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 ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)

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WONDERDALIA prepare for trouble...
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MessageSujet: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Lun 2 Juil - 11:17



« Dalia? Tu étais où? » La jeune fille secoua ses longues boucles brunes et évita soigneusement de croiser le regard de ses camarades visiblement inquiètes de son arrivée si tardive dans le dortoir des Gryffondors de quatrième année. Elle fila vers son lit et s'assit lourdement par dessus les couvertures. Son chat sauta lestement sur les draps et vint se lover sur ses cuisses. Elle caressa distraitement son doux pelage tigré comme elle l'avait fait ce matin-là avant de quitter le dortoir pour passer l'une des matinées les plus étranges et, peut-être, les plus importantes de sa vie. « Dans les cuisines. » mentit-elle. C'était plus simple que d'expliquer pourquoi elle avait ressentit le besoin de quitter l'intérieur chauffé du château pour rejoindre le parc de l'école à une heure aussi matinale. Les cuisines étaient une bonne excuse, si on posait des questions il suffirait qu'elle dise avoir eu faim en plein milieu de la nuit. Facile, ce n'était pas la première fois. On ne lui demanda d'ailleurs rien de plus et une fois ses copines descendues, elle s'allongea sur son lit, le félin sur son ventre ronronnant. Il était difficile pour elle de mettre au clair ses pensées et ses sentiments. Ellio le garçon dont elle était amoureuse depuis des années et ce malgré la rupture précédente, le garçon qu'elle avait évité depuis le début de l'année, le garçon qui l'avait blessé, le garçon qui semblait la détester et qu'elle haïssait elle aussi l'avait embrassé. Ils s'étaient d'abord disputés comme elle s'y était d'ailleurs attendue, en revanche la fin de leur rencontre n'était pas du tout prévue. Ellio s'était d'ailleurs finalement enfuit prétextant un quelconque devoir et elle était restée encore une heure blottie contre l'arbre sans être capable de calmer les battements de son cœur. Même à ce moment-là, des heures plus tard, elle n'était pas beaucoup plus avancée. Elle aurait besoin de temps pour décider quoi faire par la suite. Le confronter ? Faire comme si de rien était ? De toute façon que voulait-elle qu'il se passe ? Qu'espérait-elle réellement que ce baiser ai signifié ? Elle ferma les yeux et cala un peu mieux sa tête sur l'oreiller. Peut-être qu'elle pourrait en parler à quelqu'un, même si elle ne voyait pas trop qui. Qui serait capable de vraiment la conseiller ? Annie-Brooklyn. Mais Dalia n'avait pas très envie de confier cela à quiconque. C'était seule qu'elle voulait régler ce problème. Finalement elle s'endormit sans avoir de réponse à ses questions.

Et puis Dalia avait eut le temps de réfléchir. Oui, plusieurs semaines pour tourner et retourner chaque élément de cette étrange rencontre dans son esprit. Pour comprendre le sens de son attitude. Mais ça n'avait pas servit à grand chose. Elle ne lui avait finalement adressé la parole qu'en compagnie de Cheryl et de Annie-Brooklyn. Impossible donc d'aborder le sujet qui fâche. Elle avait tout gardé pour elle autant que possible, ne se confiant qu'à Rhîm et encore, sous le couvert de vouloir aider quelqu'un d'autre. Elle avait osé croire que ce serait bon, que ce n'était pas grave si elle prenait autant son temps. Mais c'était faux. Elle avait eu, au bal organisé par Voldemort à Poudlard, la surprise et le choc de sa vie. Et si elle avait été blessée plus profondément que jamais, ce bal lui avait toutefois été utile. Il lui avait ouvert les yeux. Elle savait maintenant qu'il ne fallait plus qu'elle attende. Le lendemain du bal donc, elle ouvrit les yeux, qu'elle n'avait en réalité que très peu fermés, déterminée à se coucher ce soir-là beaucoup plus renseignée. Il était tard évidemment, mais tout le monde ou presque dormait encore. Elle eut du mal à se lever, elle avait la tête qui tournait et pas seulement à cause du manque de sommeil. Elle se doucha rapidement ce qui l'aida à retrouver sa lucidité et enfila la première tenue qui le tomba sous la main. C'est à dire des collants blancs avec des cœurs bleus, un short en jean et un T-shirt un peu large. Ca lui était parfaitement égal, elle aurait pu sortir habillée en clown, ça n'aurait rien changé. Les cheveux même pas coiffés, ramenés rapidement en chignon sur le dessus de sa tête, elle sortit comme une somnambule de son dortoir.Elle savait ce qu'elle avait à faire. Elle devait faire quelque chose qu'elle aurait du faire des jours voire même des semaines plus tôt. Elle s'en était posée des questions sur la manière d'agir, sur la façon dont ça pourrait par la suite être interprété, sur la nécessité de la chose. Et puis finalement elle avait fait son choix, ou plutôt un événement l'avait précipité. Non seulement elle avait décidé qu'elle était incapable de continuer sans savoir, mais en plus elle avait besoin de laisser exploser sa rage. Avec les camarades qu'elle croisa dans la salle commune et qui lui proposèrent d'aller manger, elle se montra évasive ne souhaitant absolument pas s'attarder sur sa vie sentimentale si on pouvait encore appeler ça comme ça. « Non les filles désolée. Y a quelqu'un avec qui j'ai besoin d'avoir une petite conversation..» Dans un geste menaçant elle fit craquer les doigts de ses mains. Ses amies eurent l'air de comprendre la signification du geste car certaines eurent un sourire moqueur en pensant à la future victime. En réalité elle n'allait pas frapper la personne qu'elle allait voir, du moins c'était pas prévu. Mais elle était suffisamment en colère pour le faire et à vrai dire elle aurait adoré se défouler. Juste..peut-être pas sur lui même si le méritait tout à fait. Elle fit un petit signe de tête à ses camarades et s'éloigna dans les couloirs. Voyons...où pourrait-elle le trouver ? Il lui semblait que les Serdaigle n'avaient pas été en reste la soirée précédente et qu'ils devaient se reposer aussi bien que les Gryffondor. Elle pensa donc qu'il devait encore être dans sa salle commune dans les étages, elle décida alors de l'attendre près de la galerie des armures. Elle tenterait de l'intercepter dans un couloir avant qu'il ne puisse aller manger. Il n'avait jamais été un lève-tard aussi il ne tarderait probablement pas à aller déjeuner (personne n'irait petit-déjeuner ce matin-là voyons) comme les premiers levés chez les Gryffondors. Elle se perdit un peu avant de trouver le bon endroit qui lui permettrait de le repérer. Elle espérait ne pas s'être trompée, attendre pour rien ne pouvait faire qu'aggraver son humeur, si du moins c'était encore possible. Une fois arrivée elle s'installa contre un mur de pierre, les bras croisés sur la poitrine, les yeux grands ouverts. Si elle avait été plus joyeuse, elle aurait pu se mettre à chantonner, mais c'était loin d'être le cas. Elle était stressée et elle avait peur. Il fallait qu'elle arrache de sa bouche les mots qu'elle voulait entendre sans savoir si c'était réellement une bonne idée. Elle attendit plusieurs minutes. Il était tôt pour déjeuner, peu de gens s'étaient remis de la veille et il débarqua finalement tout seul dans son champ de vision. Tant mieux. Sans hésiter une seconde, elle s'approcha de lui d'un pas vif. Elle ne le salua pas, mais l'attrapa plutôt par le col de sa chemise pour l'emmener vers l'endroit où elle se trouvait quelques minutes auparavant. C'était juste histoire qu'ils se retrouvent hors de portée des oreilles et des yeux d'autrui. Vu ce dont elle voulait lui parler il fallait bien qu'elle l'isole d'une manière ou d'une autre. Qu'attendait elle de cette rencontre exactement ? Elle-même l'ignorait. Elle voulait des réponses et ces réponses pourraient potentiellement changer les choses. Potentiellement seulement, parce que même si elle entendait ce qu'elle voulait entendre - et elle-même n'était pas sûre de savoir ce que c'était - les choses seraient loin d'être réglées. C'était compliqué et elle n'avait pas envie de perdre son temps à réfléchir pour rien. Autant aller droit au but. Plutôt que d'envisager tous les cas possibles, elle préférait voir ce qui arrivait vraiment et réagir en fonction. C'était plus simple et ça lui éviterai de s'arracher les cheveux pour quelque chose qui n'arriverait de toute façon peut-être pas. D'autant que tout espoir en elle s'était en fait évanouit depuis le soir du bal. Elle vérifia qu'on ne pouvait les voir et sans hésiter une seconde lui asséna la plus grosse gifle qu'elle ai jamais donné. Il pouvait presque s'estimer heureux qu'elle le tienne toujours par le col sinon on aurait pu avoir peur qu'il ne tombe au sol. Il pouvait aussi être content qu'elle ne l'ai que giflé, vu l'état dans lequel elle était elle aurait aussi bien pu lui laisser une bien plus jolie marque sur le visage que la trace rouge de ses doigts. Mais elle s'en serait sûrement voulu au fond si elle l'avait amoché.

« Tu m'embrasses sans raison puis tu t'en vas. Tu es tout bonnement odieux avec moi. Tu vas au bal avec une autre que tu embrasses sous mes yeux. » C'était aussi bien l'explication de son geste qu'un simple constat de tout ce qu'il avait fait. Elle prenait de grandes bouffées d'air qu'elle soufflait ensuite par le nez. Elle tentait de calmer la rage qui la submergeait. Elle était très proche de lui, mais elle n'y faisait pas attention. Depuis qu'elle l'avait vu si heureux avec Emily Spencer, elle s'interdisait de ressentir quoique ce soit d'autre que de la haine à son égard. Et par Merlin, elle n'en manquait pas! Bien sûr, si elle tenait à rester concentrée il valait mieux qu'elle ne porte pas trop attention à ses lèvres, à son cou, à ses bras nouvellement musclés..Bon ok, il fallait qu'elle se focalise sur ses yeux, c'était déjà énorme qu'elle puisse le regarder sans ciller. Dalia n'avait cette fois, contrairement à la dernière fois qu'ils avaient été seuls, pas la moindre envie de pleurer. Que ce soit de rage ou de tristesse. Elle voulait des réponses, des excuses et elle les voulait maintenant. « Tu admettras que c'est pas forcément une suite très logique des choses. Mais c'est même pas ça le problème. Tu es un salaud El..Baker. Et un beau salaud qui plu est. » Elle n'eut aucune honte à le dire, la seule difficulté qu'elle éprouva fut de garder son calme. « Tu t'es très mal comporté à mon égard. Tu peux pas le nier. Quand je pense que j'ai pas raconté à tout le monde l'histoire du baiser alors que j'aurais pu! Parfaitement. Et toi tu m'as remercié avec ces horreurs que tu m'as dites dans les serres. Tu m'as remercié en filant comme un voleur sans explication. Alors que ce baiser bon sang il ne s'explique toujours pas. » Elle reprit son souffle et fronça les sourcils tandis qu'elle scrutait son visage à la recherche d'un quelconque signe. « TU PEUX PAS FAIRE CA. » hurla-t-elle sans le vouloir. Mais elle s'en moquait, elle avait commencé maintenant elle continuait. Ce n'était plus juste une histoire de recherche d'explications par rapport à ce fameux geste. Non, elle voulait récupérer, la fierté qu'il avait bafoué sans remord. Il n'avait pas le droit de lui faire une chose pareille. « Tu peux pas commencer quelque chose et ne pas le finir. M'embrasser c'est commencer un truc, la moindre des choses après coup c'est de me parler. Tu as eu le temps de le faire. Mais non! Non toi tu es partit au bal comme si de rien était avec cette fille qui je le suppose est ta petite amie. Tu aurais pu ne serait-ce que m'envoyer un mot, ou dire à Marcus de me dire que t'étais désolé. Ouais désolé de t'être foutu de moi. » Est-ce qu'il commençait à comprendre? Est-ce qu'il s'en voulait? Elle l'espérait, parce qu'elle avait longtemps réfléchit à ce qu'elle allait lui dire. En fait elle y avait passé toute la nuit après le bal. Et déjà avant, après sa discussion avec Rhîm elle y avait longuement pensé. « Je suis pas une poupée, avec laquelle on joue et qu'on peut jeter après. Tu peux pas sortir avec moi, rompre, me dire que tu me détestes, m'embrasser, et t'afficher avec quelqu'un d'autre. Non. » Comme si faire une de ces choses n'était pas déjà suffisant pour la déstabiliser, non lui il fallait qu'il fasse les trois. Que non seulement il ai le comportement le plus étrange de la terre, mais surtout le plus honteux. Elle n'était pas un ange et peut-être que de son point de vue à lui elle lui avait fait du mal, mais il n'avait pas à lui faire ça. Elle avait mit du temps à le comprendre et à l'assimiler. À reconnaître qu'elle ne devait pas avoir honte du baiser qu'après tout elle n'avait pas initié. Qu'il se jouait d'elle purement et simplement et que ça devait s'arrêter. Sur le moment ça lui était presque égal de trop en dire. Il fallait que ça sorte une bonne fois pour toute, parce qu'il lui devait de lui dire la vérité. Elle savait qu'elle avait raison et qu'il avait abusé. Sinon pourquoi tant de regards désolés se posaient sur elle? Pourquoi les gens compatissaient désormais sans qu'elle ne leur demande quoique ce soit? « Je sais maintenant que je mérite des explications. » Et des excuses pensa-t-elle. Elle laissa tomber son col, mais étendit le bras pour poser sa main contre un mur. Ellio n'était pas collé contre celui-ci, mais il suffisait qu'il recule un peu pour l'être. Il était donc plus ou moins coincé par la jeune fille. Celle-ci n'esquissa pas le moindre sourire, elle resta parfaitement sérieuse, le visage plus fermé qu'il ne l'avait jamais été face à lui. « Je ne partirais pas d'ici et toi non plus avant d'avoir eu des réponses.» Elle crut alors comprendre ce qui l'avait amené. Pourquoi elle était là et ce qu'elle attendait vraiment. S'il pouvait, même dans un accès de colère lui dévoiler ce qu'il pensait réellement, elle aurait enfin obtenu ce qu'elle voulait. Tant pis si la vérité était dure à entendre, elle était surtout nécessaire. Sans ça impossible d'aller de l'avant. Car c'était bien ce qu'il fallait faire non ? Pas oublier, puisque c'était impossible...mais passer à autre chose. Une partie d'elle finalement espérait presque qu'il la déteste vraiment, parce qu'alors même si elle souffrirait c'était évident, au moins elle aurait la volonté de passer à autre chose. Autrement elle restait coincé dans le doute et l'incertitude. Bien que cette incertitude ce soit désormais fortement dissipée. Elle avait toujours peur d'avancer et de peut-être rater quelque chose et elle avait peur d'attendre pour rien. Résultat jusque là elle en était toujours au même stade qu'au lendemain de leur rupture et elle en avait sacrément marre. Rien ne pouvait être pire que cette situation finalement. Mais elle était aussi là pour sauver son honneur. Elle ne s'était jamais sentie aussi mal de sa vie. Elle descendit le regard jusqu'à sa joue encore rouge. Elle avait peur de paraître excessive en tentant d'égaliser et de plaquer sa main contre celle qui demeurait encore blanche, pourtant c'était pas l'envie qui lui manquait.

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Don't fuck with my love +I already told you trust and respect is what we do this for. I never intended to be next but you didn't need to take her to bed, thats all. And I never saw her as a threat until you disappeared with her to have sex of course. Don't fuck with my love. That heart is so cold all over my own I don't wanna know that babe. Don't fuck with my love I told him, he knows. Take aim and reload, I don't wanna know that babe.


Dernière édition par Dalia A. Harrison le Mar 24 Juil - 12:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Dim 8 Juil - 2:34

ELIA ❧ all my love is rage.
Ellio s'était réveillé du bon pied ce matin-là. Il ne s'était pas couché de bonne heure à cause du bal. Emily et lui avaient pas mal danser, discuter, s'étaient promenés bref la soirée avait été vraiment bonne... Si on enlevait quelques désagréments notamment dus à des interventions de son ex-petite amie Dalia mais le jeune homme s'était interdit de lui donner de l'importance. A présent on pouvait dire qu'il était avec Emily même s'ils n'avaient pas officialisés. Pour Ellio, ça l'était même si pour lui s'était plus facile dans un sens qu'ils n'aient pas défini leur relation comme étant « petits amis ». Sa dernière relation sérieuse ne s'étant pas terminée de façon positive, Ellio avait déjà donné. Ce n'était pas un luxe que de refuser de souffrir. Enfin il n'y pensait pas et tout allait très bien. Emily avait l'air d'être d'accord avec leur situation actuelle, tout était parfait. Pas la peine de se biler. En tout cas il s'était accordé une grasse matinée bien méritée. Il ne se réveilla que peu de temps avant le déjeuner, il décida de prendre une douche bien chaude et revêtit un jean et un pull fin. Il enfila ses baskets et se mit en quête de rejoindre la grande salle. Il avait promis à Fillipine de déjeuner avec elle la veille pour qu'ils discutent de la soirée de la veille. Il avait été heureux de voir qu'elle avait trouvé un cavalier et il espérait bien qu'elle avait passé une bonne soirée. Cette fille était un amour et il se disait souvent qu'il ne méritait pas de l'avoir en ami. Il pouvait être si dur et méchant avec elle, ça l'écoeurait mais il ne pouvait se contrôler. Les mots sortaient tous seuls comme s'il ne les contrôlait pas. Certes cela semblait être une fausse excuse mais il n'avait rien de mieux à donner comme justificatif. Alors il essayait de se rattraper du mieux qu'il pouvait en étant toujours présent pour elle. Ça n’effaçait pas la peine engendrée mais ça aidait un peu.

Il déambulait alors à travers les couloirs et escaliers pour rejoindre la grande salle et savourer le délicieux repas que les Elfes auraient préparé. Du plus loin qu'il s'en souvienne, Ellio ne s'était jamais plaint de la cuisine à Poudlard, il mangeait toujours à sa faim et quelque chose de bon. Les quartiers des Serdaigles étant dans une tour, il avait un petit bout de chemin à traverser. Alors qu'il arrivait au troisième étage, il salua deux filles qu'ils connaissaient. Elles lui sourirent puis continuèrent leur chemin, elles n'allaient pas vraiment dans le bon sens vu l'heure mais après tout Ellio ne savait pas ce qu'elles avaient prévu. Bref tout ça n'était que de simples observations sans la moindre importance. Le jeune homme poursuivit son chemin lorsqu'il sentit une force obscure l'attraper par le col et l'emmenait dans un coin. Qui osait s'attaquer à lui ? Il le payerait non pas de sa vie mais de son beau visage sans éraflures. Il s'apprêtait à riposter lorsqu'il put voir de qui il s'agissait... Dalia Harrison évidemment. Il se demandait ce qui allait se passer. Elle allait sûrement crier mais pourrait-il la blâmer pour cela ? Après tout qui avait fait une chose stupide dans l'histoire ? C'était lui et pourtant il refusait d'admettre qu'il était fautif. Déjà il n'en n'avait parlé qu'à Filippine car seule elle était digne de confiance à ce niveau là. Seule elle était de son côté, essayait de le comprendre et ne le jugeait pas. Il n'avait pas d'autres amis assez proches de lui et surtout objectifs pour comprendre le sujet. La plupart de ses amis lui diraient que ce n'était n'importe quoi que Dalia n'était qu'une idiote, une « erreur » qu'il devait effacer de sa vie. Mais il l'aimait encore, comment pouvait-il la gommer de sa vie comme ça ? De quelle manière ? Il ne le pouvait pas c'était tout. Perdu dans ses réflexions, il ne vit pas venir le coup. La demoiselle en colère l'assigna d'une gifle gigantesque. Il n'en n'avait jamais eu de si violentes par la passé. Sa joue le piquait, il avait bien envie de frotter l'endroit avec sa paume pour diminuer la douleur mais il n'en fit rien. Il voulait lui montrer que ça ne lui faisait rien même si ce n'était pas vrai. Il voulait jouer l'indifférent pour la toucher et en même temps se forger une carapace invisible pour qu'elle ne puisse l'atteindre. Cependant une partie de lui voulait lui sauter dessus, lui arrachait les cheveux, la frapper, laisser éclater ce flot d'émotions en lui : la contrariété, la fureur, la passion, la douleur, le doute et tellement d'autres. Pourquoi avait-elle toute cette influence sur son humeur ? Sa faiblesse le mettait hors de lui, il se trouvait tellement... pitoyable ! « Tu m'embrasses sans raison puis tu t'en vas. Tu es tout bonnement odieux avec moi. Tu vas au bal avec une autre que tu embrasses sous mes yeux. » Odieux, certes il l'était mais n'était-ce pas ce qu'il savait être le mieux ces temps-ci ? Si ça avait été la situation inverse où si elle avait seulement embrassé un autre devant il serait juste devenu fou ! Mais en même temps, il trouvait cela limite normal venant de lui alors que pour Dalia c'était un geste inadmissible. Comment vouloir le beurre, l'argent du beurre et la crémière, dans ce cas-là surtout la crémière... « Tu admettras que c'est pas forcément une suite très logique des choses. Mais c'est même pas ça le problème. Tu es un salaud El..Baker. Et un beau salaud qui plu est. » Ces agissements n'avaient aucune logique, la preuve il ne savait même pas où il allait mais bon ça n'aidait en rien à changer les choses, ce n'était qu'une vulgaire constatation. « Tu t'es très mal comporté à mon égard. Tu peux pas le nier. Quand je pense que j'ai pas raconté à tout le monde l'histoire du baiser alors que j'aurais pu! Parfaitement. Et toi tu m'as remercié avec ces horreurs que tu m'as dites dans les serres. Tu m'as remercié en filant comme un voleur sans explication. Alors que ce baiser bon sang il ne s'explique toujours pas. » Ellio se dit que c'était mieux de laisser Dalia exprimer toute sa colère, il ne fallait mieux pas couper une femme en pleine crise, vous pourriez ressortir avec un membre en moins et puis de toute façon qu'aurait-il pu dire ? « Mais si ma vieille c'est très correct parce que c'est comme ça. » Pas vraiment crédible, il fallait mieux qu'il se taise. « TU PEUX PAS FAIRE CA. » « JE FAIS CE QUE JE VEUX ! » Il n'avait pas pu s'en empêcher, il ne supportait pas qu'on lui interdise quelque chose, surtout quand c'était Dalia. Sa réaction était tellement puérile ! On dirait un bébé capricieux surtout qu'il avait répondu ça sur la même intensité qu'elle juste pour marquer son opposition et qu'elle n'était pas le maître. TOTALEMENT PUERIL ! « Tu peux pas commencer quelque chose et ne pas le finir. M'embrasser c'est commencer un truc, la moindre des choses après coup c'est de me parler. Tu as eu le temps de le faire. Mais non! Non toi tu es partit au bal comme si de rien était avec cette fille qui je le suppose est ta petite amie. Tu aurais pu ne serait-ce que m'envoyer un mot, ou dire à Marcus de me dire que t'étais désolé. Ouais désolé de t'être foutu de moi. » Il n'était pas désolé, ça non ! Il n'était pas désolé de l'avoir embrassé, d'avoir embrassé Emily, d'être allé au bal avec Emily. Pour aucun de ses actes il n'était désolé, il avait eu envie de le faire pourquoi devrait-il regretter ? Cela faisait-il de lui un salaud ? Sûrement, ça ne faisait pratiquement pas de doute mais tant pis. Il ne serait pas désolé pour ça, il n'y avait donc aucune raison pour qu'il envoie Marcus surtout qu'il était un homme, il aurait pu y aller lui-même. Cela par contre était un mensonge, il ne serait jamais allé voir Dalia, surtout après ce baiser. Il n'était pas courageux, il était lâche. LACHE, petit mot de cinq lettres, deux syllabes et pourtant qui vous dégrader un homme d'une puissance indescriptible. Lâche. Condamné à vivre avec cela, c'était déjà un sort peu enviable.

« Je suis pas une poupée, avec laquelle on joue et qu'on peut jeter après. Tu peux pas sortir avec moi, rompre, me dire que tu me détestes, m'embrasser, et t'afficher avec quelqu'un d'autre. Non. » Et pourquoi d'abord, hein ? Pourquoi il ne le pourrait pas alors qu'elle avait réduit son cœur à des morceaux éparpillés dans sa poitrine ? Pourquoi ne pourrait-il pas tâcher de lui faire du mal en retour ? C'était le juste retour de bâton qu'elle méritait ! Elle, tout ce qu'elle faisait c'était se plaindre à lui mais que croyait-elle ? Qu'il l'accueillerait à grandes embrassades et à des déclarations enflammées ? Tout ça c'était terminé, elle ne méritait plus maintenant que son venin. Cela lui ferait-il du mal d'essayer de la détruire ? Bien évidemment, il était encore amoureux d'elle mais il ne pouvait la laisser gagner par amour propre mais aussi pour venger la destruction intérieure de son être. « Je sais maintenant que je mérite des explications. » Ah oui et depuis quand ? Qui l'avait décreté ? Elle ? Mais il se fichait éperdument qu'elle l'exige, il n'était pas sous ses ordres ! Il lui donnerait des explications que s'il le voulait et pour le moment il n'était pas décidé. Il était maître de ses paroles et ses actes. Ce n'était certainement pas mademoiselle Harrison qui devait imposer sa loi. En tout cas elle décida de le lâcher enfin ce qui n'était pas trop tôt, son col était tout froissé maintenant ! Son allure en prenait en un coup, elle aurait pu faire attention ! « Je ne partirais pas d'ici et toi non plus avant d'avoir eu des réponses. » Bien il avait décidé de lui accorder des explications mais c'était son choix, ce n'était pas elle qui le lui avait imposé. MENTEUR ! Si t'étais Pinocchio, ton nez serait tellement long qu'il traverserait tout le parc ! Mais ça faisait plus classe dit comme ça, il essayait tant bien que mal de garder la face. « Tu veux des explications ? Bien je vais t'en donner mais pas la peine de t'imaginer des choses ! » Son ton était sec, froid, glacial même. On pouvait dire que la demoiselle allait passer un sale quart d'heure !

Il releva les épaules histoire que son pull reprenne sa forme initiale et peut-être pour se donner plus d'assurance aussi car il savait qu'il allait sortir de gros bobards dans pas longtemps. Premier signe qui le montrait à part le fait qu'il bouge les épaules pour remettre son pull droit ? Il fronçait les sourcils. Quand il fronçait les sourcils vous pouviez être sûrs que quelque chose le titillait et que bien souvent il n'allait pas être franc, en gros il cherchait une excuse. Il commença alors : « Tu viens me faire un scandale alors que n'importe qui pourrait nous entendre, franchement tu es si désespéré que ça ? Ce baiser ne signifiait rien, ce n'est qu'un vulgaire test ! Et t'as merveilleusement réussi ! » Tous ces mots étaient remplis d'ironies et de sarcasme. L'emploi de l'adverbe « merveilleusement » n'avait rien de réjouissant ou de positif. Il souffla alors comme s'il était désabusé, voir même indifférent à la situation ce qui montrait un certain agacement de se retrouver avec elle. « Tu vois je me demandais qu'elle était le meilleur moyen de déstabiliser et je crois bien que je l'ai trouvé, à ta réaction ça ne fait aucun doute. » Il fit une pause histoire qu'elle comprenne bien, des fois elle avait du mal à assimiler les informations. Ce n'était pas vraiment de sa faute, ça devait être dans les gènes. Il la regarda alors droit dans les yeux puis continua : « Pourquoi je l'ai fait ? Mais voyons pour te rendre la monnaie de ta pièce ! Tu as cru que tu pouvais te jouer de moi, me briser mais c'est de l'histoire ancienne. Bref où en étais-je ? Ah oui, aux raisons. Bref l'autre fois au parc, on ne faisait que se gueuler dessus et il est clair que ça n'avait pas beaucoup d'effet. Tu as toujours crié plus fort que moi. Je dois admettre que tu es plus forte que moi de ce côté-là. Bref je me suis dit je vais l'embrasser et voir sa réaction. Mais avec la scène d'aujourd'hui tu as dépassé toutes mes attentes, te faire du mal n'en sera que plus facile. » Un sourire machiavélique s'afficha sur son visage bien qu'il était terminé par sa propre souffrance. Son explication ne tenait pas la route mais il avait tellement d'assurance que ça avait des chances de passer. Ellio faisait confiance à l'intelligence plus que moyenne de Dalia. Absorbé par son envie de vengeance, il n'envisageait même pas la possibilité que tout ceci était la preuve vivante que Dalia l'aimait encore ou si peut-être qu'il s'en rendait compte mais qu'il ne voulait que lui faire du mal. Tout ceci était bien complexe. Il avait une dernière chose à faire : défendre sa relation avec Emily. De toute manière il ne pouvait pas avoir tout dans la vie, il s'en rendait compte un peu plus tous les jours en faite. L'affrontement avec Dalia accentuait cela. Emily ou Dalia ? Dalia l'avait brisé, l'avait repoussé, c'était déjà assez honteux et humiliant. Emily, elle ne faisait que « lui courir après ». Elle souhaitait être avec lui, l'embrasser, bref elle ne lui faisait pas de mal. Pourquoi continuait-il à douter ? Il fallait qu'il soit masochiste pour vouloir continuer d'espérer un retour possible, que Dalia et lui se remettent ensemble. Alors comme il allait sortir une nouvelle énormité, un mensonge plus gros que Poudlard entier, il baissa les yeux, fixa une tache sur le sol avant de dire d'une voix qu'il voulait assurer mais qui était légèrement tremblante. « Oh et une dernière chose, tu n'es rien à côté d'Emily. T'embrasser toi et l'embrasser elle c'est complètement différent. Avec elle c'est de l'amour sincère et vrai, toi c'est... Tellement fade à côté alors ne compare pas ce qui n'est pas comparable. Toi ça n'a été qu'un jeu et j'ai gagné. » Il resta quelques instants à fixer cette tâche. Il avait envie de se gifler pour avoir dit un tel mensonge. Pourquoi était-il si méchant ? Il n'était rien d'autre qu'un... qu'un monstre. Les secondes à regarder cette tâche lui semblèrent interminables, il savait qu'il aurait du rattraper les choses mais il en était tout bonnement incapable. Finalement il releva la tête pour regarder Dalia et il lui dit : « Bon on a fini maintenant, figure-toi que j'ai faim. » Son ton se voulait cassant mais il ne l'était pas et ses yeux lui criaient des « excuse-moi d'être un tel con » ou encore des « pardonne-moi » mais comprendrait-elle tout ça ? Il ne savait même pas lui-même s'il voulait qu'elle comprenne.


(c) tears buried.

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+ Comme à tes genoux au premier rendez vous, je veux ce feu qui nous dévore et cette douleur que j'adore.
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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Lun 9 Juil - 13:42

« Tu veux des explications ? Bien je vais t'en donner mais pas la peine de t'imaginer des choses ! » Premièrement, Dalia n'était pas du tout contente du ton qu'utilisa Ellio pour lui répondre. Il n'avait en aucun cas à lui parler de cette manière. Celle qui était énervée et qui avait le droit de l'être c'était elle, lui il était sensé être désolé ou au moins gêné. Elle n'apprécia pas non plus du tout le contenu de ses propos. S'il savait! Elle avait depuis la veille tout à fait cessé de s'imaginer des choses. Il n'avait pas besoin de la mettre en garde ainsi. Il réajusta son pull comme pour se redonner une certaine contenance. Dalia ne le lâcha pas des yeux et son expression demeurait inchangée. Pour une fois, elle serait patiente, enfin il fallait pas qu'il abuse non plus. Elle remarqua qu'il fronça les sourcils et elle se demanda ce qui allait venir. Elle avait désormais beaucoup de mal à le cerner, mais avant, lorsqu'il fronçait les sourcils c'était souvent mauvais signe. Elle prit donc le partie de ne pas trop le croire sur parole, mais de faire bien attention à ce qu'il dirait et à ce que ça pourrait signifier. Il fallait qu'elle reste attentive aux autres signes, Rhîm lui avait bien dit de faire attention à son comportement. Bon, elle lui avait aussi dit de rester calme et jusque-là on ne pouvait pas vraiment dire qu'elle avait suivit ses conseils. « Tu viens me faire un scandale alors que n'importe qui pourrait nous entendre, franchement tu es si désespéré que ça ? » Oui évidemment qu'elle était désespérée et la manière dont il lui répondait n'allait pas aider à la calmer. D'autant qu'elle avait quand même fait attention à l'emmener à l'écart, si elle avait réellement voulu faire un scandale elle lui aurait crié dessus dans la Grande Salle. D'ailleurs elle aurait pu, parce qu'au risque de se répéter, pour le coup il avait plus à perdre qu'elle. Enfin elle n'avait pas très envie que les gens puisse ne serait-ce que se douter qu'elle avait encore des sentiments pour lui. Pour le moment, elle avait surtout l'impression qu'il cherchait des excuses, parce que elle n'avait toujours pas obtenu la moindre réponse à ses questions. « Ce baiser ne signifiait rien, ce n'est qu'un vulgaire test ! Et t'as merveilleusement réussi !  » La jeune fille déglutit avec difficulté. Elle ne savait pas comment réagir. Elle ignorait même si elle devait le croire. Il la prenait complètement au dépourvu. Elle s'attendait à pleins de choses différentes, mais vraiment pas à ça. Du coup elle ne sut pas quoi répondre, elle n'était pas sûre d'avoir bien compris ce que ça voulait dire. Un test? Elle ne voyait pas où il voulait en venir. Il souffla, l'air ennuyé d'être là avec elle, mais elle n'y prêta pas attention. « Tu vois je me demandais qu'elle était le meilleur moyen de déstabiliser et je crois bien que je l'ai trouvé, à ta réaction ça ne fait aucun doute.  » Un rictus amère apparut sur ses lèvres. Elle était partagée entre l'envie de l'insulter de tous les noms parce qu'une partie d'elle le croyait et l'envie de lui donner une seconde claque pour lui arracher la vérité de la bouche. Oui parce que même Dalia avec le doute dont elle pouvait parfois être victime, n'était pas entièrement dupe. Elle avait du mal à croire ce qu'Ellio lui disait. En admettant qu'elle puisse l'imaginer manipulateur, méchant, mauvais à ce point, mais elle ne pouvait oublier sa réaction après le baiser. Il était trop...touché pour que ce fut un plan destiné à la déstabiliser. Et quand bien même s'en aurait été un au début, son attitude après montrait clairement que ça ne l'avait pas laissé indifférent. Par conséquent quoiqu'il arrive le fait d'avoir embrassé la jeune fille lui avait fait quelque chose, un effet, restait encore à déterminer lequel. Plutôt donc que de lui faire perdre le courage qu'elle s'était forgée en prévision de cette rencontre, elle ne se sentit que plus forte, cette réplique accompagnée de signes avant coureur de mensonge, la confortant dans l'idée qu'il avait quelque chose à cacher. Elle ne savait toujours pas quoi, mais elle était déterminée à le découvrir. « Pourquoi je l'ai fait ? Mais voyons pour te rendre la monnaie de ta pièce ! Tu as cru que tu pouvais te jouer de moi, me briser mais c'est de l'histoire ancienne. Bref où en étais-je ? Ah oui, aux raisons. Bref l'autre fois au parc, on ne faisait que se gueuler dessus et il est clair que ça n'avait pas beaucoup d'effet. Tu as toujours crié plus fort que moi. Je dois admettre que tu es plus forte que moi de ce côté-là. Bref je me suis dit je vais l'embrasser et voir sa réaction. Mais avec la scène d'aujourd'hui tu as dépassé toutes mes attentes, te faire du mal n'en sera que plus facile.  » Pour la première fois elle baissa les yeux alors que lui la fixait sans ciller. Elle hésitait un peu plus à le croire. Peut-être qu'il était sincère après tout, il l'avait regardé dans les yeux pour lui cracher tout ça. Elle le savait pas mauvais menteur, mais pour quelque chose d'aussi gros il ne pouvait pas mentir aussi facilement. Ca devait être vrai. Elle en restait bouche-bée, elle ne le savait pas si mauvais. Qu'au lac ils s'échangent des mauvaises paroles elle pouvait le comprendre, après tout elle n'avait pas été en reste, mais qu'il cherche volontairement à lui faire du mal. Que ce soit son but et qu'il affirme vouloir continuer. Ca non, elle ne pouvait pas le concevoir, il n'avait plus rien du garçon qu'elle avait connu et qu'elle avait aimé. Il voulait la blesser et pourquoi au juste? Si c'était de l'histoire ancienne pourquoi vouloir se venger à ce point? Il ne trouvait pas qu'il en avait suffisamment fait? Elle avait déjà craqué, il pouvait au moins admettre qu'il était allé trop loin. Il pouvait en rester là, mais non, lui il affirmait que ce serait plus simple de lui faire du mal. Quand comptait-il enfin s'arrêter? Elle ne vit pas le sourire machiavélique qui apparut sur son visage et c'était tant mieux. Sinon elle n'aurait probablement pas pu faire face.

Elle tenta de se souvenir des paroles de Rhîm. Sa mémoire ne lui permettait pas d'en garder une réplique exacte, mais en tout cas il fallait qu'elle parte du principe qu'il ne lui dirait pas forcément la vérité directement. Elle ne devait pas croire tout ce qu'il lui disait. C'était peut-être pas ce que son amie avait voulu dire, mais c'était ce qu'elle avait compris. Elle prit une forte inspiration pour se redonner du courage et releva la tête. Elle espérait qu'Ellio ne remarquerait pas sa déstabilisation. Elle eut juste le temps de le voir baisser les yeux pour fixer elle ne savait trop quoi sur le sol. Elle se félicita de s'être reprise à ce moment là, peut-être qu'elle n'avait justement pas pris suffisamment de recul. Il ne pensait peut-être pas tout ce qu'il avait dit finalement. Il fallait en effet bien admettre qu'il agissait là de manière étrange. Elle fronça les sourcils en entendant sa voix moins assurée qu'avant. «  Oh et une dernière chose, tu n'es rien à côté d'Emily. T'embrasser toi et l'embrasser elle c'est complètement différent. Avec elle c'est de l'amour sincère et vrai, toi c'est... Tellement fade à côté alors ne compare pas ce qui n'est pas comparable. Toi ça n'a été qu'un jeu et j'ai gagné.  » La jeune fille se mordit la lèvre. Elle ne pouvait pas s'attendre à ce qu'il lui dise le contraire, mais elle n'avait pas besoin de subir la comparaison avec l'autre fille. Elle n'avait pas besoin qu'il parle d'amour sincère pour cette Emily alors qu'il lui disait à elle qu'elle était fade. Après deux ans passés ensemble, on pouvait s'attendre à mieux. En fait c'était trop. Tout simplement, peut-être que s'il s'était arrêté avant, elle l'aurait cru. S'il n'avait pas ajouté ces horreurs, s'il n'avait pas baissé les yeux, si sa voix ne tremblait pas, s'il n'avait pas exagéré... Oui elle l'aurait sûrement cru car le reste semblait plus que plausible à côté de ça. Mais il avait osé pousser un peu trop les choses. Elle sentit ses narines palpiter sous le coup de la colère. Elle l'observait alors qu'il fixait toujours obstinément le sol. Qu'est-ce que serait le prochain mensonge? Elle pouvait s'attendre à tout désormais. Elle aurait pu le secouer tout de suite, le frapper, le crier dessus à nouveau pour qu'il arrête de mentir. Elle savait que la vérité aussi pourrait être difficile à entendre. Il ne fallait pas qu'elle se fasse des idées, de toute façon elle n'espérait plus grand chose. Mais elle voulait tout de même savoir, surtout après qu'il ai apparemment tout fait pour cacher ce qu'il pensait vraiment. Il releva enfin la tête. « Bon on a fini maintenant, figure-toi que j'ai faim.  » Elle haussa les sourcils devant tant de culot. Comment osait-il? Elle crut lire autre chose dans ses yeux, quelque chose comme...des excuses? Mais vu ce qu'il lui avait dit, elle se dit qu'elle devait sûrement s'imaginer des choses. S'il était désolée il n'avait qu'à pas lui parler ainsi. Et puis il n'était pas trop tard pour s'excuser. Peut-être qu'il avait trop de fierté pour ça – et niveau fierté et égo mal placé elle en connaissait un paquet, mais s'il y avait un moment pour la mettre de côté c'était bien maintenant. Un faux sourire se dessina sur ses lèvres. « Oh! Oui pardon, c'est vrai que je voudrais pas te priver de ton déjeuner. » Elle roula des yeux et perdit son sourire. « Tu peux même pas me regarder dans les yeux en me disant ça, hein? Tu penses sincèrement que je peux y croire? Tu as peut-être extrêmement changé j'en sais rien, mais t'es pas aussi méchant que ça. Admettons que je t'ai blessé autant que toi tu l'as fait, si tu t'en fiche maintenant, pourquoi tu voudrais persister à te venger? » Elle baissa la tête et eu un vague rire, bizarrement il n'était pas si dénué de joie que ça. Elle haussa les sourcils. « J'aurais presque pu te croire, mais faut dire que je crois pas que fade soit quelque chose qui me définisse particulièrement. » Elle releva sa petite tête brune et plongea ses yeux verts dans ceux chocolats du jeune homme. Elle tenta d'utiliser les conseils de Rhîm et de garder son calme, c'était un peu tard, mais mieux valait tard que jamais. De toute façon elle n'avait pas vraiment la sensation que crier pourrait l'aider cette fois ci. Surtout vu le résultat de sa précédente tentative. Elle prit le temps d'inspirer et d'expirer plusieurs fois avant d'utiliser une voix plus posée et douce. « Tu as tort. Et tu le sais. C'est peut-être difficile à admettre, je le conçois. Mais je sais pas pourquoi tu cherches des excuses parce que contrairement à ce que tu crois, je ne me fais aucune idée. » Elle marqua une petite pose. Elle était parfaitement sincère, oui il y avait quelque chose qu'elle pouvait vouloir et qu'elle désirait d'ailleurs de tout son cœur, mais elle n'était pas en mesure de l'espérer et elle en avait conscience. « C'est pas vraiment comme si y avait de quoi de toute façon. Faudrait être dingue pour penser que tu m'aimes encore. » Elle ne savait pas vraiment ce qu'il lui avait pris de dire ça. Elle décida toutefois de ne pas s'attarder dessus, avec de la chance il n'y prêterait pas forcément attention. « Mais je veux savoir la vérité. » fit-elle déterminée. Elle fit un petit pas vers lui, puisqu'ils étaient déjà plutôt proches, seuls quelques centimètres les séparaient désormais. « S'il te plaît. » C'était une supplication. Si on lui avait dit la veille qu'elle devrait parler ainsi à Ellio elle aurait rit à gorge déployée. C'était pas du tout ce qu'elle avait prévu. Elle trouvait pas ça juste du tout. Mais en même temps, elle avait le sentiment que c'était ça ou rien et elle préférait encore ça si ça pouvait lui permettre d'avoir quelques réponses.

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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Mer 18 Juil - 2:08

ELIA ❧ all my love is rage.
Il était mauvais il fallait le dire. Il adoptait une très mauvaise conduite, il était mauvais acteur, mauvais menteur, mauvais manipulateur en ce moment. Franchement il n’avait rien de bien brillant et pourtant il continuait à suivre la ligne directrice qu’il avait mise en place à savoir nier en bloc l’évidence. L’évidence étant qu’il était encore amoureux de Dalia et qu’une part de lui le serait sans doute toujours parce qu’elle était son premier amour et parce qu’à chaque fois que ses yeux croisaient les siens et bien ça lui faisait quelque chose à son petit cœur. Il le sentait battre plus fort dans sa poitrine, il venait taper contre elle si intensément que c’est un mélange d’émotions : la joie d’être amoureux, celle de sentir flotter par l’amour et en même temps la douleur parce qu’elle n’était plus sienne. Il ressentait tout cela et pourtant il n’avait que quatorze ans, cela semblait tellement ridicule. On ne ressent pas ce genre d’amour à quatorze ans, on vivait de petites amourettes et d’eau fraîche, en aucun cas d’une relation si passionnée et dévorante qu’elle occupait toutes vos pensées et qu’elle finissait par occupée toute votre vie. Et puis ce genre de relation laisse tellement de séquelles lorsqu’elle prend le tournant qu’elle a pris entre les deux quatrièmes années qu’Ellio ne la recommande pour personne même pour ses pires ennemis. Personne ne méritait de souffrir autant. « C’est dix fois plus long de se reconstruire que de s’écrouler » (Finnick Odair, HG 3) Cette citation était tellement vraie. Son monde s’était écroulé en moins de vingt minutes et pourtant il était toujours autant détruit alors que des mois étaient passés et qu’il était en quelque sorte avec quelqu’un d’autre. « Oh! Oui pardon, c'est vrai que je voudrais pas te priver de ton déjeuner. » Chouette, elle avait enfin s'écarter et le laisser partir... Il pouvait toujours rêver et il le savait. Il la connaissait, elle ne le laisserait pas s'en tirer ainsi. Si lui n'y croyait pas une seconde, personne ne pourrait le croire. Pourquoi fallait-il qu'elle soit si têtue, obstinée et si persévérante avec lui alors qu'elle lui avait bien fait comprendre qu'elle ne voulait plus de lui ? S'en était à se demander qui était le plus cruel dans l'histoire : le menteur méchant ou l'ex récalcitrante ? « Tu peux même pas me regarder dans les yeux en me disant ça, hein? Tu penses sincèrement que je peux y croire ? Tu as peut-être extrêmement changé j'en sais rien, mais t'es pas aussi méchant que ça. Admettons que je t'ai blessé autant que toi tu l'as fait, si tu t'en fiche maintenant, pourquoi tu voudrais persister à te venger ? » Elle avait parfaitement raison comment pourrait-on le croire alors qu'il fuyait son regard. Même lui n'y croyait pas au moment où il avait parlé mais qu'aurait-il pu faire d'autre ? Lui dire qu'il l'aimait à en mourir mais qu'il la détestait tout autant en même temps. Ce n'était pas quelque chose de normal, il n'avait pas à ressentir ça. Le plus simple c'était supprimer tout sentiment amoureux en mettant encore plus d'ardeur pour la détester. Et puis c'était le seul moyen aussi qu'il avait de capter son attention et de lui parler aussi. Derrière toutes ses méchancetés, il aimerait lui dire parfois « Comment tu vas ? » ou encore qu'il voudrait pouvoir tenir sa main ou poser sa main sur sa joue mais tout ça n'était plus possible, en tout cas pas dans ces circonstances. « J'aurais presque pu te croire, mais faut dire que je crois pas que fade soit quelque chose qui me définisse particulièrement. » Fade elle ne l'était pas, ça non. C'est juste que c'était le premier mot qui lui était venu à l'esprit pour formuler cet affreux mensonge, rien d'autres n'était venu. Peut-être parce que sinon elle y aurait cru, ce mensonge aurait paru trop plausible. Sûrement ou alors c'était juste parce que c'était dans l'ordre des choses qu'il sorte une énormité pour qu'elle se rende compte qu'il mentait. Ellio ne savait pas quelle possibilité lui plaisait le mieux, très certainement aucune des deux ! Voilà qu'en plus elle le regardait droit dans les yeux, allait-elle encore s'énerver ? Se jeter sur lui ? Il avait l'habitude de la voir agir telle une hystérique. Dalia n'avait jamais été une fille calme qui passe son temps à lire des romans à l'eau de rose au bord du lac. Non elle, elle était plutôt du genre à vous démolir des portes à grands coups de pieds, à venir vous déranger alors que vous êtes tranquillement installés à la bibliothèque pour terminer un devoir. Ellio savait de quoi il parlait, après tout ils avaient été longtemps ensemble. Néanmoins il fut très surpris car c'est d'une voix douce et posée qu'elle prit la parole : « Tu as tort. Et tu le sais. C'est peut-être difficile à admettre, je le conçois. Mais je sais pas pourquoi tu cherches des excuses parce que contrairement à ce que tu crois, je ne me fais aucune idée. » Encore une fois c'était lui qui était encore, de toute manière c'était toujours ainsi, il était le vilain petit canard et elle était la blanche colombe, l'innocente. Il en avait marre d'être toujours le méchant, après tout ils étaient deux dans cette histoire ! Deux à commettre des erreurs et à ne pas vouloir les reconnaître. Son ton doux ne faisait que l'énerver davantage vu ce qu'elle venait de dire. Se rendait-elle compte qu'elle n'arrangeait pas du tout les choses ? On ne dirait pas !

« C'est pas vraiment comme si y avait de quoi de toute façon. Faudrait être dingue pour penser que tu m'aimes encore. » Il aurait voulu lui crier que si justement, qu'il était encore dingue d'elle et que justement ça le bouffait mais encore une fois son corps prit le dessus et il lui fut impossible de le dire. Encore une fois un combat intérieur s'installa chez lui encore son corps, sa raison et ses sentiments. Les conséquences étaient bien évidemment une douleur atroce suivie d'une grimace discrète que même Dalia ne vit sûrement pas. « Mais je veux savoir la vérité. » Elle s'approcha de lui. Son premier réflexe fut de reculer un peu mais il se retrouva bloquer entre le mur et elle, il n'avait aucune possibilité de la fuir, de s'échapper. « S'il te plaît. » C'était une supplication, il pouvait l'entendre et le voir. Comment ne pouvait-il pas répondre à sa demande ? Il était cruel mais pas à ce point, il ne pouvait pas l'ignorer mais en même temps il n'avait aucune envie de lui répondre. C'était le dilemme qui était cruel au final : la laissait dans l'ignorance ou souffrir car il ne pensait en aucun cas que se confesser l’apaiserait, ça non. De plus il étouffait ici, il fallait qu'il sorte mais le seul moyen de sortir était de lui donner ce qu'elle voulait. Il était réellement pris au piège et il détestait cela. Personne n'aimait être en position de faiblesse et il était rarement en position de faiblesse surtout face à Dalia. Finalement il lâche prise puisqu'après il ne savait faire que cela quand il était désespéré. « T'embrasser c'est pas fade mais je préférerais de loin que ça le soit parce qu'en attendant c'est pire que ça ! T'embrasser ça fait mal Dalia, d'accord ?! Embrasser Emily ça me fait du bien et franchement j'ai pas envie d'avoir mal, personne n'a envie d'avoir mal sauf les masochistes et je ne suis pas masochiste. » Il s'arrêta afin qu'elle comprenne bien tout. A travers ses paroles il lui avouait indirectement qu'il était encore amoureux d'elle, se rendrait-elle compte de cela ? Et si c'était le cas, verrait-elle que ça lui était très pénible d'avouer tout cela. Tellement de questions et de sentiments se bousculaient dans sa tête, c'était horrible. Ellio avait toujours été quelqu'un d'excessif, il ne faisait jamais les choses à moitié voilà pourquoi il continua : « Et toi tout ce que tu sais dire c'est que j'ai tort mais ce n'est pas l'entière vérité et tu le sais très bien, arrête de me faire la leçon de morale alors que tes mains sont aussi sales que les miennes ! » C'était une expression mais fallait-il encore que la demoiselle le comprenne. Il sentait néanmoins la colère montait en lui mais il ne voulait pas ameuter tout Poudlard en se mettant à crier ou hurler. Il voulait rester maître de lui-même mais c'était vraiment difficile. Il serra en conséquence les poings, fort, à la limite de brutaliser sa peau de ses ongles et il poursuivit : « Quand vas-tu enfin te remettre en question, Dalia ? Tu n'es pas une petite fille, tes paroles et tes actes ont des conséquences, merde ! Réveille-toi ! » Que voulait-il vraiment lui dire par là ? Il ne savait pas trop lui-même, était-ce dans le sens de se réveiller pour lui, pour eux. Un geste d'elle et ils pourraient être de nouveau ensemble pourquoi ne le voyait-elle pas ? Était-ce encore dans le sens qu'elle devait grandir ? Peut-être était-ce un petit peu de tout ça. Il détourna le regard quelques instants avant de rajouter : « Tu veux la vérité, tu veux savoir pourquoi je veux tellement te faire du mal, hein ? Je vais te le dire et c'est très simple parce que je déteste tellement, à un tel point que tu ne peux l'imaginer. Je t'avais tout donner, je t'avais servi mon cœur sur un plateau d'argent et tu la broyé ! Et malgré tout je continue à t'aim... à ressentir quelque chose toi mais je déteste tout autant voir plus. Donc maintenant tout ce que je te demande c'est de me laisser tranquille pour aujourd'hui, laisse-moi passer. » Il avait pris un air menaçant pour ses dernières paroles parce qu'il avait besoin de partir ici c'était tout. Il lui avait dit ce qu'elle voulait entendre, en tout cas c'est ce qu'il pensait alors maintenant il avait mérité de s'échapper.


(c) tears buried.

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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Mar 24 Juil - 12:32



Il fallait espérer que sa technique marche. Que la douceur aie l'effet voulu et que ça lui délie la langue. Elle ne le quittait pas des yeux pour déchiffrer son visage et sa réaction. Elle crut le voir hésiter, mais ce n'était peut-être que son imagination qui lui jouait un tour. « T'embrasser c'est pas fade mais je préférerais de loin que ça le soit parce qu'en attendant c'est pire que ça ! T'embrasser ça fait mal Dalia, d'accord ?! Embrasser Emily ça me fait du bien et franchement j'ai pas envie d'avoir mal, personne n'a envie d'avoir mal sauf les masochistes et je ne suis pas masochiste. » Mal? Pourquoi mal? Elle n'avait pas eu, à ce qu'il lui semblait les lèvres gercées et elle ne l'avait pas mordue, puisqu'elle n'avait strictement rien fait. Elle s'était juste laissée embrasser. Étrangement c'est le terme masochiste l'aida finalement à comprendre qu'il s'agissait d'une douleur psychique plutôt que physique, réalisant que ce à quoi elle avait d'abord pensé paraissait quand même plutôt ridicule. En fait elle ne comprenait pas le sens du mot, mais avait pensé en avoir deviné le sens. Elle était agacée, si ça faisait mal il n'avait qu'à pas l'embrasser. Après tout personne ne l'avait forcé à le faire et elle, elle n'avait rien demandé. À l'entendre c'était limite si c'était pas de sa faute et elle trouvait ça assez fort. Dalia se fit violence pour passer outre. Encore une fois il mentionnait Emily. Ne voyait-il pas que ce n'était pas une bonne idée? Qu'elle supportait mal le sujet? Pourquoi toujours la comparer à sa rivale qui avait de toute façon gagné? Elle n'avait pas besoin de ça et puis surtout ça n'avait jamais été la question. Mais en un sens c'ėtait pas plus mal, ça lui permettait de se réveiller un peu, de remonter sa garde qu'elle avait parfois tendance à baisser. Elle avait pas tout à fait assimilé le sens de ses propos, mais tant pis. L'essentiel c'était qu'il préférait Emily. Et qu'il ne lui avait toujours pas clairement répondu. « Et toi tout ce que tu sais dire c'est que j'ai tort mais ce n'est pas l'entière vérité et tu le sais très bien, arrête de me faire la leçon de morale alors que tes mains sont aussi sales que les miennes ! » Les doigts de la main libre de Dalia se crispèrent. Elle en avait réellement assez. Elle commençait sincèrement à perdre patience, il se moquait littéralement d'elle. Non seulement il ne lui répondait pas, mais en plus il la provoquait à outrance. Elle faisait des efforts pour être calme, pour ne pas l'agresser pour essayer de le faire parler en douceur et il l'avait le don de lui donner à nouveau envie de se mettre en rage. Surtout qu'en plus elle détestait ce sujet. Il était toujours en train de sous-entendre qu'elle était responsable et si elle comprenait bien il faisait référence à leur rupture. Or, elle ne voyait pas comment ça pouvait être le cas. C'est vrai elle n'avait rien fait. Ou bon...en admettant que si, en admettant qu'elle voyait ce qui était possible qu'il lui reproche, c'était pas du tout comparable à ce qu'il avait fait lui. Objectivement. S'il n'était pas content il n'avait qu'à pas rompre. Il pouvait quand même pas lui remettre la faute sur elle. Elle voulait lui rétorquer quelque chose, mais avait peur de le faire fuir si elle s'énervait. « Quand vas-tu enfin te remettre en question, Dalia ? Tu n'es pas une petite fille, tes paroles et tes actes ont des conséquences, merde ! Réveille-toi ! » Elle eu un mouvement de recul. Il n'avait pas à lui crier dessus! Qu'il arrête un peu d'inverser les rôles. Elle avait le droit de gueuler. C'est son jour par le sien. Franchement à ce moment-là avec l'histoire du baiser et le reste, il avait plus à se reprocher qu'elle. Il pouvait laisser tomber les leçons de morale qu'elle n'était absolument pas d'humeur à entendre. Comme tout le monde elle n'aimait pas se faire crier dessus quelques soit les circonstances, mais là c'était pire. D'autant qu'elle comprenait pas son but. Où voulait-il en venir, pourquoi voulait-il qu'elle se réveille? Ca l'agaçait sincèrement qu'il ne se montre pas plus clair. S'il se dépêchait pas elle finirait bientôt pas reprendre ses cris.


« Tu veux la vérité, tu veux savoir pourquoi je veux tellement te faire du mal, hein ? Je vais te le dire et c'est très simple parce que je déteste tellement, à un tel point que tu ne peux l'imaginer. Je t'avais tout donner, je t'avais servi mon cœur sur un plateau d'argent et tu la broyé ! Et malgré tout je continue à t'aim... à ressentir quelque chose toi mais je déteste tout autant voir plus. Donc maintenant tout ce que je te demande c'est de me laisser tranquille pour aujourd'hui, laisse-moi passer. » Trop de choses. Il aurait du faire des pauses, pas tant au vu de la longue de son discours, mais surtout étant donné sa teneur en sens. Trop d'informations tue l'information. Elle n'avait rien saisis et rien compris du tout. Elle ne fut capable d'aucune réaction immédiate. Pendant quelques secondes, elle ne fit strictement rien du tout trop perdue. Puis elle plissa les yeux. Il fallait maintenant lui laisser le temps que ça monte au cerveau et qu'elle puisse comprendre et analyser ses propos. Se remémorer toues ses paroles lui prit déjà quelques instants. Elle ignora délibérément son ton menaçant et son envie de partir. Elle voulait d'abord s'assurer qu'elle avait bien compris, sans compter qu'elle devait répondre. Ressassant son discours dans sa tête, elle remarqua qu'à nouveau il inversait les rôles. C'était vraiment agaçant. IL lui avait brisé le cœur et non l'inverse. À croire qu'il avait rompu alors qu'il l'aimait encore et en avait conscience. Mais dans ce cas pourquoi? C'était débile et pour le coup il agissait réellement comme un masochiste. Elle n'avait jamais montré la moindre intention de le quitter. S'il avait rompu en l'aimant encore et en le sachant alors il s'était fait du mal tout seul. Distraitement, elle se mordit la lèvre. Ce n'est que plus d'une ou plusieurs minutes plus tard qu'elle réalisa le principal. Sur le plan sentimental ils étaient à ce qu'il semblait dans la même situation. Dans un mélange de haine et d'amour. C'était si inattendu qu'elle en resta d'abord de marbre. Elle aurait pu croire que savoir qu'il l'aimait encore, même un tout petit peu, lui aurait fait plus que plaisir. Pourtant elle ne pouvait s'empêcher de se demander s'il la détestait bien comme elle, elle le détestait. C'est à dire pour ce qu'à ses yeux elle avait fait ou si au contraire il la détestait elle. S'il s'était lassé de sa personnalité comme tant d'autres avant lui. On pouvait dire qu'elle avait eu la réponse à sa question. Le baiser n'était pas tout à fait expliqué, mais la vrai question qui se cachait derrière oui. Pourtant elle n'arrivait pas à être satisfaite. Dalia était surtout très confuse, fronçant les sourcils elle commença lentement. « Arrêtes de m'embrouiller l'esprit! Tu veux que je m'imagine que c'était un malentendu ou quoi? Ouais on était deux. Mais moi j'ai jamais voulu rompre. » Elle marqua une pause. C'était clairement un reproche, chose qu'elle regrettait. Elle ne voulait pas se dévoiler si vite. Après tout il mentait peut-être encore. Même s'il fallait l'admettre qu'il avait l'air sincèrement embêté d'avoir dit ce qu'il avait dit chose qui était logique si c'était la vérité. Elle pouvait aussi compter sur le fait que pour lui ce qu'elle avait dit n'était pas forcément très clair puisqu'il ne pouvait pas savoir pourquoi elle était si perdue. Pas très à l'aise, elle se balançait d'un pied à l'autre un peu hésitante. « C'est toi qui l'a fait. Et je vois toujours pas comment ça se justifie. Si tu m'aimais encore à ce moment là, comme tu sembles le dire, fallait pas abandonner. T'aurais pas du t'enfuir comme ça. Juste pour une dispute? Attends faut me comprendre, je pensais te connaître par cœur, je croyais qu'on se disait tout et j'apprends en même temps voire même après les autres que tu quittes les résistants. Je pensais valoir un peu mieux. Et puis je veux dire c'est une décision énorme, surtout quand t'y étais depuis ta première année. Je comprends peut-être toujours pas ton choix, mais j'aurais pu essayer. Enfin quoi, on aurait pu parler! Essayer. On s'enfuit pas au moindre soucis, sauf quand on s'en fiche. Alors même si tu m'aimais c'était sûrement pas assez. » Elle s'arrêta un instant. Elle fit un pas en avant, ils étaient déjà suffisamment proches pour que ce pas permette sans qu'elle n'ai besoin de la lever que leur mains se touchent. C'était pas son but, mais elle ne s'écarta pas. Que n'aurait elle pas fait pour l'embrasser à ce moment là sans penser qu'il pourrait utiliser ce geste contre elle. Mais elle n'était pas assez sûre d'elle et pour une fois elle laissa de coté son impulsivité. « J'avais le droit de réagir ainsi. Et ouais après tout, t'avais le droit de rompre, mais dans ce cas si t'es mal, c'est de ta faute. »

Elle s'en voulait un peu d'être si dure, mais c'était ce qu'elle pensait et ce qu'elle avait eu envie de lui crier chaque fois qu'il sous-entendait presque qu'elle l'avait blessé. Habituellement elle ne comprenait pas toujours le sens de ce qu'il disait contrairement à ce jour-là. Cette fois toutefois elle avait craqué, c'était pourtant d'une voix calme qu'elle l'avait dit. Elle voulu s'avancer encore, mais recula plutôt, comme pour faire demi tour. Elle s'éloigna presque, mais se retourna finalement vers Ellio. Elle posa une main sur son épaule comme pour se hisser jusqu'à lui, hésitant à poser ses lèvres contre les siennes. Elle pouvait, mais il risquait de ne pas le lui rendre. Elle avait une autre solution qui ne nécessitait rien de sa part. Elle leva son autre bras pour l'enrouler autour de sa nuque et enfouit sans plus attendre son visage dans son cou. Elle du se retenir de pousser un soupir de contentement. Ce serait peut-être la dernière fois, peut-être pas, de tout façon elle la savourait comme telle. Quand avait elle humé la douce odeur de sa peau pour la dernière fois? Il y avait trop, beaucoup trop longtemps. Il lui avait tellement manqué. Elle resserra son étreinte, elle se moquait qu'il finisse par la rejeter, elle était bien là où elle était, qu'il l'entoure ou non de ses bras rien ne pouvait gâcher ça. Elle n'en abusa pourtant pas très longtemps. Elle s'écarta à nouveau et recula pour ne plus qu'ils soient collés.

« Essaie pas de me faire croire que tu pensais que je t'aimais plus. Sérieux sinon je serais pas restée. Enfin merde, deux ans c'est pas rien. Et tu le savais. Aujourd'hui je veux me convaincre que je te hais, vraiment j'essaie! Et au fond une partie de moi te déteste, mais pas autant que je me déteste moi parce qu'au final je t'aime toujours et ça me tue. » C'était dit. Elle ne voulait pas mentir, du moins plus maintenant. Il avait des sentiments grand bien lui fasse! Elle pouvait au pire des cas espérer qu'il ne la tourne pas au ridicule. Elle se sentait déjà moins opprimée qu'avant, plus libre. Elle l'avait enfin avoué. Comme, grâce notamment à Rhîm, elle ne s'était attendu à rien, elle ne se sentait pas aussi mal qu'elle aurait pu l'être autrement. Évidemment elle souffrait quand même. Une légère nausée commençait d'ailleurs à s'emparer d'elle, elle ne pouvait pas être tout à fait à l'aise après lui avoir révélé une chose pareille. Mais surtout elle se souvenait suffisamment bien des propos de son amie et de ce qu'elle en avait tiré pour réaliser que c'était pas finit. Qu'elle n'aurait pas ce qu'elle pouvait vouloir avoir. En partie parce qu'il y avait beaucoup d'obstacles et parce que tant de choses devaient être réglées. Mais également car la rupture avait causé tant de dégâts et de marques qu'elle ignorait si c'était ne serait-ce que réparable. Par exemple, sa confiance en lui en avait grandement souffert. Elle avait trop peur qu'il lui brise à nouveau le cœur. Mais de toute façon, inutile d'y penser. Il avait des sentiments pour elle. Ok. Et après? Ça ne voulait rien dire. Il la détestait aussi et apparemment plus encore qu'il ne l'appréciait. Et puis il avait Emily et il l'avait dit il était bien avec elle, aucun soucis, il ne souffrait pas. La question ne se posait donc même pas. « Mais on s'en tape, t'as Em-mi-ly et tu dis qu'elle est bien pour toi...vous êtes déjà ensemble...alors » Elle s'écarta pour enfin le laisser passer. Du bras elle lui fit même signe qu'il pouvait partir. Qu'elle ne se mettrait plus en travers de son chemin. Ici, mais également avec Emily. « Tu es libre. » Elle baissa la tête et ferma les paupières. Elle avait toujours été très sensible et il fallait qu'elle retienne les larmes du mieux qu'elle pouvait. C'était peut-être mieux ainsi, elle pourrait enfin passer à autre chose. Et elle faisait ce qu'il fallait, c'était ce qu'il y avait de meilleur pour lui. Ca rejoignait ce que Rhîm avait dit finalement. Il avait des sentiments pour elle et en aurait peut-être toujours, mais ça ne voulait pas dire que tout était bon. C'est pour ça que la huitième année n'avait pas trouvé que ce qu'elle avait dit était positif. Ils avaient peut-être bien fait de se l'avouer. La hache de guerre était enterrée du moins de son côté et jusqu'à ce qu'Emily brise le cœur de son Ellio. Elle veillerait alors à la vengeance. Oui c'était le mieux. Alors pourquoi était-ce si dur?Pourquoi avait-elle l'impression qu'elle ne serait plus jamais heureuse de sa vie? Il ferait mieux de partir vite, parce qu'elle était à deux doigts de changer d'avis. Agir de manière aussi désintéressée et même réfléchie, était loin d'être une chose commune pour quelqu'un comme Dalia. Elle aurait été incapable d'une telle maturité, si elle avait eu moins de temps pour y penser et sans la conversation avec Rhîm qui, mine de rien, lui avait ouvert les yeux. Normalement elle aurait rapidement fait savoir qu'Emily pouvait aller voir ailleurs et aurait tout fait pour le récupérer. Le changement était donc de taille, mais peu durable parce qu'elle était susceptible de ne pas tenir plus longtemps ces nobles propos.

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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Mar 31 Juil - 13:17

ELIA ❧ all my love is rage.
Il était là, elle était là, ils étaient là, face à face et à présent si silencieux. Pourquoi ? Parce que les choses avaient pris une tournure bien étonnante ? Si on leur avait dit un an auparavant qu'ils allaient se détester, ils n'y auraient pas cru parce qu'un an auparavant ils étaient encore fous amoureux. Ils ne s'imaginaient pas l'un sans l'autre et Ellio était peut-être naïf mais il croyait que Dalia et lui pourraient finir leur vie ensemble. Ces choses-là n'arrivaient pas que dans les films, le jeune homme en était persuadé, il suffisait juste de trouver la bonne personne au bon moment et de ne jamais la laisser s'échapper. Rien de bien compliqué mais maintenant tout ça était balayé d'un revers de la main, Ellio n'y croyait plus. La vie vous rattrapait toujours et faisait tout capoter, on ne pouvait pas y faire grand chose. On devait juste accepter le fait qu'on était pas de taille à affronter les aléas de la vie, on était condamné à faire face, souffrir et tenter de retrouver le bonheur. Mais un bonheur éphémère qu'on chercherait pourtant à atteindre toute sa vie. Dit de cette manière, la vie était bien triste mais le jeune homme était légèrement en état de dépression en ce moment. Ceci avait tendance à se généraliser ces derniers temps ce qui était loin d'être une bonne chose pour sa santé morale mais santé tout court avant tout. « Arrêtes de m'embrouiller l'esprit! Tu veux que je m'imagine que c'était un malentendu ou quoi? Ouais on était deux. Mais moi j'ai jamais voulu rompre. » Certes elle n'avait jamais parlé de rompre mais ce qu'elle lui avait dit à la place c'était la même chose voir pire. Elle lui avait fait comprendre qu'elle ne l'accepterait jamais s'il n'était pas un résistant. Ainsi elle le rejetait pour ce qu'il était et c'était une façon de rompre. Il fallait qu'il soit ce qu'elle voulait qu'il soit sinon elle ne voulait pas de lui. Les choses ne marchaient pas de cette manière, dans un couple il fallait savoir faire des compromis. Elle pour le coup elle n'avait voulu faire aucun compromis, la relation avait donc été mise en échec. Or il ne pouvait tolérer ne pas être maître de sa personne, un seul choix s'était alors imposé à lui : rompre. Elle ne voulait pas comprendre ou ne pouvait pas comprendre. Dans le premier cas cela montrait bien qu'elle n'était pas faite pour lui et dans le deuxième cas, cela montrait un clair net manque de maturité de sa part et à présent, il arrivait à un moment de sa vie où il avait besoin de plus de maturité de la part de sa petite amie. Il semblerait donc qu'à chaque fois on soit dans une impasse. « C'est toi qui l'a fait. Et je vois toujours pas comment ça se justifie. Si tu m'aimais encore à ce moment là, comme tu sembles le dire, fallait pas abandonner. T'aurais pas du t'enfuir comme ça. Juste pour une dispute ? Attends faut me comprendre, je pensais te connaître par cœur, je croyais qu'on se disait tout et j'apprends en même temps voire même après les autres que tu quittes les résistants. Je pensais valoir un peu mieux. Et puis je veux dire c'est une décision énorme, surtout quand t'y étais depuis ta première année. Je comprends peut-être toujours pas ton choix, mais j'aurais pu essayer. Enfin quoi, on aurait pu parler ! Essayer. On s'enfuit pas au moindre soucis, sauf quand on s'en fiche. Alors même si tu m'aimais c'était sûrement pas assez. » Elle appelait cela une vulgaire dispute ? UNE VULGAIRE DISPUTE ? Elle se foutait de lui ? Il n'avait jamais considéré cela comme une vulgaire dispute, pour lui cet événement avait toujours été la pire chose qui était arrivé. Ce n'était pas une vulgaire dispute lorsque votre petite amie vous rejetez, non c'était pire que tout ! Certes il ne l'avait pas prévenu avant mais il avait ses raisons, ce n'était pas facile à l'époque. Son cœur était déchiré entre ses proches et sa famille mais surtout en quoi il croyait ou pensait croire. Il était perdu et il n'en n'avait pas parlé à Dalia parce qu'elle n'aurait pas été objective. Et vu qu'il était fou d'elle, il l'aurait suivi mais il aurait eu des regrets. Elle avait été injuste avec lui. Il la vit alors se rapprocher de lui d'un pas, il aurait pu reculer, il l'aurait voulu mais il ne l'avait finalement pas fait. Tout ça c'était vraiment perturbant, il avait des arrières goût d'une situation près du lac. Ils étaient trop proches, il n'arrivait à pas à réfléchir calmement. En plus de ça leurs mains se rencontrèrent ce qui finirait le garçon à coup sûr. Ce contact pourtant agréable lui brûlait la peau comme si c'était un geste interdit. Cette proximité soudaine était trop inhabituelle depuis leur rupture, cette douleur encore ardente pour qu'il l'apprécie. « J'avais le droit de réagir ainsi. Et ouais après tout, t'avais le droit de rompre, mais dans ce cas si t'es mal, c'est de ta faute. » Elle avait en grande partie raison mais lui reconnaître cela serait tolérer sa supériorité et il en était hors de question, pour lui elle avait tout de même tort même si ce n'était que partiellement.

Il pensa alors que c'était terminé car elle s'était éloignée. Il lui semblait bien qu'elle s'en allait, le laissait enfin tranquille. Il pensait alors que l'accalmie était venue mais elle se retourna alors vers lui et l'enlaça. En effet elle avait placé ses bras autour de son cou et son visage tout contre sa nuque. Il sentait son souffle chaud lui parcourait la peau ce qui lui provoqua une sensation de plaisir mais en même temps ça le glaça sur place. Il aurait voulu l'entourer de ces bras et la garder prisonnière, tout près de lui pour l'éternité mais ce n'était pas possible. En conséquence il ne fit strictement rien. Il attendit que le moment se passe, que Dalia se dégage d'elle-même, profitant tout de même de cette étreinte bien qu'il savait qu'il ne devrait pas, ce n'était pas sain. Elle resserra son étreinte avant de se décoller de lui. Cette petite pause dans leur histoire avait un goût amer maintenant qu'elle était terminée bien qu'elle était jouissive au plus haut point sur le moment. « Essaie pas de me faire croire que tu pensais que je t'aimais plus. Sérieux sinon je serais pas restée. Enfin merde, deux ans c'est pas rien. Et tu le savais. Aujourd'hui je veux me convaincre que je te hais, vraiment j'essaie ! Et au fond une partie de moi te déteste, mais pas autant que je me déteste moi parce qu'au final je t'aime toujours et ça me tue. » Ses yeux furent similaires à des billes, elle l'aimait toujours ? Avait-il bien entendu ? Cette nouvelle provoqua plusieurs réactions très contradictoires chez le jeune homme. D'abord l'euphorie. L'euphorie car il venait entendre que la personne qu'il aimait plus que tout l'aimait en retour, lui qui en avait tellement douté, ce n'était pas rien ! Ensuite la colère parce que s'il en avait été mis au courant bien avant, les choses ne se seraient pas passées de la même manière. Le désarroi car même si cette nouvelle était bonne, n'était-ce pas trop tard ? Après tout ce qui s'était passé ? Ellio en avait bien peur. De plus maintenant leur relation était impossible puisqu'il était un obscur, elle était une résistante et ils étaient trop investi dans leurs clans pour que ça n'est pas de conséquence. « Mais on s'en tape, t'as Em-mi-ly et tu dis qu'elle est bien pour toi...vous êtes déjà ensemble...alors » Il aurait voulu lui crier qu'ils n'étaient pas ensemble, au contraire ils n'avaient rien défini mais c'était tout comme s'ils étaient ensemble et il ne pouvait niait quelle lui faisait du bien. C'est alors que lui frappa cette vérité plus qu'éclatante – bien qu'il ait commencé à la réaliser auparavant – qu'il ne pouvait tout avoir, Dalia et Emily, la sûreté et le goût du risque. Même si à chaque fois qu'il voyait Dalia, il avait des papillons dans le ventre, est-ce qu'il préférait cela au délice de la complicité qu'il avait avec Emily ? « Tu es libre. » BAM. Horrible. Non il refusait, non, non et non ! C'était hors de question que ça se termine, que... Mais qu'attendait-il ? Il avait tout fait pour qu'elle le laisse tranquille et maintenant que c'était le cas il n'en voulait pas. Que cherchait-il ? Il dit alors tout doucement et pas très fort. « Je ne veux pas être libre. Je veux juste... » Il fit une pause avant de rajouter cette fois-ci plus audible. « Peu importe ce que je veux ou pas, le temps est passé depuis. Tu n'as peut-être pas voulu rompre mais tu m'as rejeté Dalia ! REJETE. C'est pire que tout. » Nouvelle pause avant de rajouter : « Alors forcément que j'ai cru que tu ne m'aimais plus ! Quel genre de personne amoureuse rejette celle qu'elle aime ? Explique-moi, donne moi ta logique parce que vois-tu je ne comprends pas. » Son ton était devenu un peu plus agressif à cause de la colère qui était là. Cependant il reprit son calme pour faire une confession puisque c'était l'heure. Au moins il se sentirait plus léger. « Tu sais j'étais persuadé que tu aurais été celle qui n'aurait pas été le plus d'accord avec ma décision de quitter les résistants mais j'étais persuadé que tu m'aurais soutenu. Je pensais qu'on aurait survécu sans problème à cela parce que si ça avait été la situation inverse moi je t'aurais soutenu. Au lieu de ça, tu...on a tout gâché. »


(c) tears buried.

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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Mer 1 Aoû - 13:51

Il ne partit pas. Pourquoi? Tout avait pourtant été dit et elle avait fait un effort immense, sa bonne volontée avait des limites, elle avait besoin qu'il parte. Maintenant. « Je ne veux pas être libre. Je veux juste... »C'était à peine audible et Dalia n'était même pas sûre d'avoir comprit. De toute façon, il ne semblait pas y avoir grand chose à comprendre puisque lui même semblait perdu. Elle aurait voulu le presser, le secouer pour le forcer à dire ce qu'il voulait dire. Plus tôt ce serait sortit, plus tôt ils en auraient finit. Il irait alors déjeuner et elle, elle retournerait probablement à son dortoir. Elle se retint toutefois préférant lui laisser une chance de s'exprimer sans son aide. Elle s'autorisa un mince espoir vu qu'il ne voulait pas être libre, cela voulait-il dire que peut-être ils pouvaient être ensemble? Oui, mais non, elle avait prit de bonnes résolutions elle n'allait tout de même pas les laisser tomber en quelques minutes. « Peu importe ce que je veux ou pas, le temps est passé depuis. Tu n'as peut-être pas voulu rompre mais tu m'as rejeté Dalia ! REJETE. C'est pire que tout. » Elle baissa les yeux. Déjà parce qu'il était d'accord avait elle, le temps avait causé trop de dégâts pour que de toute façon ça puisse marcher. Enfin, ça voulait dire qu'il aurait voulu que ça marche? Une partie d'elle avait envie de l'arrêter tout de suite et de le lui demander, prête à tout envoyer bouler. Mais, il ne fallait pas, il fallait qu'elle se concentre sur la suite. Elle n'avait jamais vu les choses sous cet angle et ne parviendrait probablement jamais à réellement le faire. Discuter avec Rhîm lui avait déjà permit d'être un petit peu moins bornée et peut-être que l'entendre lui dire ça avait agit comme un déclic. Elle comprenait un peu mieux son point de vu à lui sans pour autant le trouver intelligent ni acceptable. « Alors forcément que j'ai cru que tu ne m'aimais plus ! Quel genre de personne amoureuse rejette celle qu'elle aime ? Explique-moi, donne moi ta logique parce que vois-tu je ne comprends pas. » Voilà qu'il se mettait en colère, elle le savait, elle pouvait le sentir rien qu'à son ton déjà plus agressif qu'avant. Elle n'eut néanmoins pas de mouvement de recul, elle pensait qu'elle était en mesure de le calmer. Elle pouvait en effet lui donner l'explication qu'il voulait, qu'elle puisse le satisfaire ou non ce n'était pas le problème. Elle allait lui donner une réponse et il cesserait de s'énerver. Après tout elle n'avait rien à cacher, du moins plus maintenant. Son vrai secret était découvert, le reste n'était rien à côté. Et puis elle avait conscience qu'il méritait de savoir comme elle quelques minutes plus tôt. En réalité, elle avait toujours pensé qu'il avait comprit. Son but n'avait jamais été de le rejeter, du moins pas vraiment. Elle avait voulu lui ouvrir les yeux, lui faire réaliser que son choix n'était pas vraiment le sien. Elle s'apprêtait à lui répondre, mais lui même reprit, un ton en-dessous. « Tu sais j'étais persuadé que tu aurais été celle qui n'aurait pas été le plus d'accord avec ma décision de quitter les résistants mais j'étais persuadé que tu m'aurais soutenu. Je pensais qu'on aurait survécu sans problème à cela parce que si ça avait été la situation inverse moi je t'aurais soutenu. Au lieu de ça, tu...on a tout gâché. » Si son but était de la faire culpabiliser, c'était gagné. Pourtant c'était pas comme ça qu'elle voyait les choses. Pas du tout. Elle n'avait pas soutenu sa décision, certes, mais parce que ce n'était pas la sienne! Parce que ça sortait de nul part, qu'il n'y avait pas eu de signe avant-coureur de ce changement de clan. Quand il présentait les choses à sa façon, elle semblait avoir été une petite-amie des plus nulles. Mais c'était pas comme ça que ça s'était déroulé, du moins pas exactement. Elle se fit violence pour ne pas s'énerver et parler calmement. Ce n'était déjà pas si facile de remuer ainsi le passé, il valait mieux que ça se passe au moins dans la douceur. En revanche, elle ne put rien faire contre les larmes qui jaillirent malgré elle de ses yeux. Elle avait peur qu'il ai raison, que ce soit elle qui ai merdé au fond.

Elle prit une forte inspiration ignorant les fines goutelettes qui menaçaient de s'écouler du coin de ses yeux. « J'pensais pas que ça avait l'air d'être ça. » murmura-t-elle d'abord, on ne peut moins claire. « Je t'ai pas rejeté...du moins, pas vraiment...enfin c'était pas du tout ce que je voulais! Le truc c'est que c'était juste trop...je sais pas, bizarre. T'as changé comme ça, boum! d'un coup. Et sincèrement, j'arrive pas à croire que tu t'es mis cette idée en tête tout seul. Non, j'y arrive juste pas. Parce que ce genre de choses ça arrive juste pas. Un résistant qui passe obscur, c'est pas commun. Et oses me dire que c'est par conviction. J'te connais, ou du moins je te connaissais, t'es pas comme ça. Même aujourd'hui vas-y, dis moi que les sang-purs valent mieux que les autres, que je sais pas moi...Edelwiess vaut mieux que toi, moi, Marcus, ou même Rhîm tiens, juste parce qu'elle est née dans la bonne famille. » S'il lui répondait que oui, elle ne pourrait plus rien pour lui. Qu'Ariel vale mieux qu'elle pour d'autres raisons, c'était discutable, mais juste pour la nature de son sang, certainement pas. « Pareil, pour toi, Annie-Brooklyn vaut mieux que moi et Janet vaut mieux que Sarah, juste pour ça? » Ok donner pleins d'exemple ne rendait pas son explication plus logique, il avait comprit, elle pouvait s'arrêter. Pour Dalia c'était surtout à ça que se résumait l'idéologie obscure et mangemorte. C'était pas plus compliqué et comme elle voyait pas pourquoi ils ne seraient pas tous égaux et qu'en plus sa famille pensait pareil le choix des résistants était très vite fait. Pour Ellio apparemment c'était moins simple et puisqu'elle était là autant qu'il lui expose sa théorie. « Ca m'étonnerait que tu penses comme ça. Et si c'est pas ça, alors pourquoi t'as changé de clan? Explique moi peut-être que malgé mon immaturité et ma débilité j'arriverais à comprendre. » Dalia était évidemment ironique. Elle n'était pas du genre à s'insulter elle-même, mais lui même avait sous entendu qu'elle était immature et la fois précédente qu'elle était bête. Ca l'avait trop blessé pour qu'elle l'oublie et qu'elle s'empêche de le ressortir. « J'dis pas que Xander t'as recruté directement. Mais il t'a manipulé pour te faire douter. Au moins ça. J'en suis sûre.» La dernière fois qu'elle avait prononcé le nom du Serdaigle de septième année, Ellio n'avait pas apprécié et ça c'était très mal terminé. Elle préféra donc passer directement à la suite pour ne pas lui laisser le temps de s'énerver. « Ce que j'ai rejeté c'est un changement qui ne venait pas de toi. C'est tout. » Ce qu'elle ne précisa pas, c'était qu'entre temps il lui avait tellement manqué, qu'elle était presque prête à s'en moquer. Il lui semblait bien que Rhîm avait dit qu'il fallait qu'elle accepte ses choix, non? Elle parlait forcément de ce choix là. Et peut-être que s'il lui expliquait, il y avait une possibilité pour qu'en effet elle l'accepte. C'était pas sûr, mais c'était possible. Si elle ne l'avait pas précisé c'était que ce n'était pas le problème, qu'il ne lui avait pas demandé ce qu'elle en pensait maintenant. Mais elle se rappela de la dernière intervention d'Ellio. « Franchement, je t'aurais pas rejeté, je te le promet, j'aurais jamais pu. La seule raison pour laquelle j'ai agit ainsi c'est parce que je voulais te réveiller. Si j'avais pensé que c'était un choix qui t'étais propre, si il n'y avait pas eu ces semaines où tu m'as évité voire même rejeté avant qu'enfin on discute, si tu m'avais mieux expliqué, j'aurais fait un effort, ça m'aurait pas plût, mais j'aurais essayé. » Ca faisait beaucoup de si, mais elle n'avait rien de mieux à dire. Elle se rendait maintenant compte que quelque part à un moment de son discours les larmes avaient coulées et elle avait les joues mouillées. Elle n'aimait pas ça, elle n'aimait pas avoir à pleurer devant lui, à cet instant c'était comme avouer que tout avait été de sa faute. Or c'était pas le cas, elle n'était pas d'accord. Elle n'osa pas le regarder, elle n'avait rien à ajouter, rien qui vale d'être dit en tous cas. Il avait eut son explication et maintenant elle voulait être seule pour sécher ses larmes en paix. La situation aurait presque pu être drôle, les rôles étaient inversés, maintenant elle voulait partir. Elle n'avait plus rien à faire ici, son bilan elle l'avait déjà fait, elle n'avait rien à gagner à continuer à discuter.

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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Jeu 2 Aoû - 14:06

ELIA ❧ all my love is rage.
Et voilà c'était fait, c'était dit. Comment se sentait-il ? Léger c'était vrai dans un sens, il le pensait réellement ce qu'il venait de lui dire mais se sentait-il mieux après cela ? Pas vraiment, ça ne soulageait en aucun cas son cœur et sa tête, ça ne réparait pas tout ce qui s'était passé entre eux. Non ça ne changeait rien juste faire ressortir plus de souffrances encore mais au moins le regret de ne pas l'avoir dit disparaissait. C'était un début de toute manière il avait très bien assimilé l'idée que se reconstruire lui prendrait longtemps, peut-être des années ou en tout cas des mois, ce qui était déjà le cas puisqu'ils avaient rompu il y a environ huit mois de ça. Exactement huit petits mois aux yeux d'Ellio qui pourtant étaient bien longs. C'est vrai on faisait tellement de choses en huit mois, pourquoi n'arrivait-il pas à l'oublier ? Oh au fond de lui il en connaissait la raison mais il continuait de la nier coûte que coûte, oui car il savait qu'il l'avait dans la peau. C'est une expression, il ne s'était pas fait tatouer son prénom ou son portrait mais il l'avait dans la peau car tout son organisme réagissait à sa présence, à sa voix. Le seul fait de penser à elle lui faisait quelque chose, autant de dépendance n'était pas saine. Alors il tentait pour le moment assez en vain de se libérer de son emprise alors qu'elle ne faisait rien de spécial pour alimenter son engouement, enfin ce n'est pas comme si elle mettait des tenues affriolantes sous son nez, le rendait jaloux, enfin si elle le faisait mais sûrement pas exprès. Enfin si peut-être, oh il ne savait plus quoi penser. « J'pensais pas que ça avait l'air d'être ça. » C'était ça son explication ? Apparemment. « Je t'ai pas rejeté...du moins, pas vraiment...enfin c'était pas du tout ce que je voulais! Le truc c'est que c'était juste trop...je sais pas, bizarre. T'as changé comme ça, boum! d'un coup. Et sincèrement, j'arrive pas à croire que tu t'es mis cette idée en tête tout seul. Non, j'y arrive juste pas. Parce que ce genre de choses ça arrive juste pas. Un résistant qui passe obscur, c'est pas commun. Et oses me dire que c'est par conviction. J'te connais, ou du moins je te connaissais, t'es pas comme ça. Même aujourd'hui vas-y, dis moi que les sang-purs valent mieux que les autres, que je sais pas moi...Edelwiess vaut mieux que toi, moi, Marcus, ou même Rhîm tiens, juste parce qu'elle est née dans la bonne famille. » Mais il avait envie de lui dire que la principale raison qui avait fait qu'il avait rejoint les obscurs. Ce sentiment de rejet, d'avoir été pris pour un con, vous réfléchissiez moins et vous fonciez, submergé par l'adrénaline de la vengeance. Et puis Xander avait su trouver les mots pour le rassurer et le conforter dans l'idée qu'il appartenait aux obscurs et il faut dire que la plupart de ses amis résistants s'étaient braqués, lui aussi, la situation s'était alors envenimée et c'était trop tard après pour un retour en arrière. Qu'elle évoque les idéaux sang pur c'était autre chose, il ne pensait pas tout à fait comme ça mais à force de traîner avec des personnes les soutenant, il commençait de plus en plus à le pensait. Et puis lui tout ce qu'il se contentait dans le clan c'était de recruter d'autres personnes. Pour le reste il restait tranquillement dans ses livres. Chacun ses problèmes. « Pareil, pour toi, Annie-Brooklyn vaut mieux que moi et Janet vaut mieux que Sarah, juste pour ça ? » Il ne pouvait pas penser comme ça et puis les sang purs n'étaient pas contre les sang mêlés, ils en avaient besoin. Les sang pur étaient en sous nombre. Ces propos n'avaient pas vraiment de sens à ses yeux. Il nier la vérité. « Ca m'étonnerait que tu penses comme ça. Et si c'est pas ça, alors pourquoi t'as changé de clan ? Explique moi peut-être que malgé mon immaturité et ma débilité j'arriverais à comprendre. » Elle s'aventurait sur une pente glissante ce n'était pas en sortant ce genre de phrases que les choses allaient s'améliorer entre eux, non parce que ce genre de phrases l'énervait. Et lorsqu'il s'énervait entre eux ça ne crée que de la souffrance supplémentaire. Ils n'en n'avaient vraiment pas besoin.

« J'dis pas que Xander t'as recruté directement. Mais il t'a manipulé pour te faire douter. Au moins ça. J'en suis sûre. » Ellio serra les dents, sérieusement elle attaquait encore Xander ? Ellio l'adorait, l'adulait même bien qu'il est quelques doutes sur sa sincérité mais ils étaient très vite balayés par les paroles du septième année. « Ce que j'ai rejeté c'est un changement qui ne venait pas de toi. C'est tout. » Mais il venait de lui ce changement pourquoi ne voulait-elle pas l'accepter ? Il ne sentait plus à son aise, à sa place chez les résistants. Il se sentait oppressé, utilisé, présent pour les autres et non pour lui. Il avait besoin de réfléchir mais on ne lui avait pas la possibilité de réfléchir, de prendre du recul. Non on l'avait forcé à se décider, on lui avait mis des ultimatum, lui avait dit qu'il ne pouvait rester neutre. Bref à croire qu'à son âge on ne pouvait se décider tranquillement, prendre des décisions après de longues réflexions. Non être un bon petit soldat cela plaisait beaucoup plus à ses aînés. « Franchement, je t'aurais pas rejeté, je te le promet, j'aurais jamais pu. La seule raison pour laquelle j'ai agit ainsi c'est parce que je voulais te réveiller. Si j'avais pensé que c'était un choix qui t'étais propre, si il n'y avait pas eu ces semaines où tu m'as évité voire même rejeté avant qu'enfin on discute, si tu m'avais mieux expliqué, j'aurais fait un effort, ça m'aurait pas plût, mais j'aurais essayé. » Ellio fut énervé, il était prêt à laisser éclater sa rage à nouveau, à lui crier dessus, hurler même mais à la place il la vit pleurer et ça le stoppa net. Elle pleurait beaucoup enfin c'est l'impression qu'il avait. Une douceur vint alors s'emparer don son être et de son cœur, il avait juste envie de la protéger, c'était vraiment paradoxal mais c'est ce qu'il ressentait vraiment. C'est donc pour cela qu'il vint sécher ses larmes sur ses joues à l'aide de son pouce puis le reste de se main vint caresser la joue de sa belle. Ce geste était bien trop doux et romantique alors qu'ils n'étaient plus ensemble et qu'il y a encore quelques minutes il lui annonçait qu'il la détestait. Et comme pour continuer sur sa lancée et il l'attira vers elle et la prit dans ses bras. Il ferma ensuite les yeux. Quelques secondes au paradis ou en tout cas pas très loin. Ah pourquoi les choses ne pouvaient pas s'arrêter quelques minutes, eux qui resteraient ainsi. Il se contenta alors de dire sur un ton assez doux. « Juste ne pleure pas. » Il relacha alors son étreinte et recula un peu. Ces instants devaient être rares sinon il allait perdre la tête, il avait besoin de distance.

Il resta alors plusieurs minutes silencieux que dire ? De toute manière est-ce que ça servirait à quelque chose ? Ellio avait de sacrés doutes à propos de cette question. « Je... Euh... Je pense qu'on est plus sur la même longueur d'onde, Dalia. C'est trop tard maintenant. On... On devrait juste s'ignorer. » Il n'avait aucune envie qu'ils s'ignorent mais ne s'étaient-ils pas fait assez de mal comme ça ? Au diable sa vendetta, elle ne valait pas le coup face à détruire Dalia. Ils n'étaient plus synchronisés c'était tout. « Il est clair que c'est trop tard maintenant. »


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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Dim 5 Aoû - 13:45

Dalia était surtout gênée de se retrouver pour la énième fois dans la même position face à Ellio. C'est dire en pleurant, sans savoir s'arrêter, sans même avoir quoique ce soit à dire qui puisse détourner l'attention de ses larmes. Elle se sentait nulle et forcement ça ne faisait qu'ajouter à sa tristesse. Les yeux obstinément rivés sur le sol, elle ne vit pas la main du Serdaigle se lever et fut surprise de la sentir sur sa joue. Après ce qui s'était dit, elle ne pouvait s'être attendue à un tel accès de douceur. Elle releva ses prunelles pour les plonger dans les siennes tandis qu'après avoir essuyé ses larmes il caressa ses joues. Elle crut lire dans ses yeux un certaine tendresse qui ne fut pas sans lui rappeler celle dont il savait faire preuve à son égard avant. Pendant un instant elle se laissa croire que tout était redevenu comme avant la rupture. À cet époque là jamais il ne l'aurait fait pleurer. Jamais ils n'auraient pu dire qu'ils se détestaient et jamais ils n'auraient pu croire cela possible. En fait pour Dalia à ce moment-là leur couple il était pour la vie. Peut-être était-elle incroyablement niaise et naïve de le croire, mais c'était le cas.  La preuve en était le tatouage qu'elle avait et auquel elle voulait ne jamais penser puisqu'il était indélébile. Dans un joli dessin étaient entrelacées leurs initiales à elle et lui. Pas de manière ostensible, ce qui faisait qu'on y faisait pas gaffe en voyant le tatouage, mais elle elle savait ce que c'était et ça que ça signifiait : son espoir infaillible qu'ils finiraient ensemble. Autant dire qu'un fois qu'ils avaient rompus elle avait beaucoup vu l'utilité de cette marque sur sa peau. C'était comme un mémo qui l'empêchait d'oublier. Dire qu'elle n'eut jamais l'occasion de lui montrer... Le tatouage ayant été fait très eu de temps avant la rupture. Ellio l'attira alors dans ses bras comme pour lui rendre l'étreinte qu'elle lui avait précédemment donné. Elle se laissa faire, entourant même ses bras autour de lui. Mais plutôt que de la réconforter ce geste eut le don de faire redoubler ses pleurs. Parce qu'elle en avait rêvé de pouvoir être ainsi dans ses bras et de bénéficier de la douceur dont il était capable. Or après ce qu'ils s'étaient dit elle sentait bien qu'elle n'y aurait plus le droit. Et c'était ça qui était dur. « Juste ne pleure pas. » Ca c'était,facile a dire. C'était pas franchement comme si elle faisait exprès de pleurer. Surtout qu'elle était déjà très étonnée de voir que ça lui faisait quelque chose. Il relacha alors son étreinte et s'éloigna d'elle et elle ne pût s'empêcher d'être déçue. Elle savait qu'elle avait déjà eut de la chance qu'il ait eu le moindre geste tendre envers elle, mais elle aurait voulu que ça dure plus. À jamais peut-être.

Le silence s'installa tandis que péniblement elle essuyait du plat de la main les larmes qui ne voulaient pas s'arrêter. C'était la manière qu'avait son coeur de lui dire qu'il s'en fichait. Il s'en fichait que du temps ait passé. À l'image du tatouage, son amour pour Ellio ne s'effacerait pas avec le temps. Du moins jamais complètement. Aussi en toute logique son cœur lui criait de le garder pour elle, de ne pas le laisser partir, de le convaincre de la choisir et de lui réapprendre à l'aimer puisqu'il n'avait que des "sentiments" pour elle. Elle pourrait savoir s'en contenter. Mais sa raison qui était souvent inactive était cette fois en éveil et lui indiquait de rester sur sa position. De faire le bon choix pour lui comme pour elle. Reniflant de temps en temps, elle se demandait ce qu'il faisait encore là, ce qu'il attendait d'elle. Voulait-il qu'elle le retienne? Au fond il suffisait d'un signe et elle le ferait, elle lui dirait que c'était pas grave. Qu'ils pouvaient essayer. Mais aucun signe ne vint.  « Je... Euh... Je pense qu'on est plus sur la même longueur d'onde, Dalia. C'est trop tard maintenant. On... On devrait juste s'ignorer. » C'était ça son excuse? Ils n'étaient plus sur la même longueur d'onde? Mais ça se réglait ce genre de chose! Suffisait de régler la fréquence. Elle n'osa pourtant pas s'y opposer. Parce que c'était contraire à ce qu'elle avait dit plus tôt. C'était trop tard ils étaient deux à le dire, ça voulait donc bien dire que c'était vrai, non? En revanche, Dalia n'arrivait pas à être d'accord. Elle ne voulait pas l'ignorer. De toute façon elle savait qu'elle ne pourrait pas. Quelques minutes plus tôt elle avait voulu se convaincre qu'elle pourrait et que même elle veillerait sur lui sans qu'il ne le sache. Mais maintenant qu'elle l'entendait de sa bouche et qu'elle l'imaginait vraiment, elle se rendait compte sur c'était impossible. Jamais elle ne pourrait en être capable.  « Il est clair que c'est trop tard maintenant. » Dalia hocha la tête en guise d'approbation. Elle n'avait pas la force de dire le contraire et de le prouver. Elle ne pensa pas que le fait qu'il le répète deux fois pouvait montrer que lui-même n'en était pas si sûre. Elle le prit comme une sentence qu'il s'appliquait à aire rentrer dans la tête de la Gryffondor. Elle ne pouvait toutefois pas le laisser partir comme ça.  « Je... J'ai plus la force ni l'envie de me battre avec toi. Mais n'y a t-il pas un milieu entre se disputer constamment et être ensemble? Est-ce qu'on peut pas essayer de le trouver? » Ses paroles étaient étranges, un peu confuses puisqu'elle-même ne s'agit pas trop ce qu'elle essayait de dire. Elle voulait lui faire comprendre que l'ignorer ce serait trop dur pour elle, qu'elle avait besoin qu'il soit là même un peu. Qu'elle voulait entendre sa voix et que si désormais elle ne pouvait plus se battre, ça ne voulait pas dire qu'ils ne devaient plus se voir.  « C'est trop tard c'est sûrement vrai et peut-être que ce que tu proposes est ce qu'il y a de mieux, mais je peux pas t'ignorer. » Là c'était mieux. Il penserait probablement qu'elle était faible. Lui ça n'avait, après tout, pas l'air de le déranger tant que ça d'avoir à l'ignorer. En fait ça lui rendrait sûrement la vie plus facile. Mais elle s'en fichait désormais de se révéler ceci ou cela. Elle était fatiguée des cachotteries et c'était le moment ou jamais de révéler ce qu'elle avait sur le cœur.   « Tu m'as trop manqué Ellio. Je ne veux pas que tu n'occupes plus aucune place dans ma vie. » De même elle avait ce besoin d'exister à ses yeux. De faire partie de sa vie à lui même juste un peu. Ils ne pouvaient pas être amis. Ce serait être idéaliste que de le croire. Ils n'étaient plus faits pour ça. Alors que cherchait-elle au juste? C'était bien parce qu'elle ne le savait pas qu'elle lui avait demandé à lui de trouver cet entre-deux.

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MessageSujet: Re: ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)   Mer 15 Aoû - 11:05

ELIA ❧ all my love is rage.
Elle hocha la tête et alors les choses éclatèrent au visage d'Ellio : c'était bel et bien fini. Ce petit geste de rien du tout le montrait. Ils n'étaient plus Ellio et Dalia mais bien Ellio d'un côté et Dalia d'un autre. Si avant il restait une petite chance e rien du tout elle n'était plus à présent. Il devrait être content et pourtant son cœur était tellement serré dans sa poitrine. Il avait envie de crier, hurler même, pleurer, tout casser, tout envoyer valser ou jute se terrer dans le noir et ne plus jamais sortir. Mais il ne le ferait pas car il avait toujours été ce grand gaillard qui ne laissait rien paraître à un tel point qu'on ne savait jamais vraiment ce qu'il pensait. En effet il était actuellement au plus bas et pourtant il se tenait droit, ses genoux ne flanchaient pas, ses yeux ne pleuraient pas. Son visage était fermé, même neutre comme si tout allait bien et que rien d'exceptionnel ne se produisait devant ses yeux. Etait-il insensible ? Sûrement pas, peu expressif, ça par contre c'était plus juste. De toute manière à quoi s'attendait-il ? A ce qu'elle se batte pour lui ? Il l'aurait sûrement repoussé encore une fois. Il n'était jamais satisfait, tout ça c'était sa faute aussi ! S'il était plus clair, moins difficile et exigeant, les choses seraient tellement plus simples et naturelles. Là il la faisait tourner en bourrique et lui aussi par la même occasion. S'en était à se demander s'il se complaisait dans la souffrance. Le bonheur très peu pour lui, c'était bien trop facile et banal. Mesdames et messieurs je vous présente le Baudelaire du vingt-et-unième siècle. Il sublimait sa souffrance et dans ce cas-ci sa propre souffrance. Chacun son délire... Peut-être aussi que son but était de tester les gens jusqu'à qu'ils n'en puissent plus, qu'ils soient usés comme ça il pourrait se plaindre qu'au final tout le monde le laissait tomber. Au moins il pouvait faire sa victime, oui peut-être que c'était ça son but ! Dans ce cas-là quel égoïste et être immonde ferait-il mais on ne pouvait s'empêcher de se poser la question, Ellio avait-il lui même la réponse ? Certainement pas. La fin d'une si belle histoire était tellement triste. Ce genre d'histoires on espérait qu'elles durent pour toute la vie mais il fallait bien se rendre compte que ce n'était qu'un rêve, tôt ou tard elles se finissaient. « Je... J'ai plus la force ni l'envie de me battre avec toi. Mais n'y a t-il pas un milieu entre se disputer constamment et être ensemble ? Est-ce qu'on peut pas essayer de le trouver ? » Avait-il bien entendu ? Elle lui proposait un arrangement à l'amiable ? Elle voulait qu'ils marchent ensemble, forment une espèce d'équipe. Ils n'étaient pas au pays des bisounours ! Il n'avait aucune envie de la fréquenter quotidiennement sans qu'ils soient ensemble, c'était tout ou rien. C'était horrible ce qu'elle lui proposait, c'était une mort lente. Une souffrance atroce allégée par un peu de morphine mais lorsqu'on prenait trop de morphine, on devenait accro et on mourrait de trop de morphine. Non il était hors de question qu'il accepte ce qu'elle proposait. Elle voulait qu'ils soient genre des amis mais il ne deviendrait pas son ami. Ils ne seraient jamais des amis ! « C'est trop tard c'est sûrement vrai et peut-être que ce que tu proposes est ce qu'il y a de mieux, mais je peux pas t'ignorer. » Devait-il se réjouir qu'elle ne puisse l'ignorer ou être en colère pour les raisons évoquées précédemment ? Ellio choisit de rester énervé. Elle ne pouvait pas l'ignorer ? Mais bien sûr que si ! Avec un peu de volonté et de détermination, on pouvait le faire. Lui il préférait largement l'ignorer que de devoir la voir au quotidien en tant qu'amie. Cela serait difficile, très difficile même – évaluer la difficulté était difficile – mais ce n'était pas impossible, il y arriverait. Il finissait toujours par réussir dans la vie. « Tu m'as trop manqué Ellio. Je ne veux pas que tu n'occupes plus aucune place dans ma vie. » Ellio se mordilla la lèvre inférieure. Oh combien il pensait toutes ses choses-là. Elle lui avait beaucoup manqué aussi, bien plus qu'il ne l'aurait voulu. C'était le cas de le dire, il aurait préféré ne pas du tout penser à elle, ne pas avoir mal, souffrir de son absence et surtout ne pas penser à elle constamment. Mais il ne choisissait pas.

Il avait vraiment besoin de partir maintenant car elle lui demandait une pénitence qu'il n'accepterait jamais et vu dans l'état dans lequel il se trouvait, il allait prononcé des paroles très dures. Il ne voulait pas être méchant avec elle. Partir était la meilleure des choses à faire dans leur intérêt commun. « Donc si j'ai bien compris tu souhaites qu'on devienne une sorte de... d'amis. » Un silence suivit sa phrase puis le jeune homme se mit à rire doucement puis son rire augmenta pour qu'à la fin il devienne hilare. Il était plié, cela faisait pas mal de temps qu'il n'avait pas ri autant. C'était d'ailleurs très inquiétant à le regarder. On se demandait s'il n'avait pas perdu la raison, oui s'il n'était pas devenu complètement fou. Tellement il riait, des larmes perlaient au coin de ses yeux, il avait mal au ventre et il n'arrivait pas à s'arrêter. Il crut bien qu'il allait en mourir. Il finit pourtant par se calmer, il essuya ses yeux du revers de la main et reprit bien vite son sérieux. Il retourna de nouveaux son regard vers Dalia. Son regard était devenu beaucoup plus inquiétant, les plaisanteries étaient terminées. « On a jamais été amis et on le sera jamais ! » Quels mots cruels à entendre ! Pourtant ils étaient pensés. Ellio ne perdit alors pas une seconde de plus et partit d'ici. Il ne laissa aucune chance à Dalia de le retenir, il faut dire elle n'avait pas émis beaucoup de résistance. D'un côté c'était mieux, ça n'aurait servi à rien de toute manière, enfin... Il valait mieux que ça soit tout pour aujourd'hui.


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ELIA ¥ YOU'RE A BASTARD BUT I WANT U BACK (terminé)

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