de son épaule. Une larme, une énième larme, coula sur son visage. Elle se mordit la lèvre. Sentir son odeur lui rappelait tellement de souvenir.

Elle sentit les bras de Kenneth s'enrouler autour d'elle. Son coeur se serra. Il mit ses mains au creux de ses reins, comme il l'avait déjà fait tellement de fois. Puis il la serra fort, très fort. Leurs deux corps se rapprochèrent, puis ses pieds ne touchèrent plus terre. Jasmine commençait à avoir la tête qui tournait. C'était une bonne sensation. Le feu qui avait commencé dans son ventre prit plus d'ampleur. Elle déglutit. Mon dieu, qu'elle était bien avec lui. Elle ne voulait plus quitter ses bras. Les deux jeunes gens étaient tellement parfait ensemble. Pourquoi avait-il fallu qu'elle casse cette si belle relation qu'ils avaient ? Abrutie. Tu n'es qu'une abrutie Méryt ! Elle se détestait. Elle avait fait du mal à Kenneth, elle s'était fait du mal. Ils étaient fait l'un pour l'autre et elle avait tout gâché. Avant même qu'elle puisse lui rendre son étreinte. Kenneth la serra encore plus fort. Méryt-Ahmès se trouvait contre le torse du jeune homme. Elle avait toujours ses bras autour du cou du bellâtre et elle se serra encore plus à lui, comme si elle ne voulait faire plus qu'un avec lui. Elle voulait être dans son corps, faire partie entière de lui. Se serait tellement bon. Puis la sorcière sentit les lèvres du jeune homme descendre le long de son cou. Un frisson de désir la parcouru. Elle avait envie qu'il se redresse, la jeune femme aurait prit ses lèvres pour jouer avec les siennes comme ils l'avaient déjà tellement fait. Un jeu au quel ils avaient prit un tel plaisir, où ils montraient leur désir qui montait au fur et à mesure du baiser. Quand elle sentit que Kenneth lui déposa un doux baiser, elle ne pu se retenir de laisser échapper un soupire de satisfaction. Que c'était bon. Elle en avait tellement rêvé et voilà qu'il réalisait l'un de ses voeux. Méryt le sentit se redresser, il trouva son oreille. Kenneth lui murmura alors : « Jamais je ne pourrais t'en vouloir, Méryt. » Il fit une pause. Pendant ce temps, Méryt-Ahmès avait la tête qui tournait. Mon dieu, il était trop gentil. « Jamais. » Elle avait envie de l'embrasser là sur le champ. Le bel homme fut plus rapide. Il embrassa son lobe. Elle se mordit la lèvre, mon dieu. Il savait quel zone de son corps touché. Il la connaissait par coeur. Son coeur s'emballa encore une fois. Leurs corps étaient tellement proches que le jeune homme devait sentir le coeur de Jasmine s'emballer. Il tambourinait tellement fort contre sa cage thoracique que ça n'étonnerait pas la jeune femme. De toute façon, elle ne voulait pas le cacher à Kenneth. Il la connaissait tellement qu'elle ne pouvait rien lui cacher. De toute manière, elle ne pourrait pas lui cacher ceci. Ses sentiments étaient bien trop fort, bien trop grand pour qu'elle puisse les contenir. Ils restèrent un long moment enlacé. Elle ne voulait pas briser cette étreinte. La jeune femme ne savait pas si elle arriverait à retrouver ses bras un jour. Elle voulait le garder le plus longtemps possible contre elle. Kenneth quitta son cou qu'il avait retrouvé quelques secondes plus tôt. Il se redresse et plongea ses yeux dans les prunelles de Méryt-Ahmès. « Ne t'en veux pas s'il te plaît, il m'est trop difficile de te voir souffrir. Je n'arrive pas à le supporter. » Qu'avait-elle dit ? Elle savait qu'il allait essayer de la réconforter quoi qu'il arrive. Il était tellement bon, parfait. Il retrouva son cou au plus grand plaisir de la jeune femme. Il déposa un nouveau baiser. Méryt-ahmès, elle, fourra son visage dans la chevelure du bel homme. Elle respira son shampoing. Il sentait bon. Aussi bon, voire meilleur, que dans ses souvenirs. « Tu sens toujours si délicieusement bon. Ton odeur m'avait manqué. Tu m'avais manqué. » La jeune femme laissa échapper un rire. Elle avait penser tout à fait la même chose. Ils étaient connectés. Oh ! Et s'il savait à quel point il lui avait manqué lui. « Je crois que... » Il ne fini pas sa phrase. Il sembla hésiter. Méryt-Ahms resta silencieuse. Elle ne voulait pas le brusquer. Elle était impatiente habituellement, mais Kenneth arrivait à la changer. Il la rendait plus prudente, plus patiente, moins casse-cou... « Je crois que je t'ai aimé plus que la nature ne l'autorise, je t'ai aimé plus que le soleil, plus que les étoiles, plus que la vie. Je t'ai aimé plus qu'un être peut être aimé, et je crois que cet amour, qui a été en moi, si fortement, si étroitement, en concordance avec mon être, je crois que cet amour ne souhaite pas quitter mon être.» Mon dieu. Il avait un don pour dire des paroles magnifiques. Méryt-Ahmès, elle, était si maladroite. Elle s'en mêlait dans ses paroles. Jamais elle n'arriverait à lui dire de si belle chose. Elle plongea ses yeux dans ceux de Kenneth. Ce dernier avait prit une mèche de cheveux et l'avait passé derrière son oreille. Puis ses yeux parcoururent la pièce. Il semblait gêné. Ce qui était normal. « Je crois qu'il ne le quittera jamais. »

Elle prit le visage de son ex-amant entre ses mains encore une fois. Elle l'obligea à la regarder. Elle ne voulait pas qu'il soit gêné par ses aveux. Il n'avait pas à l'être car c'était plus que partagé. Elle plongea ses prunelles marrons dans celles du lionceau. Elle y fit passer tout son amour elle le regarda intensément. « Je n'arriverais jamais à te dire qu'aussi belle chose. » Elle fit une pause. Elle réfléchissait. Pour une fois elle cherchait ses mots. Elle voulait trouver ses plus beaux mots pour le plus bel homme qu'elle n'est jamais aimé. Elle s'humecta les lèvres, choisissant toujours ses mots. « Tout mon corps, tout mon être, t'appartient Kenneth. Quand je suis loin de toi, c'est comme si je n'était pas toi. J'ai l'impression que quand je suis dans tes bras. » Elle se serra contre lui. Elle passa ses bras autour de son torse et se serra le plus fort possible contre le corps du jeune homme. « Quand je suis là, ici. J'ai vraiment l'impression d'exister. C'est la première fois que ça me fait ça. » Elle était encore au bord des larmes. C'était une romantique, une fleur bleue. Elle remonta la tête et avec le bout de son nez, elle remonta le long du cou du jeune homme jusqu'à sa mâchoire. Elle le caressa tout doucement avec précaution. « Saches que moi aussi je t'ai aimé. Réellement aimé. Comme je n'ai jamais aimé et je doute que j'aimerais encore aussi fort une autre personne. » Elle déposa un baiser sur la bout de son menton. Elle se rapprochait de ses lèvres. Dangereusement, très dangereusement. Il ne fallait pas qu'elle s'approche trop, sinon elle ne se contrôlerait pas. Elle s’emparerait de ses lèvres et le désir qui la rongeait exploserait. « Je n'oublierais jamais cet amour. Il ne me quittera pas de si tôt. Il est toujours présent. Regarde. » Elle saisit sa main. Elle la posa sur sa poitrine, là où se trouvait son cœur. Elle lui montra à quel point son cœur s'emballait. Il allait tellement vite, ratant des battements. Elle n'arrivait plus à le contrôler à la calmer. ceci était bien une preuve qu'elle avait des sentiments forts envers le jeune homme. « C'est terriblement dur pour moi de ne pas m'en vouloir. Savoir que tu as tellement souffert m'est insupportable. De savoir que j'ai fais souffrir autant que ça une personne comme toi. Aussi parfaite que toi. Tu es tellement bon, gentil avec tout le monde. Tu méritais tellement mieux que ce que je t'ai fais endurer ses dernières semaines. Jamais je ne m'excuserais assez pour ce mal. » Une nouvelle larme coula sur son visage de porcelaine. « Je suis désolée. Encore une fois et pour toujours. Désolé. » Elle caressa son visage. Qu'elle s'en voulait. Ils tournaient autour du pot, mais Méryt-Ahmès avait besoin de lui dire qu'elle était terriblement désolé.

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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Mar 23 Avr - 5:59





You are my dream.

Le lion s'était ouvert à la jeune femme. Il s'était ouvert plus qu'il ne l'aurait cru, et lui avait tout révélé. A propos des écritures, de la salle, de ce qu'il avait ressenti, de ce qu'il ressentirait toujours. Kenneth n'avait jamais eu de mal à se confier ou à faire confiance à Méryt, à la différence près que si il lui vouait toujours une absolue confiance, cela devait à présent être en tant qu'unique ami, et plus en tant qu'amour. Cela était dur, trop dur. Le sixième année n'avait jamais voulu de cette rupture. Méryt non plus, d'après ce qu'elle disait. Et la voir ainsi apeurée rendait le gryffon profondément attristé. Il n'aimait pas quand elle n'était pas bien, il la regardait et avait l'impression que son cœur s'arrachait sous la douleur. La voir sourire était tellement mieux, tellement plus vivifiant. Et même si cela arrêtait le cœur de Kenneth à chaque fois, peu importe, elle était belle, et il la voulait heureuse. Kenneth n'en voulait strictement pas à la phénix d'avoir stoppé leur relation. Jamais il ne pourrait lui en vouloir, et encore moins pour une chose pareille. C'était sa décision, un choix que toute personne avait le droit de faire, et personne ne pourrait jamais l'en blâmer. Bien sûr, cela avait littéralement anéanti le jeune lion, mais l'amour était bien plus fort que toutes les émotions qu'il pouvait y avoir en un être humain. Jamais Kenneth ne haïrait Méryt, jamais, pour rien au monde. Pire, même, si l'on puis dire, le jeune homme savait qu'il continuerait d'aimer éternellement la phénix, et que ni le temps ni les choses ne pourraient un jour changer quoi que ce soit. Cela ne l'empêcherait sûrement pas d'avancer, du moins il l'espérait, mais elle serait toujours là, avec lui, à une place bien au chaud dans son cœur. C'est alors que Kenneth lui dit. Tous ces maux qui vivaient en lui, ces paroles, ces pensées, qu'il avait tant voulut lui partager, depuis leur rupture. Il avait certes lu ce qu'il avait pu écrire dans cette pièce - quoi que pas tout, aux vues du nombre de phrases qu'il avait inscrites -, mais il ne s'était pas exprimé avec son cœur. Et même si il n'en avait pas l'intention, au fond, le lion se retrouvait à faire une déclaration à Méryt-Ahmès. « Je crois que je t'ai aimé plus que la nature ne l'autorise, je t'ai aimé plus que le soleil, plus que les étoiles, plus que la vie. Je t'ai aimé plus qu'un être peut être aimé, et je crois que cet amour, qui a été en moi, si fortement, si étroitement, en concordance avec mon être, je crois que cet amour ne souhaite pas quitter mon être. Je crois qu'il ne le quittera jamais. » y avait-il plus de mots pour exprimer son ressenti en général ? Non. Il n'avait pas prononcé les paroles "je t'aime toujours, je t'aime à la folie, je t'aime à en mourir" mais ce qu'il venait de dire signifiait exactement la même chose. Pour lui, c'était du pareil au même, littéralement. Il avait parlé au passé pour la forme, pour ne pas mettre Méryt mal à l'aise, il ne voulait pas qu'elle soit gênée ou se sente mise au pied du mur. Pourtant, le gryffon aurait du parler au présent. Il aurait du simplement lui dire : je t'aime Méryt. Et l'envie de pleurer montait en lui. Il était un homme, un courageux, qui arborait fièrement les couleurs des Gryffondor, et pourtant, il devait se contenir pour ne pas que ses émotions ne ressortent au dehors. Elle était là, en face de lui, et la seule qu'il souhaitait c'était de la prendre encore et encore dans ses bras. De la sentir se blottir contre son torse, humer l'odeur de ses cheveux, laisser ses lèvres se glisser dans la chaleur de son cou. L'embrasser comme un fou. Mais il n'en avait pas le droit. Il ne le pouvait pas. Et il semblait en être de même pour Méryt. Le lion scruta alors le visage de la belle, ne se lassant pas de sa beauté. Elle prit encore une fois son visage entre ses mains, et Kenneth put sentir son souffle chaud contre le sien. Leurs visages étaient proches, mais elle captait l'attention du sixième année sur leurs yeux. Uniquement leurs prunelles vagabondes. Pour qu'ils se regardent et qu'il comprenne bien ce qu'elle voulait - les émotions - lui faire passer. « Je n'arriverais jamais à te dire d'aussi belle chose. » ce n'est pas la peine. Te regarder surpasse bien toutes les paroles de ce monde. Les lèvres de Kenneth restaient à nouveau closes, punies de leur liberté d'expression. Cela était vrai, qu'avait fait Kenneth, à part dire de belles choses qui certes étaient touchantes ? Le regard de Méryt, les expressions de son visage, en disant tellement plus. Il aurait pu la regarder des heures sans jamais s'arrêter.

Le Gryffondor essayait de régulariser sa respiration. Cela était loin d'être une tâche facile. Méryt avait toujours eu le don de lui couper le souffle. Pourtant, il fallait qu'il respire, qu'il écoute ce qu'elle avait à lui dire. Car il lisait dans ses yeux que elle aussi cherchait ses mots pour dire peu de choses mais en exprimer beaucoup. Au fond, ils semblaient autant l'un que l'autre appréhender l'impact de leur parole. Ou plutôt, ils souhaitaient avoir les mots justes. Ne pas en dire trop, mais en dire assez tout de même. Ce fut ce que fit Méryt. « Tout mon corps, tout mon être, t'appartient Kenneth. Quand je suis loin de toi, c'est comme si je n'étais pas toi. J'ai l'impression que quand je suis dans tes bras. » oh par la barbe de merlin tout puissant, il allait s'évanouir. L'embrasser. Faire un geste fou, ou perdre connaissance, mais tout ce qu'elle lui disait, le touchait si profondément. Il l'écoutait attentivement, mais avait du mal à rester statique. Comment aurait-il pu le rester ? Pas face à elle. La belle entrelaça ses bras autour de la silhouette de Kenneth, et il sentit son visage se blottir contre sa poitrine. Comme dans ses souvenirs, comme dans ses rêves. La brune se serra fort contre lui, elle le pressa de manière si intense. Le lion passa lui aussi ses bras autour de Méryt, et lui embrassa la chevelure. Il ne voulait pas qu'elle parte, il voulait qu'elle reste ici pour toujours. Ce moment était si bon et si dur à la fois. Il rendait Kenneth heureux mais triste. Il sentait bien qu'il en était de même pour Méryt. Elle reprit la parole, toujours serrée contre lui « Quand je suis là, ici. J'ai vraiment l'impression d'exister. C'est la première fois que ça me fait ça. » Exister seulement en compagnie de l'autre, cela parlait à Kenneth. Cela lui parlait même trop, car il sentait absolument ce que la jeune femme voulait dire. A vrai dire, il le ressentait depuis de nombreux mois, à présent. Depuis leur rupture, pour être plus exact, et cela n'avait vraisemblablement rien d'étonnant. Méryt le rendait vivant, elle rendait heureux, lui-même, elle l'éblouissait et le rendait éblouissant. Elle l'avait pendant longtemps fait briller de mille feux. Le nez de la belle parcourut alors le cou du jeune homme, et d'intenses frissons se mirent à envahir le corps de Kenneth. Elle continua de remonter, jusqu'à se trouver à une distance dangereusement proches des lèvres du jeune homme. Elle reprit, comme si elle n'était pas en train de troubler le jeune lion plus encore qu'elle ne le faisait déjà « Saches que moi aussi je t'ai aimé. Réellement aimé. Comme je n'ai jamais aimé et je doute que j'aimerais encore aussi fort une autre personne. » ces mots mouvèrent profondément Kenneth. Si elle restait encore si proche de lui, il allait craquer. Il allait devenir fou, encore plus fou d'elle qu'il ne l'était, et l'avait été, déjà. Elle continua pourtant, déposant un baiser sur le menton du jeune homme, et cette fois-ci, le garçon retint son souffle. Allait-elle l'embrasser, allait-elle le faire ? Il le souhaitait, oh que oui, il le souhaitait. Et pourtant, il ne pouvait pas en prendre l'initiative de lui-même. Non, il ne le pouvait pas. « Je n'oublierais jamais cet amour. Il ne me quittera pas de si tôt. Il est toujours présent. Regarde. » Kenneth regardait si intensément Méryt qu'il ne comprit pas tout de suite pourquoi elle avait pris sa main. Il la sentit enfin la poser sur son cœur, et il frémit en le sentant battre la chamade. « C'est terriblement dur pour moi de ne pas m'en vouloir. Savoir que tu as tellement souffert m'est insupportable. De savoir que j'ai fais souffrir autant que ça une personne comme toi. Aussi parfaite que toi. Tu es tellement bon, gentil avec tout le monde. Tu méritais tellement mieux que ce que je t'ai fais endurer ses dernières semaines. Jamais je ne m'excuserais assez pour ce mal. Je suis désolée. Encore une fois et pour toujours. Désolé. » des larmes dévalèrent le visage de Méryt, et le lion les essuya d'une de ses mains. Il lui dit doucement « Ne pleure pas, mon amour. » les mots étaient sortis de même. Sans qu'il ne puisse les retenir. Pourtant, il aurait du, les retenir. Il s'en voulait, terriblement, de lui avoir dit ça. Il savait qu'il n'en avait pas le droit, il savait que la situation était délicate et que leurs sentiments étaient trop forts pour que cela ne les blesse pas tous les deux. Cela ne pouvait que davantage raviver leurs souvenirs, lui qui l'appelait si fréquemment de la sorte, lorsqu'ils sortaient ensemble. Pourquoi avait-il fait cela, pourquoi, il ne se l'expliquait pas. Il décida de répondre aux paroles de la phénix « N'y pense plus. Je ne suis pas parfait, loin de là. Je ne méritais pas mieux, car tu es le sommet de tous les monts de cette Terre, et que je te voulais toi. » Il essuya une nouvelle larme de Méryt et baissa son visage en même temps qu'il redressait celui de la phénix, afin qu'ils se regardent totalement. Il sourit faiblement, comme pour la rassurer, chose qu'il aimait et avait toujours aimé faire. « Toi. » Il pointa en même tant que ce qu'il s'exprimait son doigt sur la poitrine de Méryt, à l'endroit exact où elle avait précédemment posé la main du jeune homme. Et alors qu'il ne quittait toujours pas Méryt des yeux, le jeune homme se baissa un peu plus, montant le menton de la belle avec son autre main, et il le fit. Il embrassa ces lèvres qu'il avait tant de fois rêvé de retrouver. Il les embrassa d'abord timidement, puis retrouva leur saveur, leur sensation, et embrassa la jeune femme plus intensément, mais avec toujours tant de douceur et de tendresse. Son cœur explosait de joie, son esprit n'était plus capable de penser, si ce n'est au bien que cela lui faisait. Leurs lèvres se mélangeaient, et des larmes coulèrent des yeux de Kenneth. Beaucoup. Il pleurait, il pleurait fortement. Il ne le voulait pas, mais il ne voulait pas s'arrêter d'embrasser Méryt pour les sécher. Et même si il l'avait voulu, il ne l'aurait pas pu. Il était scotché à elle, et ne voulait plus s'en décoller.

Kenneth savait que lorsque leur étreinte se couperait, il ne pourrait prendre à nouveau l'initiative de l'embrasser. Méryt l'avait quitté et il devait respecter son choix. Ainsi, il fit durer le plus longtemps possible leur échange. Jusqu'à ce que leurs lèvres se séparent. Le lion garda un moment son crâne posait contre celui de la jeune femme, sans bouger, se remettant de ses émotions, et de tout ce qui était en train de l'envahir, en ce moment même. Lorsque son crâne se décolla de celui de la phénix, il sécha enfin ses larmes. Détournant son visage, le jeune homme ne voulait pas qu'elle le voit ainsi. Il ne voulait pas la peiner, ni lui faire pitié. Lorsqu'il revint à elle, le jeune homme prit ses mains et les serra entre les siennes. Ils n'étaient plus l'un contre l'autre, mais ils se regardaient toujours. Aucun d'eux ne parlait, et pourtant il allait le falloir. Le falloir... Kenneth entrouvrit les lèvres « Il commence à se faire tard, tu devrais rentrer. » le jeune homme joua quelques instants avec ses doigts. Il baissa les yeux vers leurs mains si parfaitement unies, et ramena son attention à son sublime et tendre visage. Elle était magnifique. Il s'approcha d'elle sans délier toutes fois leurs mains, et la serra fort contre lui. Il s'éloigna de nouveau, lâcha finalement ses mains pour attraper son visage. « Fais attention en rentrant, d'accord ? » déposant un baiser sur le front de la belle, le garçon s'éloigna et alla fouiller dans son sac qui gisait sur le sol. Attrapant le petit objet qu'il désirait, il revint vers Méryt qui n'avait pas bougée de place, et le lui tendit, il la regarda en plein dans le blanc des yeux « Tiens. » il attendit qu'elle ne le prenne et voit de quoi il s'agissait. C'était un miroir à double sens. Il lui en avait donné un. Et il dit pour expliquer « Comme ça, si un jour il t'arrive de penser à moi, tu n'auras qu'à m'appeler, d'accord ? Je l'aurais tout le temps avec moi... » le jeune homme marqua une pause, il était juste en train de lui dire qu'il aurait tout le temps l'objet avec lui, dans l'attente qu'elle pense à lui. Pauvre type. Il finit néanmoins « Au cas où. » Son cœur n'était pas plus léger mais il était plus sûr de lui. Il savait ce qu'il contenait au fond de lui, et Méryt le savait également, à présent.

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MessageSujet: Re: « C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)   Mer 24 Avr - 2:20


i want to feel the sunshine on my face
kenneth & Méryt-Ahmès.




Ils tournaient autour du pot. Aucun des deux n'osaient casser cette barrière qui les séparaient, qui séparaient leurs lèvres. Tous les deux semblaient avoir du mal à respirer. Ils allaient s'évanouir tous les deux. Mais au moins, ils seraient tous les deux. Quoi de mieux ? Les deux amants seraient réunis pour toujours car personne ne les retrouverait dans cette salle. Kenneth venait de lui dire les plus belles choses qu'elle n'avait entendu. Elle avait été terriblement troublée par ses paroles. Cela lui réchauffait son coeur, son petit coeur brisé et solitaire. La jeune femme n'osa pas parler tout de suite. L'instant était si magique, si beau. Elle n'arriverait jamais à dire de ci belles paroles au jeune homme. Ils se contentèrent de se regarder, de s'observer, de se scruter. Jamais Méryt-Ahmès ne pourrait se lasser de son visage. Si elle avait eu un appareil magique sur elle, la phénix aurait prit un tas de cliché de son ex-amant pour l'avoir sans arrêt avec elle. Malheureusement, elle n'en avait pas sur elle. Elle le regrettait. Elle en aurait surement d'autre occasion. Elle l'espérait. Ils ne pouvaient pas se quitter définitivement, si ? PAs après ce qu'ils disaient. Ils n'auraient pas la même relation qu'avant, mais rien qu'être amie - que ce mot était étrange pour kenneth- avec lui la rendrait la plus heureuse du monde. Après quelques secondes, la jeune femme prit le visage du jeune homme entre ses longs doigts. Qu'elle aimait ce visage. Qu'il était doux et parfait. Leur souffle se mêlaient, ravivant des souvenirs. La jeune femme commença à parler, elle essayait de lui transmettre tout l'amour qu'elle avait pour Kenneth. A travers ses paroles et même ses gestes. Elle commença, Kenneth restait muet. Il la regardait. Cela ne gênait pas Méryt, bien au contraire. Cela faisait plaisir à Méryt et puis de cette manière, elle même pouvait regarder le minois du jeune lion. Au fur et à mesure qu'elle parlait, la phénix remarqua que Kenneth avait de plus en plus de mal à respirer. Méryt-Ahmès qui regulait sa respiration sur celle de Kenneth commençait elle aussi à avoir du mal à respirer. Elle essaya de se calmer, de ne pas s'emballer, mais ça devenait de plus ne plus. Clairement. La jeune femme cherchait les mots justes, les mots qui toucheraient tout de suite le jeune homme. Elle en voulait pas l'effrayer, mais en même temps elle voulait lui dire tout ce qu'elle avait sur le coeur. Elle enlaça le jeune homme, elle voulait sentir son corps contre le sien. Elle sentit les bras fort de Kenneth s'enrouler autour de sa taille. Elle posa sa tête conte son torse pendant que le lion lui embrassait le haut de la tête. Elle ne sut pas ce qui lui prit, mais elle entreprit de le caresser avec le bout de son nez. Elle le sentit frisonner mais elle continua. Elle aussi était troublée, mais elle continua. Elle ne pouvait pas s’arrêter. Elle continua à parler. Déballant tout ce qu'elle avait sur le coeur. Le jeune homme la regardait intensément pendant qu'elle déposait sa main sur sa poitrine. Méryt-Ahmès s'excusait encore et encore, des larmes coulaient le long de son visage de porcelaine. Elle sentit les longs doigts du jeune homme les essuyer. Elle devait arrêter de pleurer, elle allait se desecher.

« Ne pleure pas, mon amour.» Son coeur se serra. Il avait dit ses mots, mais elle n'avait plus droit à ses mots, à ce surnom. Malgré tout, elle aimait l'entendre dire ça. Jasmine aimait entendre ces mots sortit de la bouche, un peu trop même. Elle ne devrait plus les aimer. Elle n'avait plus droit d'aimer l'entendre dire ça. Il ne fallait même plus qu'il l'appelle comme ça. La jeune femme était déconcertée par ces mots, mais elle ne le releva pas. Kenneth semblait lui même surpris d'avoir pu dire ces mots. « N'y pense plus. Je ne suis pas parfait, loin de là. Je ne méritais pas mieux, car tu es le sommet de tous les monts de cette Terre, et que je te voulais toi. » My gad. Bien sur que si il était parfait. Elle se raccrocha un peu plus à lui Elle ne voulait plus le quitter, plus le lâcher. Il essuya une nouvelle fois son visage. Puis il passa sa main sous son menton le redressant. Kenneth était penché vers elle. Ils étaient tellement proche. Elle plongea ses yeux dans ceux du jeune homme. Elle déglutit. Elle avait du mal à avaler. Il lui envoya un petit sourire et elle y répondit. « Toi. » dit-il tout en pointant son doigt sur sa poitrine, là où se trouvait avant la main du jeune homme, là où se trouvait son coeur. C'est alors qu'il se rapprocha plus, un peu plus, encore et encore. Il se baissa, les yeux encore dans les siens. Et là il fit quelque chose que Méryt-Ahmès rêvait de faire depuis très longtemps, très très longtemps. Il s’empara de ses lèvres avec douceur. Ses douces lèvres sucrés commençaient à jouer doucement avec les siennes. C'est un baiser timide au début. Mais il prenait de plus en plus d'ampleur. Méryt-Ahmès retrouvait toutes les sensations qu'elle avait déjà eu en embrassant le jeune homme. Ses lèvres avaient encore le même gout, un goût fruité. Kenneth l'embrassa plus intensément, mais elle remarqua qu'il prenait soin de le faire toujours avec douceur. Elle avait oublié à quel point il embrassait si bien. Elle sentit que des larmes autres que les siennes coulaient sur son visage. C'était celles de Kenneth. Les larmes de Kennteh. Jasmine le prit par le cou. Se rapprochant encore plus si c'était possible. Elle pressa encore plus ses lèvres contre celles du jeune homme. Elle ne voulait pas le quitter au non. Avant même qu'il ne puisse se détacher, elle décida de lui rendre son baiser. C'était le dernier qu'ils pouvaient échanger. Elle joua avec ses lèvres avec une telle ardeur. son désir prenait de plus en plus le dessus. Elle ne contrôlait plus ses lèvres. Elles jouaient de plus en rapidement avec celles de Kenneth, elle lui mordit même la lèvre. Son coeur s'emballait, la sorcière ne le contrôlait plus. Elle ne contrôlait rien. Quand leurs lèvres se quittèrent, Kenneth laissa traîner son visage près d'elle. Son front était posé contre celui de la jeune femme. Leur respiration était saccadée. Elle avait du mal à reprendre la sienne. L'étreinte, cette dernière étreinte qu'il avait échangé, avait été magique, sublime. C'était la dernière fois qu'ils devaient s'embrasser, oui la dernière. Pour leur bien être, il ne fallait pas que ça se renouvelle. Malgré leur envie, leur désir, ils n'en avaient plus le droit. Méryt-Ahmès devait laisser Kenneth, le laisser vivre de belles histories. De magnifiques histoires. Il était encore jeune et il avait tellement de femme à rencontrer. Il en trouverait une de son âge qui lui apporterait encore plus de joie qu'elle en lui avait offert. Elle souhaitait tout ceci à Kenneth.

Méryt-Ahmès remarqua que Kenneth était en pleure, mais elle ne fit aucune remarque. Il se tourna, lui cachant son visage baigné de larmes. Elle aurait voulu le réconforter. Mais il ne souhaitait pas qu'elle lui sèche ses larmes. Jasmine attrapa sa main et avec son pouce massa le dos de sa main, elle effectuait des petits ronds réconfortants. Du moins, elle l'espérait. C'est alors qu'il prit ses deux dans les siennes. Il les serra fort, très fort. Elles commençaient à devenir rouge, mais elle n'en avait rien à faire. Elle regardait Kenneth dans les yeux. Seul lui comptait, il pouvaient bien lui arracher les mains, elle s'en foutait bien. Du moment que lui allait mieux, c'était le plus important. Un long silence prit place. Aucun des deux n'osaient parler. Kenneth osa briser la glace : « Il commence à se faire tard, tu devrais rentrer. » Il avait raison, mais elle n'avait pas envie de le quitter. C'était trop dure. Kenneth jouait avec ses doigts. Elle ne voulait pas gâcher ce moment, elle ne dit pas un mot. C'était trop dur. Il l'étreingnit encore une fois, leurs mains parfaitement liés. Puis il attrapa son visage. « Fais attention en rentrant, d'accord ? » Malgré les larmes qui lui montaient aux yeux, elle laissa échapper un rire. Il déposa un baiser sur son front, elle lui offrit un sourire. Puis il la quitta. Elle ne savait pas quoi faire. Partir, là tout de suite ? Le garçon fouillait dans son sac. Sans qu'elle s'y attende, le jeuen homme revint vers elle avec quelque chose dans les mains. « Tiens. » dit-il en lui tendant un miroir. Elle le prit et l'observa. Ce n'était pas un simple miroir. Elle savait que ce n'était pas un simple miroir. Elle avait déjà vu ce type de miroir quelque part, mais elle ne s'en souvenait plus où ni à quoi il servait. « Comme ça, si un jour il t'arrive de penser à moi, tu n'auras qu'à m'appeler, d'accord ? Je l'aurais tout le temps avec moi...» Oooh un miroir à double sens. Mon dieu. C'était un magnifique cadeau qui venait de lui faire là. « Au cas où. » Méryt-Ahmès s'empressa de dire : « Merci, c'est le plus beau cadeau. » dit-elle en souriant. Un sourire triste, mais tendre. Elle se rapprocha de lui. « Je l'utiliserais, je te promets. Il faudra juste que j'essaye de freiner mes ardeurs. Il ne faudrait pas que j'en abuse trop. » Elle se mit sur la pointe des pieds et déposa un doux baiser sur sa joue. Puis elle recula jusqu'à la porte. « Merci Kenneth, merci pour tout. » Elle monta les quelques marches et s'arrêta dans l'encadrement de la porte. Il fallait qu'elle parte, mais c'était dur. « Je te promets de faire attention. » dit-elle avec un petit sourire. « A très bientôt. » Puis elle ferma la porte. Elle inspira un bon coup. Les larmes revenaient. Elle alluma sa baguette magique et commença à marcher. Elle reprit le chemin inverse. Elle alla jusqu'à sa boutique. Le chemin fut plus rapide. Arriver à destination, elle resta assise sur un des cartons. « Tu joues à cache cache ou quoi ? Ca fait des heures que je te cherche. Y a du monde dans la boutique, j'ai besoin d'aide. » Elle lui offrit un sourire en guise d'excuse. « J'arrive.» Méryt-Ahmès essuya ses larmes et rejoignit l'autre commerçante.

@destiny.

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▽ « J'étais cette petite fille qui courrait après l'amour et qui n'en attrapait que des bouts.»
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« C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible. Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. » x Ken&Méryt (terminé)

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