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 « Number six »

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victory needs sacrifice ∞ ∆DMIN
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MessageSujet: « Number six »   Mar 14 Fév - 4:08

    DEFI ECRITURE N°6 ;

    » Dans un texte de 500 mots minimum, répondez au thème suivant :

    « RÉALITÉ PARALLÈLE »

    Dans ce sujet, vous devez imaginer le contraire de ce qu'est votre personnage. Exemple sur D. votre personnage est un tyran, dans une réalité parallèle c'est un bisounours. Autre exemple, votre personnage déteste une personne dans une réalité parallèle, il en est fou amoureux. Les possibilités sont énormes alors amusez-vous.
    Pour que ça soit plus marrant, je vous demande de réaliser ce concours écriture avec votre personnage. De plus ça vous permettra de faire quelque chose avec votre personnage que vous ne pourriez pas faire en rp... ou peut-être en rêve alors.
    Comme je sais que vous êtes très talentueux sur D., j'ai décidé d'ajouter quelques petites contraintes pour augmenter les difficultés et pour mieux vous stimuler :
    - votre participation devra contenir un dialogue.
    - vous devrez placer les mots suivants : Saperlipopette - Gaou et xylophone.

    Participants :
    # Lily L. Potter
    # Louis Weasley
    # Cassiopée E. Cayrel
    # Xander V. McClary
    # Fred Weasley
    # Róisín É. Windsor
    # Erin J. Joyce
    # Adrian P. Tymers

    - Voilà sachez que si vous ne répondez pas à une contrainte, ça jouera sur le classement
    - Le concours est ouvert jusqu'à huit participants.
    - Vos écrits seront à rendre pour le 26 février, sauf report possible de quelques jours.
    - Vous pouvez écrire à la première ou à la troisième personne du singulier.
    - Vos écrits pourront être d'un point de vue extérieur ou intérieur, et seront tant jugés sur la qualité écrite que visuelle : soyez inventifs !

    Citation :
    Les cadeaux attribués seront révélés lors des résultats.

    Voilà bonne chance à tous ceux qui tenterons le défi ! J'ai hâte de lire vos écrits.

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   


Dernière édition par Lucy Weasley le Jeu 16 Fév - 4:47, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 5:22

Je veux, je veux !
C'est une super idée et ça m'inspire bien
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    Loulou national
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 5:24

Lily L. Potter a écrit:
Je veux, je veux !
C'est une super idée et ça m'inspire bien

:81:
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victory needs sacrifice ∞ ∆DMIN
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 5:43

J'vous ajoute tous les deux

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 5:57

Pareil je participe j'adore l'idée . C'est vachement inspirant en plus
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 6:15

Ajoutée
Reste encore des places alors n'hésitez. De plus toujours pas de représentants rouges pour l'instant...

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 6:23

Je veux participeeer =)
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 6:52

Je t'ajoute

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 6:58

Je participe aussi ! J'adore le thème
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 7:30

Ajouté aussi

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 10:06

I'm in !
Enfin je participe quoi !
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mar 14 Fév - 10:59

Je t'ajoute

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mer 15 Fév - 22:23

MOI MOI MOI MOI MOI MOI MOI http://img1.xooimage
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MessageSujet: Re: « Number six »   Mer 15 Fév - 23:10

Je t'ajoute
Plus qu'une place, profitez-en...

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Jeu 16 Fév - 1:51

Je participe
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MessageSujet: Re: « Number six »   Jeu 16 Fév - 4:46

Ajouté
Maintenant j'attends vos participations^^

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Dim 19 Fév - 22:37

UPSIDE DOWN

happy birthday to you ♪

Aujourd’hui, c’était l’anniversaire de Xander. Il trouva un unique cadeau au pied de son lit. Il put une nouvelle fois constater qu’il était le garçon du dortoir à recevoir le moins de cadeaux à son anniversaire, c’était assez triste. Xander ne recevait jamais de cadeaux de ses parents, ces derniers le méprisaient. Décidant de ne pas s’apitoyer sur son sort un jour de fête, il attrapa le cadeau. C’était celui de sa grande sœur, Zahara. Sous les diverses couches de papier, il trouva par surprise un xylophone, un xylophone moldu. Xander soupira. Il n’y avait que sa sœur pour lui faire des blagues pareilles. Zahara se moquait de lui depuis tout petit parce qu’il n’était pas comme eux, il ne méprisait pas les moldus contrairement à toute sa famille. Il était un peu le vilain petit canard. Et puis un xylophone quoi, elle croyait qu’il était toujours un bébé ou quoi ? Xander décida de le lui renvoyer aussitôt. Il alla s’habiller rapidement, sans prendre la peine de se coiffer, et se dirigea directement vers la volière, le cadeau mal emballé à la main. Dans les couloirs, il croisa plusieurs élèves. Aucun ne lui souhaita un joyeux anniversaire, puisque personne ne le connaissait vraiment. Il baissa la tête et marcha d’un pas vif. Malheureusement, à vouloir être trop discret, il rentra la tête la première dans quelqu’un. Louis Weasley, la terreur des sixième années, qui venait de le pousser à son tour, l’insultant à tout va. Xander s’excusa mille fois et s’empressa de s’enfuir. Combien de fois avait-il eut des problèmes avec Louis parce qu’il était trop maladroit ? Il ne les comptait plus.

Enfin, Xander arriva à la volière. Il se dit qu’il allait finalement pouvoir être tranquille. La foule, le contact avec les autres, il n’aimait pas vraiment ça. Il n’était pas à l’aise. Xander était plutôt renfermé comme garçon. Quand le Serdaigle poussa la porte, il réalisa la monumentale erreur qu’il venait de faire. Il resta un instant sous le choc, les yeux écarquillés devant la personne en face de qui il venait de se retrouver. Alors qu’il allait faire demi-tour, Sarah Mandleton l’interpella « Toi là. Oui toi ! Viens m’aider » Il dut regarder deux fois derrière lui pour voir si elle ne s’adressait pas à une autre personne, entrée dans la pièce entre temps. Sarah Mandleton, l’unique Sarah Mandleton, la très populaire Sarah Mandleton, la poursuiveuse de l’équipe de Quidditch de Poufsouffle la plus douée. Elle venait de lui parler. Xander était sur un petit nuage, mais il revint sur terre quand il entendit le soupir d’exaspération de la Poufsouffle. Il s’approcha avec prudence et murmura, plus pour lui-même que pour être entendu, comme pour s’assurer qu’il n’était pas dans un rêve « Saperlipopette.. » Il entendit alors un éclat de rire et leva les yeux vers Sarah. Mais oui, c’était elle qui venait de rire, ils étaient seuls dans cette volière, même si des dizaines de regards d’hiboux étaient plantés sur eux « Saperlipopette ? Quel genre de personne utilise encore ce mot là ? » Il faillit répondre que lui utilisait toujours ce mot mais préféra se taire, c’était plus sage. Il allait sourire devant la sympathie de Sarah, quand elle lui dit, assez sèchement « Bref. Mon talon est coincé. Décoince-le » Il resta là sans bouger, mais elle insista d’un geste de la main montrant son impatience. Xander se pressa donc vers la grille où le talon de Sarah était en effet coincé. Il ne comprit pas vraiment pourquoi elle ne se contentait pas d’enlever sa chaussure, mais c’est quand il vit l’état du sol de plus près qu’il réalisa à quel point la volière était un endroit dégoutant. Il tira un peu mais ne voulait pas casser sa chaussure. Levant les yeux vers elle, le regard du beau blond se glissa malencontreusement sous la jupe de la Poufsouffle. Xander se mit à rougir « Quoi, tu n’as jamais vu la culotte d’une fille ? » Elle rigola à nouveau, sans doute par moquerie. Xander ne répondit pas, les joues toujours en feu. En effet, il n’avait jamais vu la culotte d’une fille de si près et il ne voyait pas pourquoi il devrait en avoir honte. Après quelques mouvements, il réussit enfin à décoincer le talon de Sarah et se releva « Ah, c’est pas trop tôt »

Alors qu’il s’apprêtait à partir, oubliant totalement pourquoi il était venu à la volière, Sarah l’interpela une nouvelle fois « Tu t’appelles comment déjà ? » Juste avant de franchir la porte, il se retourna. Pourquoi Sarah voulait-elle connaître son prénom à lui ? Il n’était rien à Poudlard. Une fille populaire comme Sarah ne fréquentait que les mauvais garçons comme Louis. Avant qu’elle change d’avis, il se présenta « Xander McGaou.. McClary.. » Mais quel idiot ! Il n’était même pas capable de dire comment il s’appelait sans avoir l’air d’un débile mental. Avec les filles, il n’avait aucune assurance, et surtout aucune expérience. Sarah s’approcha de lui jusqu’à l’atteindre, elle lui dit, avec un sourire « Arrêtes donc de bafouiller, tu te ridiculises » La jeune fille, deux ans plus jeune que lui et pourtant deux cents fois plus respectées, fit glisser sa main le long de la cravate du garçon. Elle approcha son visage tout près du sien, il pouvait sentir sa respiration et son doux parfum. Xander se mit à rougir, gêné. Cessant de s’amuser, Sarah mit une boite sous le nez du jeune homme. Voyant qu’elle était mal fermée, elle en sortit l’objet et le fit toujours entre ses mains, plissant les yeux « C’est quoi ce truc ? » Sérieusement ? Il fut surpris un instant, puis se rappela que Sarah était une sorcière de sang pur et qu’elle était aussi une Obscur convaincue. Elle ne devait pas connaître cet instrument musical tout comme il ne connaissait pas les joies de voler sur un balai « C’est un xylophone.. Tu dois pas connaître, c’est moldu.. » Comme si ce cadeau contenait la peste, Sarah le lâcha brusquement. Le xylophone tomba à terre dans un fracas et se cassa. C’est malin, maintenant son seul cadeau d’anniversaire, si mal venu soit-il, était brisé par terre. Le beau blond se baissa et en ramassa les pièces qu’il remit dans la boite. Sarah ne se baissa évidemment pas pour l’aider, ni pour s’excuser. Quand il se releva, Sarah le plaqua contre le mur et l’embrassa. A n’y rien comprendre. Xander se mit à rougir tout en profitant du baiser, tout en n’y comprenant strictement rien. Une fois le baiser terminé, Sarah lui dit « J’ai toujours rêvé d’embrasser un cas social, juste pour voir ce que ça fait. Et puis, t’es plutôt mignon dans ton genre » La Poufsouffle avait-elle respiré des vapeurs toxiques ? Les fientes de hiboux étaient-elles aphrodisiaques ? Xander grava ce moment dans sa tête comme étant le plus beau cadeau d’anniversaire que les dieux pouvaient lui envoyer « C’est une façon de me faire pardonner pour avoir cassé ton xylotruc. Mais si jamais tu répètes ça à quelqu’un, t’es mort McGaou »


Dernière édition par Xander V. McClary le Dim 3 Juin - 10:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Number six »   Jeu 23 Fév - 22:13

L O V E


« Madame, le philtre de mort vivante, aussi appelée la goute du mort vivant, est une potion somnifère. Pour la faire, il faut des Racines de valériane, une fève soporifique, de l’asphodèle et de l’armoise. » Cette réponse eut le gout de satisfaire le professeur de potion. Elle était contente de voir qu’Adrian réussissait aussi bien dans en potion que dans toutes les autres matières. Un des rares élèves à avoir d’excellentes notes partout, si ce n’est en vol. Le brun n’avait jamais été très à l’aise sur un balais et trouvait cela si...animal. Si l’homme n’a pas eu d’ailes pour voler, c’est qu’il y a une raison, donc il ne voyait pas l’intérêt à changer cela. Souriant, il reprit son écrit tout en écoutant avec grand intérêt madame Keynes. Le reste de l’heure passe si vite, trop vite pour notre rouge et or. Rangeant ses affaires dans son sac, il quitta la salle de cours, ravis d’avoir fait remporter quelques points à sa maison pour ses bonnes réponses. Lui au moins en faisant gagner, contrairement à d’autres élèves immatures qui font des courses de balais dans les couloirs du château après l’heure du couvre-feu. Il fallait vraiment de tout pour faire une école. Remontant des cachots avec ses camarades de classes, il ne pipât mot. Autour de lui on parlait déjà du prochain match de Quidditch qui promettait d’être corsé : Gryffondor contre Serpentard. Il leva les yeux ciel. Ce sport était tout bonnement violent et n’importait vraiment rien à la société. Au lieu de perdre son temps à regarder ça, lui irait travailler à la bibliothèque comme il le faisait quasiment tous les jours. D’ailleurs, c’est à cet endroit qu’il se dirigea avec enthousiasme.

Le brouhaha continu du couloir céda la place au silence de la bibliothèque quand les portes se refermèrent derrière lui. Un soupir de soulagement s’échappa d’entre ses lèvres. Avançant près des rangées de livres, il s’arrêta près du bureau de madame Collins. Il prit un livre dans son sac, en dit quelques critiques et le rendit. Il adorait prendre un livre au hasard, le bouquiner en quelques heures et le ramener aussitôt. Marchant le long des rangées de manuscrit, il chercha une table libre et au calme avant que quelqu’un ne l’interpelle. « Hey, Adrian, attends-moi ! » Le brun se retourna doucement, non sans reconnaitre la voix qui venait de l’interpeller. C’était Ellio, surement le seul élève dans ce château à qui il faisait le plus confiance. Ils n’avaient pas le même âge, pas vraiment le même caractère et pourtant ils étaient comme les doigts d’une main : inséparable. Pourtant, Adrian savait, au fond de lui, que le serdaigle était un peu plus que ça. A la même hauteur, ils échangèrent une poignée de main qui fit sourire Adrian. Le contact de sa peau contre la sienne lui faisait toujours un drôle d’effet, un agréable effet… « Je savais exactement où te trouver ! Après tout, où peut-être Adrian Tymers autre part que dans la bibliothèque ?! » Saperlipopette ! Etait-il aussi prévisible que ça ? Etait-ce si évident ? Il fallait vraiment qu’il change quelques-unes de ses habitudes, car son quotient devenait vraiment routinier. Sentant ses joues rougir, il détourna son regard de son ami. Il se sentait toujours un peu gêné, bien qu’il essayait toujours de ne rien montrer, mais c’était flagrant. Lui, Adrian Paulo Tymers, n’a jamais eu de la relation avec une fille depuis son entré à Poudlard et ne semble même pas attiré par une seule, mais son regard suit toujours celui du jeune homme marchant près de lui. Il fallait être aveugle et sourd pour ne pas comprendre. « Tu voulais me dire quelque chose ? » marmonna-t-il en prenant un livre sur une étagère. L’ouvrant, il tomba nez-à-nez avec une image animé d’un xylophone. Il connaissait cet instrument seulement par l’intermédiaire des cours et des bouquins, n’ayant jamais eu l’occasion d’en voir un. Normal pour un sang-pur de haute famille comme lui et de toute façon, cet objet, comme beaucoup d’objets moldus, ne servaient strictement à rien. Qui aurait l’idée de sortir un tel instrument pendant une guerre ? Pas lui en tous cas. Tournant les pages d’un geste maladroit, il ne faisait pas attention aux mots qu’il parcourait du regard, préférant écouter les mots d’Ellio. « Albus fait une fête ce soir, il y aura tous les obscurs.. » Adrian allait ajouter quelque chose, mais le bleu lui fit signe de ne rien dire « Je sais que tu n’aimes pas le fête, ni t’amuser, mais s’il te plait, pour une fois, vient.. Je t’invite. Ne me laisse pas une nouvelle tout seul avec tout le monde, parce que c’est vraiment moins bien sans ta petite bouille… » Un souriant charmeur se dessina sur les lèvres de son ami. Comment dire non face à un tel sourire ? Intérieurement, le lion fondait complètement pour lui. Baissant son regard vers le sol, il marmonna un « d’accord ». Lui qui n’allait jamais dans ce genre de fête d’habitude se voyait contraint d’y aller ce soir. Il y allait avoir du monde, certainement des personnes qu’ils n’apprécient pas, de l’alcool, du bruit et surement des filles trop collantes, mais il y aurait Ellio. Depuis un moment, il ne lui refusait rien, il n’y arrivait pas. Content, le serdaigle déposa un baiser sur sa joue et le salua avant de partir. Le brun était comme sur un nuage, entre ciel et terre. Posant une main sur sa joue, il se dit qu’il était quasiment capable de ne plus se laver le jour pendant un bon moment avant d’en rire. Ce qu’il pouvait être bête. Posant le livre qu’il avait dans les mains, il continua son chemin vers une table. Il s’assied, les yeux remplis d’étoiles avant de mettre sa tête dans ses mains pour étouffer quelques cris de joie et de se murmurer « Tu vas à une fête… Une fête ave Ellio… Gaou ! Tu es fou !... J’ai hâte. »
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MessageSujet: Re: « Number six »   Ven 24 Fév - 0:11

L e t m e t o u c h t h e s k y



« T’inquiète pas, tout va bien se passer » Et tout c’était bien passé. Déjà, elle redescendait en flèche, frappant dans les mains de ses coéquipiers au passage. Dans sa main gauche, blanchie tellement elle serait fort, se tenait une balle dont la valeur était aussi précieuse que l’or qui le recouvrait. C’est de l’allégresse, de l’ivresse, qui lui faisait prendre de la vitesse. Le vent s’engouffrait à toute vitesse dans ses cheveux. Le sol se rapprochait dangereusement, avec déjà, l’équipe verte. S’arrêtant juste à temps pour ne pas s’écraser comme un moucheron, elle entendit enfin la salve qui venait du gradin à ses couleurs. Elle en oublia de Sade, qui en bon ami, lui laissa le temps de goûter à une gloire. Celle que tous les Gryffondors aiment, cette chose si éphémère qu’elle en devient un nectar, et que chaque once de gratitude et d’estime se transforme en une symphonie à leurs oreilles. Le temps s’était arrêté, l’espace d’un instant, profitant d’un mérite qui en temps normal aurait du revenir à un certain Albus, celui-là même qui avait sûrement déjà vu la boîte de chocolats à son attention, sur sa petite table de chevet à l'infirmerie. Le regard tourné vers ce ciel aux allures de Paradis, elle souriait. Avant que d’autres lèvres ne le lui masquent.
Tendant alors à l’aveuglette le vif d’or, elle pris un certain plaisir à prolonger ce baiser devant l’équipe d’en face qui avait usé d’un bon nombre d’insultes pour avoir l’illusion de pouvoir gagner. « Désolée, il semblerait bien que la gouine vous ai bel et bien mise en pièce, hein Rose ? » Sans vraiment se soucier des autres, comme si elles n’étaient que deux dans cet immense terrain, la Weasley mis sa tête dans le creux du cou de la jeune fille pour lui murmurer quelques mots qui les firent sourire, avant qu’elles ne suivent leur équipe qui repartait aux vestiaires, sous les acclamations de leur maison.

Tout c’était bien passé. Après un ‘bisou magique’ et cette phrase dite dans le blanc des yeux à une Erin qui n’était pas sûre de jouer tant en solitaire, ils avaient gagné grâce à elle. C’était la seconde fois qu’elle remplaçait Albus, et si la première fut un échec total, ce n’était que grâce à Rose et au soutient de son meilleur ami Adrien qu’elle avait pu une nouvelle fois tenter sa chance au sein de l’équipe. Pour que l’espace d’un après-midi, elle passe de poursuiveuse au poste le plus prestigieux. Dans les vestiaires, elle se voyait déjà dans la salle commune, ce soir, avec la ferveur générale. Les bièraubeurres, des nouveaux amis en cascade.. Elle aimait ça, et ne pouvait décidément pas comprendre la petite brune étrange qui elle fuyait ces fêtes intestines. On disait d’elle qu’elle regardait des images de son père qui jouait avec elle petite au xylophone, ou de ce dernier en Afrique, observant on ne savait quelles gaous sauvages. Mais elle s’en fichait ! D’un éclat de rire, je crois qu’elle se rendit compte pour la première fois depuis la fin du match qu’ils avaient gagné. Qu’elle avait gagné. Ce fut discret, avant que son rire ne se propage dans toute l’équipe, poussant le Capitaine à faire son discours d’après-match plus tôt que prévu, en lâchant un rugissant « Saperlipopette ! » qui n’eu en réalité que de relancer le fou-rire général, tant il avait bien imité le Mangemort. « Honnêtement, vous avez bien joué. Je pense qu’ils n’ont pas vraiment compris ce qu’il se passait en face, et c’est tant mieux ! Par contre Thompson, il faut que tu sois beaucoup plus réactif, ils ont du trouver le gardien de notre équipe un peu mou.. Et moi aussi. Tymers, il aurait fallu..» Rose se pencha de son côté, et avec un sourire chuchotta alors même que le Capitaine continuait de parler un mini compte-à-rebour « Trois.. deux.. un.. » « Joyce ! Tu m’écoutes ? J’allais parler de ton jeu » Soufflant du nez, la rouquine esquissa un « Bingo ». Se retournant pour faire face au Capitaine Rin lui répondit, un peu nerveuse de savoir son avis « Oui oui je t’écoutais » Avant de se recevoir la seconde d'après une serviette à la propreté douteuse en pleine figure. Faisant une petite pause, elle se jeta sur Adrian pour la lui faire manger « C’était TRES mauvais »
Elle s’arrêta. Ouvrit des yeux ronds. « Non je déconne, mais lâche mon meilleur poursuiveur, j’en ai besoin. » Un sourire angélique passa sur le visage dudit poursuiveur qui se reçu une ultime fois sa serviette dans la tronche « C’est sûr, Potter restera à son poste d’attrapeur, sauf s’il veut arrêter, mais ça m’étonnerait. Quand à toi.. » Sans attendre la fin de sa phrase, Erin lâcha rapidement et sans articuler « Jeveuxresteracepostes’il..vous plait. » Voyant sur sa gauche un gant de quidditch voler droit sur sa copine, Rose lui fit changer de direction d’un coup de baguette, avec un regard de plomb en direction de l’américain « Quoi ? Je veux la détendre ! »

« LA FERME BÉBÉ » Un soupir de la part du Capitaine, et les deux qui venaient de crier à l‘unisson sur l’andouille qui était supposé être le meilleur ami d’Erin se reconcentrèrent sur le sujet. « Il faudra que j’en parle avec lui mais.. » La jeune fille compris, et mis sa cravate avec frustration « OK, un match sur trois ! Tu jouera un match sur trois en attrapeuse, et le reste en poursuiveuse. T’es bonne à ça, il faut juste te perfectionner et.. » Elle ne l’écoutait plus. Seul le sourire qu’esquissait discrètement Rose lui importait, seules ce qu’elle lui avait glissé dans l’oreille comptait à présent. Elle était attrapeuse et déjà, elle se voyait l’écrire à sa mère qui l’avait toujours soutenu. Le phénix sur ses vêtements ne se verra que deux fois plus.
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    Loulou national
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MessageSujet: Re: « Number six »   Ven 24 Fév - 8:08


High expectations are the key to everything

Sentant un regard insistant posé sur lui, Louis leva nonchalamment les yeux, croisant le regard d'une sixième année qui l'observait inlassablement depuis l'absence du maître des potions datant déjà de quelques bonnes minutes. « T'as un problème ? » demanda-t-il sèchement en guise de salutations. La jeune femme cligna des yeux, lui faisant drôlement penser à un de ces batraciens peu avancé intellectuellement. « Quoi ? Tu veux que je perde mon temps à t'expliquer comment fonctionne un livre, peut-être ? » Un sourire mauvais naquit sur les lèvres du jeune Weasley tandis que son voisin de table étouffait un rire narquois. Louis attrapa violemment le manuel de celui-ci, l'ouvrant sans ménagement. « Tu vois, à l'intérieur, y'a plein de mots, que tu es sensée pouvoir lire bien que je doute de tes aptitudes cérébrales présentement. Mais ne dit-on pas que l'espoir fait vivre? Le professeur nous dit de nous rendre à la page 394, voilà que tes compétences arithmétiques entrent en jeu, espérons qu'elles soient un minimum développées. » Devant l'air déboussolé de la Poufsouffle, Louis reprit : « De toute évidence, elles ne le sont pas. Tu vois, juste en dessous de la page, y'a ces drôles de symboles qu'on appelle des chiffres. Tu t'arrêtes à celui qui ressemble à celui noté au tableau, qui signifie « 394 » au cas où tu ne l'aurais pas compris encore, et tu es sensée lire cette page. Après, je te conseille néanmoins de lire tout le livre, ça comblera peut-être le vide inter-galactique dont ton crâne souffre. Maintenant, déguerpis. » Louis referma le livre, menaçant férocement du regard la jeune femme de lui désobéir. Celle-ci opta pour la raison la plus adéquate et prudente : retourner docilement à sa place.

« Louis ! » Le jeune homme s'arrêta, se laissant rejoindre par son petit groupe d'amis qui s'était formé dès leur première année. Un groupe prodigieusement fermé, composé de la « crème de la crème » selon l'opinion générale. Après, la définition de la dite « crème » avait un partie réellement pris. Ce groupe était constitué d'une élite assez sauvage dont l'arrogance, l'insolence, le manque cruel de respect et un plaisir assez sadique de voir les autres souffrir rythmaient les activités. Louis n'était plus le garçon sage et obéissant qu'il avait pu être au sein de sa famille dans ses très jeunes années. Désormais, il était le monarque indépendant de ce groupe redouté, méprisé, admiré, mais que tout le monde connaissait et qui alimentait souvent les conversations. Il n'était pas Résistant. Il n'était ni Obscur, malgré ses fréquentations et ce que beaucoup peuvent penser. Jamais il n'avait jugé utile de joindre un quelconque groupe. Cela faisait donc de lui un Impartial, bien que concrètement, il avait son opinion bien butée sur la question comme celle sur ce qui se déroulait dans le monde magique. Il en faisait part dès qu'il en avait l'occasion, Louis n'ayant jamais peur de dire ce qu'il pense en toute franchise. Et d'une certaine manière, la confiance en lui indétrônable et inébranlable dont il faisait preuve ravisaient les gens de vouloir débattre avec lui ou le remettre en question. On respectait Louis, on craignait de se le mettre à dos, bien que se le mettre dans la poche frisait tout bonnement l'impossible. « On va au quartier général, tu veux nous rejoindre ? » L'adolescent haussa un sourcil, exaspéré par les réitérations de son compagnon. Au moins, il avait cessé de lui parler des gaous, ces soi-disant petits des gnous qui démontraient, aux dires de son camarade, des capacités étonnantes pour un animal moldu. A croire que son interlocuteur finirait par retourner sa veste. « Pour la énième fois, Callahan : non. » « Il y aura Amy. » Un rire bref s'extirpa des lippes du jeune Weasley. « Si tu crois que la présence de ta sœur me fera changer d'avis. Je suis loin d'être le cœur d'artichaut que tu démontres être jours après jours, Brendan. » « Bon, d'accord. Mais si tu changes d'avis, tu sais comment nous rejoindre... » « Oui, c'est ça. » articula d'une manière souverainement je-m'en-foutiste Louis.

« Te voilà enfin. Je commençais à en avoir marre de faire le poireau. » Louis dévisagea Amy de la tête aux pieds, lui procurant l'horrible impression d'être passée aux rayons X moldus par la même occasion. Celle-ci répondit à cette mauvaise habitude en giflant le jeune homme qui lui répondit aussitôt par un coup lui aussi. Elle plaqua sa main sur sa joue qui rougissait déjà, l'air aussi horrifié que furieuse. « Quoi ? T'arrêtes pas de clamer que les femmes et les hommes sont égaux. Demander un traitement de faveur en me disant qu'on frappe pas une fille serait assurer que t'es le sexe faible et donc, que j'ai raison. Un conseil : tais-toi. » La sixième année baissa les yeux, optant finalement pour un changement de sujet : « Mon frère m'a dit que tu refuses de le suivre. Encore. » La jeune femme entoura ses bras autour du cou de son interlocuteur, déposant un rapide baiser sur ses lèvres, ayant pour unique pensée de se faire pardonner aux yeux du damoiseau son impulsivité antérieure. « Tu sais, si tu veux être estimé par le Seigneur des Ténèbres, il faudrait que tu commences à faire tes preuves plus concrètement. » Un rire fila entre les lèvres de Louis. « Seigneur des Ténèbres », ce surnom le faisait toujours rire. Comme si quelqu'un pouvait être le « Seigneur des Ténèbres ». « Si tu crois que ton fameux « Seigneur des Ténèbres » se préoccupe des petites gue-guerres de Poudlard, dont même les professeurs soit dit en passant ignorent l'existence, j'ai bien peur que tu sois encore plus imbécile que je le pense, Amy. » La jeune femme recula de quelques centimètres, piquée à vif de ce mauvais traitement de la part du jeune homme qu'elle aimait, pourtant, bien plus qu'elle n'oserait jamais l'avouer. « J'ai d'autres choses à faire que de me salir les mains et perdre de précieuses minutes de mon temps à envoyer des bombabouses sur des Gryffondors ou voler son ridicule xylophone à un première année. » « Comme quoi ? Traîner auprès de Flannagan ou Prescott-la-Miss-Saperlipopette-qui-vit-dans-un-autre-siècle, peut-être ? » La jalousie d'Amy répliquait, à présent. Flannagan et Prescott étaient les prénoms de deux autres jeunes femmes avec qui Louis entretenait des rapports plus que cordiaux. « Tu es un Weasley, Louis. » cracha la jeune femme comme si elle pensait user d'un argument massif. « Soulagé de voir qu'au moins ta mémoire est indemne. » Elle leva les yeux au ciel, continuant sur sa lancée. « Tout ce que les gens voient c'est que ta famille se bat pour les Obscurs et toi tu refuses de les suivre. » « Parce que c'est vrai que j'ai une tête de mouton. J'avais déjà oublié. Heureusement que tu es là pour me rappeler ce genre de choses essentielles, Amy. » La jeune femme fronça les sourcils, une nouvelle fois heurtée par l'ironie frappante des propos de son interlocuteur. « C'est quoi ton problème, Louis ? Tu veux être Résistant ? » Le jeune homme éclata d'un rire franc. « Laisse-moi te l'expliquer une dernière fois pour que ça rentre dans ta petite tête : je ne veux pas me mêler de ces enfantillages débiles et insignifiants. Et encore moins me rallier à la cause des Résistants. Je rejoindrais un camp seulement quand ça vaudra vraiment le coup. » Satisfaite de cette réponse, la jeune femme embrassa amoureusement l'adolescent. Il prouvait encore une fois que personne ne pouvait se mettre contre lui bien longtemps.
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MessageSujet: Re: « Number six »   Sam 25 Fév - 3:52

to the otherside
« Centuries are what it meant to me
A cemetery where I marry the sea
Stranger things could never change my mind
I've got to take it on the otherside »


Lily Luna Potter, quinze ans, se pavanait dans le couloir du premier étage avec une supériorité non feinte peinte sur son visage. Elle toisait les première années apeurés, souriait froidement à quelques Obscurs qu'elle connaissait et jetait aux Résistants des regards vils, durs, les défiant de venir lui chercher querelle. Elle était une fille très populaire, forcément. Non parce qu'elle était la fille du traître, du goujat, de l'idiot Harry Potter mais parce qu'elle était l'Obscure la plus convaincue de Poudlard. Personne ne la contredisait et elle répandait autour d'elle une aura maléfique. C'était une vraie sorcière, dans le mauvais sens du terme. Toujours fourrée avec des Obscurs pas très nets, le soir, elle leur échangeait des informations de la résistance qu'elle tirait à des souffres-douleurs contre des recettes de potions et des incantations dont jamais personne ne savait la nature. Elle était une emblème, un symbole de l'Obscurité et avait déjà été présentée à Voldemort en personne. Il l'avait reconnue comme différente de sa famille et désormais, les Mangemorts et les Obscurs l'appelaient Esther. C'était elle qui avait choisit son nouveau nom, et Voldemort lui avait promis qu'en sortant de Poudlard, elle rejoindrait ses rangs en tant qu'espionne et bras droit du second du Mage Noir.
En arrivant au bout du couloir, Lily tomba sur son équivalent masculin, Matthew McAdams, le plus populaire, charismatique et séduisant obscur de Poudlard. Il avait un an de plus qu'elle, mais les deux sortaient ensemble depuis trois bons mois. Ils étaient le couple le plus regardé de l'école, le plus craint aussi. Tout le monde cherchait à bien se faire voir du duo maléfique. Lily sourit en le voyant arriver d'un air conquérant. Il la prit par la main et l'emmena dans une salle de classe vide. « Alors, ma Esther, tu te ballades seule ? » Il se colla à elle et huma son parfum. Lily sourit, lui déposa un baiser doux sur les lèvres. « Je te cherchais » Un sourire charmeur lui répondit. Elle passa sa main sur la joue de son amant, et il lui attrapa le poignet fermement. « Que voulais tu me dire ? » « Cet idiot de Scorpius est officiellement passé du côté Résistant » Matthew se dégagea violemment de Lily. Il ne semblait pas content du tout, mais se contenta de faire les cent pas. Il ruminait furieusement. « Le Lord ne va pas être content » Lily s'approcha doucement de lui, lui prit la main. Il s'arrêta et la regarda dans les yeux. « Ce n'est pas notre faute, et de toute façon les Malefoy sont directement apparentés aux Mangemorts. Il n'aura le choix qu'entre la Marque ou la Mort. Ce ne sont pas nos affaires, mon amour... » Matthew sembla se radoucir et l'embrassa fougueusement. Enlacés, ils, s'adossèrent au mur et continuèrent à s'embrasser. Soudain, la porte s'ouvrit timidement et un Gryffondor se glissa dans la pièce, semblant fuir quelqu'un ou quelque chose. Il ne s'aperçut de la présence du couple qu'en se retournant, et eu un mouvement de surprise et de peur. C'était Albus Severus Potter, le frère de Lily. « Esther, tu veux bien faire dégager ce morveux ? » Matthew haïssait Albus et c'était aussi le cas de Lily. Son frère était une lavette, un Impartial indécis et souffre-douleur de la plupart des élèves. Il était chétif, plus petit que Lily qui sans ses hauts talons le dépassait d'une tête, alors qu'il avait un an de plus. « Severus, sors d'ici immédiatement. » Le ton froid, autoritaire et menaçant de la jeune fille surpris Albus. Il avait l'habitude de ses paroles viles et méchantes, il avait commencé à arrêter d'être surpris par l'emploi de son deuxième prénom mais il n'avait encore jamais surpris sa sœur en compagnie de McAdams, dans une position assez troublante. Il la regarda, apeuré. Mais un Gryffondor a toujours un peu de courage dans le cœur. « Saperlipopette, Lily, pourquoi ? Pourquoi es tu si... » Un soupir d'exaspération s'échappa de la bouche de Lily. « Quel gaou... » murmura-t-elle à Matthew, qui aquiesca. Lily le voyait bien finir sa vie à jouer du xylophone, cet instrument méprisable et moldu dont il aimait tant le bruit dans sa jeunesse. Elle lança un regard désespéré à son amant, puis lança à son frère une réplique cinglante. « Moi je maîtrise mon destin. J'ai choisi d'être la Reine. La vie est un plateau d'échecs, Sev. Que tu le veuille ou non, pour Harry Potter, tu resteras toujours un pion de secours. Un pion, un simple petit pion prêt à être écrasé, tué, pour sauvegarder la vie du roi. Maintenant, va répandre la lâcheté ailleurs et ne reviens plus jamais me parler, sauf ordre de moi-même. » Albus sembla frappé par les paroles de sa sœur. Il laissa couler une larme, dont Matthew se moqua. Alors qu'il ouvrait la porte et qu'il s'apprêtait à sortir, Albus eu le temps d'apercevoir le Serpentard embrasser amoureusement Lily, alias Esther la Reine Noire.
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MessageSujet: Re: « Number six »   Sam 25 Fév - 23:22



Fred Weasley sortait de la salle commune des Poufsouffles. Il était de mauvaise humeur, comme toujours. Il avait envie de passer ses nerfs sur quelqu'un, comme souvent. Il n'aimait pas la maison dans laquelle il était tombé. Lui c'était être chez les serpentards qu'il voulait. Maudit chapeau ! Il ne jeta même pas un regard à son cousin Louis. Il était trop naze pour lui. Il ne savait pas comment il pouvait être aussi studieux. Passer son temps à la bibliothèque, ce n'était vraiment pas une vie... Enfin par pour Fred. Il n'avait pas besoin de ça. Il était un obscur. Il aurait des privilèges. D'ailleurs, il en avait déjà beaucoup. Il aimait faire le bazar en cours pour que ce soit Juyne qui prenne. Il faisait semblant de l'apprécier. Il faisait équipe en cours de potion. Mais ce que Fred préférait par dessus tout c'était faire rater sa potion pour qu'elle soit collée. Et gaou ! C'était bien fait pour cette sale résistante.

Au détour d'un couloir, il tomba alors sur sa cousine Lucy. Il ne pouvait pas la voir. Déjà, il ne comprenait pas comment elle avait pu devenir capitaine de l'équipe de quidditch. De un, elle était résistante. Un obscur et partisan du régime aurait du être à la tête de cette équipe. De deux, elle jouait très mal. Pour preuve, elle n'avait jamais mit un seul but au rouquin. Comment avaient-il fait ce choix ? Saperlipopette, il était vraiment étrange... Revenons au sujet. Lucy Weasley avait à son habitude un objet moldu dans la main. C'était une étrange habitude. Fred ne comprenait pas ce qu'il pouvait y avoir d'intéressant dans un objet de ce type. Ce jour là, c'était un xylophone. Un instrument de musique débile. Le son qui en sortait n'était même pas beau. Fred l'interpela "Mais qu'est-ce que tu fous avec ça ? Franchement Lucy ! Quel intérêt t'as à avoir un objet moldu. Je sais pas comment tu fais !" Il avait une grimace de dégout sur le visage. Sa famille, oui toute sa famille le dégoutait autant que cet objet moldu. Une seule exception à cette règle, Roxanne. Elle au moins, elle le comprenait. Elle était comme lui. Ils ne faisaient qu'un. Ils étaient les deux seuls Weasley qui comprenaient ce qu'il fallait faire et le monde dans lequel ils vivaient. Il ne laissa pas sa cousine lui répondre. Il s'approcha d'elle et lui arracha l'instrument des mains "Mais qu'est ce que tu fais ?". Ce qu'il faisait ? Elle allait vite le voir. Il prit l'instrument d'une main et le claqua sur le sol du couloir. Il éclata en morceaux. "Voilà ce que je fais ! Tu sais aussi bien que moi que les objets moldus sont interdits." Il fit une courte pause et reprit "Tu as eu de la chance de tomber sur moi. Tache de tant souvenir. Tous ne sont pas aussi sympathiques que moi". Il n'attendit pas la réponse de sa cousine. Il n'avait pas envie d'entendre ses pleurnicheries pour la perte de son instrument. Il lui tourna le dos et se dirigea vers un autre endroit du château. Il avait désormais un léger sourire sur les lèvres. Embêter des gens lui faisait du bien.

Il la vit. Elle était plus loin. Elle était belle et depuis quelques semaines, il avait vu les regards amoureux qu'elle lançait dans sa direction. Fred ne se souciait pas vraiment d'elle mais il avait désormais envie d'un peu s'amuser. De blesser une deuxième personne. C'était dans sa nature. Il n'était pas comme les autres de sa famille à disperser du bonheur et du bien partout. Il était le côté sombre des Weasley. Il se dirigea vers Aspen. Elle aussi avait redoublé. Ils étaient les deux redoublants. Elle était toujours triste et semblait faible. Elle était une proie idéale. Il s'avança vers elle et lui sourit. Il ne lui avait jamais parlé avant et ne lui parlerait plus jamais après. Il était comme ça. Il fit semblant de s'intéresser à elle et à ses problèmes. Il lui demanda donc gentiment, enfin ça en avait l'air "Qu'est-ce qui ne va pas Aspen ?" Elle serait contente qu'il lui pose cette question. Ce qu'elle ne savait pas c'est qu'elle sortirait de cette conversation détruite. Elle ne semblait pas vraiment quoi savoir répondre. Fred la prit donc par la main et l'entraina dans le parc. C'était beau, parfait. Il s'adossa contre un arbre en face d'elle. Elle lui dit simplement "Toute ma vie part en vrille. Ça ne va pas du tout. Mes notes de cette année sont encore très mauvaises. Ça ne va vraiment pas plaire à mes parents si je redouble de nouveau". Fred la regarda d'un air qui se voulait compatissant et lui dit "Ne t'inquiète pas... Ça va aller. Tu auras ton passage et tes ASPICs haut la main." Et il la serra contre lui. Elle s'y sentirait en sécurité. Il décida qu'il était temps qu'il finisse son petit amusement. Il allait détruire cette fille encore plus quelle ne l'était déjà. Il fit demi-tour et le plaqua contre l'arbre. Il approcha ses lèvres des siennes. Il l'embrassa pendant un long moment. Ses lèvres étaient douces, parfumées. Il eut du mal à se détacher d'elle. Elle le regardait maintenant avec espoir. Il s'approcha alors lentement de son cou et l'embrassa dans le cou puis remonta lentement vers son oreille dans laquelle il murmura "T'y as cru hein ? Parce que c'est fini... Comment as-tu pu croire un seul instant que tu m'intéressais ? Jamais je ne tomberais amoureux d'une fille et surtout pas de toi. Désolé d'avoir pu te donner un faux espoir..." Il se détacha de l'arbre et un sourire sur les lèvres se déssina lorsqu'il vit le visage de la jeune fille qui passait subitement de l'espoir et de la joie à la tristesse. Fred s'en retourna vers le château. Son samedi commençait bien, même très bien...
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MessageSujet: Re: « Number six »   Dim 26 Fév - 7:49

Tic tac, l'heure tourne chers amis, n'oubliez pas de rendre vos participations...

__________
il est l'heure de se battre
même si j'ai fui les miens pour tenter de me fondre chez l'ennemi, il est à présent venu le temps de prendre les armes pour se battre. Je donnerais tout pour voir le bon camp réussir, y compris ma propre vie si cela est écrit ainsi.  @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: « Number six »   Dim 26 Fév - 7:50

En ce qui concerne ma participation, je la rendrais mercredi au plus tard. Je vais tenter de la finir pour ce soir, mais je ne promets rien. J'ai des tas de choses urgentes à faire... :S
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MessageSujet: Re: « Number six »   Dim 26 Fév - 17:57



« Toi, tu me fais pas chier ou je te pète les deux jambes. »
J'attrapais le gamin de première année par le col avant de le plaquer méchamment contre le mur. S'il avait mal au dos, tant pis, ce sont pas mes affaires. Mes yeux le foudroyaient tandis que le gamin se faisait dessus. Ouais, il avait les jetons mais j'étais pas née pour être une gentille, une sainte. Dans ces cas-là, j'aurais pas été à Poudlard, mais au couvent. Et encore, Dieu, c'est un merdeux. Pour le nombre de fois où je l'ai appelé, il m'a royalement ignoré et je suis vraiment restée conne, agenouillée au pied de mon lit, les mains croisées sous ma couette, à me les peler sur le carrelage glacé de ma chambre. De toute façon, s'il a besoin de moi, il peut toujours courir, je serais aussi sourde à ses appels que lui à mes supplications. Pour en revenir à nos moutons, je regardais durement l'enfant qui, tout péteux, baissait les yeux. Brave bête, tu sais qui est le maître, ici. Je le relâchais et le gosse retomba lourdement sur le sol. J'entendis un craquement. Ah, tant mieux si sa cheville s'est brisée. Je n'en serais que trop contente. Je lui tournais le dos et m'en allais d'un pas que je voulais altier.
Mais le couloir n'était guère plus accueillant envers moi. J'avais l'impression que tout se liguait contre moi. Une envie monstre de foutre le feu aux cheveux gominés d'un mec me prit. Je détournais le regard afin de ne pas vomir sur ma nouvelle paire de chaussures. Maman me les a envoyé hier. Et je les ai reçu ce matin. C'est fou comment j'ai l'impression de flotter avec. Je me sens... Invincible. Non, en fait, je ne me sens pas invincible. Je suis invincible. Tu vois la nuance ? Rien ne me résiste, je suis trop forte, rien ne m'atteint. Point. Pas plus que l'autre idiote qui s'échinait à faire de la musique avec son instrument. Je le lui arrachais des mains.
« Tu me cherches, morveuse ? Ton xylophone, tu sais où tu peux te le mettre ? Je ne te fais pas un dessin, t'es quand même un minimum éduquée, même si tu ne m'arrives pas à la cheville. T'es encore qu'une ingrate insignifiante et tu dois t'écraser devant moi. Compris ? »
« Saperlipopette, Róisín, tu fous quoi, exactement, là ? »
Allez, on venait encore me casser les pieds. J'avais le choix entre l’étriper calmement, l'éviscérer avec délectation ou encore lui mettre mon poing dans son joli minois de faux-cul. Je tentais malgré tout de me contenir et je lui adressais un sourire crispé, très crispé.
« Mais d'où tu te mêles de mes affaires toi ? T'es pas ma mère donc casse-toi ! Tu me déranges grandement ! Et pour ta gouverne, tu empiètes sur mon espace vital ! »
« Tes affaires ? Ton espace vital ? Excuse-moi mais cette fille était en train de jouer de la musique et tu es venue la déranger comme ça, juste par pure envie ? C'est un peu abusé, tu ne trouves pas ? »
« Et si tu fermais te la fermais ? Parce que franchement, t'es pire qu'un laxatif. Fous-moi la paix et vas te trouver quelqu'un d'autre à saouler. »
Je bougeais enfin, en prenant bien soin de bousculer la personne qui osait me faire sa morale à deux balles. Je hâtais le pas dans le couloir qui me semblait long mais grâce à mes chaussures magiques, qui me rendent invincibles, le chemin ne me semblait pas long. Et puis, là, j'avais faim, vraiment faim. Je pourrais bouffer un gorille ou un mammouth, peut importe. Et je vis un elfe de maison, qui se trimbalait avec un balai à la main. Je l'empoignais par le col de son vêtement crasseux et l'élevais à ma hauteur. D'une voix dure, je lui crachais ces mots à la face :
« Toi, t'es comme un gaou. Petit, fragile, je te briserais les os, je te crèverais les yeux et ensuite, je te ferais rôtir à la brôche pour ensuite me délecter de ta chaire. Traine pas dans mes pattes où ce funèbre sort arrivera plus tôt que prévu. »
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